Compilé par Hare Kṛṣṇa dasi, 1998
(Tiré des archives de Bhaktivedanta — Folio de Srila Prabhupada)
Varṇāśrama-dharma (nouveau 98)
Compilé par Hare Kṛṣṇa dasi, 1998
(Tiré des archives de Bhaktivedanta — Folio de Srila Prabhupada)
POURQUOI VARṆĀŚRAMA DEMEURE-IL IMPORTANT?
Śrīla Prabhupāda explique que varṇāśrama-dharma demeure le seul système d’organisation sociale qui permet à une personne de n’importe quelle classe de s’acquitter de son devoir professionnel en tant que forme de service de dévotion à la personnalité suprême de Dieu, accomplissant ainsi le but ultime de la vie.
Ici, il est clairement indiqué qu’il existe de nombreux types de performances de yajña recommandées dans les littératures védiques, mais en réalité toutes sont destinées à satisfaire le Seigneur Suprême. Yajña signifie Viṣṇu. Dans le troisième chapitre de la Bhagavad-gītā, il est clairement indiqué que l’on ne devrait travailler que pour combler Yajña, ou Viṣṇu. La forme perfectionnée de la civilisation humaine, connue sous le nom de varṇāśrama-dharma, est spécifiquement destinée à satisfaire Viṣṇu.
– Bg 9.24 TENEUR ET PORTÉE
VERSET
Ainsi a-t-il été conclu, ô meilleur des deux-fois-nés, que la plus haute perfection que l’on puisse atteindre en s’acquittant de ses devoirs dans l’établissement du varnasrama est de satisfaire le Seigneur, Sri Hari.
TENEUR ET PORTÉE
En quelque endroit du monde que ce soit, la société humaine se divise en quatre varnas et asramas. Les quatre varnassont constitués par le groupe intellectuel, le groupe administratif et militaire, le groupe productif, et le groupe ouvrier. Ce qui détermine l’activité, ou l’appartenance de chacun à l’un ou l’autre des varnas, ce n’est pas l’hérédité, mais les qualités de l’individu et la nature de son occupation. Quant aux asramas, il s’agit des quatre stades de l’existence, correspondant à la période des études, puis de la vie familiale, de la retraite et de la pure vie dévotionnelle. Ces divisions doivent exister, dans le plus grand intérêt de tous; sans elles, aucune institution sociale ne peut croître sainement. Et pour chacun de ces varnas et asramas, le but doit figurer de satisfaire le maître absolu, Dieu.
On désigne ce système social, mode purement naturel du développement d’une société civilisée, du nom de varnasrama-dharma. L’institution du varnasrama est précisément conçue pour permettre de réaliser graduellement la Vérité Absolue, et non pour favoriser la domination injustifiée d’un groupe par rapport aux autres. Mais lorsque, par une trop grande attirance au plaisir des sens (indriya-priti), le but de l’existence — réaliser la Vérité Absolue — quitte la mémoire, comme nous l’avons déjà montré, des égoïstes mésusent de ce système et se dressent en dominateurs sur des groupes plus faibles. Si ce genre de calamité est déjà chose courante dans le kali-yuga, l’âge de la discorde, les hommes encore sains d’esprit savent très bien, eux, que la division de la société en varnas et asramas a pour unique but d’harmoniser les rapports sociaux et de favoriser de cette manière des pensées d’ordre supérieur, de faciliter la réalisation spirituelle.
Ainsi, le but de l’existence, ou la plus haute perfection possible grâce au varnasrama-dharma, est de servir et satisfaire conjointement le Seigneur Suprême.
– SB 1.2.13
La distinction entre la vie humaine et la vie animale commence donc par le système scientifique de varṇa et âśrama, guidé par l’expérience des sages en relation avec les demi-dieux, s’élevant progressivement au sommet du rétablissement de notre relation éternelle avec la Vérité suprême absolue, la personnalité de Dieu, Seigneur Śrī Kṛṣṇa.
– SB 1.16.31 TENEUR ET PORTÉE
VERSET
La Personnalité Suprême de Dieu, Seigneur Viṣṇu, a poursuivi : Mon cher Roi Pṛthu, quand quelqu’un situé dans son devoir professionnel s’engage dans Mon service aimant sans motif de gain matériel, il devient peu à peu très satisfait
TENEUR ET PORTÉE
Ce verset est également confirmé par le Viṣṇu Purāṇa. Les tâches professionnelles sont connues sous le nom de varṇāśrama-dharma et s’appliquent aux quatre divisions de la vie matérielle et spirituelle — à savoir brāhmaṇa, kṣatriya, vaiśya et śūdra, et brahmacarya, gṛhastha, vānaprastha et sannyāsa. Si quelqu’un travaille selon le système varṇāśrama-dharma et ne désire pas de résultats fructueux, il obtient progressivement satisfaction. Le but ultime de la vie demeure de se décharger de ses devoirs professionnels comme moyen de rendre un service de dévotion à la personnalité suprême de Dieu.
– SB 4.20.9
Le seul but de Pṛthu Mahārāja en dirigeant son royaume restait d’élever les citoyens au niveau de la conscience de Dieu… Dans le Viṣṇu Purāṇa, il est dit que tout l’établissement varṇāśrama reste censé satisfaire la personnalité suprême de Dieu. Les règles et règlements mis en place pour l’exécution des devoirs des brāhmaṇas, kṣatriyas, vaiśyas et śūdras ou brahmacārīs, gṛhasthas, vānaprasthas et sannyāsīs sont tous destinés à satisfaire le Seigneur Suprême. À l’heure actuelle, bien que les soi-disant brāhmaṇas, kṣatriyas, vaiśyas et śūdras aient perdu leur culture d’origine, ils prétendent être brāhmaṇas, kṣatriyas, vaiśyas et śūdras par droit d’aînesse. Pourtant, ils ont rejeté la proposition selon laquelle de tels ordres sociaux et spirituels sont spécialement destinés au culte du Seigneur Viṣṇu… Dans la Bhagavad-gītā (18,46), il est dit :
yataḥ pravṛttir bhūtānāṁ
yena sarvam idaṁ tatam
sva-karmaṇā tam abhyarcya
siddhiṁ vindati mānavaḥ
«Par l’adoration du Seigneur, qui est la source de tous les êtres et qui est omniprésent, l’homme peut, dans l’accomplissement de son propre devoir, atteindre la perfection.»… La Vérité Absolue est donc la Personnalité Suprême de Dieu, et chaque être vivant est censé satisfaire la Divinité suprême en accomplissant son devoir respectif (sva-karmaṇā tam abhyarcya). Mahārāja Pṛthu a voulu introduire cette formule parmi ses citoyens.
Le point le plus important de la civilisation humaine est que, tout en s’acquittant de différentes tâches professionnelles, il doit essayer de satisfaire le Seigneur suprême par l’exécution de ces tâches. C’est la plus haute perfection de la vie. Svanuṣṭhitasya dharmasya saṁsiddhir hari-toṣaṇam: [SB 1.2.13] en s’acquittant du devoir qui lui est prescrit, on peut réussir dans la vie s’il satisfait simplement la personnalité suprême de Dieu L’exemple frappant est Arjuna. Il était un kṣatriya, son devoir était de se battre et, en exécutant son devoir prescrit, il satisfaisait le Seigneur suprême et devenait donc parfait. Tout le monde devrait suivre ce principe.
– SB 4.21.27 TENEUR ET PORTÉE
Le processus védique de gratification des sens est donc planifié de telle manière que l’on puisse se développer économiquement et jouir de la satisfaction des sens et finalement atteindre la libération. La civilisation védique nous offre toutes les connaissances dans les śāstras, et si nous vivons une vie régulée sous la direction de śāstras et du guru, tous nos désirs matériels seront satisfaits; en même temps, nous pourrons avancer vers la libération.
– SB 4.22.34 TENEUR ET PORTÉE
Quiconque n’adopte pas ces principes qui régissent la division de la société en quatre groupes de travail (les brahmanas, les ksatriyas, les vaisyas et les sudras) et en quatre ordres spirituels (les brahmacaris, les grhasthas, les vanaprasthas et les sannyasis) ne saurait réussir sa vie.
– SB 5.19.10 TENEUR ET PORTÉE
Quiconque voit sa position définie par un maître spirituel authentique et reçoit une formation lui permettant de servir Sri Visnu selon l’une des quatre divisions sociales [brahmanas, ksatriyas, vaisyas et sudras] et l’un des quatre ordres spirituels [brahmacharis, grhasthas, vanaprasthas et sannyasis], peut alors rendre sa vie parfaite.
– SB 5.19.19 VERSET
En accord avec l’institution des quatre varnas et des quatre asramas, les gens adorent généralement Dieu, la Personne Suprême, Narayana, présent en ce monde sous la forme du deva du Soleil. Avec une foi profonde, ils révèrent le Seigneur Souverain en tant que l’Âme Suprême, suivant les cérémonies rituelles transmises par les trois Vedas, comme l’agnihotra et d’autres actes intéressés plus ou moins élevés, et suivant les différentes techniques de l’astanga-yoga. Ainsi atteignent-ils très aisément le but ultime de l’existence.
– SB 5.22.4 VERSET
L’institution du varnasrama présente la méthode parfaite pour pouvoir retourner à Dieu, dans sa demeure originelle, car le but de chaque varna et asrama est de satisfaire le Seigneur Suprême
– SB 6.3.13 TENEUR ET PORTÉE
Une civilisation où les gens ne savent pas comment ils doivent respecter le représentant de Narada et de Krsna, comment la société doit être organisée et comment on doit progresser dans la Conscience de Krsna — en d’autres termes, une société qui ne se soucie que de fabriquer de nouvelles voitures et de nouveaux gratte-ciel chaque année, pour ensuite les détruire et en reconstruire de nouveaux —, une telle civilisation ne mérite pas d’être considérée comme vraiment humaine même si elle a atteint un haut niveau de développement technologique. En effet, une civilisation humaine est dite évoluée lorsque les hommes y respectent l’institution du catur-varnya, qui divise la société en quatre groupes. On doit y trouver des hommes de premier ordre remplissant les fonctions de conseillers, des hommes de deuxième ordre agissant comme administrateurs, d’autres de troisième ordre s’employant à produire des aliments et à protéger les vaches, et enfin ceux de quatrième ordre obéissant aux trois groupes supérieurs. Quiconque ne respecte pas ces critères de division de la société doit être considéré comme un homme de cinquième ordre.
– SB 6.7.13 TENEUR ET PORTÉE
La Bhagavad-gita déclare nettement qu’il existe bien des types de yajnas recommandés dans les Écritures védiques, mais qu’en réalité tous sont destinés à satisfaire le Seigneur Suprême. Yajna signifie Visnu. Le troisième chapitre de la Bhagavad-gita explique clairement qu’il ne faut agir qu’en vue de satisfaire Yajna, ou Visnu. La civilisation permettant le perfectionnement de l’homme, connu sous le nom de varnasrama-dharma, est conçue spécifiquement dans ce sens.
– SB 7.3.24 TENEUR ET PORTÉE
Le Visnu Purana (3.8.9) confirme ceci : varṇāśramācāravatā puruṣeṇa paraḥ pumān viṣṇur ārādhyate — en acceptant l’institution des varnas et des āśrama, on peut très facilement s’élever au niveau de l’adoration de Visnu, le Seigneur Suprême.
Autrement, si quelqu’un s’entête à posséder une conception corporelle de l’existence, il doit croupir dans cet univers matériel et sa vie ne peut demeurer qu’un échec.
– SB 7.5.5 TENEUR ET PORTÉE
Il est essentiel que la société soit divisée en quatre groupes d’hommes : les brahmanas, les ksatriyas, les vaisyas et les sudras. Nous voyons ici que bien que Prahlada fût parfait à tous égards, il n’en suivit pas moins les instructions des brahmanas qui accomplissaient les rites védiques.
– SB 7.10.24 TENEUR ET PORTÉE
Nous avons répété avec insistance que l’être humain ne peut être considéré comme civilisé que s’il se conforme aux principes du varnasrama-dharma
– SB 7.15.38-39 TENEUR ET PORTÉE
Comme l’a déclaré le Seigneur Śiva :
ārādhanānāṁ sarveṣāṁ
viṣṇor ārādhanaṁ param
tasmāt parataraṁ devi
tadīyānāṁ samarcanam
(Padma Purāṇa)
Bien que dans les Vedas il y ait des recommandations pour adorer de nombreux demi-dieux, le Seigneur Viṣṇu est la Personne Suprême, et la vénération de Viṣṇu demeure le but ultime de la vie. Les principes védiques de l’institution varṇāśrama visent à organiser la société pour préparer chacun à adorer le Seigneur Viṣṇu.
varṇāśramācāravatā
puruṣeṇa paraḥ pumān
viṣṇur ārādhyate panthā
nānyat tat-toṣa-kāraṇam
«On adore Dieu, la Personne Suprême, Sri Visnu, en s’acquittant correctement des devoirs prescrits dans le cadre des varnas et des asramas. Il n’y a pas d’autre façon de satisfaire le Seigneur.» (V.-P., 3.8.9) Il faut en venir à adorer Sri Visnu, et c’est à cette fin que le système du varnasrama divise la société en brahmanas, ksatriyas, vaisyas, sudras,brahmacaris, grhasthas, vanaprasthas et sannyasis.
– SB 8.20.11 TENEUR ET PORTÉE
Les Yajñas ne peuvent être exécutés dans la société humaine que lorsque la société est divisée par varṇāśrama-dharma en quatre varṇas et quatre āśramas. Sans un tel processus de régulation, personne ne peut exécuter des yajñas, et sans la performance des yajñas, aucun plan matériel ne peut rendre la société humaine heureuse à tout moment.
– SB 9.14.47 TENEUR ET PORTÉE
Selon les principes védiques, il doit y avoir des divisions de la société humaine (cātur-varṇyaṁ mayā sṛṣṭam [Bg. 4.13]). Il devrait y avoir des brāhmaṇas, des kṣatriyas, des vaiśyas et des śūdras, et chacun devrait apprendre à adorer la personnalité suprême de Dieu (tam abhyarcya). C’est une vraie société humaine, et sans ce système, nous nous retrouvons avec la société animale.
– SB 10.2.34 TENEUR ET PORTÉE
Bien qu’il soit devenu à la mode de parler de daridra-nārāyaṇa, les mots viṣṇor ārādhanārthāya ne signifient pas que toutes les personnes satisfaites par Nanda Mahārāja dans cette grande cérémonie étaient Viṣṇus. Ils n’étaient pas des daridra, ni des Nārāyaṇa. Au contraire, ils étaient des adeptes de Nārāyaṇa et, par leurs diplômes, ils satisferaient Nārāyaṇa. Par conséquent, les satisfaire était une manière indirecte de satisfaire le Seigneur Viṣṇu. Mad-bhakta-pūjābhyadhikā [SB 11.19.21]. Le Seigneur dit : «Il vaut mieux adorer mes fidèles que m’adorer directement.» Le système varṇāśrama est entièrement destiné au viṣṇu-ārādhana, l’adoration du Seigneur Viṣṇu. Varṇāśramācāravatā puruṣeṇa paraḥ pumān / viṣṇur ārādhyate (Viṣṇu Purāṇa 3.8.9). Le but ultime de la vie est de plaire au Seigneur Viṣṇu, le Seigneur suprême.
– SB 10.5.15-16 TENEUR ET PORTÉE
Kṛṣṇa a commencé dans ce chapitre, cātur-varṇyaṁ mayā sṛṣṭaṁ guṇa-karma-vibhāgaśaḥ [Bg. 4,13]. C’est très essentiel, le varṇāśrama-dharma. Parce que nous devons détenir le but de la vie. À l’heure actuelle, il n’y a pas de but de la vie. L’objectif de l’existence demeure la satisfaction des sens. C’est tout.
– Bg 4.16 CONFÉRENCE
Bombay, 5 avril 1974
Le nom hindou est donné par les mahométans. En fait, notre dharma reste varṇāśrama-dharma, quatre varṇas et quatre āśramas. C’est le vrai nom, varṇāśrama-dharma. Toute la culture védique dépend du varṇ āśrama. Il est destiné à tout le monde, non pas qu’il s’adresse uniquement aux Indiens, non.
– Bg 18.45 CONFÉRENCE
Durban, 11 octobre 1975
Autrefois, un tel travail à la pièce n’existait pas. Un monde, un roi. Un Dieu, Kṛṣṇa. Une écriture, les Vedas. Une civilisation, varṇāśrama-dharma.
– CONFÉRENCE SB 2.4.2
Los Angeles, 26 juin 1972
Donc, selon ce varṇāśrama, il doit y avoir une formation. Certaines classes d’hommes doivent être éduquées comme de gentils brāhmaṇas. Certaines personnes doivent être entraînées en tant que gentils kṣatriyas. Certaines personnes doivent être formées comme de gentils vaiśyas. Et śūdra n’en a pas besoin… Tout le monde reste śūdra. Janmanā jāyate śūdraḥ. De naissance, tout le monde reste śūdra. Saṁskārād bhaved dvijaḥ. En s’entraînant, on devient vaiśya, on devient kṣatriya, on devient brāhmaṇa.
– CONFÉRENCE SB 1.2.28-29
Vṛndāvana, 8 novembre 1972
La religion védique signifie varṇāśrama-dharma : brahmacārī, gṛhastha, vāna prastha, sannyāsa et brāhmaṇa, kṣatriya, vaiśya, śūdra.
– CONFÉRENCE SB 3.25.22
Bombay, 22 novembre 1974
De même, sva-karmaṇā tam abhyarcya. Chacun a son devoir particulier, sa profession. Si, en exécutant votre devoir professionnel, vous adorez Kṛṣṇa, alors votre vie est parfaite. Telle demeure l’instruction donnée dans Śrīmad-Bhāgavatam, Naimiṣāraṇya.
ataḥ pumbhir dvija-śreṣṭhā
varṇāśrama-vibhāgaśaḥ
svanuṣṭhitasya dharmasya
saṁsiddhir hari-toṣaṇam
[SB 1.2.13]
Ataḥ pumbhir dvija-śreṣṭhāḥ. Pumbhiḥ, par personne. Chacun est engagé dans une tâche professionnelle. Autrefois, c’était le varṇāśrama : brāhmaṇa, kṣatriya, vaiśya, śūdra et brahmacārī, gṛhastha, vānaprastha, sannyāsī. Chacun a un devoir particulier selon sa position. Maintenant, les différentes tâches professionnelles se sont élargies. Cela n’a pas d’importance. Si vous êtes ingénieur, si vous êtes médecin, si vous êtes autre chose, cela n’a pas d’importance. Sva-karmaṇā tam abhyarcya. Mais essayez de servir Kṛṣṇa par le résultat de votre travail. C’est la bhakti.
– CONFÉRENCE SB 3.25.24
Bombay, 24 novembre 1974
Religion védique… La religion védique signifie varṇāśrama-dharma. C’est… Kṛṣṇa dit, Dieu dit, cātur-varṇyaṁ mayā sṛṣṭam [Bg. 4,13]. C’est donc ce qu’on appelle, obligatoire. Tout comme la loi reste obligatoire. Vous ne pouvez pas dire que «je n’applique pas cette loi». Non. Vous devez le prendre si vous voulez avoir une [société] heureuse.
– Réponses à un questionnaire du Bhavan’s Journal
New Vrndavana 28 juin 1976,
Notre destruction de ce corps matériel ne signifie pas que nous, en tant qu’âme spirituelle, nous sommes détruits. Non. Pour comprendre cette vérité, le système varṇāśrama restait nécessaire. Sans ce système varṇāśrama, personne ne peut comprendre que nous sommes une personne individuelle, que nous avons existé dans le passé, et nous existerons dans le futur, et nous existons actuellement.
– CONFÉRENCE SB 5.6.10
Bombay, 28 décembre 1976
En fait, nous, les adeptes ou les principes védiques, notre système demeurons varśāśrama dharma, quatre var āas et quatre āśramas… Varṇāśrama-dharma reste applicable en tout, en tout lieu. Cātur-varṇyaṁ mayā sṛṣṭaṁ guṇa-karma-vibhāgaśaḥ [Bg. 4.13]. La création de Dieu… Tout comme le Soleil. Le Soleil demeure la création de Dieu. Le Soleil reste visible partout. Non pas que quelque chose [figure] le Soleil américain et quelque chose le Soleil indien. Non, le Soleil demeure le même. De même, cātur-varṇyaṁ, les quatre principes de division, brāhmaṇa, kṣatriya, vaiśya et śūdra, ils figurent partout. Ce n’est pas le monopole de l’Inde.
– Le Nectar de la Dévotion LECTURE
Vṛndāvana, 27 octobre 1972
Ces varṇas et āśramas ont leurs devoirs respectifs, et à moins que la société humaine ne soit divisée selon ces huit divisions scientifiques et que chacun agisse selon sa position, il ne peut y avoir de paix dans le monde.
Varṇāśramācāravatā
puruṣeṇa paraḥ pumān
viṣṇur ārādhyate panthā
nānyat tat-toṣa-kāraṇam
«La personnalité suprême de Dieu, le Seigneur Viṣṇu, est adorée par la bonne exécution des devoirs prescrits dans le système de varṇa et âśrama. Il n’y a pas d’autre moyen de satisfaire la personnalité suprême de Dieu» (Viṣṇu Purāṇa 3.8.9)
– Enseignements du Seigneur Kapiladeva
Vs 3, texte 3
Yajña signifie que nous devons satisfaire la Personne suprême. Cela s’appelle yajña. Et ce processus peut être exécuté lorsque la société humaine est très réglementée. Réglementer évoque qu’il doit y avoir division de ces varṇas et āśramas. Varṇa signifie quatre varṇas : brāhmaṇa, kṣatriya, vaiśya, śūdra. Et quatre āśramas : brahmacārī, gṛhastha, vānaprastha, sannyāsa. Ils ont leurs devoirs respectifs. Ainsi, à moins que la société humaine ne soit divisée en ces huit divisions scientifiques et que chacun agisse selon sa position, il ne peut y avoir de paix dans le monde. Cela s’appelle varṇāśrama.
– CONFÉRENCE SB 3.25.3
Bombay, 3 novembre 1974
Donc, n’importe quelle société que vous concevez, à moins qu’il n’y ait ces quatre divisions, il y aura le chaos. Ce sera, pas correctement, je veux dire, en cours, en douceur. Il y aura des perturbations. Le cerveau doit demeurer là. Donc, à l’heure actuelle, il y a pénurie de cerveau. Je ne parle ni de votre état ni de mon état. Je prends le monde tel qu’il est. Le cerveau… Autrefois, l’administration indienne évoluait dans la monarchie. Tout comme cette image. Cette image est un roi kṣatriya. Avant sa mort, il a renoncé à son ordre royal, je veux dire, et il est venu dans la forêt pour entendre parler de la réalisation de soi. Donc si vous voulez maintenir la paix et la prospérité de tout l’ordre social du monde, vous devez créer une classe d’hommes très intelligents, une classe d’hommes très experts en administration, une classe d’hommes très experts en production, et une classe d’hommes. Travailler. Cela est nécessaire. Vous ne pouvez pas l’éviter. Telle reste la conception védique. Mukha-bāhūru-padebhyaḥ. Ils disent, mukha… Mukha signifie le visage. Bahu signifie le bras. Uru signifie ceci, ceci ou la taille. Et pada. Donc, où que vous demeuriez, que vous preniez cet état ou cet état — peu importe — à moins qu’il n’y ait un établissement régulier et systématique de ces quatre ordres de vie, l’État ou la société ne se déroulera pas sans heurts.
– Entretien avec le professeur Kotovsky
Moscou, 22 juin 1971
Invité : J’enseigne le droit.
Prabhupāda : Donc, si quelqu’un veut savoir ce que figure la loi, il doit devenir étudiant. Il ne s’agit pas de demander simplement «Qu’est-ce que la loi, monsieur?» Vous pouvez lui faire comprendre en une minute ou en une heure? C’est possible?
Invité : Non.
Prabhupāda : Tout d’abord, vous devez être diplômé, puis vous devez entrer dans la faculté de droit, puis vous devez apprendre. Alors qu’est-ce que Dieu, c’est l’enquête, mais cela nécessite une formation. Et c’est le dharma védique, varṇ āśramadharma. Varṇāśrama-dharma. Varṇāśramācaravatā puruṣeṇa paraḥ pumān. Quiconque a adopté ce système de varṇāśramadharma, quatre varṇas : brāhmaṇa, kṣatriya, vaiśya, śūdra; et quatre āśrama : brahmacārī, gṛhastha, vānaprastha, sannyāsa.
À moins que l’on ne participe à cette éducation institutionnelle, il n’est qu’un animal. Donc, connaître Dieu signifie qu’il doit devenir un brāhmaṇa, un vrai brāhmaṇa qualifié. Par conséquent, brāhmaṇa est respecté. Parce que brahma — jānātīti brāhmaṇa. Mais il n’y a pas de loi. Pays sans loi. Par conséquent, on passe pour un brāhmaṇa sans aucune connaissance de Brahman. Voilà le défaut. Autrefois, le gouvernement verra… J’expliquais cela, ce matin. Qu’il est du devoir du kṣatriya de veiller à ce que l’on passe pour un brāhmaṇa, qu’il soit qualifié. Pourquoi devrait-il passer? Supposons qu’il annonce : «Je suis médecin.» Il doit être qualifié. Et s’il dit : «Je suis médecin», alors il triche.
Vous ne pouvez donc pas vous appeler un brāhmaṇa à moins d’être qualifié. Mais cela continue. Et cette tricherie est acceptée. Par conséquent, ce varṇ āśramadharma. Dharma hindou ou dharma védique signifie varṇāśrama dharma. Il faut tout d’abord accepter les principes des varṇas et des āśramas. Ensuite, il est question de comprendre Dieu.
– Conversation en salle
Londres, 2 septembre 1973
Il devrait y avoir une refonte complète du système social, et la société devrait revenir aux principes védiques, c’est-à-dire aux quatre varṇas et aux quatre āśramas.
– SB 4.29.54 TENEUR ET PORTÉE
Cātur-varṇyaṁ mayā sṛṣṭam [Bg. 4.13]. À moins que le système varṇāśrama ne soit introduit dans la société humaine, aucun régime, aucun ordre social, aucun ordre sanitaire ou aucun ordre, aucun ordre politique ne réussira.
– Conversation en salle
Vṛndāvana, 18 octobre 1977
MISSION DU MOUVEMENT DE CONSCIENCE KṚṢṆA :
POUR CRÉER DES COLLÈGES VARṆĀŚRAMA
ET POUR RÉÉTABLIR VARṆĀŚRAMA
Tout en reconnaissant la quasi-impossibilité d’établir le varṇāśrama à l’ère moderne, Śrīla Prabhupāda cite ses prédécesseurs spirituels et met en avant une mission difficile pour le mouvement de la conscience de Kṛṣṇa : faire revivre la structure sociale varṇāśrama-dharma et sauver la société humaine de glisser vers la vie infernale.
VARṆĀŚRAMA DEMEURE-T-IL POSSIBLE À CETTE ÂGE?
Madhudviṣa : Prabhupāda, en cet âge de Kali où il n’y a pas de structure sociale ou de varṇāśrama-dharma, comment peut-on distinguer comment il utilise ses énergies pour ses devoirs prescrits? Comment peut-on déterminer ses devoirs prescrits, comme le Seigneur Kṛṣṇa l’a décrit ici, pour qu’Arjuna puisse suivre ses devoirs prescrits.
Prabhupāda : Oui. Avant d’arriver à la conscience de Kṛṣṇa, demeuriez-vous dans le varṇāśrama? Alors comment es-tu venu? Comment en êtes-vous parvenu à ce poste?
Madhudviṣa : Par misère.
Prabhupāda : Non, non, non. Vous êtes venu pour exécuter la conscience de Kṛṣṇa. Avant d’arriver à cette conscience de Kṛṣṇa, figuriez-vous dans le varṇāśramadharma? Non. Donc, pour le moment, il n’y a aucune possibilité pour les personnes de suivre les principes du varṇāśrama-dharma, que ce soit ici ou ailleurs. Tout le monde reste varṇa-saṅkara. Kalau śūdra-sambhavaḥ. À cette époque, tout le monde est un śūdra. Personne n’est brāhmaṇa, personne n’est kṣatriya, personne n’est vaiśya. Śūdra. par conséquent, à cet âge, vous ne trouverez personne qui suit le varṇāśramadharma.
C’est donc la panacée, pour engager tout le monde dans la conscience de Kṛṣṇa, en chantant Hare Kṛṣṇa. Il vient au-dessus du principe le plus élevé du brahmanisme. C’est le plus grand cadeau à l’humanité, que même lui soit dans, je veux dire, l’état de déchu, la posture la plus dégradée, il peut être élevé à la position la plus élevée simplement en chantant. C’est le seul remède. Maintenant, vous ne pouvez plus introduire ce système de varṇāśrama. Ce n’est pas possible. Mais si l’on prend conscience de Kṛṣṇa, il devient automatiquement immédiatement un brāhmaṇa et au-dessus du brāhmaṇa. Un Vaiṣṇava reste supérieur au brāhmaṇa. Tout comme lorsque nous initions, donnons le mantra de Hare Kṛṣṇa, il demeure censé figurer au-dessus de tous les modes matériels de la nature. Et quand il a pratiqué, nous lui offrons le fil sacré. C’est la prescription de cet âge. Sinon, vous ne pouvez pas choisir qui figure brāhmaṇa, qui reste śūdra, qui reste kṣatriya. C’est très difficile.
– Bg 3.18-30 CONFÉRENCE
L’adoration de Visnu représente le but ultime de la vie humaine. Et ceux qui adoptent la voie du mariage, avec la possibilité qu’il offre de jouir des plaisirs de la chair, doivent également prendre la responsabilité de satisfaire le Seigneur Suprême, Visnu; pour ce faire, le premier pas consiste à adhérer à l’institution du varnasrama-dharma, conçue scientifiquement pour que l’on puisse progresser sur la voie de l’adoration de Visnu. Toutefois, si l’on adopte directement la voie du service de dévotion offert au Seigneur Suprême, on peut ne pas avoir à se soumettre à la discipline du varnasrama-dharma. Ainsi, les Kumaras, ces autres fils de Brahma, s’étaient directement consacrés à la pratique du service dévotionnel, si bien qu’ils n’avaient pas à se plier aux principes du varnasrama-dharma.
– SB 3.13.11 TENEUR ET PORTÉE
Il n’est plus possible de faire revivre le système parfait, varṇāśrama. Bien que nous essayions de relancer, ce n’est pas possible. C’est très difficile. Les gens sont tellement tombés. Mandāḥ sumanda-matayo manda-bhāgyā hy upadrutāḥ [SB 1.1.10]. Ils sont si perturbés, manda-bhāgyāḥ, malheureux, et upadrutāḥ, toujours dérangés… Il n’y aura pas de pluie, et là, pénurie alimentaire et fiscalité par le gouvernement, impôt sur le revenu. L’impôt sur le revenu, c’est piller… C’est Kali-yuga. Alors, dans cette posture de harcèlement, comment le varṇāśrama pacifique peut-il être relancé? C’est très difficile. C’est presque impossible.
– CONFÉRENCE SB 3.25.14
Bombay, 14 novembre 1974
Varṇāśramācāravatā puruṣeṇa paraḥ pumān, viṣṇur ārādhyate. Viṣṇur ārādhyate, c’est nécessaire, comment devenir conscient Kṛṣṇa ou Viṣṇu conscient et l’adorer. Cela commence donc par ce varṇāśrama. Ainsi Caitanya Mahāprabhu, Il savait que c’était Kali-yuga; il est très, très difficile d’engager strictement les gens dans le varṇāśrama-dharma. En fait, c’est difficile. Qui va… Si vous ouvrez un collège varṇāśrama, il n’y aura pas d’étudiant. Parce qu’ils penseront : «Quelle est cette absurdité, varṇāśrama? Apprenons la technologie. Nous acquerrons un bon salaire. Nous gagnerons de l’argent». Oui. Ainsi Caitanya Mahāprabhu a immédiatement dit, eho bāhya, āge kaha āra. Dans cet âge, ce n’est pas possible, varṇāśrama-dharma.
– CONFÉRENCE SB 6.1.24
Chicago, 8 juillet 1975
LE BUT DU MOUVEMENT HARE KṚṢṆA :
DE RÉTABLIR LE VARṆĀŚRAMA
TRADUCTION
Le Seigneur Rāmacandra devint roi pendant le Tretā-yuga, mais à cause de son bon gouvernement, l’âge figurait comme Satya-yuga. Tout le monde demeurait religieux et complètement heureux.
TENEUR ET PORTÉE
Parmi les quatre yugas — Satya, Tretā, Dvāpara et Kali — le Kali-yuga reste le pire, mais si le processus de varṇāśrama-dharma est introduit, même à cet âge de Kali, la situation de Satya-yuga peut être invoquée. Le mouvement Hare Kṛṣṇa, ou mouvement de la conscience de Kṛṣṇa, est destiné à cet effet.
– SB 9.10.51
Ainsi, le mouvement de conscience de Kṛṣṇa inclut ce système de division de la société. C’est une société parfaite. C’est pourquoi nous essayons d’introduire le système varṇāśrama, bien qu’il soit très difficile de nos jours.
– Entretien avec le magazine Trans-India
New York, 17 juillet 1976
La société humaine… a créé artificiellement un type de civilisation qui fait oublier sa relation avec la personnalité suprême de Dieu La société moderne permet même d’oublier la personnalité suprême de la grâce et de la miséricorde de Dieu. Par conséquent, l’homme civilisé moderne demeure toujours malheureux et a besoin de choses. Les gens ne savent pas que le but ultime de la vie figure d’approcher le Seigneur Viṣṇu et de Le satisfaire. Ils ont pris ce mode de vie matérialiste comme tout et sont devenus captivés par les activités matérialistes. En effet, leurs dirigeants les encouragent constamment à suivre cette voie, et la population en général, ignorant les lois de Dieu, suit ses dirigeants aveugles sur le chemin du malheur.
Afin de rectifier cette situation mondiale, toutes les personnes doivent être formées à la conscience de Kṛṣṇa et agir conformément au système varṇāśrama. L’État devrait également voir que les gens sont engagés dans la satisfaction de la personnalité suprême de Dieu C’est le premier devoir de l’État. Le mouvement pour la conscience de Kṛṣṇa a été lancé pour convaincre la population générale d’adopter le meilleur processus par lequel satisfaire la personnalité suprême de Dieu et ainsi résoudre tous les problèmes.
– SB 4.14.20 TENEUR ET PORTÉE
Parce qu’il n’y a pas d’organisme pour enseigner aux gens comment devenir brāhmaṇas, kṣatriyas, vaiśyas et śūdras ou brahmacārīs, gṛhasthas, vānaprasthas et sannyāsīs, ces démons veulent une société sans classes. Cela entraîne des conditions chaotiques. Au nom du gouvernement laïc, des personnes non qualifiées occupent les postes gouvernementaux suprêmes. Personne n’est formé à agir selon les principes du varṇāśrama-dharma, et ainsi les individus sont de plus en plus dégradés et se dirigent vers la vie animale. Le véritable but de la vie demeure la libération, mais malheureusement, l’opportunité de la libération est refusée aux gens en général et, par conséquent, leur existence humaine est gâchée. Le mouvement pour la conscience de Kṛṣṇa, cependant, est propagé dans le monde entier pour rétablir le système varṇāśrama-dharma et ainsi sauver la société humaine de l’existence infernale.
– SB 5.19.19 TENEUR ET PORTÉE
Les devas se situent dans la vertu, mais même une personne occupant un poste aussi élevé que celui du roi Indra, le souverain de tous les devas, peut parfois choir de sa position du fait de son opulence matérielle. Nous sommes actuellement témoins d’un tel phénomène aux États-Unis. La nation américaine tout entière a voulu multiplier les progrès matériels sans se soucier de produire des hommes modèles; il en résulte que les Américains déplorent maintenant l’extension considérable de la criminalité au sein de leur société; ils se demandent comment leur pays a pu devenir aussi anarchique et aussi difficile à gouverner. Le Srimad-Bhagavatam (7.5.31) enseigne à ce propos que les êtres non éclairés ignorent le but de l’existence, qui demeure de retourner à Dieu, en leur demeure originelle (na te viduh svartha-gatim hi visnum). C’est pourquoi, individuellement et collectivement, ils s’efforcent de jouir des prétendues douceurs de la vie, et s’adonnent au vin et aux plaisirs charnels. Les hommes issus d’une telle société restent du niveau le plus bas. Ils forment une population indésirable, connue sous le nom de varna — sankara, et comme l’enseigne la Bhagavad-gita, l’accroissement d’une population de ce genre rend la société infernale, ce dont les Américains réalisent aujourd’hui l’expérience.
Par bonheur, le Mouvement Hare Krsna a atteint l’Amérique, et de nombreux jeunes gens fortunés s’intéressent à cette organisation qui crée des hommes modèles du plus haut niveau, ayant renoncé à la consommation de chair animale, à toute activité sexuelle illicite, à toute forme d’enivrement ou d’intoxication et aux jeux d’argent. Si les Américains cherchent vraiment à endiguer le flot de criminalité qui balaie leur nation, ils doivent se tourner vers le Mouvement pour la Conscience de Krsna et s’efforcer d’établir le type de société décrit dans la Bhagavad-gita (catur-varnyam maya srstam guna-karma-vibhagasah). Ils doivent diviser la société en quatre groupes selon les qualités des individus. Compte tenu du fait qu’ils ne créent maintenant que des hommes inférieurs à la dernière de ces quatre classes, comment peuvent-ils échapper aux dangers que comporte une société baignant dans la criminalité? Il y a de cela bien longtemps, Indra regretta le manque de respect dont il s’était rendu coupable à l’égard de son maître spirituel, Brhaspati. De même, les Américains devraient regretter leur méprise à propos du développement de la civilisation; ils devraient prendre conseil auprès d’un maître spirituel, d’un représentant de Krsna. S’ils agissent ainsi, ils trouveront le bonheur, et leur nation servira de modèle au monde entier.
– SB 6.7.12 TENEUR ET PORTÉE
Donc, ce schéma védique, varṇāśrama, est un schéma très important. Si possible, il devrait être introduit et pris très au sérieux. C’est l’un des éléments du mouvement de conscience de Kṛṣṇa, pour rétablir l’institution de varṇa et āśrama. Pas par naissance, mais par qualification.
… Séparés de la famille et de la propriété, ils se réfugieront dans les massifs vallonnés ou en forêt pour se faire soulager. Ce sera la position. Harcèlement, tant de harcèlement, par nature, par le gouvernement. Donc, pour une société heureuse complète, ce mouvement de conscience Kṛṣṇa reste essentiel. Toutes personnes intelligentes, elles devraient rejoindre ce mouvement et réformer l’actuel social, politique, religieux. Tous domaines d’activités, ils devraient se réformer. Alors les gens resteront heureux. Non seulement heureux dans cette vie, mais aussi dans la prochaine vie.
– Darśana du soir
Washington, D.C. 8 juillet 1976
Bien que le mouvement de conscience Kṛṣṇa demeure un mouvement de brāhmaṇas et de Vaiṣṇavas, il essaie de rétablir l’institution divine varṇāśrama, car sans cette division de la société, il ne peut y avoir de paix et de prospérité nulle part.
– SB 7.11.18-20 TENEUR ET PORTÉE
L’un des objectifs du mouvement de conscience Kṛṣṇa est d’établir ce daiva-varṇāśrama, mais pas d’encourager le soi-disant varṇāśrama sans effort scientifiquement organisé de la société humaine.
– SB 7.14.10 TENEUR ET PORTÉE
Avant d’arriver au standard du varṇāśrama-dharma, il n’est pas question de civilisation humaine. Par conséquent, le mouvement pour la conscience de Kṛṣṇa essaie d’établir ce bon système de civilisation humaine, qui est connu sous le nom de conscience Kṛṣṇa, ou daiva-varṇāśrama — culture divine.
– Science de la réalisation de soi
3 : Découvrir les racines
Vṛndāvana 27 octobre 1972
Ainsi, aujourd’hui est le jour d’apparition de hlādinī-śakti. Donc si vous voulez plaire à Kṛṣṇa… Parce que notre affaire est de plaire à Kṛṣṇa. Hari-toṣaṇam. Notre mouvement demeure hari-toṣaṇam. Saṁsiddhir hari-toṣaṇam [SB 1.2.13]. Ataḥ pumbhir dvija-śreṣṭhā varṇāśrama-vibhāgaśaḥ. Varṇāśrama-vibhāgaśaḥ.
– Bg 18.5 CONFÉRENCE
Londres, 5 septembre 1973 (Rādhāṣṭamī)
Prabhupāda : Donc d’un côté, il n’y a pas de pluie; d’un côté, il n’y a pas de riz, surtout en Inde; et d’un côté, taxe lourde. Alors ils seront tous confus. Ils sont déjà devenus confus. Ainsi, dans l’état de confusion, il sera très difficile de les rendre conscients de Kṛṣṇa. Par conséquent, une aide préliminaire doit être fournie.
Viṣṇujana : préliminaire.
Prabhupāda : Oui. Qu’ils ne devraient pas rester dans le chaos et la confusion. Sinon, comment le cerveau fonctionnera-t-il?
Viṣṇujana : Oui. Personne ne peut accorder une attention soutenue sans tranquillité d’esprit.
Prabhupāda : Oui, oui. Notre objectif principal demeure de savoir comment leur donner la conscience de Kṛṣṇa. Mais s’ils sont déjà dérangés à tous égards, comment vont-ils le prendre? Par conséquent, nous adoptons ces sujets, pour l’aider à arriver à la conscience de Kṛṣṇa. Et c’est la méthode — varṇāśrama.
Viṣṇujana :… C’est le travail le plus propice pour le moment, est-ce une mesure corrective pour arrêter le chaos dans le monde?
Prabhupāda : Oui.
Viṣṇujana : C’est très favorable.
Prabhupāda : Très propice. Parce que si les gens restent dans le chaos, comment pourront-ils accepter la grande philosophie? Cela nécessite un cerveau cool.
Viṣṇujana :… Lorsque nous allons pour la première fois ouvrir un temple dans une ville, nous obtenons un appartement ou une vitrine. Mais alors, quand de plus en plus de gens viennent, alors nous devrions posséder de la terre, des vaches et tout et…
Prabhupāda : Oui, oui.
Viṣṇujana :… et en faire une société.
Hṛdayānanda : Ah, c’est merveilleux.
– Promenade matinale «Varṇāśrama College»
Vṛndāvana, 14 mars 1974
Mon prochain programme est de rétablir les divisions védiques dans la société comme recommandé dans la Bhagavad-gita :
cātur-varṇyaṁ mayā sṛṣṭaṁguṇa-karma-vibhāgaśaḥ
tasya kartāram api māṁ viddhy akartāram avyayam
[Bg. 4,13]
Sans cette division, il ne peut y avoir de gestion pacifique systématique des activités humaines. Il doit y avoir une classe très intelligente pour guider toute la population avec des qualifications brahmaniques. Il doit y avoir une classe de personnes pour protéger le peuple en cas de danger et, d’ordinaire, pour maintenir la paix et l’ordre, les ksatriyas. Il doit y avoir une section pour produire de la nourriture et des céréales somptueusement pour nourrir les animaux et les humains sans discrimination. En particulier, les vaches doivent être protégées par cette classe. La classe des mangeurs de viande peut ne pas être encouragée, mais s’ils sont obstinément attachés, ils peuvent manger des porcs et des chiens ou des chèvres ou des agneaux sous certaines conditions seulement, mais pas en entretenant des abattoirs.
Alors la société humaine restera très pacifique et tout le monde occupera un emploi sans produire de cerveaux inactifs qui ne restent que des ateliers du diable. Si l’Angleterre et l’Amérique ainsi que la France et l’Allemagne peuvent comprendre cette philosophie, il y aura une grande révolution théiste qui contrecarrera la philosophie athée du marxisme. La philosophie communiste actuelle doit être contrée par la renaissance des principes de catur varnyam.
– Lettre à : Śyāmasundara
Bombay, 1er avril 1974
Dévot : Śrīla Prabhupāda, nous avons appris hier qu’un homme du nord de la Nouvelle-Galles du Sud est prêt à nous vendre une ferme, une très grande ferme là-bas dans le sud des tropiques. Serait-ce un bon endroit pour engager des garçons comme l’Indien, le garçon indien qui est venu hier?
Prabhupāda : Oui. Notre prochain programme est d’organiser l’agriculture. Que n’importe qui vienne. Nous lui donnerons de la nourriture et un emploi gratuits : «Allez». Pas que «je veux travailler comme commis dans la ville». Vous produisez votre propre nourriture. Je vous donne des ingrédients. Je vous donne un terrain. Et travaillez pendant cinq, six heures, et prenez votre nourriture et chantez Hare Kṛṣṇa.
Dévot : Quiconque vient à la ferme doit accepter de suivre les quatre principes de réglementation? Ces gens?
Prabhupāda : Oui. Sinon, vous ne venez pas. Notre tâche principale reste de lui faire prendre la conscience de Kṛṣṇa.
– Promenade matinale
Perth, 15 mai 1975
Prabhupāda :… Nous ne décrions pas, mais nous soulignons : «De cette façon, notre précieux temps de vie est gaspillé.» Ils disent que c’est la vie primitive, mais c’est la vie paisible. Nous voulons une vie paisible et gagnez du temps pour la conscience de Kṛṣṇa. Ce n’est pas primitif. C’est la vie intelligente.
Satsvarūpa : Afin de prouver cela, devrions-nous considérer que nous devons agir en tant que kṣatriyas ou devons-nous simplement prêcher et essayer d’obtenir les autres?
Prabhupāda : Non… Kṣatriyas, j’ai déjà expliqué qui reste brāhmaṇa et kṣatriya selon guṇa-karma-vibhāgaśaḥ, pendant que vous travaillez, comme vous demeurez apte. Si vous demeurez apte à devenir brāhmaṇa, devenez brāhmaṇa. Si vous restez apte à devenir kṣatriya, devenez kṣatriya. Si vous figurez apte à devenir śūdra, effectuez-le…
Brahmānanda : Donc, finalement, devrions-nous diviser notre société de cette manière? Nos membres…
Prabhupāda : Oui, juste pour montrer aux gens comment… Les hommes de première classe, brāhmaṇa, deuxième classe, kṣatriya, troisième classe, vaiśya, quatrième classe…
Alors, faites, organisez. Je peux vous donner l’idée, mais je ne vivrai pas très longtemps. Si vous pouvez réaliser, vous pouvez changer le tout… Surtout si vous pouvez changer l’Amérique, alors le monde entier changera. Puis le monde entier… Et c’est le devoir parce qu’ils sont maintenus dans les ténèbres et l’ignorance, alors la vie humaine est gâtée. Ces gredins, parce qu’ils ne savent pas vivre… Andhā yathāndhair… Ils demeurent aveugles, et ils mènent… D’autres demeurent aveugles, et ils mènent et eux, tous, vont abandonner. C’est donc le devoir. Il y a… Caitanya a expliqué, para-upakāra. Sauve-les. S’il n’est pas possible de sauver tout le monde, autant que possible.
– Conversation en salle avec les dévots
La Nouvelle-Orléans, 1er août 1975
Le projet de ferme reste très agréable. Kṛṣṇa donne. Kṛṣi-go-rakṣya-vāṇijyaṁ vaiśya- karma svabhāva-jam. [Bg. 18.44] «L’agriculture, la protection des vaches et le commerce sont le travail naturel des vaiśyas…»] C’est un problème économique résolu. Et brāhmaṇa, problème cérébral résolu, et kṣatriya, problème de protection résolu, et śūdra, problème de travail résolu. Quatre choses combinées vivent paisiblement, heureusement. Chant Hare Kṛṣṇa. Présentez ce projet de ferme.
– Darśana du soir
Māyāpura, 15 février 1977
Maintenant, notre prochain programme sera d’organiser les terres agricoles pour montrer au monde entier comment les gens peuvent rester pacifiques, heureux et libres de toute anxiété simplement en chantant Hare Krishna Maha-mantra et en vivant une vie honorable dans la conscience de Krishna. En Inde, les gens demeurent particulièrement enclins à la religion. Ils aiment vivre dans le village et aiment aussi le Seigneur Rama, le Seigneur Krishna. Cet idéalisme coule dans leur sang et leurs veines. Nous devons orchestrer leur tendance naturelle et les élever à nouveau à la maison, retour à Dieu Veuillez réfléchir très sérieusement à ces points et dès que je reviendrai, nous reprendrons le programme. Mon disciple bien-aimé de sannyasi Swami Pusta Krishna a promis de me donner une voiture, et dès que je l’aurai, je me déplacerai de village en village avec quelques assistants sélectionnés et organiserai ce programme de développement de village agricole.
– Lettre à : Kartikeya K. Mahadevia
Johannesburg, 19 octobre 1975
L’un des points de cette mission, la conscience de Kṛṣṇa, figure d’établir un véritable varṇāśrama par qualification.
– Conférence d’initiation Brāhmaṇa
Nouvelle Vrindaban, 25 mai 1969
Les présidents doivent demeurer très prudents en recommandant l’initiation gayatri. Après tout, nous critiquons les faux brahmanas, si nous sommes nous-mêmes de faux brahmanas, notre position demeure très mauvaise. Maintenant que nous essayons de plus en plus de mettre en œuvre les divisions varnasrama de la société, nous ne devrions pas penser que tout le monde doit devenir un brahmana. Par exemple, vous développez une ferme là-bas; donc ceux qui travaillent à la ferme ne doivent pas nécessairement rester un brahmana s’ils ne demeurent pas enclins aux normes brahmaniques. De cette façon, restez prudent lors de l’attribution de la deuxième initiation.
– Lettre à : Sudāmā
Rome, 26 mai 1974
Satsvarūpa : Dans notre ISKCON, on devient brāhmaṇa après un an. Ce n’est pas très difficile. Tout le monde devient un brāhmaṇa.
Prabhupāda : Cela est dû au chant. Cela soulève très facilement.
Hari-śauri : Où allons-nous donc introduire le système varṇāśrama?
Prabhupāda : Dans notre société, parmi nos membres.
Hari-śauri : Mais alors si tout le monde est élevé à la plate-forme brahmanique…
Prabhupāda : Pas tout le monde. Pourquoi vous méprenez-vous? Varṇāśrama, pas tout le monde brāhmaṇa.
Hari-śauri : Non, mais dans notre société, pratiquement tout le monde est élevé vers cette plate-forme. Ainsi on pourrait se demander ce que c’est…
Prabhupāda : C’est-à-dire… Tout le monde est élevé, mais ils tombent.
Hari-śauri : Alors nous devrions rendre plus difficile l’obtention…
Prabhupāda : Oui.
Hari-śauri :… initiation brahmanique. Après quatre ou cinq ans.
Prabhupāda : Pas nécessaire. Vous restez en tant que kṣatriya. Tu demeureras ha…
Hari-śauri : Pas besoin même d’une quelconque initiation brāhmaṇa, alors…
Prabhupāda : Non, non.
Hari-śauri :… à moins que l’on ne soit…
Prabhupāda : Non, brāhmaṇa doit rester là. Pourquoi dites-vous généraliser?
Hari-śauri : À moins que l’on ne soit particulièrement…
Prabhupāda : Oui.
Hari-śauri :… incliné.
– Conversation en salle
Le système Varṇāśrama doit être introduit
Māyāpura, 14 février 1977
VARṆĀŚRAMA RESTE POSSIBLE ET CELA DOIT ÊTRE ACCOMPLI
Prabhupāda : Le chant continuera. Cela n’est pas arrêté. Mais en même temps, le varṇāśrama-dharma doit être établi pour faciliter le chemin.
Hari-śauri : Eh bien, au moins ma propre compréhension figurait que le chant a été introduit à l’ère de Kali parce que le varṇāśrama ne reste pas possible.
Prabhupāda : Parce que cela purifiera l’esprit. Le chant ne s’arrêtera pas.
Hari-śauri : Ainsi donc, le chant a été introduit pour remplacer tous les systèmes de varṇāśrama et ainsi de suite.
Prabhupāda : Oui, il peut le remplacer, mais qui va le remplacer? Les… Les gens ne sont pas tellement avancés. Si vous imitez Haridāsa Ṭhākura pour chanter, ce n’est pas possible.
Satsvarūpa : Nous leur disons de continuer votre travail, mais aussi de chanter.
Prabhupāda : Oui. Thākaha āpanāra kāje, Bhaktivinoda Ṭhākura. Āpanāra kāja ki. Caitanya Mahāprabhu recommandé, sthāne sthitaḥ. Et s’ils ne restent pas dans le sthāna, alors le chant du sahajiyā viendra. Tout comme les sahajiyas possèdent aussi les perles et…, mais ils possèdent trois douzaines de femmes. Ce genre de chant continuera. Tout comme notre (nom non publié). Il ne demeurait pas digne de sannyāsa mais on lui a donné du sannyāsa. Et cinq femmes il était attaché, et il a révélé. Par conséquent, varṇāśrama-dharma reste nécessaire. Tout simplement montrer la bouteille ne fera pas l’affaire. Ainsi, le varśāśrama-dharma devrait être introduit partout dans le monde, et…
Satsvarūpa : introduit en commençant par la communauté ISKCON?
Prabhupāda : Oui. Oui. Brāhmaṇa, kṣatriyas. Il doit y avoir une éducation constante.
Hari-śauri : Mais dans notre communauté, si le…, étant comme nous nous entraînons en tant que Vaiṣṇavas…
Prabhupāda : Oui.
Hari-śauri :… alors comment pourrons-nous accomplir des divisions dans notre société?
Prabhupāda : Vaiṣṇava n’est pas si facile. Le varṇāśrama-dharma devrait être établi pour devenir un Vaiṣṇava. Ce n’est pas si facile de devenir Vaiṣṇava.
Hari-śauri : Non, ce n’est pas bon marché.
Prabhupāda : Oui. Par conséquent, cela devrait être fait. Vaiṣṇava, devenir Vaiṣṇava, n’est pas si facile. Si Vaiṣṇava, devenir Vaiṣṇava est si facile, pourquoi tant de gens tombent, tombent? Ce n’est pas facile.
– Conversation en salle
Le système Varṇāśrama doit être introduit
Māyāpura, 14 février 1977
En fait, un Vaiṣṇava reste au-dessus de ce varṇāśrama-dharma. Mais nous ne prétendons pas que nous sommes devenus le parfait Vaiṣṇava. Nous ne demeurons pas si impudents.
– Śrīmad-Bhāgavatam 1.8.41 CONFÉRENCE
Māyāpura, 21 octobre 1974
À grande échelle, vous ne pouvez pas tous les transformer en brāhmaṇas ou en sannyāsīs. Non, ce n’est pas possible. C’est une petite échelle. Combien de pourcentage de personnes dans le monde contrôlons-nous? Très insignifiant. Mais si vous voulez rendre toute la société humaine parfaite, alors ce mouvement de conscience de Kṛṣṇa devrait être introduit selon les instructions de Kṛṣṇa, si vous voulez le réaliser à grande échelle au bénéfice de toute la société humaine.
Maintenant, nous en prenons quelques-uns, les meilleurs. C’est autre chose. Mais Caitanya Mahāprabhu a dit para-upakāra. Pourquoi une certaine section devrait-elle être ramassée? Toute la masse des gens en profitera. Ensuite, il reste nécessaire, systématique. Sve sve karmaṇy abhirataḥ saṁsiddhiṁ labhate naraḥ. Para-upakāra signifie bénéfice de masse, non il y a une certaine section. Ensuite, nous devons introduire ce varṇāśrama-dharma. Cela doit être effectué parfaitement, et c’est possible et les gens resteront heureux.
– Conversation en salle
Le système Varṇāśrama doit être introduit
Māyāpura, 14 février 1977
Prabhupāda : pas de luxe. Vivez une vie très simple et vous gagnez du temps pour chanter Hare Kṛṣṇa.
Haṁsadūta : Oui, Prabhupāda.
Prabhupāda : C’est mon désir. Ne perdez pas de temps pour le confort corporel. Vous avez ce corps. Vous devez manger quelque chose. Vous devez vous couvrir. Alors, produisez votre propre nourriture et fabriquez votre propre tissu. Ne gaspillez pas de temps pour le luxe et chantez Hare Kṛṣṇa. C’est le succès de la vie. Organisez-vous ainsi autant que possible, que ce soit à Ceylan ou en Tchécoslovaquie, où que vous soyez… Gagnez du temps. Chant Hare Kṛṣṇa. Ne vous laissez pas séduire par la civilisation des machines.
Haṁsadūta : Oui, Prabhupāda.
Prabhupāda : C’est une civilisation meurtrière, ce genre de vie, en particulier les pays européens. Partout où vous pouvez l’habiter. Ce n’est pas très difficile. Un chalet; vous pouvez produire votre propre nourriture n’importe où. Ai-je raison?
Haṁsadūta : Oui, Prabhupāda. Nous le réaliserons.
Prabhupāda : Et de l’argent, dépensez pour Kṛṣṇa — pour le palais de Kṛṣṇa, pour le temple de Kṛṣṇa, pour le culte de Kṛṣṇa, magnifique, aussi magnifiquement que… Ce n’est pas faux… C’est la civilisation humaine. Et pour organiser cela, varṇāśrama vous aidera à diviser la société – brāhmaṇa, kṣatriya, vaiśya — car il y a division dans le corps. Ça va aider. Ne gaspillez pas la forme humaine du corps pour la satisfaction des sens. Je voulais présenter ceci. Maintenant, je vous ai donné des idées. Tu peux l’accomplir. Vous demeurez tous intelligents. Pour le para-upakāra de Caitanya Mahāprabhu. .. Alors vous faites du bien aux autres. Ne pas exploiter les autres. Tout être humain qui a été accordé par ce corps a la capacité de chanter Hare Kṛṣṇa. Donnez-leur une chance et rendez la situation favorable. Est-ce clair?
– Conversation en salle
Vṛndāvana, 8 octobre 1977
DIRECTIVE DES
PRÉCÉDENTS ĀCĀRYAS
Śrīla Bhaktisiddhānta Sarasvatī Ṭhākura… voulait rétablir le daiva-varṇāśrama. Dans le daiva-varṇāśrama, il ne peut y avoir de reconnaissance du statut social selon le droit d’aînesse, car dans la Bhagavad-gītā on dit que les considérations déterminantes demeurent le guṇa et le karma, ses qualités et son travail. C’est ce daiva-varṇāśrama qui devrait être établi partout dans le monde pour continuer une société parfaite pour la conscience de Kṛṣṇa. Cela peut rester étonnant pour les critiques insensés, mais c’est l’une des fonctions d’une société consciente de Kṛṣṇa.
– SB 5.1.24 TENEUR ET PORTÉE
… Oṁ Viṣṇupāda Paramahaṁsa Parivrājakācārya Aṣṭottara-śata Śrīmad Bhaktisiddhānta Sarasvatī Mahārāja Prabhupāda. Il créait plus de brahmacārīs et de sannyāsīs pour le travail de prédication, mais je crée plus de gṛhasthas (applaudissements), car en Europe et en Amérique, les garçons et les filles se mélangent si rapidement et intimement qu’il est très difficile de garder un brahmacārī. Il n’y a donc pas besoin de brahmacārīs artificiels. C’est sanctionné. Mon Guru Mahārāja voulait établir le daiva-varṇāśrama. Ainsi, la vie conjugale s’appelle gṛhastha-āśrama. C’est aussi bon que sannyāsa-āśrama.
… En ce qui nous concerne, nous essayons d’établir le daiva-varṇāśrama, comme il est instruit par les Gosvāmīs, par Hari-bhakti-vilāsa, par notre maître spirituel. Peut-être pas très parfait, mais nous opérons de notre mieux pour présenter ce daiva-varṇāśrama.
– Bg 7.3 CONFÉRENCE
Bombay, 29 mars 1971
Kṛṣṇa dit, cātur-varṇyaṁ mayā sṛṣṭam [Bg. 4,13]. Mon Guru Mahārāja voulait également établir daiva-varṇāśrama. Oui.
– CONFÉRENCE SB 5.5.29
Vṛndāvana, 16 novembre 1976
Daiva-varṇāśrama. Mon Guru Mahārāja voulait qu’il y ait un varṇāśrama régulier, qualifié.
– Promenade matinale
Los Angeles, 8 décembre 1973
SOURCES SUPPLÉMENTAIRES
Śrīla Bhaktivinoda Ṭhākura : Varṇāśrama et Vaidhi-Bhakti :
TEXTE
sādhana-kāle ye paryanta
hṛdaya kāma āche
se paryanta varṇāśramādi
dharmera apekṣā thāke
TRADUCTION
Au moment de pratiquer la sādhana-bhakti, tant qu’il y a un désir matériel dans le cœur, on doit rester dans les limites du système varṇāśrama.
TENEUR ET PORTÉE
La relation entre le varṇāśrama-dharma susmentionné et le vaidhi-bhakti doit être examinée. La question demeure, est-ce que l’institution varṇāśrama est niée, ou devrait-elle être abandonnée quand on aborde le processus de bhakti, ou les règles et règlements du varṇāśrama doivent-ils être suivis afin de cultiver correctement le vaidhi-bhakti?
Comme nous l’avons dit, la principale raison de la culture du varṇāśrama a est que le maintien du corps en bonne santé, l’amélioration de la faculté de l’esprit, la promotion du bien-être social et l’apprentissage de la science du soi sont tous propices à la pratique de pur service de dévotion.
Qui peut nier la nécessité de l’institution varṇāśrama tant que l’être vivant est lié au corps humain? S’il est abandonné et que les quatre principes mentionnés ci-dessus font défaut, le jiva s’égarera et aucun bien ne lui reviendra. Il faut donc adhérer strictement aux règles régissant le varṇāśrama pour le bien de l’esprit, de la société et de l’avancement dans la conscience de Kṛṣṇa.
Mais l’observance du varṇāśrama-dharma ne reste pas la seule affaire du jiva. Par conséquent, avec l’aide du varṇāśrama-dharma, il faut cultiver un service de dévotion pur. Le but de l’institution varṇāśrama demeure de faciliter la pratique du service de dévotion.
La question peut se poser : puisque la pratique du varṇāśrama reste une affaire dilatoire, quel demeurera le devoir si un conflit surgit avec sa pratique de dévotion? La réponse est que si l’on ne maintient et ne nourrit pas l’état sain du corps, de l’esprit, de la société et la poursuite de la réalisation de soi, comment sera-t-il possible de cultiver l’effort supérieur, le service de dévotion? Si, abandonnant le varṇāśrama une institution, on agit de manière indépendante, alors les exigences du corps et de l’esprit enivreront le désir matériel et aucun signe de dévotion ne se manifestera. (Premier vṛṣṭi, sixième dhāra.)
Tamāl Kṛṣṇa Goswami, secrétaire de Śrila Prabhupāda
à Hari Śauri dāsa, ISKCON Melbourne, 10 août 1977
Śrila Prabhupāda a été très animée d’entendre le rapport de la nouvelle ferme Govardhana. Sa Divine Grâce au cours du dernier mois environ a souligné l’importance de ces projets de ferme, et a dit : «C’est le prochain aspect de la conscience de Kṛṣṇa que je souhaite faire avancer. Si je suis capable de voyager à nouveau, je visiterai les fermes et je les rendrai parfaites» sur ces fermes, nous pouvons démontrer le système complet du varṇāśrama. Si ces fermes réussissent, le monde entier sera enveloppé par la conscience de Kṛṣṇa.
«D’après votre lettre, je peux comprendre à quel point cette ferme reste belle. Je suis très heureux de voir des légumes frais, des fruits frais, des céréales, les dévots prendre un somptueux prasādam et chanter Hare Kṛṣṇa. Telle demeure la signification réelle de la vie humaine. C’est une très bonne ferme, d’après votre lettre, je peux comprendre. Quoi que vous construisiez, procurez-vous les matériaux de construction localement. Si vous pouvez fabriquer des carreaux localement, votre problème de maison est résolu. Construisez un cadre en bambou et placez-y des carreaux. Dans tous les cas, obtenez tout localement. Je souhaite effectuer une tournée des fermes et ensuite je visiterai sûrement votre ferme.
J’ai suggéré à Śrila Prabhupāda qu’il était l’Acarya de la Ferme, mais Śrila Prabhupāda a dit : “Kṛṣṇa est l’Ācārya de la Ferme. Baladeva tient une charrue et Kṛṣṇa tient le veau. Kṛṣṇa a conseillé à Nanda Mahārāja de ne pas exécuter Indra pūjā, mais d’adorer la terre, Govardhana parce qu’elle fournissait toutes les denrées alimentaires pour les habitants de Vṛndāvana et les vaches aussi. Futur programme à présenter au monde comme l’idéal de la conscience de Kṛṣṇa. Dans les villes, nous sommes intéressés par la prédication, mais nous ne pouvons pas présenter le système varṇāśrama idéal, cela n’est possible que dans les fermes, donc ils restent très importants.
– Lettre de Tamāl Kṛṣṇa Goswami, secrétaire de Śrila Prabhupāda
à Hari Śauri dāsa, ISKCON Melbourne,
10 août 1977 (envoyé de Kṛṣṇa Balarāma Mandir, Vṛndāvana)
Entretien téléphonique avec Abhirāma dāsa,
Vṛndāvana, Inde 18 février 1996
Abhirāma dāsa : «Je restais personnellement présent à deux reprises lorsque Śrila Prabhupāda a parlé de l’importance pour lui d’établir le varṇāśrama.» Les deux fois, c’était à l’été 1977, dans la chambre de Prabhupāda à Vṛndāvana, avant de partir pour Londres. À l’époque, Tamāla Kṛṣṇa Goswami était le secrétaire personnel de Srila Prabhupada, et moi son assistant. J’étais aussi l’infirmière de Prabhupāda.
‘La première fois, plusieurs dévots étaient avec Śrila Prabhupāda. Nous savions que sa santé s’affaiblissait. Il parlait aux dévots de son départ imminent. «Je n’ai aucune lamentation», a déclaré Prabhupāda. Il a effectué une pause pendant quelques secondes, puis il a dit : «Non, j’ai une plainte.» Un dévot a demandé : «Parce que vous n’avez pas fini de traduire le Śrimad Bhāgavatam?» Prabhupāda a répondu : ‘Non, je n’ai pas établi varṇāśrama. ‘
“La fois suivante, quelque temps plus tard, je me trouvais avec Śrila Prabhupāda dans sa chambre lorsqu’il a déclaré : «Cinquante pour cent de mon travail n’est pas terminé parce que je n’ai pas établi le varṇāśrama.»”
– Entretien téléphonique avec Abhirāma dāsa,
Vṛndāvana, Inde 18 février 1996
(Interviewer : Hare Kṛṣṇa dāsi)
Prabhupāda à Jagadiśa dāsa, (janvier 1977)
«Nous sommes sur le point de nous lancer dans une nouvelle phase de notre mouvement : varṇāśrama.»
• Prabhupāda à Jagadiśa dāsa, qui prenait Śrila Prabhupāda
au chemin de fer pour Allahabad (janvier 1977)
Bhakti-tīrtha Swamiji (juin 1996, ferme Gita-nagari)
‘Je discutais il y a deux ans [1994?] Avec Nanda Kumāra dāsa en Arizona. Il me disait que Prabhupāda lui avait personnellement dit que de notre vivant, nous assisterions à l’établissement du varṇāśrama-dharma.
– Bhakti-tīrtha Swami
(juin 1996, ferme Gita-nagari)
SOCIÉTÉ DE RÉFÉRENCE APPROFONDIE
Il devrait y avoir une refonte complète du système social, et la société devrait revenir aux principes védiques, c’est-à-dire aux quatre varṇas et aux quatre āśramas.
– SB 4.29.54 TENEUR ET PORTÉE
Dans le Kali-yuga, tout le monde reste śūdra. Qu’est-ce qu’il combattra? Le combat ne demeure pas l’affaire d’un śūdra. Il est destiné aux kṣatriya. Et personne n’est formé comme kṣatriya ou brāhmaṇa. Tout le monde est formé comme śūdra ou le plus grand vaiśya, comment gagner de l’argent. C’est tout. Une classe d’hommes est formée à servir et à gagner de l’argent, une autre classe à gagner de l’argent par l’exploitation. C’est capitaliste et communiste. Les communistes restent les śūdras. Ils protestent : ‘Vous nous exploitez et empochez de l’argent. Cela doit s’arrêter. C’est le communisme. N’est-ce pas? Et les vaiśyas, ils essaient d’exploiter les autres. D’une manière ou d’une autre, apportez de l’argent. Il y a donc ces capitalistes et śūdra et vaiśya. Il n’y a pas de kṣatriya, il n’y a pas de brāhmaṇa. Par conséquent, toute la structure sociale est perdue. Nous essayons ainsi de créer des brāhmaṇas. Et si les gens suivent nos instructions, tout le système social est à nouveau ravivé. Hare Kṛṣṇa. Nous avons donc une mission très sérieuse.
– Conversation en salle
Londres, 15 août 1971
Généralement, nous comprenons, vaiśya signifie la classe mercantile des hommes. Non. À l’heure actuelle, les soi-disant vaiśyas restent des śūdras, moins que des śūdras. Pourquoi? Désormais, l’activité du vaiśya figure kṛṣi-go-rakṣya-vāṇijyaṁ vaiśya-karma svabhāva-jam [Bg. 18,44]. Les vaiśyas doivent être engagés dans la production de céréales vivrières, mais ils ne sont pas intéressés. Ils sont intéressés par l’ouverture d’usines de boulons, d’écrous et de pneus, de pneus Goodwheel, de pneus Goodyear. Maintenant, vous mangez un pneu et un écrou de boulon. Non, vous ne pouvez pas manger. Il faut manger du riz, et le riz coûte dix roupies par kilo. C’est tout. Parce qu’aucun vaiśya ne produit des céréales alimentaires. C’est le défaut.
Ils ne voient pas le défaut. Ils hurlent simplement, braillent : «Oh, le prix a augmenté». Pourquoi pas, augmenté le prix? Il y a des millions de personnes dans la ville de Bombay. Qui produit des céréales alimentaires? Mais ils sont connus sous le nom de vaiśya. Quel genre de vaiśya? Il n’y a pas de culture brahmanique; il n’y a pas de cerveau. Il n’y a pas de kṣatriya qui puisse vous protéger. Il y a tellement de défauts.
Donc, si vous voulez remodeler votre vie, la société, la société humaine, au niveau national ou international — tout est parlé ici, international — alors vous devez suivre les conseils de Kṛṣṇa. C’est le but du mouvement pour la conscience de Kṛṣṇa : une refonte globale, approfondie et complète de la société humaine. Nous n’avons rien fabriqué, concocté des choses. C’est très scientifique. Si vous voulez réellement accomplir la mission de votre vie, alors vous devez suivre ce conseil de la Bhagavad-gītā, très scientifique et prononcé par la Personnalité Suprême de Dieu, sans aucun défaut.
– Bg 4.13 CONFÉRENCE
Bombay, 2 avril 1974
Attirer pratiquement. Attirer pratiquement. Le mouvement Hare Kṛṣṇa attirera pratiquement les gens. Si les affaires du monde sont ajustées selon notre plan conscient de Kṛṣṇa, il n’y aura aucune difficulté pour toutes les nations, tous les pays. Ils resteront heureux. Nous devons donc éduquer les personnes progressivement. Et par notre exemple, exemple vivant, nous devrons attirer.
– Promenade matinale
Vṛndāvana, 15 mars 1974
Tout doit demeurer systématique sinon il y aura du chaos. Il y aura du chaos. Personne ne demeurera heureux… Cela est décrit dans la Bhagavad-gītā, naraka eva kalpate : le monde entier sera l’enfer. C’est devenu maintenant. Le monde entier est maintenant devenu un enfer. Le mouvement pour la conscience de Kṛṣṇa reste donc un mouvement très important. C’est une refonte de l’ensemble humain, social, politique, religieux…
– CONFÉRENCE SB 1.15.25-26
Los Angeles, 4 décembre 1973
Comment peut-il y avoir de paix? Ce n’est pas possible. Il n’y a pas de brāhmaṇa, pas de kṣatriya, peut-être quelques vaiśyas seulement. Ils sont également à moitié réformés. Et la culture européenne, c’est la culture caṇḍāla, la culture yavana. Il n’y a pas de réforme, pas de brāhmaṇa, pas de kṣatriya, pas de vaiśyas, simplement śūdras et caṇḍālas principalement ça mostlyālas. Ainsi, le mouvement de conscience de Kṛṣṇa reste un moyen de refondre complètement toute la société humaine.
– Promenade matinale
Ahmedabad, 25 septembre 1975
Donc partout dans le monde. Ce n’est pas seulement en Inde — partout dans le monde. Il ne peut y avoir de paix à moins de réformer toute la structure sociale, et cela ne peut être réalisé que par ce mouvement, la conscience de Krishna, uniquement par ce mouvement.
– SB 6.1.56-62
Sourate 3 janvier 1971 (Maison d’Adubhai Patel)
LE COLLÈGE VARṆĀŚRAMA
Dans la vie matérielle, il doit y avoir division des activités. Cela est accepté dans la Bhagavad gita [Bg 4.13] comme.
catur varnyam maya srstam
guna karma vibhagasah
tasya kartaram api mam
viddhy akartaram avyayam
[Bg. 4,13]
Donc, au début, si nous commençons un collège de varnasrama pour enseigner aux étudiants internationaux du monde entier à apprendre à être éduqués en tant que brahmanas, en tant que Ksatriyas, en tant que vaisyas, en tant que sudras, par la qualité et le travail, ce sera le principe de base de la Conscience.de Krishna.
… Si vous réfléchissez bien à ce point et que le collège varnasrama est ouvert, je reste sûr que la condition chaotique de la société humaine sera complètement réglée.
– Lettre à : Tarun Kanti Ghosh Babu
New Delhi, 11 mars 1974
L’affaire du politicien sera d’exploiter les pauvres citoyens. Et ils seront tellement embarrassés et harcelés : d’un côté, pas de pluie suffisante, et donc pénurie de nourriture, et de l’autre bord, taxation par le gouvernement. De cette façon, les gens seront tellement persécutés qu’ils abandonneront leur maison et iront dans la forêt. Très [pitoyable]… À moins qu’ils ne prennent conscience de Kṛṣṇa, ils ne seront pas sauvés. Le collège varṇāśrama doit être créé immédiatement. Partout, où que nous détenions notre centre, un collège varṇāśrama devrait être conçu pour former quatre divisions : une classe, brāhmaṇa; une classe, kṣatriya; une classe, vaiśya; et une classe, śūdra. Mais chacun sera élevé au plateau spirituel par les activités spirituelles que nous avons prescrites. Il n’y a aucun inconvénient, même pour les śūdras
… Donc partout, dans chaque centre, ce système doit être introduit, et il doit y avoir une application pratique du varṇāśrama. En même temps, ce programme de service de dévotion. Ensuite, cela se passera très bien.
… Mais si vous montrez que vous réalisez réellement quelque chose d’idéal, ils apprécieront. Opérez une petite unité de communauté et présentez la vie idéale, pas la vie oisive. La vie idéale.
– Promenade matinale
Vṛndāvana, 12 mars 1974
Voilà donc la position. Par conséquent, parce que nous restons conscients de Kṛṣṇa, nous sommes des serviteurs de Dieu, il est alors de notre devoir de sauver cette civilisation humaine. Tu vois. Kṛṣṇa le veut. Et pour sauver cette civilisation humaine, ces deux classes demeurent nécessaires de toute urgence. Donc, vous, les garçons et les filles américains, vous restez intelligents, vous possédez toutes les commodités. Au moins dans votre pays, créez ces deux classes, brāhmaṇa et kṣatriya. Le monde sera sauvé et vous serez rescapé, et Kṛṣṇa restera heureux.
– CONFÉRENCE SB 1.2.14
Los Angeles, 17 août 1972
L’autre jour, je suggérais au gouverneur «d’ouvrir le collège varṇāśrama». Comme nous éduquons un médecin et un ingénieur ou tout autre type particulier de ligne, de même, il doit y avoir une école de formation et un collège où une personne ou un garçon peut être éduqué comme brāhmaṇa ou comme kṣatriya.
– CONFÉRENCE SB 1.7.7
Vṛndāvana, 24 avril 1975
Mais la grâce de Kṛṣṇa, la grâce de Caitanya Mahāprabhu, ils sont maintenant entraînés. Maintenant, vous êtes formé et révisez toute l’édition de la civilisation occidentale, en particulier en Amérique. Ensuite, un nouveau chapitre viendra. Voici le programme. Par conséquent, l’école varṇāśrama est requise.
– Promenade matinale «Varṇāśrama College»
Vṛndāvana, 14 mars 1974
Un politicien, ministre à Calcutta, il est venu me voir, je parlais. «Pourquoi y a-t-il une condition chaotique?» Et la raison simple demeure que le système cātur-varṇya est perdu. Pratiquement sans aucune culture brahmanique, culture kṣatriya, les gens restent śūdras, l’homme de quatrième classe. Ou des hommes de cinquième classe. Donc, à moins qu’il y ait des hommes de première classe, des personnes de deuxième ordre, au moins des hommes de troisième classe, seulement des individus de quatrième, de cinquième, de sixième, comment ils peuvent se conduire. Ce n’est pas possible. Par conséquent, il est enjoint que cātur-varṇyaṁ mayā sṛṣṭam [Bg. 4,13]. Cette division de la société doit être observée.
Établissement d’enseignement, il devrait y en avoir, mais l’éducation…. Tout comme dans une université, ils possèdent différents départements : département médical, département d’ingénierie, ou biologique et tant, psychologique, chimique, physique…. Ils possèdent tellement de départements. Mais il n’y a pas de département, brahmanique, kshatriyacal ou vaiśya, rien.
– Bg 4.13 CONFÉRENCE
Bombay, 2 avril 1974
Prabhupāda : Oui.
Prof. Pater Porsch : Une sorte d’université également.
Prabhupāda : Oh, oui. Oui.
Prof. Pater Porsch : Comme les sciences indiennes et connexes, les sciences védiques.
Prabhupāda : Mon idée reste que tous nos centres devraient demeurer autonomes. Nous n’aimons pas cette idée que pour votre soutien, vous devez parcourir 100 miles pour obtenir votre pain. C’est un inconvénient très dangereux. Vous produisez votre nourriture localement puis vous subvenez à vos besoins.
– Conversation en salle avec le professeur Durckheim
Écrivain spirituel allemand
Allemagne 19 juin 1974
J’ai également reçu la coupure de presse ci-jointe d’Ottawa et les informations sur la propriété. Cette propriété doit être considérée par le GBC si elle peut être correctement utilisée, c’est bien, pour le Varna-asrama College et la ferme [laitière]. Avec 100 acres pour la culture, vous pouvez effectuer beaucoup de production.
– Lettre à : Jagadiśa
Bombay, 12 novembre 1974
Prabhupāda : Notre premier problème est, parce que nous possédons ce corps matériel, mangé. Tout le monde doit manger. Ainsi Kṛṣṇa dit dans la Bhagavad-gītā : annād bhavanti bhūtāni : «S’il y a suffisamment de céréales alimentaires, alors l’homme et l’animal deviennent heureux.» Par conséquent, notre première religion est de produire suffisamment de céréales pour nourrir tout le monde.
– Conversation en salle avec trois moines trappistes,
Psychologues de l’Université de Géorgie,
et l’avocat d’Atlanta, Michael Green
Atlanta, 1er mars 1975
Prabhupāda :… Il est recommandé dans la Bhagavad-gītā, cātur-varṇyaṁ mayā sṛṣṭaṁ guṇa-karma-vibhāgaśaḥ [Bg. 4,13]. Les guṇas restent là. Tout comme naturellement on prend l’éducation juste pour devenir un politicien, on apprend comment devenir une personne sainte de haut caractère. Cette inclination naturelle existe déjà, mais elle n’est pas correctement exploitée. Par conséquent, un établissement d’enseignement quotidien devrait figurer là où une formation appropriée de brāhmaṇa, une éducation adéquate de kṣatriya, vaiśya, doit être donnée. Ces quatre divisions doivent y rester. Et la, jusqu’ici la culture brahmanique, qui doit rester là. Sinon, vous ne pouvez pas dire que vous devenez moraliste. Où figure l’exemple du moraliste? Une partie de la personne doit rester là, pleinement moraliste. Cette section idéale fait maintenant défaut. Par conséquent, ce que j’ai écrit, cela?
Brahmānanda : «Comme il y a différentes sections des institutions éducatives, il doit y avoir une institution comment former des brāhmaṇas parfaits avec des caractères idéaux comme mentionnés ci-dessus dans la Bhagavad-gītā. S’il y a une section de personnes de caractère idéal, disons 5 pour cent, les 95 pour cent restants, en voyant leur exemple, suivront. En d’autres termes, une partie de la société doit avoir un caractère idéal. C’est essentiel.»
Prabhupāda : Donc, par conséquent, ce collège varṇāśrama reste très essentiel.
… alors dans notre Inde, dans un endroit comme Vṛndāvana, Naimisaranya, comme ça, beaucoup de gens viendront, si le collège varṇāśrama est établi.
– Conversation avec le gouverneur
Vṛndāvana, 20 avril 1975
Justin Murphy :… Vous dites que nous ne possédons pas la première classe d’homme.
Prabhupāda : Vous créez donc… Par l’éducation, vous créez.
Justin Murphy : Très bien. Mais comment…
Prabhupāda : Ils doivent être formés. Tout comme vous avez été formé comme géographe; de même, un certain homme peut être entraîné en tant qu’homme de première classe par la formation.
Justin Murphy : Mais éduqué par d’autres ou formé par eux-mêmes?
Prabhupāda : Non, il doit y avoir une institution.
Justin Murphy : Mais sûrement s’entraîner seul. Mais s’entraîner seul, par exemple un
Albert Einstein ou un Bertrand Russell…
Prabhupāda : Non, non, non, non, non, non. Par l’enseignant. Vous n’êtes pas devenu géographe
par vous-même.
– Conversation en salle avec Justin Murphy (géographe)
Perth, 14 mai 1975
Donc immédiatement pour résoudre tous les problèmes comme celui-ci, il faut créer une institution pour former quatre classes d’hommes. Commencez.
– Conversation en salle avec
Directeur de la recherche du Département de la protection sociale
Melbourne, 21 mai 1975
Donc, ces deux choses importantes ont eu lieu dans le Kurukṣetra. Nous devons alors y avoir un très grand temple et un collège varṇāśrama. C’est mon désir. L’instruction directe de Kṛṣṇa, Bhagavad-gītā. Ce devrait demeurer historique… C’est historique. Les gens devraient venir ici comme l’endroit historique le plus important. Et Gītā est bien connu dans le monde entier. Et Gītā commence par le mot dharma-kṣetre kuru-kṣetre [Bg. 1,1]. Donc Kurukṣetra, dans ce sens très essentiel.
– Conversation d’arrivée
Los Angeles, 20 juin 1975
Kṛṣṇa dit : «J’ai fait ce varṇāśrama au bénéfice de toute la société humaine, bien que je n’appartienne à aucun varṇa, āśrama.» Kṛṣṇa n’a rien à faire, mais pour maintenir la société humaine très pacifique, en avançant dans la connaissance spirituelle, ce varṇāśrama reste nécessaire. Par conséquent, parfois je deviens très désireux de commencer un collège varṇāśrama. Nous n’avons rien à voir avec varṇāśrama, nous Kṛṣṇa…, mais nous voulons voir que toute la société humaine demeure sereine. Telle figure notre mission. Sarve sukhino bhavantu.
– CONFÉRENCE SB 6.1.12
Los Angeles, 25 juin 1975
Concernant le terrain Jayapur, oui il est situé dans un endroit important, une bonne localité, bien qu’un peu déserte… Je veux aussi y ouvrir le Varna Ashrama College, car il y a suffisamment de terrain.
– Lettre à : Tejiyas
Philadelphie, 13 juillet 1975
Il n’est pas question d’Orient, d’Occident. Maintenant, les gens se mélangent. À présent, je pense que nous aurons une institution, surtout en Amérique, pour former ces premières classes, deuxième classe, troisième classe et le reste de quatrième classe.
– Conversation avec les ecclésiastiques
Detroit, 15 juin 1976
Nous insistons donc sur le point de l’éducation. Vous instruisez certaines sections comme brāhmaṇa, certaines sections comme kṣatriya, certaines sections comme vaiśya. Dans cette éducation, nous ne faisons pas de discrimination parce qu’il est issu d’une famille śūdra. Prenez l’éducation. Soyez qualifié.
– Conversation en salle
Le système Varṇāśrama doit être introduit
Māyāpura, 14 février 1977
Donc, ce mouvement de conscience Kṛṣṇa essaie de rétablir le daiva-varṇ āśrama, où brāhmaṇa, kṣatriya, vaiśya, śūdra, tout le monde. Systématique. Nous proposons par conséquent de créer un collège, le varṇāśrama collège. Il est suggéré… Nous essayons tant de choses, mais c’est aussi l’un des programmes que les gens du monde, ils devraient être éduqués selon la qualité et le travail : brāhmaṇa, kṣatriya, vaiśya, śūdra.
– Bg 7.1 CONFÉRENCE
Bhubaneshwar, 22 janvier 1977
La simple application des lois et des ordonnances ne peut pas rendre les citoyens obéissants et licites. C’est impossible. Partout dans le monde, il y a tellement d’États, d’assemblées législatives et de parlements, mais les citoyens sont toujours des voyous et des voleurs. La bonne citoyenneté, par conséquent, ne peut pas être appliquée; les citoyens doivent être formés. Comme il existe des écoles et des collèges pour entraîner des étudiants à devenir des ingénieurs chimistes, des avocats ou des spécialistes dans de nombreux autres départements du savoir, il doit y avoir des écoles et des collèges pour former les étudiants à devenir brāhmaṇas, kṣatriyas, vaiśyas, śūdras, brahma cārīs, gṛhasthas, vānaprasthas et sannyāsīs. Cela fournira la condition préalable à une bonne citoyenneté (varṇāśrama-guṇān-vitāḥ).
– SB 9.10.50 TENEUR ET PORTÉE
RÉALISER LES
DIRECTIVES DU MAÎTRE SPIRITUEL
FAITS SAILLANTS
Il ne faut pas dévier ni surpasser
les directives du maître spirituel.
C’est le secret du succès. Après avoir été initié et avoir reçu les ordres du maître spirituel, le disciple doit sans hésiter réfléchir aux instructions ou aux ordres du maître spirituel et ne doit pas se laisser déranger par autre chose. C’est aussi le verdict de Śrīla Viśvanātha Cakravartī Ṭhākura, qui, tout en expliquant un verset de Bhagavad-gītā (vyavasāyātmikā buddhir ekeha kuru-nandana, Bg.2.41), souligne que la consigne du maître spirituel est la substance vitale du disciple. Le disciple ne doit pas se demander s’il rentre chez lui, retourne à la divinité; sa première tâche devrait être d’exécuter l’ordre de son maître spirituel. Ainsi, un disciple devrait toujours méditer sur l’ordre du maître spirituel, et c’est la méditation perfectionnée. Non seulement il doit méditer sur cet ordre, mais il doit également trouver les moyens par lesquels il peut parfaitement l’adorer et l’exécuter.
– SB 4.24.15 TENEUR ET PORTÉE
Il ne faut pas s’écarter ou dépasser les instructions du maître spirituel. Il ne faut pas simplement avoir l’intention de consulter des livres, mais exécuter simultanément l’ordre du maître spirituel (yathopadeśam).
– SB 5.5.14 TENEUR ET PORTÉE
MONTRÉAL, 16 JUILLET 1968
CONVERSATION EN SALLE
FAITS SAILLANTS : Testez le succès d’une occupation… le gouvernement accorde des terres aux citoyens… les impôts liés à la production… le système des castes : naturel contre corrompu… dans la varṇāśrama, la position de chacun est traitée avec honneur
Prabhupāda : Vous pouvez vous asseoir. Alors tout le monde travaille. Peu importe la profession que l’on exerce. Cela n’a pas d’importance. Mais il faut tester si un réussit. Parce que tout le monde veut du succès. Nous ne sommes pas des animaux que sans succès nous travaillerons dur. C’est l’affaire des animaux. Comme plusieurs fois j’ai donné l’exemple, dophara gadha, l’âne du blanchisseur. Ce genre d’entreprise et de travail ne sert à rien. Dophara gadha, cul du blanchisseur. Ici, bien sûr, vous n’avez aucune expérience. En Inde, il existe une classe qui s’appelle les blanchisseurs.
En Inde, il existe différentes castes. Laveur, une classe; barbier, une classe. Je veux dire… Tant de département. Donc, chacun et chacun, il y a une classe qui prend ce travail. Batailleur, une classe. Toutes les nécessités. Le greffier, même le greffier, il y a une classe; prêtre, il y a une classe; le combattant, il y a une classe. C’est un bel arrangement.
En Inde… Et les fleuristes, il y a une classe, fleuriste. Leur métier demeure simplement de fournir des fleurs. Pêcheur il y a une classe; boucher, il y a une classe.
Tout comme nous possédons un temple, maintenant nous avons besoin d’un potier. Poter, il y a une classe. Dans le temple de Jagannatha, l’arrangement reste que… le prasādam est cuit tous les jours dans une nouvelle marmite en terre. Aucun vieux pot n’est utilisé. Une fois utilisé, il est jeté.
Auparavant, c’était le système en Inde. Même la vaisselle, une fois utilisée, est jetée. Pas de lavage. Même les plats dorés, les plats en argent, une fois utilisés, ils sont jetés. Et maintenant des plats dorés, il n’y a plus besoin de plats dorés, personne ne les jette, mais c’était le système. Maintenant les plats en terre… Tout comme les plats en porcelaine de Chine, cela est considéré comme impur, car il est utilisé à plusieurs reprises. En Inde, pour ceux qui sont de stricts hindous, des plats de terre, une fois utilisés, seront jetés. Plats en argile. C’est donc un plat en porcelaine. Il ne doit plus être utilisé. Il est jeté.
Tout comme vous possédez des assiettes en papier et du verre ici. Vous le mangez et vous le jetez. De même, l’Inde… Maintenant c’est en cours d’introduction, ces assiettes en papier, progressivement, mais depuis très longtemps, des rafraîchissements ou des aliments fournis dans des assiettes en argile, et après avoir mangé, on les jette. Il y a donc une classe de potier, qui s’épanouit. Ils vendent leurs produits. Tout comme dans votre pays également, tant de choses sont jetées pour que le fabricant ait la chance de vendre à nouveau. Tout le monde acquiert donc un type de profession particulier. Le potier, le blanchisseur et le fleuriste, le marchand de grains, le marchand d’argent ou d’or, le banquier et… tout. Et le prêtre et le guerrier.
Donc, même en Inde encore, il n’y a pas de difficulté pour le comité de rédaction. Il y a une classe, kṣatriya; ils resteront très heureux d’être recrutés comme soldat. Ils demeurent très forts. Jat. Ils sont appelés jat, Gurkha. Ils n’aiment aucune autre profession. Ils aiment combattre. Les sikhs. Les sikhs ils figurent de classe jat, et les Gurkha, oh, tout l’Empire britannique a été étendu avec l’aide des sikhs et des Gurkhas. Les Britanniques ont emmené ces Gurkhas et les sikhs en Birmanie, en Mésopotamie. Ils ont liquidé l’empire parce qu’ils ont perdu l’Inde. Les soldats britanniques n’aidaient pas à maintenir leur empire. Ces soldats indiens. Dans la Première Guerre, ils ont gagné pour ces soldats indiens. Ils ont combattu en France et partout très bien. Ils restent de classe combattante. Ils aiment se battre.
Et les combats ne se déroulent pas tous les jours. Donc l’arrangement était… Tout comme vous devez vous batailler pour l’État. Il n’y a donc pas de système de salaire mensuel. Le gouvernement vous accorde une certaine parcelle de terrain gratuite. Vous produisez des céréales et utilisez la terre; aucune taxe pour vous. Mais quand il y aura la guerre, vous vous battrez. Très bel arrangement. De même, au temple, le fleuriste doit fournir des fleurs quotidiennement. M. Khanvar, ai-je raison? Vous connaissez ce système indien?
M. Khanvar : Oui.
Prabhupāda : Ainsi, le fleuriste reçoit gratuitement une certaine parcelle de terrain et le laisse produire des fleurs et faire des affaires. Mais la quantité de fleurs dont j’ai besoin pour mon temple, il doit la fournir quotidiennement. De même, le musicien, il devrait venir jouer le groupe.
Tout demeurait [basé] sur la répartition des terres. C’était le système. Et l’impôt a été payé au gouvernement. Pas par évaluation… Quelle que figure votre production foncière, vous donnez au gouvernement un quart. C’est tout. Si vous avez généré 1 000 monticules de grains, vous devez prodiguer au gouvernement 250 monticules. Et si vous en avez produit 100, vous en donnez 25.
Il n’est donc pas question de harcèlement. Quelle que reste la production qui s’y trouve… alors, cette profession est admis depuis l’époque védique, différents types d’hommes engagés dans différents types d’activités. Peut-être un fleuriste, peut-être un potier, peut-être un cordonnier, peut-être n’importe quoi, producteur de céréales… Tant de choses, la société a besoin de tant de choses. Donc, selon le système védique, il y a une classe, et Bhāgavata dit : «Vous êtes engagé dans votre devoir professionnel; alors, est-ce que tu obtiens du succès par un tel devoir professionnel?»
Le système védique ne condamne personne. «Vous êtes un potier. Oh, tu es plus bas.» Non. Vous demeurez aussi bon qu’un prêtre parce que vous accomplissez votre devoir. C’est d’accord. Ne condamne jamais.
C’est le développement d’un âge plus avancé lorsque les soi-disant brāhmaṇas sont devenus, je veux dire, perfides. Ils ont commencé à condamner la prétendue classe inférieure. Il y a eu des perturbations, tout le système social. Mais au début, ce n’était pas le cas.
Ils possèdent donc des conditions respectables. Tout comme un brāhmaṇa est appelé paṇḍita mahārāja. Un kṣatriya s’adresse à ṭhākura saheb, ṭhākur. Et un marchand est adressé : sethji. Et la classe ouvrière nommée chouddhari signifie chef. De cette façon, chacun a une position honorable. Pourquoi? Parce que le test de leur succès en restait un, Viṣṇu. Succès… sva-karmaṇā tam abhyarcya siddhiṁ vindati mānavaḥ. [De Bg 18.46 : «{par l’adoration du Seigneur, qui est la source de tous les êtres et qui imprègne tout} un homme peut atteindre la perfection en accomplissant son propre travail.»] Quelle que demeure votre profession, cela n’importe pas. Mais si vous adorez le Seigneur suprême par votre profession, alors vous réussissez.
Le fleuriste fournit des fleurs au temple. Le potier donne des pots au temple. Le prêtre chante le mantra dans le temple. Les kṣatriyas, ils protègent le temple. Il génère les dépenses du temple.
Parce que la terre appartient aux kṣatriyas. Ils demeurent de classe royale. Parce qu’ils occupent des terres, ils ont donc l’obligation de défendre le pays, de se battre. Ils se battront. Et ici, en ce moment, l’arrangement est que vous ne possédez pas de terre, vous restez sans terre, mais vous êtes appelé à combattre. Pourquoi? Ce système est un système condamné. Les kṣatriyas, ils demeurent de classe royale, ils possédaient des terres, ils avaient alors l’obligation de protéger le pays. Par conséquent, ils se battaient. Quel bel arrangement.
Ceux qui occupent l’administration du pays devraient se battre. Mais ils sont très bien assis dans leur fauteuil et appellent quelqu’un : «Va te battre et se faire tuer.» Ce système n’est pas un système scientifique. Par conséquent, le système des castes est très agréable. Ils ont maintenant été condamnés… Non condamnés, mais ils veulent le réviser. Mais c’est un système très scientifique. Pourquoi? Il est créé par Kṛṣṇa.
Kṛṣṇa déclare dans la Bhagavad-gītā : cātur-varṇyaṁ mayā sṛṣṭaṁ guṇa-karma-vibhāgaśaḥ [Bg. 4.13]. «J’ai créé les quatre divisions de caste.» Ce n’est pas exactement la caste; section, varṇa. Alors, comment pouvez-vous vous arrêter? C’est naturel. Alors Bhāgavata recommande, Suta Gosvāmī s’adresse, ataḥ pumbhir-śreṣṭhā varṇāśrama-vibhāgaśaḥ. [De SB 1.2.13 : «O meilleur parmi les deux-nés, il est donc conclu que la plus haute perfection que l’on puisse atteindre en s’acquittant des devoirs prescrits pour sa propre occupation selon les divisions de caste et les ordres de vie est de plaire à la personnalité de Dieu.»] Ce système de division sectionnelle, c’est… «Il est brāhmaṇa, il est kṣatriya, il est vaiśya, il est śūdra, il est brahmacārī, il est chef de famille, il est vānaprastha, il est sannyāsī.» Ou sous-section. «Il est potier, il est laveur, il est ceci et cela.» Vous pouvez le diviser ou non, cette section sera présente dans toutes les sociétés. Alors Bhāgavata dit : «Vous pouvez être situé dans n’importe quelle section. Cela n’a pas d’importance.» Que vous soyez un kṣatriya ou un brāhmaṇa ou un potier ou un blanchisseur ou quoi que vous soyez, peu importe. Chacun doit être satisfait de son métier. Mais comment réussir son métier? Il n’a pas besoin de changer d’occupation. Dans le monde matériel, il faut changer d’occupation pour un certain succès.
Supposons que vous soyez potier. Maintenant, si vous voulez devenir ingénieur, vous devez donc changer de métier de potier. Mais dans le monde spirituel, vous n’avez pas besoin de modifier de position, et pourtant, vous obtenez le succès, la vie spirituelle. C’est ça la beauté. Vous n’avez pas à changer. Si quelqu’un déclare : «Monsieur, je suis potier. Comment puis-je demeurer conscient de Kṛṣṇa?» Il faut rester un brāhmaṇa, un homme très savant, une philosophie Vedānta, et il faut avoir le fil sacré, et ceci et cela. Donc je suis potier. Je suis cordonnier. Je suis blanchisseur.
Non. Kṛṣṇa dit : «Non.» Vous n’avez pas besoin de changer. Caitanya Mahāprabhu déclare également : «Vous n’avez pas besoin de changer.» Kṛṣṇa annonce que svakarmaṇā tam abhyarcya. Vous essayez simplement d’adorer le Seigneur Suprême par le résultat de votre occupation. Parce que Kṛṣṇa a besoin de tout. Donc, si vous êtes potier, vous fournissez des pots. Si vous êtes fleuriste, vous fournissez des fleurs. Si vous êtes charpentier, vous travaillez pour le temple. Si vous demeurez blanchisseur, lavez les vêtements du temple. Le temple est le centre, Kṛṣṇa. Et chacun a la chance d’offrir son service. Par conséquent, le culte du temple reste très agréable. Donc, ce temple doit être organisé de telle manière que nous n’ayons pas besoin d’argent. Vous donnez votre service. C’est tout. Vous êtes engagé dans votre service. Ne changez pas votre service. Mais vous essayez de servir le — temple signifie le Seigneur suprême — par votre devoir professionnel.
Śivānanda :… Dans la bonne position alors, le temple serait le centre de la communauté.
Prabhupāda : Oui. Le temple est ouvert à tous. Laissez-les venir s’asseoir, chanter Hare Kṛṣṇa, entendre Bhagavad-gītā. Nous ne disons pas : «Oh, êtes-vous potier? Non. Vous n’êtes pas autorisé.» Nous ne disons pas cela. «Êtes-vous cordonnier? Oh, vous n’êtes pas autorisé.» Non, nous ne disons pas cela. Tout le monde est le bienvenu. Allez. Et qu’elle demeure le business? Chant Hare Kṛṣṇa. Tout le monde peut l’accomplir. Et qu’elle reste la prochaine affaire? Nous lisons une belle partie philosophique de Bhagavad-gītā, Śrīmad-Bhāgavatam. Oui.
NOUVEAU VRINDABAN, 9 JUIN 1969
RENCONTRE AVEC LES DÉVOTS
FAITS SAILLANTS : Équilibrer travail et culte… le rôle du sannyāsī dans le développement communautaire… notre mission de rendre les gens paisibles et heureux
Prabhupāda : Dans le Caitanya-caritāmṛta, il est dit, ekale īśvara kṛṣṇa, āra saba bhṛtya. [De : Ādi 5 142 : «Seul le Seigneur Kṛṣṇa est le maître suprême, et tous les autres sont Ses serviteurs…»] (bébé fait des bruits) (à part 🙂 Il dérangera. Īśvara. Īśvara signifie maître ou contrôleur. En fait, seul Kṛṣṇa figure maître. Même le Seigneur Śiva, le Seigneur Brahmā, ou l’incarnation de Vishnu, tous sont, dans un sens, même Rādhārāṇī, tous sont des serviteurs. Ekale īśvara kṛṣṇa āra saba bhṛtya. Donc, dans ce sens, dans ce Nouveau Vrindaban, le maître est Kṛṣṇa, et nous sommes tous des serviteurs.
Mais il y a division des devoirs des serviteurs, et ils devraient s’acquitter. Tout comme dans notre propagation du mouvement pour la conscience de Kṛṣṇa, certains devoirs sont confiés à certains dévots, et s’il accomplit fidèlement cette tâche, c’est sa perfection. Le maître spirituel est le représentant de Kṛṣṇa, et l’obligation attribuée par lui à une certaine personne, qui devrait demeurer son exécution des devoirs spirituels. Donc le maître de la Nouvelle Vrindaban, reste Kṛṣṇa. Maintenant, nous devons spécifiquement répartir les tâches entre nous et nous acquitter fidèlement de ces tâches. Ensuite, par la grâce de Kṛṣṇa, alors que vous grandissez jusqu’à présent, le système et la prescription sont très bien conduits. Et cela nous aidera de plus en plus à progresser. Donc, lors de cette réunion, je pense que nous devrions attribuer différents types de tâches à différentes personnes et les exécuter. Alors vous dites quelque chose. (pause)… temple. Je ne pense pas que cela puisse prendre plus de deux heures.
Kīrtanānanda : Nous avons terminé ārati et kīrtana à sept heures du matin.
Prabhupāda : C’est très bien. Ensuite, le devoir respectif peut être déchargé en deux, trois heures. C’est tout. Sept à dix. Après avoir pris votre petit déjeuner, vous travaillez jusqu’à dix heures. Par la suite, vous avez assez de temps.
Kīrtanānanda : Temps pour quoi?
Prabhupāda : Chacun doit accomplir son propre travail de routine, et pour chanter et lire et Bhagavad-gītā, il lui faut, disons, deux à trois heures. Nous avons donc vingt-quatre heures à notre disposition. Hors de cela, six heures ou sept heures pour dormir. Vous possédez par conséquent encore dix-sept heures. Et trois heures consacrées au chant et à la lecture. Vous possédez encore quatorze heures.
Kīrtanānanda : Mais nous dédions au moins cinq heures à ārati et à kīrtana.
Prabhupāda : Oh.
Satyabhāmā : Encore une heure et demie ou deux heures pour prasādam.
Śyāma : Manger?
Satyabhāmā : Oui. Pour manger du prasādam.
Prabhupāda : Deux heures pour manger?
Paramānanda : Manger et se reposer.
Satyabhāmā : Eh bien, midi prasādam, matin prasādam, lait le soir.
Paramānanda : Matin et soir, une demi-heure, midi, une heure.
Hayagrīva : Se baigner, se baigner prend une heure.
Prabhupāda : Vous voulez donc arrêter de chanter et de lire?
Satyabhāmā : Non, non (rires)
Kīrtanānanda : Nous ne voulons pas arrêter de chanter. Je ne veux pas. Ce n’est pas la proposition. La proposition était…
Satyabhāmā : Qu’est-ce qui vient en premier? Si… Le travail semble devoir être fait, mais le…
Prabhupāda : Vous pouvez renoncer à dormir et à manger.
Satyabhāmā : Haribol.
Prabhupāda : Les Gosvāmī faisaient comme ça. Nidrāhāra-vihārakādi — vijitau. [De Śrīnivāsa Ācārya, Prières aux Six Gosvāmīs] : «… Vaincu… Nidrā signifie dormir, āhāra signifie manger et vihāra signifie sexe. Renoncer à manger et à dormir. Manger et dormir, disons sept à neuf heures. Ensuite, nous devons sacrifier notre sommeil et notre alimentation.
Paramānanda : Mais les Gosvāmīs, ils n’ont pas balancé des haches toute la journée, n’est-ce pas?
Prabhupāda : Oui. (rires)
Paramānanda : Ils n’ont pas effectué de travail physique dur.
Prabhupāda : Non, ils écrivaient des livres. Alors ils écrivaient. Vous devez gérer. Tu vois? Comment puis-je suggérer : «Vous pouvez faire ceci, vous pouvez faire ceci»? Tout le monde doit faire. Tout comme je fais mon travail selon ma propre routine, voyez-vous. De même, il faut… Mais si parfois, par hasard, vous n’avez pas le temps de lire Bhagavad-gītā, cela ne fait pas beaucoup de mal parce que vous êtes déjà engagé dans la Bhagavad-gītā. N’importe quel devoir ici à New Vrindaban… Tout comme Kṛṣṇa incitait Arjuna à se battre. Ce combat faisait également partie du programme de ce service de dévotion. De même, tout ce qui fonctionne dans ce Nouveau Vrindaban, qui est également compté comme en train de lire Bhagavad-gītā. Donc, un jour, si vous ne trouvez pas, lisez Bhagavad-gītā, mais ce chant doit être terminé. C’est très essentiel.
Hayagrīva : Peut-on chanter en travaillant?
Prabhupāda : Oui. Pourquoi pas? Le chant est le statut de base de notre vie.
Kīrtanānanda : Je pense qu’ici, en le regardant, nous passons environ cinq heures par jour à ārati et à kīrtana, ce qui, je pense, est vraiment bien parce que je pense que c’est le cœur de Vṛndāvana.
Prabhupāda : Oui. Telle demeure la vie de Vṛndāvana.
Kīrtanānanda : Je ne veux donc pas sacrifier cela pour quoi que ce soit.
Prabhupāda : Oui. Ça doit être…
Kīrtanānanda : Cela doit figurer là. C’est le cœur.
Prabhupāda : Vous pouvez même renoncer à lire Bhagavad-gītā, mais cela doit être continué.
Kīrtanānanda : Mais maintenant, en ce moment, bien sûr, ce n’est pas le moment de la taille, mais j’aimerais tailler pour montrer aux gens que nous avons vraiment quelque chose.
Prabhupāda : Oui.
Kīrtanānanda : Ce serait bien pour notre communauté. Ce serait bien pour les gens qui nous rendent visite afin qu’ils puissent voir que «Ah, ils peuvent continuer à jardiner».
Prabhupāda : non. Vous avez également besoin de fruits pour votre existence. Kṛṣṇa l’aimera.
Kīrtanānanda : En fait, cela aidera le moral s’ils ont juste un peu mieux prasādam.
Prabhupāda : Oui. Et maintenant, nous avons besoin de quelques assistants, plus d’assistants. Oui. Alors Kṛṣṇa enverra. Kṛṣṇa enverra progressivement. Vous obtiendrez plus d’hommes ici et vous les impliquerez…
Kīrtanānanda : De la façon dont ça se passe, l’après-midi, ils ne semblent jamais effectuer grand-chose de toute façon. Il y a beaucoup de frustration. Parce que parfois, j’ai l’impression que c’est beaucoup de temps à perdre, mais cela me semble quand même très difficile parce que vous comprenez… Eh bien, supposons que le prasādam soit offert à deux et que vous n’avez pas terminé avant trois heures environ. Et puis ils se reposent jusqu’à quatre heures. Au moment où ils se baignent et tout, il est temps de commencer à se préparer pour le kīrtana.
Hayagrīva : Nous avons terminé ārati et kīrtana à six heures ce matin. Cela signifie que le prasādam tôt le matin doit rester prêt à six heures, donc nous achevons à sept heures et travaillons ensuite de sept à huit à neuf à dix à onze à douze à une à deux. C’est huit heures de travail acharné le matin. Et puis le reste de l’après-midi.
Kīrtanānanda : C’est très bien.
Hayagrīva : Mais nous devrions consacrer au moins huit heures de travail féroce sur le terrain.
Satyabhāmā : Les hommes peuvent-ils effectuer ça, huit heures de travail acharné comme ça sans pause?
Hayagrīva : Bien sûr. Je pourrais.
Paramānanda : Ce n’est pas assez de temps, cependant, dans l’après-midi pour chanter
Hayagrīva : Que voulez-vous dire? Tout l’après-midi…
Prabhupāda : C’est bien que le matin vous travaillez et après le prasādam vous soyez à l’aise, vous reposez ou lisez ou ce que vous souhaitez.
Hayagrīva : Il y a beaucoup de temps. De 14 heures jusqu’à l’heure du coucher. Ça fait huit heures. De deux à dix. Vous ne pouvez pas chanter seize tours en huit heures?
Paramānanda : Eh bien, je dois commencer mes tâches avec la vache à cinq heures. Nous allons donc terminer le prasādam et nous reposer vers quatre heures. Cela me laisse une heure, qui est remplie d’autres tâches étranges.
Hayagrīva : Eh bien, si vous devez prendre… Vous avez une heure supplémentaire pour
travailler l’après-midi. Vous avez une heure supplémentaire?
Satyabhāmā : Deux heures.
Kīrtanānanda : Puisque vous traitez les vaches le soir comme ça, vous pourriez prendre une heure de congé plus tôt. Ce serait très bien.
Hayagrīva : Ensuite, vous pouvez décoller à une heure. Si vous passez une heure dans l’après-midi avec la vache, alors décollez une heure d’un à deux pour chanter.
Satyabhāmā : Ensuite, nous avons de sept à huit.
Kīrtanānanda : Nous allons essayer de cette façon.
Hayagrīva : Parfois, nous sommes si lents à démarrer le matin.
Paramānanda : Ce n’est pas assez de temps parce que… c’est-à-dire si la matinée, toute la
matinée, doit être consacrée aux tâches principales. Parce que le fait est, je trouve, qu’il y a
beaucoup, beaucoup de petites tâches chronophages à accomplir, sans lesquelles New
Vrindaban serait un gâchis. Il y a tellement de petites tâches à accomplir. (Pause)
Hayagrīva : Je suis président.
Prabhupāda : Vous êtes le président. Et qui est secrétaire?
Hayagrīva : Śyāma dāsī est secrétaire.
Prabhupāda : Hein?
Hayagrīva : Śyāma dāsī.
Prabhupāda : Śyāma dāsī, secrétaire. Et qui est trésorier?
Hayagrīva : Hṛṣīkeśa.
Prabhupāda: Hṛṣīkeśa. Et quelle est la position de Kīrtanānanda Mahārāja?
Hayagrīva : Il est le commandant maṭha?
Dévot 1 : Premier ministre.
Śyāma : Conseiller. Conseiller?
Hayagrīva : conseiller général, commandant du maṭha.
Prabhupāda : Le commandant du maṭha… Bien sûr, jusqu’à présent, la gestion des affaires de
la Nouvelle Vrindaban est concernée, cela relève de la juridiction de commandant du maṭha?
Hayagrīva : Je ne sais pas.
Prabhupāda : Oui. Le commandant Maṭha signifie le, tout de cet endroit sous son
commandement.
Hayagrīva : Ce n’est pas bon. Alors le conseiller est meilleur. Un conseiller serait mieux.
Prabhupāda : Le conseiller veut-il dire que son avis sera définitif?
Hayagrīva : Un conseil final? Cela signifie que le conseil dépendrait du président.
Prabhupāda : confirmé par le président. Donc conseiller honoraire. Des conseils gratuits?
Hayagrīva : Oui.
Prabhupāda : (rires) non. Une autre chose est que, comme je l’ai suggéré, ce Kīrtanānanda Mahārāja, étant sannyāsī, devrait lui donner le poste le plus élevé pour honorer la position d’un sannyāsī. Sinon, dans notre société, il n’y a pas de sens d’un sannyāsī.
Hayagrīva : Vous voulez donc qu’il soit président?
Prabhupāda : Je pense qu’il devrait l’être, comme ça. Vous devenez secrétaire et Śyāma dāsī devient secrétaire adjointe. Bien sûr, tout devrait être décidé lors d’une réunion, et le président possèdera peut-être une voix prépondérante, mais la décision de la réunion restera en fait la décision. Pas cette autocratie présidentielle, non. Ou il peut être président, vous pouvez être vice-président et autres, Śyāma dāsī, secrétaire et trésorier qu’il est. Du point de vue de sampradāya, sannyāsī doit occuper le premier poste. Pensez-vous qu’il vous annulera? (Rires)… Alors je pense… donc la difficulté figure que vous dites que quoi que vous décidiez, il dit non?
Hayagrīva : Si je ne veux pas que cet arbre soit abattu et qu’il dise : «Coupez l’arbre», est-ce que l’arbre est abattu? C’est ce que je veux savoir. Je déclare : «Je veux que cet arbre reste ici.» Il déclare : «Nous voulons le brûler comme bois de chauffage.» Maintenant, l’arbre reste-t-il ou disparaît-il?
Prabhupāda : Eh bien, si… Cette déposition reste très difficile à résoudre. (Rires) Vous voulez rester, et il veut le brûler. (en riant)
Hayagrīva : Oui. Je veux dire que cela se résumera à quelque chose de très basique comme celui-ci, quelque chose de très simple. Maintenant, vous avez dit que selon vous, il devrait être brûlé. Selon vous… Si le président reste responsable, alors s’il dit de le réduire, il le sera.
Prabhupāda : Non. Le comité. La décision majoritaire sera…
Hayagrīva : C’est la démocratie. C’est la démocratie. Ce n’est pas bon.
Prabhupāda : Démocratie? C’est l’âge de…
Hayagrīva : Je pensais que vous aviez dit que nous aurions dû éclairer la monarchie.
Prabhupāda : Non. La monarchie est obsolète maintenant. Lorsque vous formez un comité… Mais que puis-je dire? Si vous n’êtes pas d’accord de cette façon, alors… Si vous devez vivre ensemble, vous devez travailler ensemble; si vous n’êtes pas d’accord de cette façon, ce sera un travail difficile.
Hayagrīva : Eh bien, je m’en fiche. Je vous laisse alors le soin. Je vous laisse le soin. Tu peux faire ce que tu veux.
Prabhupāda : Non… Vous… Mon… j’ai expliqué. Il est… En tant que sannyāsī, il devrait vivre temporairement partout comme je vis temporairement. Aniketa. Un sannyāsī ne doit pas avoir de place permanente. Partout où il va, temporairement. Donc, parce que vous pensez que son service est requis, alors il devrait rester ici. Sinon, comme il a accepté l’ordre de sannyāsa, il devrait voyager, aller prêcher. Et surtout de nos jours, je ne peux pas aller partout. Il peut partir et recruter des membres. Il peut faire de la propagande de New Vrindaban à de nombreuses personnes, aux fondations, je veux dire. Comme je l’ai suggéré, rédigez une brochure. Ainsi, il peut très bien faire un travail extérieur pour développer Vṛndāvana.
Hayagrīva : Selon vous, combien de temps devrait-il être consacré à cela?
Prabhupāda : Lequel?
Hayagrīva : Prêcher et voyager.
Prabhupāda : Il devrait toujours prêcher et voyager. Toujours. Il y a un champ immense ici. Il devrait convaincre les gens que nous développons de tels centres. Et tu réalises une belle littérature, image. Tu vas. Il est éduqué. Il reste intelligent. Il a étudié notre philosophie. Il peut aller parler.
Hayagrīva : Mais il ne devrait pas du tout rester ici.
Prabhupāda : non. Il peut venir. Il resta quelque temps et partit, de cette façon. Que… Quand il vient ici, vous suivez ses conseils, ce qu’il faut accomplir, puis vous exécutez de la sorte. La finale demeure vous-même, quoi que vous réalisiez. Il viendra et… maintenant, pour développer ce centre, nous devons exiger tant de choses. Pour qu’il puisse accomplir le travail à l’extérieur…
Il faut donc développer ce centre à partir du travail extérieur et du travail intérieur. Le travail à l’extérieur signifie attirer la sympathie du peuple, attirer de l’argent pour l’expansion. Ceci est également requis. Nous détenons un très gros plan. Il n’est pas possible qu’en gagnant un seul homme, nous puissions le réaliser. Ce n’est pas possible. Nous avons besoin de millions de dollars pour nous développer. Si nous voulons construire ici des temples, au moins sept temples, bien, cela nécessite une quantité énorme. La sympathie des étrangers doit donc demeurer là. Il n’y a pas de pénurie d’argent dans votre pays. Il faut simplement leur apprendre : «Nous présentons quelque chose de très agréable. S’il vous plaît, venez et aidez». Et ce sera bien, à mon avis, de le laisser venir, rester ici pendant un mois, sortir à nouveau pendant deux mois, revenir ici. Et il voit comment les choses se passent. Il suggère. Vous décidez maintenant si sa suggestion sera acceptée ou non. Alors je reste là, bien sûr. S’il y a une suggestion, bonne suggestion. Alors ma commande restera définitive. De cette façon, nous devons développer cela.
Hayagrīva : Eh bien, laissez-vous la décision à moi ou quoi? Me lègues-tu la décision?
Prabhupāda : Oui. Gestion locale, votre décision, oui… Les gens doivent connaître notre importance. Une propagande extérieure reste donc nécessaire. Ne pensez-vous pas que c’est nécessaire? Oui. Alors faites de la littérature. Préparez de la belle littérature avec des images, nous les imprimons, puis, en attendant, vous essayez de voir les choses, comment elles peuvent être gérées. Et laissez-le sortir. Au fur et à mesure que je bouge, il bougera. Et si certains autres garçons qui sont déterminés à rester brahmacārī, à ne pas se marier… Ils peuvent aussi reprendre. Brahmācari et sannyāsī demeurent faits pour bouger. Oui. Gṛhastha ne peut pas bouger parce qu’ils doivent gagner. Ils doivent maintenir. Mais les brahmacārīs, ils iront demander une contribution. Un sannyāsī rendra la situation favorable. Tout comme si maintenant un peu plus le mouvement de conscience de Kṛṣṇa est connu, si un brahmacārī dit : «Nous venons du…»
… Il reste donc consultant. Votre proposition, que vous restiez président, il est secrétaire et trésorier, et il figure consultant tant qu’il demeure là et quand il vient.
Hayagrīva : Alors il peut être… Il sera superviseur général?
Prabhupāda : Oui. Naturellement, quand il vient, il devient au-dessus de tout le monde, lorsqu’il vient, parce qu’il est un sannyāsī. Tout comme ici, quand je suis présent, vous prenez toute décision finale de ma part, donc cela devrait rester l’honneur du sannyāsī. Mais il devrait en fait… Il n’est pas responsable de cet endroit. De la même manière que dans d’autres centres, le président, le secrétaire reste responsable.
Hayagrīva : Cela ne s’appelle pas dans ce cas commandant maṭha. C’est ce qu’on appelle le superviseur général.
Prabhupāda : Il sera, pour le moment, le surintendant de la société. Il ira partout et me verra et me rapportera quoi, comment les choses se passent. Et puis nous allons réaliser un comité central progressivement. Tout restera fait. Travaillons très sérieusement et sincèrement. Tout sortira.
Hayagrīva : Alors Śyāma dāsī est notre trésorier…, secrétaire.
Prabhupāda : Oui. Et il est trésorier, Hṛṣīkeśa?
Hayagrīva : Il est trésorier et commandant du temple.
Prabhupāda : Non, quoi…? Vous président, elle est secrétaire, et puis? Trésorier?
Hayagrīva : Il pourrait aussi être vice-président ou temple… Eh bien, il doit y avoir une deuxième responsabilité, une autre personne responsable.
Prabhupāda : Que vous choisissez, qui devrait être vice-président.
Hayagrīva : commandant du temple.
Prabhupāda : Non. Parce que vous êtes président, vous pouvez sélectionner parmi tous les travailleurs…
Hayagrīva : Pas beaucoup.
Prabhupāda :… qui vous représentera joliment. C’est votre confiance.
Hṛṣīkeśa : Il y aura plus de travailleurs. D’autres viendront. Il y a plus de gens qui viennent tout le temps, n’est-ce pas?
Hayagrīva : Eh bien, s’ils restent de façon permanente.
Dévot : Pourquoi pas? C’est un endroit vraiment sympa.
Hayagrīva : Oui, mais je veux dire pendant tout ce temps nous seulement… Nous n’avons pas… Pas beaucoup de façon permanente.
Dévot : Vous ne partirez pas avant septembre. Vous ne partirez pas avant septembre?
Hayagrīva : Eh bien, je ne sais pas. Je peux. (Pause)
Prabhupāda :… Kali-yuga, tout devrait être géré par la société. Dans Bhāgavata également. Oui.
Hayagrīva : Oh, démocratie. À Kali-yuga, la démocratie.
Prabhupāda : Oui. Société. Corps.
Hayagrīva : Ce n’est pas le meilleur. Ce n’est pas le meilleur. Vous mentionnez que dans les livres, ce n’est pas très bon.
Prabhupāda : Ce n’est pas très bon dans ce sens… Mais à cette époque, un homme était si avancé que son ordre était parfait. En fait, ces rois comme Mahārāja Parīkṣit et d’autres consultaient des brāhmaṇas savants, non pas qu’ils étaient en réalité des autocrates. Non. Ils consultaient la manière dont le gouvernement devrait être conduit.
Kīrtanānanda : Ils possédaient un conseil de brāhmaṇas.
Prabhupāda : Oui, conseil des brāhmaṇas. Oui. Les brāhmaṇas, ce ne sont pas des politiciens, mais ils diraient depuis śāstra : «Vous êtes un roi. Vous aimez ça.»
Kīrtanānanda : Il y a eu des cas où le roi ne voulait pas suivre les brāhmaṇas, alors ils ont été expulsés, n’est-ce pas?
Prabhupāda : Oui. Il y avait aussi de tels cas. Tout comme Prthu Mahārāja. Son père a été détrôné. Je pense que la même chose demeurait également en Angleterre, les chevaliers. S’ils le souhaitaient, ils détrônaient le roi.
Kīrtanānanda : Pas exactement les chevaliers. Ils restaient plus…
Prabhupāda : Nobles. Oui. Les chevaliers restent différents?
Kīrtanānanda : Oui. Les chevaliers combattaient des hommes.
Satyabhāmā : Ce sont des guerriers. Les chevaliers figuraient comme kṣatriya.
Prabhupāda : Oh. Oh. Et les nobles?
Kīrtanānanda : C’étaient les seigneurs. Ils étaient…
Satyabhāmā : Il n’y avait pas de brāhmaṇas, cependant. (des rires)
Śyāma : Il y avait des évêques.
Kīrtanānanda : Pas exactement des brāhmaṇas. Ils étaient propriétaires de vastes étendues de terres, et ils avaient la responsabilité de protéger un certain nombre de personnes qui leur appartenaient.
Prabhupāda : Aristocrates. Le même système que les Britanniques ont introduit en Inde également. Ils s’appelaient zamindari. (Pause)
Hayagrīva : Eh bien, pour développer correctement le lieu, nous allons avoir besoin de personnes qui se dévouent, pas seulement de passer la nuit, d’individus qui viennent et restent pendant une semaine, puis partent.
Prabhupāda : Oui, ils viendront.
Hayagrīva : Mais nous allons avoir besoin de personnes qui logent ici en permanence.
Prabhupāda : Oui. Certaines personnes vont… Au moins cinquante hommes devraient vivre ici en permanence. Que je vais arranger.
Hayagrīva : Cinquante.
Prabhupāda : Cinquante au moins. Sinon cette grande propriété, comment peut-elle être gérée? Au moins cinquante hommes. Au moins. Cela peut aller jusqu’à deux cents.
Kīrtanānanda : Sur cette propriété?
Prabhupāda : Oui.
Dévot : Haribol.
Prabhupāda : Toute cette propriété. Nous devons administrer tant de temples.
Kīrtanānanda : Les gens de la conservation estiment que cette terre abritera dix-huit personnes.
Hayagrīva : Eh bien, ce sont des matérialistes.
Kīrtanānanda : Trente personnes, je pense.
Hayagrīva : C’est un calcul matérialiste.
Kīrtanānanda : Donc, si vous voulez une vache pour chaque personne, cela ne supporterait que dix-huit vaches.
Prabhupāda : Dix-huit vaches? La propriété entière?
Kīrtanānanda : Si vous souhaitez qu’ils soient autosuffisants, vous devez cultiver des céréales pour eux pour l’hiver.
Prabhupāda : Très bien. Laissez dix-huit personnes tout d’abord. Ensuite, nous partagerons, dix-huit personnes. Tu vois?
Hayagrīva : une vache par personne. Nous allons tous finir avec la goutte.
Prabhupāda : Non. Ils ne calculent pas une vache, un individu. Ils ne calculent que la vache. Et cela ne veut pas dire que dix-huit individus resteront seuls.
Hayagrīva : Je pense qu’une vache peut bien faire pour quatre ou cinq personnes.
Prabhupāda : Oui. Pourquoi pas? Non… J’ai calculé, une vache pour un individu signifie les produits laitiers qu’il peut vendre, il peut obtenir d’autres nécessités de la vie de cette façon. Oui. Et sinon, un lait de vache, il peut être partagé par dix personnes au moins.
Hayagrīva : Donc dix-huit vaches, soit 180 personnes. Je veux dire, pourraient soutenir autant de gens à la ferme.
Prabhupāda : Pas de support.
Dévot : Donnez-leur du lait.
Hayagrīva : Oh, donnez-leur du lait.
Prabhupāda : Du lait, oui. Produits laitiers.
Kīrtanānanda : Je pense que vous pourriez garder cinquante vaches sur cette propriété si vous achetiez votre grain et votre foin de l’extérieur.
Prabhupāda : Oui. Ce que nous devons effectuer. Nous ne pouvons pas tout obtenir. Si nous construisons un temple, nous aurons besoin de tant de choses. Il n’est pas possible de rester autosuffisant sur ce territoire. Nous devons sortir tellement de choses. Cela signifie que nous devons obtenir de l’argent de l’extérieur. Oui.
Satyabhāmā : Pouvons-nous mettre des demandes dans le prochain news, le prochain bulletin New Vrindaban, pour les personnes qui, les dévots qui sont intéressés à venir?
Prabhupāda : Oui.
Satyabhāmā : Parce que beaucoup de gens ne savent pas qu’ils peuvent venir, qu’il y a des installations ou qu’ils sont recherchés ici.
Hayagrīva : Eh bien, il n’y a aucune infrastructure.
Prabhupāda : Maintenant tout d’abord…
Satyabhāmā : La grange.
Prabhupāda :… réparez cette grange immédiatement pour que vous puissiez… Au moins dix personnes peuvent y vivre.
Satyabhāmā : S’il y avait des gens ici, alors des installations pourraient être construites. Mais s’il n’y a personne…
Prabhupāda : Vous obtiendrez tout, hommes et argent.
Hayagrīva : Avez-vous l’intention d’aller en Angleterre? Y a-t-il quelque chose de définitif?
Prabhupāda : Oui. Ce plan est en attente. Mais je viens de recevoir une lettre de Mukunda indiquant qu’ils négocient trois maisons. Hors de cela, ils doivent en obtenir une. Et s’ils m’invitent, j’irai. C’est déjà réglé. Mais je ne souhaite pas y aller s’ils n’ont pas leur propre maison. J’ai attendu si longtemps, donc je ne souhaite pas y aller en tant que troisième personne. Je dois y aller… Tout comme je suis venu ici définitivement, New Vrindaban, de même, quand ils ont un beau temple, je vais l’ouvrir.
Kīrtanānanda : Alors il faudra peut-être encore un certain temps.
Prabhupāda : (rires) et cette mataji, elle a pris la terre. Je n’aime pas cette idée. Certains hindous soutiennent. Je ne veux pas de temple hindou. Notre constitution est différente. Nous voulons tout le monde. La conscience Kṛṣṇa est pour tout le monde. Ce n’est pas une propagande hindoue. Les gens ne peuvent pas se méprendre. Et en fait, jusqu’à présent, dans notre société, il n’y a pas un seul autre hindou que moi. (rires) N’est-ce pas?
MOSCOU, 22 JUIN 1971
CONVERSATION AVEC
PROFESSEUR KOTOVSKY
COMMUNISME SPIRITUEL
FAITS SAILLANTS : Varṇāśrama ne peut pas être aboli artificiellement… il existera sous une forme ou une autre dans chaque société
Remarque : En 1971, lors de sa visite historique en Union soviétique, Śrīla Prabhupāda a été présentée au professeur Grigoriy Kotovsky, chef du département de l’Inde à l’Académie des sciences de l’U.R.S.S. et président du département des études indiennes à l’Université de Moscou. Alors qu’ils siégeaient de manière informelle dans le bureau du Dr Kotovsky, le chef spirituel et le savant communiste ont vigoureusement discuté de sujets d’intérêt mutuel, et Srīla Prabhupāda a proposé une réforme radicale du système communiste.
Prabhupāda : La sociologie moderne vise l’État ou le peuple en tant que propriétaire d’un certain État, mais notre conception védique demeure īśāvāsyam idaṁ sarvaṁ [Śrī Īśopaniṣad 1] : «Tout appartient à Īśa, le contrôleur suprême.» Tena tyaktena bhuñjīthā : «Ce qui vous est donné par lui, vous l’appréciez.» Mā gṛdhaḥ kasya svid dhanam: « Mais n’empiète pas sur la propriété d’autrui. » C’est Īśopaniṣad, Vedas. Et la même idée est expliquée dans différents Purāṇas…
L’autre jour, je lisais dans ce journal, Moscow News, il y avait un congrès, un congrès communiste, et le président a déclaré : «Nous sommes prêts à améliorer l’expérience des autres.» Je pense donc que le concept védique du socialisme ou du communisme améliorera beaucoup le concept du communisme. Tout comme nous pensons en termes d’êtres humains, dans l’état socialiste, que «Personne ne devrait mourir de faim. Chacun doit obtenir sa nourriture. Et dans la conception védique de gṛhastha, chef de famille, il reste recommandé à un chef de famille de voir que même un lézard vivant dans la pièce ou même un serpent vivant dans cette maison ne doit pas mourir de faim. Ils devraient également recevoir de la nourriture. Et que dire des autres? Le gṛhastha, avant de prendre son déjeuner, il lui est recommandé de se tenir sur la route et de déclarer que «Si quelqu’un a encore faim, viens. La nourriture est prête.» Puis, s’il n’y a pas de réponse, alors le propriétaire de la vie de famille, il prend son déjeuner. De cette façon, il y a tellement de bons concepts à propos de cette idée socialiste du communisme. J’ai donc pensé que ces idées auraient pu être distribuées à certains de vos hommes réfléchis. J’avais donc hâte de vous parler.
Prof. Kotovsky : Oui, vous savez, ce qui est intéressant… Comme c’est ici dans notre pays, avec notre grand intérêt pour l’histoire du vieux, vieux dieu, de ce point de vue notre institut a traduit en russe et publié beaucoup, je peux, disons, monuments littéraires de la grande culture indienne. J’aurai le plaisir de vous présenter une copie d’un livret qui a été rédigé ici par moi et mes collègues. C’est un compte rendu des études soviétiques sur l’Inde. Et ici, il y a le chapitre, le deuxième chapitre, «Études des textes indiens anciens en U.R.S.S.». Vous serez intéressé à découvrir, nous avons publié pas tous, mais certains, certains à des exceptions près, Purāṇas. Nous avons publié la plupart d’entre eux, puis quelques parties de Rāmāyaṇa, huit volumes en russe, Mahābhārata…
Prabhupāda : Maintenant, parmi ces Purāṇas, le Śrīmad-Bhāgavatam est appelé le Mahā-purāṇa.
Prof. Kotovsky : Mahā-purāṇa.
Prabhupāda : Oui. Nous avons donc traduit en anglais l’intégralité, avec le texte sanskrit original, sa translittération, un équivalent anglais pour chaque mot, puis la traduction, puis la prétention, l’explication du verset. De cette façon, il y a 18 000 de versets dans Śrīmad-Bhāgavatam. Et les ācāryas, les grands sages saints qui sont les prédicateurs de ce Bhāgavatam à travers l’Inde, leur opinion demeure que c’est le fruit mûr de l’arbre du désir védique. Nigama-kalpa-taror galitaṁ phalaṁ idam. [SB 1.1.3]: «{ô hommes experts et réfléchis, savourez Śrīmad-Bhāgavatam} le fruit mûr de l’arbre du désir des littératures védiques.»] Et il est accepté par tous, je veux dire, les érudits indiens, et en particulier le Seigneur Caitanya, Il a prêché ce Bhāgavata. Nous avons donc cela, complet en traduction anglaise. Si vous voulez en voir quelques-uns, nous pouvons vous montrer…
M. Kotovsky : À Leningrad, nous possédons maintenant une antenne de notre institut qui s’occupe principalement…
Prabhupāda : Oui.
Prof. Kotovsky :… avec l’histoire de la culture asiatique… Voici un exemple de récit de notre livre. Vous trouverez ici un compte rendu de ce qui a été traduit et de ce qui se fait d’autre dans l’histoire de la philosophie indienne, et maintenant avec cette philosophie indienne, l’histoire de la religion indienne, et maintenant avec cet Indien…, qu’est-ce que l’hindouisme maintenant, tout à l’heure? En Inde également. C’est un récit très simple de…
Prabhupāda : L’hindouisme est un terme très complexe. (des rires)
M. Kotovsky : Oh, oui, l’hindouisme. Ce n’est pas tout… C’est vraiment… À ma connaissance, ce n’est pas une religion du point de vue européen. C’est vraiment un mode de vie…
Prabhupāda : Oui.
Prof. Kotovsky :… une religion, un Indien, une philosophie, un mode de vie, une religion, tout…
Prabhupāda : Non, cet hindouisme, hindou, ce mot, n’est pas un mot sanskrit. Il est donné par les mahométans. Vous savez qu’il y a une rivière, l’Indus, qui est…, le nom sanskrit est Sindhu. Sindhu.
M. Kotovsky : Oui. Oh, oui, oui, oui.
Prabhupāda : Ces mahométans, ils prononcent «S» comme «H.» «Hindous», «Hindous». Au lieu de (sic 🙂 «hindous», ils en ont fait «hindous». Donc, l’hindou est un terme qui ne se trouve pas dans le dictionnaire sanskrit.
M. Kotovsky : Oui.
Prabhupāda : Mais il est entré en service. Mais la véritable institution culturelle est appelée varṇāśrama, quatre varṇas et quatre āśramas : brāhmaṇa, kṣatriya, vaiśya, śūdra — ces quatre varṇas — et brahmacārī, gṛhastha, vānaprastha et sannyāsa. Donc, selon le concept védique de la vie, à moins que les gens n’adoptent ce système ou cette institution de varṇa et d’āśrama, quatre varṇas et quatre āśramas, en fait il ne devient pas un être humain civilisé… Il faut prendre ce processus, quatre divisions de varṇas et quatre…, quatre divisions d’ordre social et quatre divisions d’ordre spirituel. Cela s’appelle varṇ āśrama. La culture indienne est donc basée sur ces quatre, huit systèmes, varṇa et āśrama.
Prof. Kotovsky : Varnāśrama.
Prabhupāda : Varṇa, varṇāśrama. Et dans la Bhagavad-gītā — peut-être avez-vous lu Bhagavad-gītā —, il y a aussi la déclaration, cātur-varṇyaṁ mayā sṛṣṭaṁ [Bg. 4,13]. C’est… Ce système a été créé à l’origine par Viṣṇu. Donc, comme tout demeure création du Suprême, ils ne peuvent pas être changés. C’est un phénomène répandu partout, comme le soleil. Le soleil reste la création du Suprême. Le soleil réside donc ici en Amérique, en Russie, en Inde — partout. De même, ce système varṇ āśrama est répandu partout sous une forme ou une autre. Tout comme les brāhmaṇas. Le brāhmaṇas signifie la classe d’hommes la plus intelligente, le cerveau, le cerveau de la société. Puis les kṣatriyas, la classe des administrateurs. Puis les vaiśyas, la classe productive, et les śūdras, la classe ouvrière. Ces quatre classes d’hommes restent partout présentes sous des noms différents. Et parce que c’est la création du créateur originel, elle figure donc répandue partout, varṇāśrama dharma.
Prof. Kotovsky : Mais vous savez, ce qui reste intéressant à… C’est l’opinion de certains anciens et anciens savants russes européens, ce système varṇāśrama…
Prabhupāda : Oui.
M. Kotovsky :… demeure une création un peu tardive. Si vous retraciez les vieux sūtras, textes, de la littérature védique, vous trouveriez une société beaucoup plus simple et égalitaire. Et il y a une opinion que ce système varṇāśrama a été introduit dans la société indienne à la fin de l’ère védique, mais pas depuis le début, à propos de… Si vous analysez scientifiquement les anciens textes, vous constaterez que… (pause)… . à propos la durée de cette période, car malheureusement l’ancienne Inde classique nous n’avons pas tellement d’informations.
Prabhupāda : Mais jusqu’ici… Jusqu’à présent, nous sommes concernés, cette Bhagavad-gītā… Elle est mentionnée dans la Bhagavad-gītā, cātur-varṇyaṁ mayā sṛṣṭam [Bg. 4,13]. Maintenant, cette Bhagavad-gītā a été parlée il y a cinq mille ans, et dans la Bhagavad-gītā il est dit que «Ce système de Bhagavad-gītā a été parlé pour la première fois par Moi au dieu-Soleil.» Donc, si vous prenez une estimation de cette période, elle vient de quarante millions d’années. Alors, les savants européens peuvent-ils retracer ensemble l’histoire d’au moins cinq mille ans, sans parler de quarante millions?
M. Kotovsky : Oui.
Prabhupāda : Nous avons donc des preuves que son système varṇāśrama est actuel au moins pendant les cinq mille ans, le système varṇāśrama. Et ce système varṇāśrama est également mentionné dans le Viṣṇu Purāṇa. Varnāśramā caravata puruṣeṇa paraḥ pumān [Viṣṇu Purāṇa 3.8.9]. Varnāśrama acaravata. Cela est ainsi indiqué dans le Viṣṇu Purāṇa. Et donc varṇāśramadharma n’est pas une période historique calculée à l’ère moderne.
C’est naturel. Dans le Śrīmad-Bhāgavatam, la comparaison est donnée, tout comme dans votre corps, dans mon corps, il y a quatre divisions, le visage, le visage ou la division du cerveau, et la division des bras, la division du ventre et la division des jambes, de même, par nature, ces quatre divisions existent dans le corps social. Vous pouvez emmener l’histoire partout où vous commencez, mais celle-ci existe. Une classe d’hommes, ils sont considérés comme des cerveaux. Une classe d’hommes, ils sont considérés comme les armes, les administrateurs. Et une classe d’hommes, on les appelle classe productive. Il n’est donc pas nécessaire de retracer l’histoire. Il existe naturellement depuis le jour de la création.
M. Kotovsky : Selon tant de… Vous venez de dire que dans toute société, il y a quatre divisions, mais le cas n’est pas si facile à distinguer. Par exemple, on peut regrouper, on peut regrouper, regrouper différentes classes sociales et groupes professionnels en quatre divisions dans n’importe quelle société. Il n’y a aucune difficulté. Seule difficulté, par exemple, dans la société socialiste de notre pays et dans une société socialiste, comment pouvez-vous distinguer le groupe productif et les travailleurs?
Prabhupāda : Tout comme vous appartenez à la classe des hommes intelligents.
M. Kotovsky : intelligent, oui, donc…
Prabhupāda : C’est donc une division.
M. Kotovsky : Oui, la classe intelligente, par exemple, les brāhmaṇas, si vous pouvez également vous associer à l’intelligentsia sous les brāhmaṇas…
Prabhupāda : Oui.
M. Kotovsky : Ensuite, le personnel administratif…
Prabhupāda : Oui.
M. Kotovsky :… partout.
Prabhupāda : Kṣatriya.
M. Kotovsky : De haut en… De haut en ferme collective, par exemple, il y a kṣatriyas. Mais qui figurerait ici vaiśya et qui śūdra? Telle demeure la difficulté, car tous les autres seront des ouvriers — ouvriers d’usine, ouvriers agricoles collectifs, etc. Donc de ce point de vue…
Prabhupāda : De ce point de vue…
Prof. Kotovsky :… il y a une grande distinction, à mon avis, entre la société socialiste et toutes les sociétés précédant socialiste parce que dans une société occidentale moderne, vous pouvez regrouper toutes les professions sociales, classes, par exemple, quasiment, très conditionnellement, vous savez, a le moins que vous puissiez, les brāhmaṇas, kṣatriyas… Excusez-moi… Alors ce vaiśya, cette classe productive, est propriétaire…
Prabhupāda : C’est…
Prof. Kotovsky :… des moyens de production…
Prabhupāda : C’est…
Prof. Kotovsky :… des moyens de production…
Prabhupāda : Oui.
M. Kotovsky :… ces propriétaires d’usine, par exemple.
Prabhupāda : Oui.
M. Kotovsky : Et les śūdras sont des ouvriers, des subalternes. Mais ici, vous n’avez pas de vaiśyas de ce point de vue parce que vous avez du personnel administratif… En fait, il y a du personnel administratif. Vous pouvez les appeler kṣatriyas. Et puis śūdras, ce sont les travailleurs eux-mêmes. Mais pas cette classe intermédiaire.
Prabhupāda : Cela est dit, kalau śūdra-sambhavaḥ : «À cet âge, pratiquement tous les hommes seront des śūdras.» C’est… C’est prédit. Mais s’il y a simplement des śūdras, alors l’ordre social sera détruit. Vous… Tout comme malgré votre état de śūdras, un brāhmaṇa se trouve ici. Et c’est la nécessité. Donc, si vous ne divisez pas l’ordre social de cette manière, alors il y aura le chaos. C’est l’estimation scientifique des Vedas. Vous pouvez… Vous pouvez appartenir pour le moment à la classe śūdra, mais pour maintenir l’ordre social, vous devez former certains des śūdras à devenir des brāhmaṇa, certains des śūdras à devenir des kṣatriyas. Vous ne pouvez pas compter sur les śūdras. Ensuite, il y aura le chaos. Vous ne pouvez pas non plus dépendre uniquement des brāhmaṇas.
Tout comme pour répondre aux besoins de votre corps, il doit y avoir une partie appelée le cerveau, il doit y avoir une partie nommée les bras, il doit y avoir une partie nommée l’estomac, ou le ventre, et il doit y avoir une partie qui s’appelle la jambe. La jambe reste également nécessaire, le cerveau reste également nécessaire, le bras demeure également nécessaire — pour la coopération, pour remplir la mission de tout le corps. Donc, n’importe quelle société que vous concevez, à moins qu’il n’y ait ces quatre divisions, il y aura le chaos. Ce sera, pas correctement, je veux dire, en cours, en douceur. Il y aura des perturbations. Le cerveau doit rester là.
Donc, à l’heure actuelle, il y a pénurie de cerveau. Je ne parle ni de votre état ni de mon état. Je prends le monde tel qu’il est. Le cerveau… Autrefois, l’administration indienne évoluait dans la monarchie. Tout comme cette image. Cette image est un roi kṣatriya. Avant sa mort, il a renoncé à son ordre royal, je veux dire, et il est venu dans la forêt pour entendre parler de la réalisation de soi. Donc si vous voulez maintenir la paix et la prospérité de tout l’ordre social du monde, vous devez créer une classe d’hommes très intelligents, une classe d’hommes très experts en administration, une classe d’hommes très experts en production, et une classe d’hommes. Travailler. Cela est nécessaire. Vous ne pouvez pas l’éviter. Telle reste la conception védique. Mukha-bāhūru-padebhyaḥ. Ils disent, mukha… Mukha signifie le visage. Bahu signifie le bras. Uru signifie ceci, ceci ou la taille. Et pada. alors, où que vous demeuriez, que vous preniez cet état ou cet état — peu importe — à moins qu’il n’y ait un établissement régulier et systématique de ces quatre ordres de vie, l’État ou la société ne se déroulera pas très bien.
M. Kotovsky : En général, il me semble que cet ancien système varṇāśrama pratiquait dans une certaine mesure la nature de la division du travail dans la société ancienne. Alors maintenant, la division du travail entre les personnes dans n’importe quelle société est beaucoup plus compliquée et sophistiquée. Ce serait donc très…
Prabhupāda : Pas compliqué.
M. Kotovsky :… conditionnellement (?) À les regrouper en quatre classes parce que…
Prabhupāda : La, la confusion, la confusion sont apparues parce qu’en Inde, plus tard, le fils d’un brāhmaṇa, sans posséder la qualification brahmanique, prétendait être brāhmaṇa, et d’autres, par superstition ou de manière traditionnelle, ils étaient acceptés comme brāhmaṇa. Par conséquent, l’ordre social indien a été perturbé. Mais notre, ce mouvement de conscience Kṛṣṇa, nous prenons de partout des brāhmaṇas, partout, parce que le monde a besoin du cerveau d’un brāhmaṇa. Tout comme ici, Mahārāja Parīkṣit, bien qu’il fût monarque, il possédait un corps de sages savants et de brāhmaṇas à consulter, un organe consultatif. Ce n’est pas que les monarques restaient indépendants. Dans l’histoire, on constate que certains des monarques ne demeuraient pas en ordre. Ils ont été détrônés par le comité consultatif brahmanique. Bien que les brāhmaṇas, ils ne participaient pas à la politique, mais ils donnaient des conseils au monarque sur la façon, je veux dire, d’exécuter la fonction royale. Juste comme pas, pas très vieux, très, disons, à propos de… quel reste l’âge de, je veux dire, Aśoka? Dites il y a des milliers d’années.
Prof. Kotovsky : Comme nous l’appelons de notre… Dans notre terminologie, nous appelons, dans l’Inde ancienne et médiévale…
Prabhupāda : Med… Oui. Dans l’Inde médiévale.
M. Kotovsky :… et l’Inde ancienne et féodale, vous avez raison, c’était très souvent. Et de brāhmaṇas la majeure partie de la hauteur est (?) La matière religieuse (?) (Stock rigide) dans le département religieux (?). Même les empereurs mogols, il y avait des brāhmaṇas qui conseillaient les empereurs mogols modernes…
Prabhupāda : Oui.
M. Kotovsky :… dans l’administration…
Prabhupāda : Oui.
M. Kotovsky :… et autres.
Prabhupāda : Notre prédécesseur ācārya, Rūpa Gosvāmī, était ministre des Finances du gouvernement mahométan. Il était. Quand il a démissionné, le Nawab n’était pas très satisfait que «je ne puisse pas vous soulager parce que vous êtes mon bras droit. Si vous démissionnez soudainement de cette manière, alors je vous arrêterai. Il y a une longue histoire. Alors c’est un fait. Les brāhmaṇas ont été gardés [comme] comité consultatif du roi… Maintenant, comme j’allais parler, le dernier roi hindou, Candragupta… est l’âge d’Alexandre le Grand, car un peu avant Candragupta, Alexandre le Grand de Grèce, ils sont allés en Inde et conquis une partie. Donc ce Candragupta, quand il est devenu empereur, il avait son premier ministre, Canakya. Peut-être avez-vous entendu ce nom, Canak… Ça-na-kya.
M. Kotovsky : Canakya. Oh oui.
Prabhupāda : Oui. C’était un grand politicien, brāhmaṇa. Et sous le nom de qui à New Delhi toutes les ambassades étrangères, elles sont rassemblées. Oui. Il s’appelle Canakya Purī.
M. Kotovsky : hm hm. Canakya Purī, oui, je sais.
Prabhupāda : Donc ce Canakya Paṇḍita était un grand politicien et brāhmaṇa. Et en tant que brāhmaṇa, il était très instruit. Il a une instruction morale. Ils sont très précieux, toujours en cours. En Inde, les écoliers apprennent. Donc ce Canakya Paṇḍita, bien qu’il ait été premier ministre, il a maintenu son esprit brahmanique. Il n’acceptait aucun salaire, oui, parce que pour que les brāhmaṇas acceptent un salaire, il est entendu qu’il devient un chien. Cela est indiqué dans le Śrīmad-Bhāgavata. Il peut conseiller, mais il ne peut pas accepter. Il vivait donc dans un cottage, mais il était premier ministre. Donc, cette culture brahmanique, le cerveau brahmanique, est le standard de la civilisation védique… Tant de choses qu’ils changent. Mais avant cette ère moderne, toute la société hindoue était gouvernée par Manu-smṛti.
M. Kotovsky : À toutes les périodes de l’Inde…
Prabhupāda : Manu-smṛti. Maintenant, ils en changent tellement. Strictement parlant, les hindous modernes, ils ne sont pas strictement selon les écritures hindoues.
M. Kotovsky : Oh, oui.
Prabhupāda : Non. Ils ne le sont pas… Donc ce que nous voulons dire, c’est que nous n’allons pas ramener l’ancien type de société hindoue. Ce n’est pas que.
M. Kotovsky : C’est impossible.
Prabhupāda : C’est impossible. Notre idée est que les meilleures idées de l’idée originale. Tout comme dans le Bhāgavata, il y a une description de l’idée communiste, et elle est décrite à Mahārāja Yudhisthira. Donc, s’il y a quelque chose de bon, de bonnes expériences, pourquoi ne devrait-il pas être adopté? C’est notre point de vue… Dans la civilisation moderne, le but ultime, le but, est la satisfaction des sens. C’est tout. Au-delà de ça, ils ne savent plus rien. Ils ne savent pas quelle sera la prochaine vie. Il n’y a pas de département de la connaissance ou de la science, de département scientifique, pour étudier ce qui est là après la vie, après avoir terminé ce corps. C’est un grand, je veux dire, un département de la connaissance…
Prof. Kotovsky :… Ce qui m’intéresse le plus, ce n’est pas, par exemple, un étudiant, mais un jeune ouvrier ou un jeune fils d’agriculteur — il s’abstiendrait de son ancienne vie et il serait initié et rejoindrait votre communauté dans un centre. Comment se divertirait-il?… Serait-il payé pour rester dans ce centre?
Prabhupāda :… Cette propagande est destinée à créer des brāhmaṇas partout dans le monde parce que l’élément brāhmaṇa fait défaut, donc celui qui vient sérieusement à nous doit devenir un brāhmaṇa. Il doit donc adopter l’occupation d’un brāhmaṇa et abandonner l’occupation d’un kṣatriya ou d’un śūdra.
Mais si l’on veut garder sa profession, en même temps veut comprendre aussi, c’est permis. Tout comme nous possédons de nombreux professeurs. Il y a Howard Wheeler, professeur de l’Université de l’Ohio. C’est mon disciple. Il continue donc son poste de professeur. Mais, quel que soit l’argent qu’il reçoit, il le dépense presque pour notre, cette conscience de Kṛṣṇa. Pour les gṛhasthas, ceux qui sont des ménages vivant à l’extérieur, ils restent censés contribuer à cinquante pour cent des revenus de la société, vingt-cinq pour cent pour la famille et vingt-cinq pour cent pour son urgence personnelle. Après tout, dans ce monde, si nous vivons… Jusqu’à présent, nous sommes concernés, nous figurons sannyāsī, mais vous êtes professeur. En cas d’urgence, vous ne pouvez pas aller mendier. Mais je suis un sannyāsī. Je peux vous dire que je réside en difficulté. Tel demeure le système.
Nous possédons donc quatre commandes. Tout comme il figure brahmacārī, et il reste gṛhastha. Il détient sa femme, ses enfants. C’est alors un gṛhastha. C’est un brahmacārī. De même, il y a sannyāsī. Tel demeure donc l’enseignement de Caitanya Mahāprabhu. Peu importe que l’on reste un gṛhastha, un chef de famille ou un ordre renoncé, un brahmacārī ou un brāhmaṇa ou un śūdra. Cela n’a pas d’importance. Si quelqu’un comprend la science de Kṛṣṇa, il devient le maître spirituel. Le mot exact reste, en bengali :
kibā vipra, kibā nyāsī, śūdra kene naya
yei kṛṣṇa-tattva-vettā, sei «guru» haya
[Cc. Madhya 8 128]
[Madhya 8.128: «Que l’on soit un brāhmaṇa, un sannyāsī ou un śūdra — indépendamment de ce qu’il est —, il peut devenir un maître spirituel s’il connaît la science de Kṛṣṇa.»]
Quiconque comprend la science de Kṛṣṇa peut devenir…
M. Kotovsky : Guru.
Prabhupāda :… le maître spirituel.
M. Kotovsky : Je comprends. Mais en général, en créant des brāhmaṇas de différentes classes sociales de la société, on nie vraiment l’ancienne prescription de l’écriture hindoue. Parce que selon l’ancien script, les Purāṇas, etc., chaque membre d’une des quatre classes, ces varṇas…
Prabhupāda : Oui.
Prof. Kotovsky :… dois naître à l’intérieur…
Prabhupāda : Non, non, non.
M. Kotovsky :… mais non nommé.
Prabhupāda : Non, non, non, non. Non non non.
M. Kotovsky : C’est le principal…
Prabhupāda : Non, non… je suis désolé…
Prof. Kotovsky :… fondation de toutes les varṇas.
Prabhupāda : Vous ne parlez pas correctement… Avec beaucoup de respect, je vous prie de soumettre, vous l’êtes, que vous ne parlez pas correctement. Dans la Bhagavad-gītā, il est dit, cātur-varṇyaṁ māyā sṛṣṭaṁ guṇa-karma-vibhāgaśaḥ : [Bg. 4.13] «Ces quatre ordres de brāhmaṇa, kṣatriya, vaiśya, śūdra sont créés par Moi en fonction de la qualité et du travail.» Il n’y a aucune mention de naissance. Il n’y a aucune mention de naissance.
M. Kotovsky : Oui, je suis d’accord avec vous qu’il s’agissait de l’ajout de défunts brāhmaṇas qui ont essayé de…
Prabhupāda : Non, ça, ça a tué la culture indienne. Tu vois? Sinon, il n’y avait aucune nécessité de division de ce Pakistan. Non seulement cela, de l’histoire, vous le savez peut-être, toute cette planète était Bhāratavarṣa, et elle était contrôlée par un drapeau jusqu’à Mahārāja Parīkṣit. Peu à peu, ils se sont séparés, séparés. Telle est l’histoire. Et dernièrement, ils ont séparé le Pakistan. Ainsi Bhāratavarṣa est maintenant paralysé dans un petit lopin de terre. Sinon… selon notre Écriture, l’Écriture védique, toute cette planète est appelée Bhāratavarṣa…
Prof. Kotovsky : Avez-vous rencontré une attitude hostile à votre enseignement de la part de l’hindou orthodoxe, des brāhmaṇas orthodoxes en Inde même?
Prabhupāda : Mais plutôt, nous les avons maîtrisés.
M. Kotovsky : Ah, oui.
Prabhupāda :… N’importe quel hindou orthodoxe peut venir, mais nous avons nos armes, des preuves védiques. Donc personne n’est venu…
M. Kotovsky : Et combien de disciples avez-vous en Inde même? De trois mille, combien de membres de votre communauté avez-vous en Inde même?
Prabhupāda : En Inde?
M. Kotovsky : Oui.
Prabhupāda : Et en Inde, il y a beaucoup de personnes conscientes de Kṛṣṇa, des centaines de milliers, des millions. Inde, cela ne fait aucun doute. Il n’y a pas un seul hindou qui ne figure conscient de Kṛṣṇa.
M. Kotovsky : Oui, je comprends, mais ceci, surtout, spécifiquement…
Prabhupāda : Vaiṣṇava. C’est ce qu’on appelle le culte de Vaiṣṇava. Les Vaiṣṇavas, comme vous le savez — vous avez été en Inde —, il y a des millions de Vaiṣṇavas.
M. Kotovsky : Oh, oui.
Prabhupāda : Plusieurs millions de Vaiṣṇavas et… tout comme ce monsieur. Il est commandant de l’Air, India Air Lines. Donc ce n’est pas mon disciple, mais c’est un Vaiṣṇava, conscient de Kṛṣṇa. De même, en Inde, il y a des millions et des billions de personnes conscientes de Kṛṣṇa. Et pratiquement il n’y en a pas un seul… Même il y a des mahométans qui sont conscients de Kṛṣṇa. À l’Université d’Allahabad, il y a un professeur mahométan. C’est un grand dévot du Seigneur Kṛṣṇa.
C’est donc naturel. Il est dit dans le Caitanya-caritāmṛta que la conscience de Kṛṣṇa se trouve partout, dans le cœur de chacun. Il ne doit être réveillé que par ce processus. C’est tout. C’est là aussi dans votre cœur. Ce n’est pas que cela vous soit étranger. Ce n’est pas que. Dans le cœur de chacun, il y a la conscience de Kṛṣṇa. Par ce processus, nous devons éveiller cela. Śravaṇādi śuddha citte karaye udaya. [De Madhya 22 107 : «L’amour pur pour Kṛṣṇa est éternellement établi dans le cœur des entités vivantes. Ce n’est pas quelque chose à gagner d’une autre source. Lorsque le cœur est purifié en entendant et en chantant, l’entité vivante s’éveille naturellement.»] Udaya. Vous connaissez ce mot udaya. Tout comme le soleil se lève. Ce n’est pas que le soleil vient tout d’un coup de quelque part. Il reste là, mais il se lève le matin. De même, cette conscience de Kṛṣṇa figure partout, mais d’une manière ou d’une autre, elle est maintenant couverte. Par ce processus, il est réveillé et excité, par association… L’autre jour… à Bombay, je crois, je parlais à des messieurs respectables que “Kṛṣṇa dit :
māṁ hi pārtha vyapāśritya
ye ‘pi syuḥ pāpa-yonayaḥ
striyo vaiśyās tathā śūdrās
te ‘pi yānti parāṁ gatim
[Bg. 9,32]
Kṛṣṇa déclare : ‘Même ceux qui sont bas nés, pāpa-yoni — les striya, vaiśya et śūdra, ils sont également inclus — mais en m’acceptant, en acceptant mon abri, ils sont également élevés à la position transcendantale. “Maintenant, pourquoi la classe supérieure de la société hindoue, ils ont négligé cette injonction de la Bhagavad-gītā? Supposons que l’un d’eux soit pāpa-yoni. Kṛṣṇa déclare : «Ils peuvent être élevés à la position transcendantale s’ils M’acceptent.» Pourquoi cette propagande n’a-t-elle pas été faite par les gens de la classe supérieure afin que le soi-disant pāpa-yoni puisse être élevé? Pourquoi les avez-vous rejetés? Le résultat a été que les mahométans… Au lieu de les accepter, vous les avez rejetés, et ils se sont séparés, et ils sont partis, et ils sont devenus l’ennemi éternel de l’Inde. Tu vois?
C’est donc la première fois que nous essayons de nous élever à la position la plus élevée de la conscience de Kṛṣṇa, même un est dans le pāpa-yoni. Cela n’a pas d’importance, car l’âme reste pure. Asaṅgo” yaṁ puruṣaḥ. Les Vedas disent : «L’âme n’est touchée par aucune contamination matérielle.» Simplement, temporairement, elle est couverte. Ce couvercle doit être ouvert. Puis il devient pur. Telle figure la mission de la vie humaine, se découvrir de cet enveloppement matériel et arriver à la compréhension spirituelle, se soumettre à Kṛṣṇa.
LONDRES, 25 NOVEMBRE 1973
CONFÉRENCE ŚRĪMAD-BHĀGAVATAM : 1.10.4
FAITS MARQUANTS : Des principes réglementaires pour satisfaire les désirs… protéger les vaches et prospérer, tuer les vaches et souffrir… obtenir tous vos besoins de la terre… travailler selon vos capacités
kāmaṁ vavarṣa parjanyaḥ
sarva-kāma-dughā mahī
siṣicuḥ sma vrajān gāvaḥ
payasodhasvatīr mudā
[SB 1.10.4]
Traduction : «Pendant le règne de Mahārāja Yudhiṣṭhira, les nuages ont déversé toute l’eau dont les gens avaient besoin, et la terre a produit toutes les nécessités de l’homme à profusion. En raison de son sac de lait gras et de son attitude joyeuse, la vache humidifiait le pâturage avec du lait.»
Prabhupāda : Kāmam. Dharmārtha-kāma-mokṣa. Dans la société humaine, pour que tout soit très réglementé, la prescription reste le dharma, l’artha, le kāma et le mokṣa. Dharma signifie être situé dans sa propre position. Cela s’appelle le dharma. Le Dharma ne reste pas une sorte de foi. La foi demeure parfois aveugle. Ce n’est pas du Dharma. Tout comme nous disons, varṇāśrama-dharma. Cātur-varṇyaṁ mayā sṛṣṭam. [Bg. 4,13] Varṇa. Brāhmaṇa, kṣatriya, vaiśya, śūdra, brahmacārī, gṛhastha, vānaprastha, sannyāsī. Cette combinaison de huit faits du dharma, une position constitutionnelle. Tout le monde reste animal. Donc, si l’on n’est pas formé à ces huit principes de la société humaine, alors ce n’est pas le dharma; c’est le sentiment. Mais cela ne dure pas très longtemps. Il vaincra. Mais si le dharma est accepté sur les principes de ce varṇāśrama-dharma, c’est… à des fins matérielles. Ce n’est pas à des fins spirituelles. Bien qu’il y ait un soupçon de vie spirituelle, ils demeurent quand même prākṛta.
Donc dharma, artha, kāma, mokṣa. Dharma signifie rester dans sa position constitutionnelle. C’est le dharma. Artha signifie se maintenir dans sa position constitutionnelle pour gagner sa vie, artha. Sans artha, moyens de subsistance, kāma, gratification des sens, ou satisfaction des besoins de la vie… C’est kāma. Tout comme les dévots, ils possèdent aussi le kāma. Nous essayons de devenir dévots. C’est aussi une sorte de kāma, mais c’est un kāma spirituel. Ce n’est pas matériel. Narottama dāsa Ṭhākura a décrit, kāma kṛṣṇa-karmār paṇe.
Parce qu’il y a kāma, et quand le kāma n’est pas accompli… Généralement, matériellement, kāma signifie luxure, désir. Donc, si notre kāma, notre luxure ou notre désir ne sont pas satisfaits, la position suivante est krodha. Kāma krodha lobha moha mada mātsarya bhaya. Ce sont des associés différents, les uns après les autres. Si votre désir n’est pas satisfait, vous vous mettez en colère. Ensuite, après vous être mis en colère, vous devenez très gourmand. Ensuite, vous devenez perplexe, puis vous vous faites illusion, puis vous devenez craintif.
Par conséquent, il doit y avoir un principe de régulation pour satisfaire notre désir. Et comment les principes de régulation se réalisent-ils? Ici, il est dit, kāmaṁ vavarṣa parjanyaḥ [SB 1.10.4]. Vavarṣa signifie se doucher, se doucher. Et parjanyaḥ signifie pluie. Parjanyaḥ, pluie. Ainsi, tous nos besoins sont comblés par le haut. Par conséquent, nous prions. Eko yo bahūnāṁ vidadhāti kāmān. Dieu. La pluie ne figure pas sous votre contrôle. La pluie, ça vient du ciel, à travers les nuages. Ce n’est pas sous votre contrôle. Quand il y a pénurie de pluie, ce n’est pas votre soi-disant science qui peut produire de la pluie. Non, ce n’est pas possible. Sécheresse. La sécheresse, tant d’endroits, dure deux ou trois ans. Donc kāmān, nos nécessités de la vie, du point de vue matériel, il est rempli par les pluies du ciel. S’il n’y a pas de pluie, vous ne pouvez rien produire. Kāmaṁ vavarṣa…
Telle demeure la description sous le règne de Mahārāja Yudhiṣṭhira. Mahārāja Yudhiṣṭhira était le roi de cette terre, et il restait si pieux qu’en raison de sa piété, Kṛṣṇa fournissait tout somptueusement, somptueusement. Maintenant, avez-vous déjà vécu…? à présent, ici il est dit, siṣicuḥ sma vrajān gāvaḥ [SB 1.10.4]. Maintenant, nous avons envie de lait, mais à cette époque, à l’époque de Mahārāja Yudhiṣṭhira, le lait était si suffisamment produit qu’avant de traire la vache, il fournissait suffisamment de lait pour que le… Comment l’appelle-t-on? Pâturage? Au pâturage, ils deviennent boueux. Ils deviennent boueux avec du lait.
Maintenant, avec la rareté du grain, la terre ne devient pas non plus boueuse. Cela devient de la terre sèche. Mais à cette époque, avec du lait, c’était boueux. Imaginer combien de lait était… Et comment est-ce possible? Siṣicuḥ sma vrajān gāvaḥ payasodhasvatīr mudā [SB 1.10.4]. Le sac de lait se trouvait si gras et plein de lait. Pourquoi? mudā, ils restaient si heureux. Ils restaient si heureux. Donc, si vous gardez les vaches heureuses, alors la vache fournira une grande quantité de lait. Si la vache sait que vous allez la tuer, elle a toujours peur, toujours peur : «Oh, cet homme va tuer.» Ils peuvent comprendre. J’ai vu à New Vrindaban. Une vache, elle pleurait parce que son veau a été emmené. Alors elle se sentait tellement désolée. Maintenant, dans notre Nouveau Vrindaban, nous voyons comment les vaches sont heureuses, comment elles se débrouillent. Ils n’ont pas peur. C’est notre devoir, de garder les vaches heureuses. Tout comme je veux voir ma femme et mes enfants heureux, de même, il est du devoir de la société humaine de faire en sorte que les vaches se sentent très heureuses. C’est la civilisation humaine. Sinon, c’est la civilisation des tigres, les mangeurs de viande. La viande n’est pas consommée par l’être humain. Il est mangé par les chiens, par les tigres, par les animaux.
Nous avons donc créé une société pour tuer les vaches, manger la viande et entretenir un abattoir au nom de la religion. Cela continue. Alors, comment pouvons-nous rester heureux? Il ne peut y avoir de bonheur. Ce n’est pas un sentiment. C’est donc l’activité le plus pécheresse, manger de la viande, tuer des vaches. Activité le plus pécheresse. Et vous devez souffrir pour cela. Malheureusement, ces vauriens, ils ne savent pas qu’elle figure le résultat de cette activité pécheresse.
Ils pensent que la vie continuera et qu’il n’y a plus de vie. «Une fois cette carrosserie terminée, tout sera terminé.» Théorie athée. Bhasmī-bhūtasya dehasya kutaḥ punar āgamano bhavet. [Cārvāka Muni, un philosophe athée : «Si vous n’avez pas d’argent, alors mendiez emprunter ou voler, mais d’une certaine manière sécurisez le ghee et profitez de la vie.»] Kutaḥ. «Oh, qui vient?» Mais ça ils ne savent pas, coquins. Nous obtenons des informations de Kṛṣṇa, tathā dehān tara — prāptiḥ : ‘Oh, vous devez accepter un autre corps après avoir terminé ce corps. Mais ils ne demeurent pas responsables. Ils demeurent tellement irresponsables, ils ne se soucient pas de la prochaine vie, le résultat d’activités pieuses et pécheresses.
Il semble donc que dans quelle mesure la protection de la vache restait strictement là, de sorte que le gāvaḥ, payasodhasvatīr mudā. Ils étaient… Vous verrez Kṛṣṇa. Il reste toujours avec les vaches, et comment les vaches ont l’air très heureuses avec Kṛṣṇa. Et Kṛṣṇa enseigne personnellement comment protéger les vaches. Il est devenu un garçon bouvier. Il était le fils du roi, Mahārāja Nanda; mais son affaire était d’amener quotidiennement les vaches et les veaux au pâturage.
Et c’était un engagement très sportif avec les garçons bouviers. Les vaches paissaient, et les garçons, ils prenaient leurs repas dans une marmite, porte tiffin. Pas de transporteur tiffin à l’époque. D’une manière ou d’une autre. Et ils les mangeaient, les distribuaient aux amis. Parfois, un porteur de tiffin était volé par un garçon, et il cherchait, puis c’était… Donc, tout comme les garçons l’effectuent. C’était la vie des enfants, se protéger, protéger les vaches, les veaux.
Les petits enfants, jusqu’à six ans, sept ans, ils avaient l’habitude de s’occuper des veaux, et les hommes âgés, l’habitude de s’occuper des… Ou des garçons âgés, ils s’occupaient des vaches adultes. Les vaches étaient donc très bien nourries. Vrajān. Par conséquent, Vṛndāvana est appelé Vrajabhūmi, «là où il y a beaucoup de vaches». Cela s’appelle Gokula. Gokula. Go signifie vaches et kula signifie groupe. Gokula. Govardhana. Govardhana Hill. Parce que les vaches paissaient sur la colline, et que de l’herbe abondante poussait, et elles s’amusent. Il devrait donc y avoir un arrangement. Tout comme nous le voyons ici, il y a tellement de champs ouverts et les vaches paissent. Mais elles ne peuvent pas rester heureuses parce qu’elles savent qu’elles sont simplement élevées pour être tuées. Elles ne peuvent pas être heureuses.
Donc, notre mouvement de conscience Kṛṣṇa ne demeure pas un mouvement sentimental. Il veille à une organisation sociale complète. Ce n’est pas quelque chose comme un sentiment religieux. Tout doit être pris en charge. C’est pourquoi nous disons protection des vaches, protection des vaches. Ici, il est dit, kāmaṁ vavarṣa parjanyaḥ sarva-kāma-dughā mahī [SB 1.10.4]. Mahī signifie terre, bhūmi. Agnir mahī gaganam ambu marud-diśaḥ… mahī. C’est mahī. Dans un autre, Brahma-saṁhitā [5,51], déclare-t-on, mahī.
agnir mahī gaganam ambu marud-diśaś ca
kālas tathātma-manasīti jagat-trayāṇi
yasmād bhavanti vibhavanti viśanti yaṁ ca
govindam ādi-puruṣaṁ tam ahaṁ bhajāmi
[«Les trois mondes sont composés des neuf éléments, à savoir, le feu, la terre, l’éther, l’eau, l’air, la direction, le temps, l’âme et l’esprit. J’adore le Seigneur primordial Govinda dont ils proviennent, en qui ils existent et dans lequel ils entrent au moment du cataclysme universel.”] Ce mot mahî est utilisé là-bas, c’est Vedas, Brahma-saṁhitā. Qu’est-ce que c’est mahī? Agnir mahī. Vous avez besoin du feu. Vous avez besoin d’un terrain. Vous avez besoin du ciel. Agnir mahī gaganam ambu. Vous avez besoin d’eau. Agnir mahī gaganam ambu marut. Vous avez besoin d’air. Vous avez besoin d’espace. Ce sont des exigences. Agnir mahī gaganam ambu marud-diśaś ca kālas tathātmā. Ātmā, ātmā signifie ce corps, ātmā signifie l’esprit et ātmā désigne l’âme. Ainsi dans le Brahma-saṁhitā vous voyez, agnir mahī gaganam ambu marud-diśaś ca kālas tathātma-manasīti jagat-trayāṇi yasmād bhavanti. Yasmād bhavanti. Toutes ces choses, d’où viennent-elles? Ils ne savent pas. Le scientifique peut-il dire d’où vient tant d’eau, un océan si vaste, des mers? Mais cela provient de Kṛṣṇa. Kṛṣṇa dit dans la Bhagavad-gītā
bhūmir āpo ’nalo vāyuḥ
khaṁ mano bouddhir eva ca
ahaṅkāra itīyaṁ moi
bhinnā prakṛtir aṣṭadhā
[«Terre, eau, feu, air, éther, esprit, intelligence et faux ego — tous ensemble ces huit constituent Mes énergies matérielles séparées.»]
Bhinnā me prakṛtiḥ. C’est l’énergie de Kṛṣṇa, l’énergie de Kṛṣṇa.
Donc le mahī, la terre, la terre est là. Tout comme en Amérique ou en Australie, il y a tellement de terres. En Afrique, tant de terres vacantes. Mais ils ne savent pas que cette terre peut produire tous les besoins de la vie. Sarva-kāma — dughā mahī. Sarva-kāma, tout ce que vous voulez. En fait, nous obtenons…
Tout comme cette civilisation occidentale a créé un abattoir à des fins alimentaires. Mais d’où viennent-ils? De mahī, de la terre. S’il n’y a pas de pâturages, de pâturages, d’où iront-ils les vaches et les taureaux? C’est aussi… Parce qu’il y a de l’herbe sur la terre et que les vaches et les taureaux les mangent, donc ils poussent. Alors vous leur tranchez la gorge, homme civilisé, et vous mangez, espèce de civilisé vulgaire. Mais vous venez du mahī, de la terre. Sans terre, vous ne pouvez pas. De même, au lieu de couper la gorge des vaches, vous pouvez faire pousser votre nourriture.
Pourquoi égorgez-vous les vaches? Après tout, vous devez sortir du mahī, de la terre. Ainsi, comme ils sont, l’animal que vous mangez, ils tirent leurs aliments de la terre. Pourquoi ne tirez-vous pas vos aliments de la terre? C’est pourquoi il est dit, sarva-kāma-dughā mahī. Vous pouvez obtenir toutes les nécessités de votre vie de la terre. Donc dughā signifie produire. Vous pouvez produire votre nourriture. Certaines terres devraient générer la nourriture pour les animaux, et certaines terres devraient être utilisées pour la production de vos denrées alimentaires, céréales, fruits, fleurs et prendre du lait. Pourquoi devriez-vous tuer ces animaux innocents? Tu prends. Vous les gardez dans la boue, heureux, et vous obtenez tellement de lait que ça va mouiller, ça va mouiller le sol. C’est la civilisation. C’est la civilisation.
Cela se maintenait à l’époque de Mahārāja Yudhiṣṭhira. Cela est décrit. Mahārāja Yudhiṣṭhira a maintenu ce standard de civilisation. Voyez simplement comment les problèmes économiques seront résolus simplement par un seul mouvement, ce mouvement de conscience de Kṛṣṇa. Essayer de comprendre. Mahī. Parce que mahī produira tout.
Tout comme ici, dans ce Letchmore Heath, il y a tellement de terres vacantes. Vous produisez votre propre nourriture. Pourquoi vas-tu à Londres, dans les usines? Il n’y a pas besoin. C’est une mauvaise civilisation. Voici la terre. Vous produisez votre nourriture. Si vous produisez votre denrée, il n’est pas nécessaire de parcourir cent miles, cinquante miles sur votre moto ou votre moteur pour gagner votre vie. Pourquoi? Il n’y a pas besoin.
Ensuite, vous avez besoin d’essence. Et l’essence il y a pénurie. Ensuite, vous avez besoin de tant de pièces, tant de pièces. Cela signifie que vous compliquez le tout inutilement. Inutilement. Il n’y a pas besoin. Simplement, vous restez à la terre et produisez votre nourriture, et les vaches restent là. Ils vous fourniront du lait. Alors, où se trouvent vos problèmes économiques. Si vous possédez suffisamment de céréales, suffisamment de légumes, suffisamment de lait de la terre où vous vivez, où figure votre problème économique? Pourquoi devriez-vous aller ailleurs?
C’est la civilisation védique. Chacun doit rester sur place et produire tout ce qu’il veut, et Dieu vous aidera. Parce que vous pouvez produire de la terre n’importe où. La pluie est là. Si vous avez de la terre et que les précipitations sont régulières, vous pouvez produire n’importe quoi. Kāmaṁ vavarṣa parjanyaḥ [SB 1.10.4]. Et comment les précipitations seront-elles possibles? Quelle est la régularité des précipitations? Cela est décrit dans le Bhāgavata. Yajñād bhavati parjanyaḥ parjanyād anna-sambhavaḥ [Bg. 3.14]. Y a-t-il une Bhagavad-gītā ici? Yajñād bhavati parjanyaḥ.
Nous essayons de donner le plus de bonheur possible à nos étudiants. Sinon, à moins qu’il ne le soit, on se sent heureux, comment… C’est un peu difficile. À moins d’être très avancé dans la conscience de Kṛṣṇa, on ne peut pas ajuster les choses. Par conséquent, notre politique est que… comment cela s’appelle? Yogo bhavati siddhi. Yuktāhāra-vihārasya. Yuktāhāra-vihārasya yogo bhavati siddhi. Nous sommes des yogis, mais nous ne sommes pas ce genre de yogi, qui cause inutilement des problèmes au corps. Non. Yuktāhāra.
Vous mangez. Vous avez besoin de manger. Vous mangez. Ne meurs pas de faim. Ne jeûnez pas inutilement. Mais ne mangez pas avec voracité. C’est mauvais. Ce n’est pas yukta. Vous mangez, mais ne mangez pas avec voracité : «Parce qu’il y a quelque chose de très appétissant, laissez-moi manger avec voracité», puis retombez malade. Et, si vous ne pouvez pas digérer, vous dormirez. Vous dormirez seulement. Par conséquent, ne mangez pas plus, mais mangez ce qui figure nécessaire. Yuktāhāra :
yuktāhāra-vihārasya
yukta-ceṣṭasya karmasu
yukta-svapnāvabodhasya
yogo bhavati duḥkha-hā
[Bg 6.17 : «Celui qui est régulé dans ses habitudes de manger, de dormir, de se divertir et de travailler peut atténuer toutes les douleurs matérielles en pratiquant le système du yoga.»]
Mangez tout ce dont vous avez besoin, tout ce que vous pouvez… «La nourriture d’un homme, le poison d’un autre.» Un homme mange, disons, avec tant de voracité. Un autre homme ne peut pas digérer. S’il imite : «Oh, il mange tellement? Je vais aussi beaucoup manger. Non. Il peut le digérer, le laisser manger. Mais si vous ne pouvez pas digérer, ne mangez plus. Cela est nécessaire. Alors quel est ce verset?
Pradyumna:
annād bhavanti bhūtāni
parjanyād anna-sambhavaḥ
yajñād bhavati parjanyo
yajñaḥ karma-samudbhavaḥ
[Bg. 3,14] : “Tous les organismes vivants se nourrissent de céréales alimentaires, qui sont produites à partir des pluies. Les pluies sont produites par l’exécution du yajña {sacrifice}, et le yajña est né des devoirs prescrits.”]
Prabhupāda : C’est tout. Tout demeure un cycle. Si vous exécutez vos devoirs prescrits en tant que brāhmaṇa, en tant que kṣatriya, en tant que vaiśya, ou en tant que śūdra, à titre de brahmacārī, à titre de gṛhastha, à titre de vānaprastha, ou à titre de sannyāsī… Les divisions demeurent là. La division doit rester là. Tout comme le gouvernement. Pour bien exécuter les affaires gouvernementales, il y a tellement de départements. Pas ce département, seulement roi, reine. Puis le gouvernement… Pourquoi le gouvernement dépense-t-il autant d’argent pour entretenir tant de bâtiments? Seulement le palais de la reine, ce Buckingham, ça suffit? Non, il doit y avoir des départements. Ce sont donc des départements, ce brāhmaṇa, ce kṣatriya, les vaiśyas, les śūdras. Tout comme dans votre corps, il y a des départements. Ce département, cerveau, tête. Par conséquent, il est appelé chef, siège social, siège social. Pourquoi parlez-vous du siège social? Cela vient de cette tête. Pourquoi Dieu? La divinité suprême, le suprême. Par conséquent, nous disons : «Dieu». Cela est décrit dans la Bhagavad-gītā. [Bg. 7,7]
Mattaḥ parataraṁ nānyat kiñcid asti dhanañjaya: « Il n’y a pas de personne plus supérieure que moi. » Donc, les divisions nécessaires. Les divisions requises. Donc pour ces divisions, brāhm aṇa, kṣatriya, vaiśya, śūdra… Sans les divisions… Alors qu’est-ce que… relisez le verset.
Pradyumna : Annād bhavanti
Prabhupāda : Annād bhavanti, hein?
Pradyumna :… bhūtāni.
Prabhupāda : Ah, bhavanti bhūtāni. Annād. Anna veut dire céréales alimentaires. Soit animaux, soit hommes, ils doivent manger suffisamment. Soit vous mangez de l’herbe, soit vous mangez du riz, du blé ou de l’avoine, ou… quelque chose doit être… Alors on les appelle anna. En langue sanskrite, cela s’appelle anna. Anna veut dire céréales alimentaires. Donc annād bhavanti bhūtāni. Chaque entité vivante vit.
De nos jours, les céréales alimentaires demeurent rares. Même l’être humain ne peut pas manger suffisamment. Mais autrefois les rois, ils entretenaient des éléphants. Ils ont reçu de très beaux cāpāṭis. Sais-tu cela? Il y a encore des rois, ils ont des éléphants. Par conséquent, l’éléphant peut être maintenu par un homme très riche. Si, je suppose, si quelqu’un vient, il dit : «Prends cet éléphant, je te donne gratuitement» le prendras-tu? Accepterez-vous? Vous savez que l’éléphant vous dévorera, tous vos moyens ou revenus et tous vos revenus familiaux, car vous ne pouvez pas entretenir l’éléphant. (des rires)
Donc en Inde parfois, quand, il y a cent ans, certains étudiants venaient en Angleterre, en particulier à Londres, et se faisaient une épouse européenne, anglaise… Autrefois, ils faisaient ça. Alors les gens diraient que «Cet homme entretient un éléphant blanc.» Parce qu’une femme européenne signifie beaucoup de dépenses. Donc, un certain M. C.R. Das, il était juge de la Haute Cour. Alors, il acceptait des pots-de-vin en raison du maintien de l’éléphant blanc. Il a épousé une femme européenne. Les dépenses très élevées. À cette époque, pour les Indiens, c’était une mode de prendre une épouse européenne. Donc, cet homme a épousé une femme européenne, et ses dépenses demeuraient très, très lourdes. Alors juge de la Haute Cour, il ne touchait que quatre mille roupies, et ses dépenses restaient de dix mille roupies, et donc il acceptait des pots-de-vin. Il admit. Ainsi, lorsqu’il a été détecté par le juge en chef, il a été démis de ses fonctions. Mais c’est la position. Vous ne devriez pas dépenser plus que votre revenu.
Alors kāmam, oui, qu’est-ce que c’est? Annād, annād bhavanti bhūtāni. Bhūtāni signifie incarné, ceux qui ont pris, acceptés, les êtres vivants. Ils vivent en mangeant Anna, qu’elle reste animale ou humaine. Vous avez besoin d’Anna. Produire des céréales alimentaires. Vous devez produire des céréales ou de l’herbe ou quoi que ce soit, comme les animaux mangent et l’homme mange. Et cette production reste là sur le terrain, pas dans votre usine. Pas dans les usines de Birmingham. Il y a de nombreuses usines à Birmingham? Vous ne pouvez pas y produire de céréales alimentaires. C’est pourquoi il est dit, annād bhavanti bhūtāni.
Ensuite?
Pradyumna : Parjanyād anna-sambhavaḥ.
Prabhupāda : Et parjanyād anna-sambhavaḥ. Parjanya signifie que s’il y a une cascade, des précipitations, alors vous pouvez produire anna. Parjanyād anna-sambhavaḥ. L’un après l’autre. Vous avez besoin de céréales vivrières, et pour produire des céréales vivrières, vous avez besoin de précipitations suffisantes. Parjanyād anna-sambhavaḥ. Puis?
Pradyumna : Yajñād bhavati parjanyaḥ.
Prabhupāda : Yajñād bhavati parjanyaḥ [Bg. 3,14]. Et l’approvisionnement en pluie soit régulier si vous faites des sacrifices. Par conséquent, quelle est la prochaine étape?
Pradyumna : Yajñād bhavati parjanyo yajñaḥ karma-samudbhavaḥ.
Prabhupāda : Ah, yajñaḥ karma-samudbhavaḥ. Yajña, karma. Karma signifie, selon le varṇāśrama, brāhmaṇa doit travailler selon sa propre position. Ils chanteront le mantra védique. C’est aussi un karma, une activité. Ils doivent comprendre ce que sont les Vedas; ils doivent expliquer. C’est l’affaire de brāhmaṇa. Et les affaires de kṣatriya, le karma… Cela s’appelle kṣātraṁ karma svabhāva-jam. Brahma-karma svabhāva-jam. Vaiśya-karma svabhāva-jam. Śūdra-karma svabhāva-jam. Par nature, on a un type de travail particulier. Alors yajñaḥ karma-samudbhavaḥ, qu’est-ce que c’est?
Pradyumna : Yajñaḥ karma-samudbhavaḥ.
Prabhupāda : Ah, karma-samudbhavaḥ. Si chacun accomplit bien son devoir en tant que brāhmaṇa, en tant que kṣatriya, en tant que vaiśya ou en tant que śūdra, alors non…, il n’est pas question que vous le réalisiez… Chacun doit accomplir son travail selon sa capacité. Tout comme dans la vie ordinaire aussi, on ne voit pas que tout le monde, demeure capable de tout faire. Non. Il y a une certaine classe d’hommes. Si vous voulez de l’aide pour réparer votre câblage électrique, vous devez faire appel à un électricien et non à un menuisier. Mais lorsque vous souhaitez réparer une porte, vous avez besoin d’un menuisier. C’est la division védique. Il y avait donc un système de castes. Tout le monde… J’ai encore vu en Inde. Dans votre pays, vous trouverez également. Les potiers, pendant le système Diwali, fabriquent de petites poupées. J’ai donc vu la maison du potier. Les enfants, cinq ou dix ans, ils confectionnent aussi de petites poupées, des petites poupées. Parce que par tradition, par famille, le père fabrique la poupée, la mère fabrique la poupée et les enfants apprennent aussi. De même, le tisserand, vous trouverez. Vous fournissez-le… Il y a toujours ce système. Vous fournissez. Gandhi voulait introduire ce système. Vous produisez votre fil et vous le donnez au tisserand, et le tisserand vous donnera du tissu. Pourquoi vous occupez-vous de ce tissu Manchester? Par ce mouvement… (fin)
LOS ANGELES, 31 DÉCEMBRE 1973 — PROMENADE DU MATIN
POINTS FORTS : Le papier-monnaie : les tricheurs et les trichés… l’étalon-or reste bon, car il décourage l’industrie et le commerce à grande échelle… la vraie richesse comme le bétail et les céréales
Prajāpati : En fait, j’étais préoccupé ce matin par l’inflation. Le gouvernement et les journaux, disent-ils que le plus gros problème aujourd’hui demeure l’inflation. De notre point de vue conscient de Kṛṣṇa, comment pouvons-nous résoudre ce problème d’inflation?
Prabhupāda : C’est très simple. N’acceptez pas le papier-monnaie. Ce doit figurer de l’or ou du métal. Tout comme un dollar, il doit valoir un dollar de métal. Ensuite, il est résolu. Mais ils veulent tricher. Comment peut-il être résolu? Parce que si je te paie un dollar, je dois te payer une valeur pour un dollar. Mais c’est le processus de tricherie en cours : «Je vous paie un dollar, un morceau de papier. C’est tout.» Donc, vous acceptez de tricher, et moi aussi je triche. Le gouvernement le permet. Alors, comment le problème peut-il être résolu? C’est de la triche. Mais le gouvernement l’autorise comme loi. Et vous acceptez, j’accepte. Alors comment peuvent-ils être résolus, solution? Telle est la solution.
Prajāpati : Dans l’économie elle-même, il n’y a pas assez d’argent pour l’effectuer, c’est même dans les banques…
Prabhupāda : C’est de la triche. Par conséquent, je dis tricher. Je n’ai pas d’argent. Je vous donne simplement du papier. Je promets de payer cent dollars. À quoi sert cette promesse si je n’ai pas d’argent? Mais tu veux être trompé. Je te trompe. C’est tout. Vous êtes satisfait d’avoir été trompé par moi; alors j’en profite et je te trompe. Je vous donne un papier. C’est tout.
Bahulāśva : L’argent réel demeure de l’or et de l’argent.
Prabhupāda : quelconque… Cela doit rester de la valeur. Selon le prix de la valeur marchande, il doit s’agir de valeur. Quel qu’il soit. L’or est pris, car l’or reste le métal le plus précieux. Une petite pièce d’or, elle peut transporter deux cents dollars. Mais si je vous donne du fer, vous devez en apporter un autre, ce qu’on appelle, un bus, pour le transporter. (rires) Ainsi donc, l’étalon-or est accepté partout. Il y a un prix standard de l’or, donc quand je vous paie de l’argent, il doit être, avoir la valeur en or. C’est tout. Ensuite, il n’y a pas d’inflation. Les gens veulent être trompés et les gens trichent. C’est tout.
Bahulāśva : Dans le Śrīmad-Bhāgavatam, Prabhupāda, vous dites que Kali est devenu l’or standardisé.
Prabhupāda : C’est un autre point. Celui qui possède de l’or peut acheter ces quatre types d’activités pécheresses : manger de la viande, jouer au jeu, intoxication, rapports sexuels illicites. Si vous avez de l’argent, vous pouvez avoir des relations sexuelles illicites dans de grands quartiers. N’est-ce pas?
Karandhara : Oui.
Prabhupāda : Oui. Les activités pécheresses se sont multipliées parce que le monde a produit trop de richesses. Parce qu’ils peuvent acheter des activités pécheresses. Et cela est augmenté par l’inflation. Je possède du faux argent, et avec ce faux argent, je peux acheter tout ce sexe, ce vin, cette intoxication, et… C’est comme de nos jours, la banque vous donne une carte «Americard…» Qu’est-ce que c’est?
Karandhara : carte de paiement. Banque Americard.
Prabhupāda : Ah. Donc, vous montrez simplement la carte, vous obtenez la marchandise. Alors pour échanger, c’est devenu très bon marché. Si bon marché, vous pouvez acheter. Par conséquent, à bon marché, vous pouvez également acheter des choses pêcheuses. Les gens deviennent pécheurs. L’économie moderne consiste à «engager les gens à travailler dur pour produire et, par tricherie artificielle, à sécuriser les biens, les produits de base.» C’est une économie moderne.
Ainsi, un travailleur reçoit trois mille dollars par mois, mais il reçoit du papier. Mais il pense que «je reçois de l’argent». Il donne son travail et des choses sont produites. Telle est la politique. «Trompez-le. Sans donner d’argent, donnez-lui du papier, obtenez son travail et produisez des biens. C’est une économie moderne. N’est-ce pas? Un ouvrier, un ouvrier, reçoit un salaire élevé, un salaire élevé. Alors qu’est-ce qu’il obtient? C’est du papier. Et il est très enthousiaste de donner son travail. La production, c’est donc plus. Et lorsque vous achetez les produits, vous devez payer à nouveau. Quoi que vous ayez gagné, vous devez tout payer, payer à la banque ou payer à l’homme. Un simple processus de triche est en cours…
Prajāpati : Cela fait partie de notre plate-forme. Même pour se présenter aux élections politiques, nous avons besoin de solutions aux problèmes à offrir en tant que plate-forme. Nous rédigerons divers projets de loi, prêts à être légiféré, leur montrerons que nous sommes sérieux.
Prabhupāda : Alors, comment allez-vous le présenter? Le processus de triche est en cours. À moins que vous ne deveniez conscient de Dieu, le processus de triche ne s’arrêtera pas. Il n’y a donc pas de solution.
Prajāpati : Nous introduisons donc un projet de loi dans les écoles pour présenter la conscience de Dieu à tous les enfants là-bas.
Prabhupāda : Oui. Conscience de Dieu. Ensuite, tout le monde restera honnête et tout sera ajusté. Tout le monde peut comprendre que c’est de la pure triche. Je vous donne cent dollars, un morceau de papier. C’est tout. Et vous l’acceptez. Vous voulez être trompé. Vous avez pensé, que “j’acquiers maintenant tous les jours, cent dollars. Alors, laissez-moi travailler très dur. Il ne considère pas que “je ne reçois pas cent dollars. Je reçois un morceau de papier. Donc, les gens n’ont même pas de cerveau pour comprendre. “Ce n’est pas cent dollars. Donnez-moi de l’argent, cent dollars. Alors tout, la solution sera…
Il n’y aura pas d’inflation. Parce que je sais qu’en te payant un morceau de papier, je peux te tromper, donc j’imprime des notes, pour tromper tant de gens. Par conséquent, l’inflation. Mais lorsqu’il n’y aura aucune possibilité de vous tromper, il n’y aura pas d’inflation. Ici, j’ai l’opportunité, car je sais qu’en poussant un morceau de papier, je peux tromper tant de gens. Il doit donc y avoir de l’inflation. N’est-ce pas? Ce n’est pas psychologique? Si je sais que je peux vous tromper avec cet instrument, alors pourquoi ne l’augmenterais-je pas? C’est de l’inflation. Que pensez-vous, Karandhara?
Karandhara : C’est le principe de base, oui.
Prabhupāda : Oui. Je vous trompe, et les gens acceptent ma triche.
Karandhara : Les gouvernements ont en fait tout lancé. Ils ont institué du papier-monnaie et l’ont institué parce que c’est un processus de triche. Mais tout le monde participe. Donc ça continue encore et encore. C’est la vraie cause de l’inflation.
Prabhupāda : Oui. C’est ça. Ils reçoivent des encouragements dans leur entreprise de triche.
Bahulāśva : Ils ne vous laisseront pas d’or.
Prabhupāda : Maintenant, ils ont fait la loi que vous ne pouvez pas stocker l’or?
Karandhara : C’est depuis 1933.
Prabhupāda : Voyez.
Karandhara : Les Américains ne peuvent pas posséder d’or, stocker de l’or. Bientôt, ils vont adopter la même loi pour l’argent.
Prabhupāda : Voyez. Même eux ne peuvent pas posséder d’ornements.
Karandhara : Eh bien, vous pouvez posséder des ornements, des bijoux.
Prabhupāda : Donc, selon la loi, ils trichent. Alors, comment pouvez-vous vous arrêter?
Karandhara : Maintenant, ils ont introduit une loi selon laquelle même le centime, qui reste la plus petite dénomination, demeurait fait de cuivre, alors maintenant ils vont le fabriquer en aluminium, car le cuivre reste trop cher.
Prabhupāda : Voyez.
Bahulāśva : Il vaudra moins d’un centime quand il est réalisé d’aluminium.
Prabhupāda : Pourquoi pas du ciment? (rires) Parce que selon la loi, tout restera acceptable. Fabriquez-en du ciment.
Bahulāśva : Śrīla Prabhupāda, que pouvons-nous accomplir pour freiner ces vauriens?
Prabhupāda : chantez Hare Kṛṣṇa.
Bahulāśva : Cela les réduira.
Prabhupāda : Oui. Ils seront purifiés. Plus vous chantez Hare Kṛṣṇa, ils seront purifiés. C’est… Tous les problèmes demeurent là à cause d’un malentendu. Que distribuons-nous? Nous déplaçons simplement des malentendus et les portons à leur connaissance. C’est notre propagande. Alors, monsieur le théologicien, cette suggestion vous intéresse-t-elle?
Prajāpati : Cela semble bien pour les transactions ordinaires, Śrīla Prabhupāda, avoir cet argent, ce qui se passe, mais pour les transactions à grande échelle, cela pourrait rester très difficile.
Prabhupāda : Hein?
Prajāpati : Et comme base pratique, des opérations de milliers et de milliers de dollars seraient…
Prabhupāda : Ce sera bon pour le peuple. Parce que la transaction à grande échelle demeure là, donc les capitalistes la thésaurisent. La thésaurisation des capitalistes. Les marchandises restent là, tout y est. Vous payez le prix noir, vous l’avez. Ensuite, lorsque quelqu’un accumule, il ne donne pas au marché. Donc, si l’industrie et le commerce à grande échelle s’arrêtent, c’est bon pour les gens.
Jagajjīvana : Cela signifie-t-il que la même quantité d’or reste ici?
Prabhupāda : Non, à plus grande échelle… Supposons que si vous voulez stocker, disons, mille kilos ou mille sacs de riz, alors vous devez me payer de l’or. Mais vous ne possédez pas un tel or. Par conséquent, l’industrie à grande échelle sera arrêtée. Tu verras.
Karandhara : Alors le prix du riz irait très bas.
Prabhupāda : Oui. Ensuite, vous obtenez le prix réel et la valeur réelle. Les marchandises restent là, n’importe où dans le monde vous…, il y a assez de marchandises. Mais ces vauriens, ils accumulent, et ils ne cèdent pas au bon moment. Alors les gens souffrent.
Karandhara : Oui. Il y a un… Ils achètent maintenant. Ils achètent les produits avant même qu’ils ne soient cultivés, sur le marché des produits de base.
Prabhupāda : Oui, parce qu’ils peuvent payer dans ce papier, la banque avance. Donc, dès que vous… Vous devez introduire ces pièces métalliques, de la valeur. L’ensemble du système de triche échouera.
Jagajjīvana : Dans le passé, il y avait beaucoup d’or sur la planète. Qu’est-ce qui lui est arrivé? Il y avait beaucoup d’or sur la planète?
Prabhupāda : Oui. Ils utilisaient comme ustensile, comme pots ménagers. Tout comme maintenant, vous êtes avancé, en utilisant du plastique, parce que vous êtes devenu très avancé. Vous utilisez donc du plastique. Ils utilisaient de l’or.
Jagajjīvana : Alors qu’est-il arrivé à cet or?
Prabhupāda : Que s’est-il passé? Si vous gardez des ustensiles à la maison, que se passe-t-il? Vous mangez bien dans l’assiette. C’est tout. Pourquoi vous inquiétez-vous, que se passe-t-il? C’est dans votre magasin. C’est tout. Et l’or demeure un tel métal, n’importe quelle partie du pays, n’importe quelle partie du monde où vous allez, vous obtenez immédiatement de la valeur.
Karandhara : oui. Chaque fois qu’il y a une dépression économique, l’or reste précieux. Tout comme lorsque le marché boursier s’est effondré en 1929, si vous possédiez de l’or, vous pouviez toujours acheter des biens. Peu importe à quel point l’économie était mauvaise, les gens accepteraient l’or comme troc, mais pas la monnaie.
Prabhupāda : Oui. L’économie indienne était que si vous avez de l’argent supplémentaire, vous obtenez des ornements en ou pour votre femme. Alors votre argent est stocké là-bas. Ou achetez des ustensiles, des ustensiles en argent. C’était l’économie indienne. Ce dépôt à la banque et pensé que je reçoive un bon intérêt, c’est une autre tricherie. C’est une autre tricherie. Si les choses ne sont pas disponibles, qu’obtiendrez-vous en suscitant de l’intérêt? Par conséquent, je conseille d’acheter des terres et de produire notre propre nourriture. Il n’y aura aucun problème.
Karandhara : Le taux d’inflation est plus élevé que le taux d’intérêt. Si vous gagnez 5 3/4 % d’intérêt en un, l’inflation a augmenté de 6 % en un an. Donc, en fait, votre argent, au mieux, est resté le même.
Prabhupāda : L’argent doit être conservé dans le bétail et les céréales. C’est l’économie indienne, le bétail et les céréales. Si vous possédez beaucoup de vaches, vous recevez du lait. Préparation du lait. Et si vous possédez du grain, où est votre problème? Vous préparez votre nourriture à la maison et vous mangez et chantez Hare Kṛṣṇa. Où est votre problème? Vous voulez manger et vivre paisiblement. Donc, si vous possédez des céréales et du lait, vous possédez suffisamment de nourriture et il n’y a pas de difficulté. Vous n’avez pas à parcourir 50 kilomètres pour votre travail et vous avez besoin d’une voiture en fer-blanc. Tant de problèmes. Mais si vous obtenez votre nourriture à la maison, mangez-la et chantez Hare Kṛṣṇa et rentrez chez vous, retournez à Dieu. Choisissez simple.
Prajāpati : Tant de gens sont maintenant employés dans des activités pécheresses, des emplois qui sont liés à la vie pécheresse. Si nous nous débarrassons de ces activités pécheresses, que trouverons-nous à ces personnes de faire pour remplacer leur emploi?
Prabhupāda : Faites des activités pieuses. Voulez-vous dire que nous devons continuer des activités pécheresses pour leur travail? (rire)
Prajāpati : Ils disent comme ça.
Prabhupāda : Non, nous allons donner des fiançailles.
Prajāpati: industrie du bétail, industrie des alcools, industrie du tabac, toutes ces grandes industries.
Prabhupāda : oui. Laissez-les rester sans industrie. Viens à nous. Nous leur donnerons de la nourriture. Oui. Juste comme ça… Qu’est-ce que c’est? Mṛgāri, Mṛgāri. Il pensait que «Si je ne tue pas des animaux, comment vais-je manger, je vivrai?» Et Nārada lui a donné : «Je te donnerai à manger. Viens ici.» Il est donc devenu Vaiṣṇava. Voilà donc notre propagande. Arrêtez ces affaires absurdes. Si vous pensez que «comment allez-vous manger?», je vous donnerai à manger. Allez. «C’est notre programme.» Tout d’abord vous l’arrêtez. Alors je vais voir comment je vais vous donner. Tu verras. Quand je suis arrivé le premier, j’étais seul. Je ne possédais ni abri ni nourriture. Et comment entretenons-nous maintenant des milliers de personnes et leur donnons-nous à manger et un bon abri? Comment est-ce possible? C’est possible. Parce qu’après tout, Kṛṣṇa donne tout. Donc, s’ils deviennent Kṛṣṇized, tout viendra. Pourquoi s’inquiètent-ils des activités pécheresses?
VRINDAVAN 12 MARS 1974 — MARCHE VARNASRAMA
FAITS SAILLANTS : Chaque centre ISKCON devrait être un collège varṇāśrama… les dirigeants doivent engager chaque personne et chaque ressource correctement… la gestion du varṇāśrama mettra fin au chômage et à la famine.
Prabhupāda :… [L’affaire des politiciens] sera d’exploiter les citoyens pauvres. Et ils seront tellement embarrassés et harcelés : d’un côté, pas de pluie suffisante, et donc pénurie de nourriture, et de l’autre côté, taxation par le gouvernement. De cette façon, les gens seront tellement harcelés qu’ils abandonneront leur maison et iront dans la forêt. Très [pitoyable]… À moins qu’ils ne prennent conscience de Kṛṣṇa, ils ne seront pas sauvés. Le collège varṇāśrama doit être créé immédiatement. Partout, où que nous possédions notre centre, un collège varṇāśrama devrait être créé pour former quatre divisions : une classe, brāhmaṇa; une classe, kṣatriya; une classe, vaiśya; et une classe, śūdra. Mais chacun sera élevé à la plate-forme spirituelle par les activités spirituelles que nous avons prescrites. Il n’y a aucun inconvénient, même pour les śūdras.
Passant : Jayo!
Prabhupāda : Hare Kṛṣṇa.
Bhagavān : Les śūdras restent-ils censés prendre aussi sannyāsa?
Prabhupāda : Non, pourquoi?
Bhagavān : Śūdras…
Prabhupāda : Ceux qui restent śūdras, ils ne devraient pas être autorisés à prendre sannyāsa. Seuls ceux qui sont qualifiés brāhmaṇas, ils seront autorisés à prendre sannyāsa.
Bhagavān : Kṣatriyas avait l’habitude de prendre Sannyāsa aussi?
Prabhupāda : Kṣatriyas… Certains d’entre eux. Pas tout.
Guru dāsa : Yudhiṣṭhira Mahārāja?
Prabhupāda : hein?
Guru dāsa : Yudhiṣṭhira Mahārāja.
Prabhupāda : Ils n’ont pas pris sannyāsa, mais ils ont quitté la maison. Il n’est pas nécessaire d’accepter sannyāsa. Il faut effectuer les activités de dévotion. C’est vrai. Simplement en changeant de robe, on ne s’améliore pas. À moins qu’il ne prenne au sérieux les principes du service de dévotion. Mais dans le Kali-yuga, ils penseront : «Parce que j’ai changé de robe, je suis devenu un grand sannyāsī.» Tu vois? «Parce que j’ai un fil sacré, maintenant je suis un brāhmaṇa.» Non, il doit y avoir une formation régulière. Hare Kṛṣṇa.
Jagadīśa : Śrīla Prabhupāda, dans une société varṇāśrama, c’est…
Prabhupāda : Hein?
Jagadīśa : Dans une société varṇāśrama, la plupart des citoyens demeurent-ils des śūdras?
Prabhupāda : Hein?
Jagadīśa : La majorité des citoyens figurent-ils des śūdras? Dans une société varṇāśrama?
Prabhupāda : Oui. Le nombre de śūdras reste toujours plus grand. Tout comme dans l’enseignement universitaire. Le, le nombre de diplômés et post-diplômés, ils retrouvent moins. D’autres sont grands, plus nombreux.
Bhagavān : L’idée générale reste qu’à la fin de la vie de chacun, chacun est obligé de quitter la maison, d’effectuer des activités de dévotion, mais pas nécessairement de prendre sannyāsa.
Prabhupāda : Les activités de dévotion, qu’il quitte la maison ou ne part pas, cela n’a pas d’importance. Cela doit continuer depuis le tout début. Pour la gestion des affaires, il faut se diviser. Parce qu’il existe différentes classes de cerveau, donc ceux qui détiennent un cerveau très intellectuel devraient devenir des brāhmaṇas.
Ceux qui restent aptes à la gestion et à la protection doivent être formés comme kṣatriya. Et ceux qui restent aptes à produire de la nourriture, à prendre soin des vaches, devraient être formés au vaiśya. Et la balance, ce sont tous des śūdras. C’est la division. Vous…
Partout où vous trouverez cette division, naturelle. Une classe d’hommes, très intelligents. Une classe d’hommes, très fort, bon cerveau pour la gestion, l’administration. (à part) Jaya. Une classe d’hommes, aptes à labourer le sol, aux champs et à produire de la nourriture, s’occupe des vaches. Et l’équilibre, śūdra. C’est tout. Donc, dans notre société, cette division devrait être là. La classe d’hommes la plus intelligente devrait être engagée dans la prédication, la lecture de livres et l’instruction, s’occuper du culte de la Déité, du temple, et une autre classe devrait être de bons gestionnaires, que les choses se passent bien. Tout le monde est engagé, pas que manger et dormir. Tout le monde doit être engagé, employé. Donc, si quelqu’un est très adapté pour manger et dormir, il devrait être engagé avec des charrues. Tu vois. Il doit être une activité. Sinon, il doit y avoir de la dysenterie, manger et dormir. Il ne peut pas digérer. Oui. Ainsi, de cette manière, notre société doit être gérée. Pas que «Donnez-moi une seconde initiation, un fil sacré.» Et après l’avoir obtenue, les affaires sont terminées : «Maintenant, je suis libéré.
Et moi manger et dormir. Cela devrait être arrêté. Nous possédons cinquante bighās de terre, et j’ai calculé à Māyāpura, mettant de côté vingt bighās pour le temple et des pâturages pour les vaches, trente bighās de terre. La production devrait rester de trois cents monticules de grains. Et trois cents monticules de céréales, j’ai calculé. Combien vous pouvez…?
Bhagavān : quinze cents.
Prabhupāda : Non. Selon nos calculs actuels, environ 180 monticules. Il devrait donc y avoir 120 monticules d’excédents de grain. Au lieu d’un excédent, ils veulent dix mille roupies pour l’entretien. C’est… Cette gestion reste en cours. Ces choses n’ont pas été discutées dans GBC? Alors, quel genre de discussion y avait-il? Parler simplement? Pas pratique? Et l’estimation du budget a été présentée pour dix mille roupies par mois. Et… Et quand il a été soigneusement étudié, il est immédiatement descendu à six mille. Alors quel genre de budget? La direction devrait donc figurer de cette façon, que personne ne reste les bras croisés. Il tombera automatiquement malade. La maladie signifie l’oisiveté. Ou trop manger, dormir. Aucun excès, rien de moins. Yuktāhāra-vihārasya yogo bhavati duḥkha-hā. [Bg 6.17 : «Celui qui est régulé dans ses habitudes d’alimentation, de sommeil, de loisirs et de travail peut atténuer toutes les douleurs matérielles en pratiquant le système de yoga.»] Yukta. Yukta signifie en fait ce dont vous avez besoin. (à part 🙂 Hare Kṛṣṇa. Donc partout, dans chaque centre, ce système doit être introduit, et il doit y avoir une application pratique du varṇāśrama. En même temps, ce programme de service de dévotion. Ensuite, cela se passera très bien.
Hṛdayānanda : Les dévots devraient-ils être officiellement désignés dans une profession particulière?
Prabhupāda : Hein? Non. Les dévots sont des dévots. En fait, les dévots figurent au-dessus de ce brāhmaṇa, kṣatriya, vaiśya, śūdra. Mais pour la gestion des choses matérielles, il faut se diviser. Tout comme dans le corps, il y a des divisions. Il y a… Kṛṣṇa. Kṛṣṇa agissait en tant que kṣatriya. Dans son enfance, il agissait comme un vaiśya. Mais Kṛṣṇa n’est ni kṣatriya ni, ni brāhmaṇa. Voici l’exemple. C’était un garçon bouvier. C’est l’affaire de vaiśya. Et quand il combattait sur le champ de bataille, il était un kṣatriya. Il se maria en tant que kyaatriya. Donc, bien qu’il agissait parfois en tant que kyaatriya, parfois en tant que vaiśya, mais il n’est ni l’un ni l’autre. Donc, le dévot reste comme ça. Il peut agir dans n’importe quelle position, mais il demeure avant tout la conception matérielle de la vie. C’est la perfection. Hare Kṛṣṇa, Hare Kṛṣṇa…
Nitāi : Śrīla Prabhupāda?… Que faut-il enseigner aux kṣatriyas?
Prabhupāda : Kṣatriyas devrait apprendre qu’il est cadre. Il doit voir que tout le monde est engagé. Et s’il y a un combat, ils doivent s’avancer pour se battre. C’est l’affaire de Kṣatriya. Il peut y avoir une bagarre. Quelqu’un peut nous attaquer. Pas que chanter, «Hare Kṛṣṇa Hare Kṛṣṇa Kṛṣṇa Kṛṣṇa…» Non. Ils doivent s’avancer. «Oui, nous sommes prêts à nous battre.» C’est kṣatriya.
Tamāla-Kṛṣṇa : Prabhupāda?… Dans nos centres, nous décernons une initiation brāhmaṇa, une seconde initiation…
Prabhupāda : non, non. L’initiation doit continuer. Même… Vous ne comprenez pas ce que j’ai dit, que c’est pour Vaiṣṇava. Un Vaiṣṇava et Viṣṇu… Tout comme Kṛṣṇa est Viṣṇu, il n’est pas un être humain, mais il agissait comme un être humain, de même, Vaiṣṇava est transcendantal. Mais pour une bonne gestion du monde matériel, on devrait agir comme brāhmaṇa, on devrait agir comme kṣatriya. Cela est nécessaire. Tout comme nous le faisons en fait. Certains d’entre vous prêchent et certains d’entre vous nettoient le temple. Cela ne signifie pas qu’un sannyāsī qui prêche, il est meilleur que cet homme qui nettoie. Le… Leur position en tant que Vaiṣṇava est la même. Mais pour la direction, on nettoie, on voit la construction, on va prêcher, comme ça. Cela devrait être là. Ce n’est pas que «parce que j’ai pris sannyāsa, donc je ne peux plus rien faire». Au besoin, il doit agir en tant que kṣatriya. Ou un śūdra. Cela n’a pas d’importance.
Hṛdayānanda : oh.
Prabhupāda : peu importe. Mais gérer, pour la gestion, cette division doit demeurer là. Sinon, ce sera une mauvaise gestion. Oui. Un Vaiṣṇava arrivant à la position d’effectuer le travail d’un śūdra ne signifie pas qu’il est devenu śūdra. Il est Vaiṣṇava. Essayez de comprendre ce point. Tout comme sur scène. Si vous voulez jouer quelque chose, il faut être roi, on doit être reine, on doit être…, mais ni l’un ni l’autre roi ni reine. C’est une pièce de théâtre. De même, pour gérer les choses dans le monde matériel, nous devons… Guṇa, karma. Il doit y avoir du karma. Par conséquent, le karma doit rester fait, exécuté, selon la qualité.
Ātreya-ṛṣi : Donc, dans notre mouvement, les dirigeants doivent décider comment chaque dévot et chaque ressource est engagé correctement.
Prabhupāda : C’est le leadership. C’est le leadership : quel homme demeure fait pour quel travail.
Ātreya-ṛṣi : Oui. Utilisation de toutes les ressources…
Prabhupāda : Oui.
Ātreya-ṛṣi :… y compris les dévots et les fonds et tout.
Prabhupāda : Alors… La première chose reste que nous devrions voir que tout le monde est engagé. Comment il doit être engagé, cela nécessite du leadership. Mais la première chose à accomplir reste de faire participer tout le monde. Personne ne devrait demeurer sans engagement. Ensuite, ce sera pire pire, ça marche… Comment appelez-vous? Idle brain est l’atelier du diable. Et le diable est kāminī-kāñcana, femme et argent. C’est le diable. Donc, si vous restez oisif, vous penserez au diable. Nous devrions donc voir que tout le monde est correctement engagé. Hare Kṛṣṇa. Jaya. (pause)… l’instruction à cet égard reste très importante. Tout le monde devrait être formé comme Vaiṣṇava. Dans le même temps, il devrait travailler dans une position différente pour la direction. Donc, si nos hommes ne sont pas préparés — Tamāla Kṛṣṇa Mahārāja — à accomplir le travail de labour, alors à quoi sert l’achat de la terre?
Tamāla Kṛṣṇa : Ils ne sont pas préparés.
Prabhupāda : Hein?
Tamāla Kṛṣṇa : Ils ne sont pas préparés.
Prabhupāda : Alors? Vous devez engager un ouvrier et dépenser au moins deux cents roupies par tête, y compris le salaire et la nourriture, et la production reste nulle. De cette façon, il doit y avoir dix mille, vingt mille dépenses. Ai-je raison ou pas, «Vous apportez de l’argent de n’importe où, et laissez-nous dépenser généreusement?» De quel genre de gestion s’agit-il? Nous devrions considérer que l’argent, après tout, est gagné avec un travail acharné. Alors quelqu’un apportera de l’argent avec un dur labeur, et un autre corps dépensera comme un prince irresponsable; cela devrait être arrêté. C’est ça la gestion. (pause)… surtout, c’est que la religion veut dire fabriquer une classe d’hommes, simplement oisifs… Qu’est-ce que c’est? Opiacé…? Comment cela s’appelle-t-il?
Dévots : Opiacé du peuple.
Prabhupāda : Par conséquent, ils restent contre la religion. Mais en fait, si nous montrons que nous produisons, nous gérons, nous éduquons, alors nous pouvons contrecarrer la tendance communiste. Mais ils voient ça, ça s’échapper. Ils disent : «Ils échappent à la responsabilité de la vie mondaine et se livrent à des trucs religieux…» C’est la tendance. Tous… Partout, le gouvernement se plaint comme ça. Par conséquent, ils ne veulent pas augmenter le nombre de temples, augmenter le nombre de dévots. Ils ne veulent pas. Parce qu’ils disent : “C’est une classe d’hommes oisifs. Ils ne peuvent rien accomplir et ils s’adonnent à cette vie religieuse. Telle demeure la tendance. Ils se sentent comme ça. Mais si vous montrez que vous réalisez réellement quelque chose d’idéal, ils apprécieront. Présentez une petite unité de communauté et montrez la vie idéale, pas la vie oisive. La vie idéale. Puis ce mis… Cela… Maintenant à Bombay, ils ont refusé. Parce qu’ils ont l’impression que «Eux, ces Européens sont venus ici sous un certain sentiment, et à quoi cela sert-il?» Ils ont accepté un plaidoyer et rejeté notre… (pause)… reste là. Alors que nous effectuons de la contre-propagande contre māyā, la māyā reste également très forte. Elle effectuera également de la propagande contre vous, très forte. Donc, à moins que vous ne deveniez un dévot très sincère, daivī hy eṣā guṇamayī mama māyā duratyayā [Bg. 7,14] — alors il ne sera pas possible de vaincre māyā. Vous serez succombé. Hare Kṛṣṇa. (Pause…)
daivī hy eṣā guṇa-mayī
maman māyā duratyayā
mām eva ye prapadyante
māyām etāṁ taranti te
[Bg. 7,14]
[Bg 7.14 : «Il est très difficile de surmonter cette divine énergie que constituent les trois guṇas. Mais qui s’abandonne à Moi en triomphe aisément.»] En Inde, dans la classe des brāhmaṇa, ils disent : «Oh, je suis né dans la famille des brāhmaṇa. Pourquoi dois-je faire ce travail?» Tu vois.
Par conséquent, toute la société est allée en enfer. Dans votre pays encore, ils acceptent tout type de travail. Cela n’a pas d’importance. Et ici, en Inde, s’il se trouve figurer un brāhmaṇa, il n’acceptera aucun travail. Ça veut dire… Tout comme le labour. Il ne sera pas d’accord. Par conséquent, tant de terres. Le kṣatriya pense : «Je suis kṣatriya». Le brāhmaṇa pense : «Je suis brāhmaṇa.» Et la terre git en friche. Il n’y a pas de production. Il ira au bureau et se battra avec le stylo en tant que kṣatriya. Et au lieu d’étudier les Védas, il étudiera les règles et règlements donnés par le bureau. Mais il ne viendra pas labourer. D’où cette pénurie de nourriture. Il ira dans un moulin pour travailler comme ouvrier ordinaire. (Hindi) Il ne viendra pas. Tant de terres que nous voyons inutilisées. Et ils réclament du grain. Pourquoi? Le même exemple. J’écrivais qu’à New York, toute la ville reste pleine de choses sales, d’ordures, faute de nettoyants, et que vous allez à Central Park, vous trouverez tant de hippies couchés sans rien faire.
Ātreya-ṛṣi : Chômage.
Prabhupāda : Chômage… Pas d’emploi. Ils ne fonctionneront pas. Cela signifie une mauvaise gestion. Pourquoi devraient-ils rester en bas? Pourquoi devraient-ils rester sans emploi? Mais le gouvernement n’effectue pas cela.
Dévot : Ils ne se sentent pas inspirés.
Prabhupāda : Hein?
Dévot : Ils ne se sentent pas inspirés. Personne n’a de désir.
Prabhupāda : Cela, cela signifie une mauvaise gestion. Vous n’aviez aucun désir de prendre conscience de Kṛṣṇa, mais vous y avez été amené par certains, d’une manière ou d’une autre. C’est ça la gestion.
Hṛdayānanda : Jaya, Prabhupāda.
Prabhupāda : C’est la gestion.
Hṛdayānanda : Vous êtes un gestionnaire expert.
Prabhupāda : Un enfant ne veut pas aller à l’école, mais il est du devoir du parent de l’envoyer à l’école d’une manière ou d’une autre. C’est donc le devoir du gouvernement, qu’un homme soit employé selon sa capacité. Il ne devrait pas y avoir de chômage. C’est une position très dangereuse de la société. Maintenant, cette question du chômage reste très forte partout dans le monde. Ils prévoient que «ce gouvernement n’est pas bon. Ce système n’est pas bon. Il n’est pas bon.» Et il n’accomplira rien. Il n’effectuera rien personnellement. Tout comme les hippies, ils critiquent tout le monde, mais il ne réalisera rien. C’est tout… Ces descriptions demeurent là dans le Śrīmad-Bhāgavatam. On va trop loin? Employé… (pause)… du gouvernement pour utiliser cette terre. Tu vois? Tellement. Partout où vous trouverez. Partout où vous trouverez. Qui était avec moi à Londres?
Dévot : Ouais. La dernière fois, l’été dernier?
Prabhupāda : Letchmore Heath.
Dévot : Ouais?
Prabhupāda : Tellement, laissé vacant. Ils ont pris en considération que “Quelle demeure l’utilité de travailler dans la terre? Mieux vaut tuer un animal et manger facilement. Parce qu’il ne se soucie pas des activités pécheresses. Le… «Si je peux manger la vache, pourquoi devrais-je prendre tant de peine à labourer le…?» Cela se passe partout dans le monde.
Homme indien : L’emploi signifie maintenant simplement réduire l’argent et ne pas travailler. Pas de travail.
Prabhupāda : Oui. (pause) Le même… Emploi, même pour la femme, la carakā. Tu vois? Gandhi a également étudié cela. Il doit y avoir… La femme doit être engagée pour le tissage. Comment cela s’appelle?
Dévot : Filature
Prabhupāda : Filature, oui. Tout le monde devrait être engagé. C’est ça la gestion. Tous les membres du GBC doivent donc voir que dans chaque temple, tout le monde est engagé.
Brahmānanda : C’est le sens du leadership.
Prabhupāda : C’est le sens du leadership.
Hṛdayānanda : Et que tous les dévots sont protégés.
Prabhupāda : Hein?
Hṛdayānanda : Et tous les dévots sont protégés.
Prabhupāda : Oui. Tout le monde devrait être engagé. Et si tout le monde est engagé, il ne tombera jamais malade. Oui. (pause)… les fermiers, leur fils, ils abandonnent l’entreprise agricole.
Haṁsadūta : Aller en ville.
Prabhupāda : Aller en ville. Dans votre pays aussi?
Ātreya-ṛṣi : Oui, Śrīla Prabhupāda.
Prabhupāda : Ou vous n’avez rien à voir avec l’agriculture.
Ātreya-ṛṣi : Excusez-moi?
Prabhupāda : Votre pays, il n’y a rien à voir avec l’agriculture. Vous possédez de l’essence.
Ātreya-ṛṣi : Non. Non, il y a beaucoup de bonnes terres, mais ils ne les développent pas.
Dévot : Je vends juste de l’essence.
Prabhupāda : Oui. Oui, s’ils peuvent obtenir de l’argent sous terre, «Pourquoi devrais-je travailler?» (finir)
VRINDAVAN 14 MARS 1974 — MARCHE VARNASRAMA
FAITS SAILLANTS : Tout le travail pour Krishna demeure transcendantal parce qu’il fait avancer sa mission de prédication; il n’y a pas de distinction entre le service supérieur et le service inférieur des différents varṇas… la vraie affaire pour un vaiśya signifie produire des céréales, manger et distribuer… les brāhmaṇas devraient devenir des experts dans toutes sortes de connaissances
Prabhupāda :… Si le gouvernement se rend compte que [nous] nous entretenons par la production de nourriture, ils aimeront beaucoup…
Dévot : Nourrir…
Bhagavān :… La société irait aux gurukula, et là, il serait décidé qu’elle resterait leur travail?
Prabhupāda : Oui. Tout d’abord il devrait y avoir un instructeur sur la vie spirituelle, puis selon sa position… Notre vie spirituelle est signifiée, nous devons toujours nous souvenir… Mais pour la gestion, nous devons effectuer des divisions. C’est-à-dire…
Dévot : En fait, toute la société pourrait figurer Vaiṣṇava.
Prabhupāda : Ah. Ce sont des Vaiṣṇava. Mais parce qu’ils doivent vivre dans le monde matériel, il doit y avoir division du travail. Si tout le monde veut devenir le cerveau, qui agira comme jambe? Cela est également nécessaire. Si tout le monde annonce : «Non, non, je ne vais pas faire le travail de jambe. Je veux simplement travailler comme…»Non. C’est nécessaire. Le cerveau reste nécessaire, la main reste nécessaire, le ventre reste nécessaire, la jambe reste nécessaire. Pour que nous devions nous diviser. Qui travaillera comme cerveau, qui travaillera comme main, qui travaillera comme jambe… Le but principal demeure de savoir comment maintenir ce corps parfaitement, en forme. Cela devrait figurer le but, comment la société va bien se passer? Et pour la gestion, cette main, cette jambe, ce cerveau, ce ventre doivent être divisés. Tout comme il y a une légère différence, ceux qui sont directement engagés dans le culte du temple et ceux qui vont vendre des livres. Apparemment, il y a une différence, mais fondamentalement, il n’y a pas de différence. Comme ça. Si quelqu’un peut bien vendre des livres, pourquoi devrait-il être, je veux dire, engagé dans le culte du temple? Il peut effectuer un meilleur travail de cette façon. Mais il n’y a aucune différence entre la vente des livres et le culte du temple. Ou laver le plat. Il n’y a pas de différence, car tout demeure transcendantal. Tout comme aṅgāni yasya sakalendriya-vṛttimanti. [Brahma Samhita 5.32 : «Il a toutes les puissances de tous les sens dans toutes les parties de son corps transcendantal.»] Les mains et les jambes de Kṛṣṇa, il n’y a pas de différence. Vous avez lu ce verset?
Haṁsadūta : oui, aṅgāni yasya sakalendriya…
Prabhupāda : Mais toujours la jambe et la main.
Madhudviṣa : Śrīla Prabhupāda?
Prabhupāda : hm.
Madhudviṣa : Kṛṣṇa dit, Ya idaṁ paramaṁ guhyam [Bg 18.68].
Prabhupāda : hm.
Madhudviṣa: il dit [Bg 18.68] : «Ceux qui répètent ce message de la Bhagavad-gītā, sont des amis très chers pour moi, et il n’y a personne de plus cher à moi que lui…»
Prabhupāda : hm.
Madhudviṣa : Cela n’indiquerait-il pas qu’un prédicateur est plus élevé qu’un ouvrier?
Prabhupāda : Oui, c’est prêcher, c’est prêcher. Vous aidez. Supposons que vous prêchiez, et si je vous aide… Tout comme je prêche, vous aidez. Vous prêchez également.
Ātreya Ṛṣi : Ce bâtiment est également en train de prêcher.
Prabhupāda : C’est aussi la prédication. Ce n’est donc pas que prêcher signifie simplement parler. La prédication signifie tout. La construction demeure aussi la prédication. La conception reste aussi la prédication. Tout est… Sinon, à quoi sert de dépenser autant d’argent si ce n’est pas prêcher?
Dévot : Jaya.
Haṁsadūta : Ouais. (pause) Tout ce qui a à voir avec la propagation de Kṛṣṇa…
Prabhupāda : Oui.
Haṁsadūta :… de quelque manière que ce soit.
Prabhupāda : C’est la prédication. Tout comme… Nava-vidhā-bhakti [Madhya 15.107: «Neuf processus de service de dévotion»] :
śravaṇaṁ kīrtanaṁ viṣṇoḥ
smaraṇaṁ pāda-sevanam
arcanaṁ vandanaṁ dāsyaṁ
sakhyam ātma-nivedanam
[SB 7.5.23]
[SB 7.5.23 : ‘Entendre et chanter le saint nom transcendantal, la forme, les qualités, l’attirail et les passe-temps du Seigneur Viṣṇu, s’en souvenir, servir les pieds de lotus du Seigneur, offrir au Seigneur un culte respectueux avec seize types d’attirails, offrir prières au Seigneur, devenir son serviteur, considérer le meilleur ami du Seigneur et lui abandonner tout (en d’autres termes, le servir avec le corps, l’esprit et les paroles) — ces neuf processus sont acceptés comme un pur service de dévotion.’]
Ils sont tous parfaits, mais il semble que śravaṇa, l’ouïe, soit différent du kīrtana. Ou kīrtana est différent de smaraṇam ou pāda-sevanam ou arcanam. Mais ils sont tous parfaits. Ainsi, on devrait être engagé soit dans śravaṇam, kīrtanam, smaraṇam — comme bon lui semble. C’est le… supposons que je ne puisse pas parler, kīrtanam, mais que je peux entendre. C’est aussi parfait. Ah? Śravaṇaṁ kīrtanaṁ viṣṇoḥ. On peut donc affirmer que «mieux vaut parler qu’entendre». Non. Dans les deux cas, entendre ou parler, c’est la même chose. Parce que c’est pour Kṛṣṇa. Śravaṇaṁ kīrtanaṁ viṣṇoḥ [SB 7.5.23]. Dans notre société, chaque œuvre reste transcendantale : pour la prédication. Chaque travail. Mais il faut être engagé dans un certain travail.
Haṁsadūta : C’est important…
Prabhupāda : C’est important. Sinon, chaque œuvre prêche. Veillez à ce que tout le monde soit engagé.
Il y avait une annonce du département des chemins de fer, leur monogramme demeurait une roue de chariot et ils ont écrit que chaque employé du chemin de fer devrait voir que la roue tourne. La roue tourne. Supposons maintenant que dans le bureau les commis travaillent, comment verront-ils la roue tourner? Parce qu’au bureau du chemin de fer il y a une plainte, il y a une réclamation, il y a tellement de choses… Mais cela dépend de leur roue. Alors ils devraient accélérer leurs affaires pour que la roue ne s’arrête pas, elle doit continuer. C’est une très belle instruction. Donc, la roue continue.
Supposons qu’une gare ait demandé dix wagons immédiatement, et que cela nécessite sanction du surintendant divisionnaire. C’est son bureau. Le greffier devrait donc aider à faire progresser immédiatement la sanction. Ensuite, la roue continuera. Comprenez-vous? Donc, tout le monde peut aider à ce que la roue de chemin de fer continue. Bien qu’apparemment, il semblera que «Qu’est-ce que ce commis a à voir avec la roue?» Est-ce clair?
Bhagavān : Donc, il y a tellement à accomplir dans le service de Kṛṣṇa, tout le monde peut être engagé dans certains…
Prabhupāda : Oui, que tout le monde devrait savoir… Supposons que l’on soit engagé dans la cuisine du prasādam. Vous devriez voir que le bon prasādam est servi au travailleur, rapidement, afin qu’il puisse prendre le prasādam, rester en bonne santé et continuer à prêcher. Il aide donc à prêcher en cuisinant. Tout comme vous travaillez et le cerveau fonctionne également, «Allez de ce côté, allez de ce côté, la voiture arrive.» Cerveau dit, le… «Jambe, viens de ce côté.» Tout le monde travaille. La jambe travaille, le cerveau travaille, la main travaille, la langue travaille. Mais les affaires de la langue et les affaires de la jambe restent différentes. Le but restant, le point central demeurant Kṛṣṇa, de l’aider, de le servir, alors tout reste travaille, absolu. Les philosophes Māyāvādī, ils ne peuvent pas le comprendre. Ils pensent que «Kṛṣṇa travaille comme un homme ordinaire. Comment peut-il devenir Dieu? C’est māyā. Par conséquent, Kṛṣṇa est aussi māyā.» C’est pourquoi nous les avons appelés Māyāvādī.
Bhagavān : Un leader doit demeurer très expert pour que les gens restent heureux dans leur engagement.
Prabhupāda : Tout le monde devrait être expert. Les leaders doivent être experts et le travailleur doit être expert afin de pouvoir suivre les instructions du leader. Si le chef dit quelque chose et que les ouvriers, «hm, je vais y réfléchir plus tard», comment le chef exécutera-t-il son leadership? Les deux devraient coopérer et savoir que «nous travaillons tous pour Kṛṣṇa».
Ātreya Ṛṣi :… Nous ne sommes pas paresseux comme les Māyāvādīs.
Prabhupāda : Ouais. Ahaṁ brahmāsmi. «Je suis devenu maintenant Brahman — arrêtez de travailler. Mangez et faites votre ventre…»Vous voyez comment Māyāvādī sannyāsī… Ah. (Gestes de Prabhupāda; les dévots rient) Ils pensent que «Maintenant je suis devenu Brahman, je n’ai rien à faire. (Prabhupāda rit) Je suis devenu Nārāyaṇa.» «Si vous n’avez rien à faire, pourquoi mangez-vous?» Et pour un cāpāṭi, vous trouverez qu’il y a beaucoup de Māyāvādīs. Ils sont simplement occupés à collectionner des cāpāṭis. (les dévots rient)
VṚNDĀVANA 14 MARS 1974 — PROMENADE DU MATIN
POINTS FORTS : Gurukula… pour les petits enfants… grandis… l’école varṇāśrama, quatre principes essentiels… les femmes… ne fréquentent pas le collège varṇāśrama… Tout d’abord varṇa… puis àśrama..
COLLÈGE VARṆĀŚRAMA
Prabhupāda :… collège technologique. De même, il s’agit d’un autre collège, le collège varṇāśrama.
Satsvarūpa : Pour le public en général?
Prabhupāda : Hein? Oui. N’importe qui. Tout comme l’école d’ingénieurs est ouverte à tous. Il doit rester prêt à suivre la formation. De même, ce collège varṇāśrama, il doit être prêt, l’étudiant, doit rester prête à reprendre la formation.
Hṛdayānanda : Serait-ce pour un groupe d’âge particulier?
Prabhupāda : Oui, toute éducation, depuis l’enfance. Oui. L’éducation signifie depuis l’enfance. Hare Kṛṣṇa. Kaumāra ācaret prājño dharmān bhāgavatān iha. [SB 7.6.1]: «Celui qui est suffisamment intelligent devrait utiliser la forme humaine du corps dès le début de la vie — en d’autres termes, dès l’âge tendre de l’enfance — pour pratiquer les activités de dévotion…»] Le… Comment… Nous obtenons tellement de sannyāsīs, ils devraient enseigner. L’enseignement devrait être fait par les sannyāsīs. Tout comme à l’école missionnaire, les pères enseignent.
Hṛdayānanda : En quoi serait-ce différent de gurukula?
Prabhupāda : Hein?
Hṛdayānanda : En quoi cela différerait-il des gurukulas?
Prabhupāda : Gurukula reste uniquement pour les petits enfants. Préliminaire, primaire. Et quand les enfants sont grands, ils devraient être envoyés à l’école ou au collège varṇāśrama pour une formation plus approfondie.
Hṛdayānanda : Ils devraient… Devraient-ils aussi être enseignés… Devrait-il aussi y avoir un enseignement dans une certaine compétence ou varṇa? Tels que dire…
Prabhupāda : Non.
Hṛdayānanda : Disons, par exemple, que quelqu’un était un, un kṣatriya par inclination, ou un…?
Prabhupāda : Non, l’inclinaison peut également être modifiée. Si on a peu de publicité… Mais il ne faut pas profiter de l’inclinaison. Non pas que… cela doit être décidé par la… Inclinaison ou aucune inclinaison, nous pouvons… Ce sera fait. Ce n’est pas très difficile. C’est un élément très important. Parce que des gens ont été gâtés partout dans le monde en se faisant tromper par les soi-disant dirigeants. Par conséquent, le collège varṇāśrama est requis. Hare Kṛṣṇa.
Hṛdayānanda : Mais Prabhupāda, je ne suis toujours pas tout à fait clair. En d’autres termes, nous enseignerions, par exemple, comme Bhagavad-gītā et Śrīmad-Bhāgavatam.
Prabhupāda : Oui. Hare Kṛṣṇa. Jaya. Hein?
Hṛdayānanda : Combien serait-on attendu des étudiants en ce qui concerne…? Vivraient-ils avec nous et suivraient-ils les quatre principes? Comme ça? Ou venez simplement pour des cours ou…?
Prabhupāda : Oui. Venez à des cours que vous n’obtiendrez pas. Parce que personne n’a le moindre goût pour une telle chose. Un internat ou un pensionnat…
Hṛdayānanda : internat.
Prabhupāda : Oui.
Hṛdayānanda : Et il devrait… Devrait-il y avoir des matières matérielles enseignées comme dans le gurukula?
Prabhupāda : Oui. Tout comme le sujet matériel, kṣatriya, ou les brāhmaṇas, kṣatriya, tels qu’ils sont décrits dans la Bhagavad-gītā, quels demeurent les symptômes du brāhmaṇa, quels demeurent les symptômes de la kṣatriya. Les kṣatriyas devraient également apprendre à se battre. Il y aura une formation militaire. Il y aura une formation sur la façon de tuer.
Hṛdayānanda : Oh.
Prabhupāda : Oui. Et les vaiśyas devraient être formés à protéger les vaches, à cultiver le champ et à cultiver de la nourriture. Pratique.
Nitāi : Pas les affaires aussi?
Prabhupāda : Hein?
Nitāi : Les vaiśyas?
Prabhupāda : Des affaires, cette affaire de canaille, non.
Nitāi : Non?
Prabhupāda : Les affaires signifient que si vous possédez des céréales ou des denrées alimentaires supplémentaires, vous pouvez vendre là où il y a de la nécessité, il y a du besoin. Ce sont les affaires. Nous n’allons pas ouvrir des moulins et des usines et… non. Nous n’allons pas faire cela. Ce sont les affaires de śūdra. La vraie affaire reste que vous produisez autant que possible des céréales alimentaires, que vous mangez et distribuez. C’est tout. Ce sont des affaires. Il n’a pas besoin d’une éducation technique aussi élevée. Tout le monde peut labourer le sol et cultiver de la nourriture. C’est difficile? C’est ça le business.
La première chose reste que tout le monde, homme et animal, en particulier les vaches, doit être correctement nourri afin de devenir très gros et fort. Les vaches fourniront du lait et l’homme travaillera dur, sans souffrir de dysenterie. Il doit travailler dur. Toute capacité. Travaillez comme enseignant ou travaillez comme kṣatriya, travaillez comme laboureur. Ou travaillez comme assistant général. Il doit travailler. Tout le monde devrait être employé. Et son emploi sera fourni par l’un de ces groupes, selon sa capacité. Soit en tant que brāhmaṇa, soit en tant que kṣatriya, soit en tant que vaiśya, soit en tant que śūdra.
Hṛdayānanda : Quel genre de formation existe-t-il pour un śūdra?
Prabhupāda : Śūdra est assistant général.
Hṛdayānanda : Oh, juste…
Prabhupāda : porte-commande. Il n’a aucune intelligence. Il n’a pas besoin d’intelligence. «Fais ça.» C’est tout.
Satsvarūpa : Mais qu’apprendrait-il à l’école?
Prabhupāda : Hein?
Satsvarūpa : Qu’elles figureraient ses affaires dans ce collège varṇāśrama?
Prabhupāda : Oui. C’est aussi s’entraîner, devenir obéissant. Parce que les gens ne restent pas obéissants. Quels sont ces hippies? Ils ne restent pas obéissants. L’obéissance nécessite donc également une formation. Si vous n’avez aucune intelligence, si vous ne pouvez rien effectuer de manière indépendante, demeurez simplement obéissant aux trois classes supérieures. C’est śūdra. Il doit accepter de se conformer aux ordres de brāhmaṇa, kṣatriyas, vaiśya. C’est tout. Pour que personne ne reste au chômage. Tout le monde devrait être entraîné à dormir six à huit heures et à assister aux réunions, chanter et ārati. Et l’équilibre — il doit travailler dur. Pas que dormir illimité. Il n’y a pas de limites.
Yaduvara : Śrīla Prabhupāda?
Prabhupāda : Oui.
Yaduvara : De quelle classe appartiennent les arts et métiers?
Prabhupāda : Hein? Śūdra.
Yaduvara : Śūdra.
Prabhupāda : Ce sont des śūdras. Les petits arts et métiers peuvent être formés jusqu’aux śūdras. Eux, à l’heure actuelle, ils ont trop insisté sur les arts et l’artisanat.
Yaduvara : hm. Oui.
Prabhupāda : Par conséquent, tout le peuple, la population, demeure śūdra.
Hṛdayānanda : C’est un fait.
Prabhupāda : C’est un… C’est la difficulté. Tous les gens sont attirés en leur donnant, je veux dire, l’attirance pour un salaire élevé, et ils suivent une formation dite technique, et tous travaillent dans l’usine. Personne ne travaille sur le terrain. Ce sont des śūdras. (Pause)
Hṛdayānanda :… l’artiste est accepté comme philosophe dans la vie.
Prabhupāda : Hein?
Hṛdayānanda : Dans notre société (pause)… acceptée (pause)… en tant que philosophe.
Prabhupāda : Artiste?
Hṛdayānanda : Ouais, l’artiste.
Prabhupāda : Non, non. L’artiste reste également une affaire du śūdra.
Hṛdayānanda : Oui, mais dans notre… je dis, dans la société moderne en Amérique, ils sont considérés… (pause)
Prabhupāda : Philosophie absurde. Ils ne savent pas quelle figure le sens de la philosophie.
Hṛdayānanda : Oui.
Prabhupāda : Que, dans vos pays occidentaux, les vauriens écrivent une philosophie sur la vie sexuelle, qui est connue du chien… Ils restent tous moins que śūdras. Un Freud est donc devenu philosophe. Vane haye śṛgāla rājā. «Dans la jungle, le chacal est devenu un roi. C’est tout. Qu’est-ce que la connaissance là-bas? C’est que… Le monde occidental tout entier reste pour l’industrie, pour gagner de l’argent, manger, boire, se réjouir, le vin et les femmes. C’est… Ils sont tous moins que des śūdras et des caṇḍālas. C’est la première fois que l’on tente de faire d’eux des êtres humains. Ça ne vous dérange pas. J’utilise des mots très forts. Voilà le fait.
Hṛdayānanda : C’est vrai. Oui.
Prabhupāda : Sinon, ce sont de petits animaux à quatre mains, deux pattes, deux mains, des animaux à main. C’est tout. Oui. Je les ai rejetés. La civilisation védique les rejeta, les mlecchas et les yavanas. Mais ils peuvent être réformés. Le processus demeure le même. Non pas que parce qu’ils sont rejetés, ils ne peuvent pas être récupérés. Ils peuvent également être récupérés. Tout comme vous avez terminé. Bien que vous veniez des mlecchas et des yavanas, en vous entraînant, vous devenez plus qu’un brāhmaṇa. Il n’y a donc pas de bar pour eux. Malheureusement, ces vauriens n’acceptent pas d’accepter. Dès que vous dites : «Plus de relations sexuelles illicites», oh, ils se mettent en colère. Dès que je dis : «Il n’y a pas de viande à manger», ils se mettent en colère. Mūrkhāyopadeśo hi prakopayati na śamayati (?). Les vauriens, les imbéciles, si vous leur donnez de bonnes leçons, une éducation, ils se trouveront en colère. Prakopayati na śamayati. Payaḥ pānaṁ bhujaṅgānām (?). Le serpent, si vous lui donnez du bon lait et de la banane, le résultat demeure qu’il augmentera son poison. Payaḥ pānaṁ bhujaṅgānāṁ kevalaṁ viṣa — vardhanam. Mais la grâce de Kṛṣṇa, la grâce de Caitanya Mahāprabhu, ils sont maintenant entraînés. Maintenant, vous êtes formé et révisez toute l’édition de la civilisation occidentale, en particulier en Amérique. Ensuite, un nouveau chapitre viendra. Voici le programme. Par conséquent, l’école varṇāśrama est requise.
Hṛdayānanda : Alors Prabhupāda, dans ce collège varṇāśrama, est-il vrai qu’il n’y aura pas besoin, par exemple, d’enseigner l’histoire matérielle et les mathématiques et…?
Prabhupāda : Non, ce n’est pas nécessaire. Histoire, nous lisons simplement Mahābhārata, l’histoire des grands hommes, Pāṇḍavas, comment ils se battaient pour la bonne cause, comment ils régnaient. Cette histoire. Pas cette histoire malicieuse. Si vous étudiez cette histoire des millions d’années, quelle demeure cette histoire et ce que vous apprendrez de cette histoire? Vous apprenez l’histoire des hommes vraiment grands, comment ils ont travaillé, comment ils ont gouverné. C’est un… Vous étudiez l’histoire de Mahārāja Yudhiṣṭhira.
Hṛdayānanda : Mahābhārata.
Prabhupāda : Étudiez l’histoire de Mahārāja Parīkṣit. Cela est nécessaire. Pas seulement un enregistrement chronologique, toutes les absurdités, et de gros, gros livres et des recherches. Pourquoi devriez-vous perdre votre temps de cette façon?
Hṛdayānanda : Jaya. Oui. Et donc…
Prabhupāda : hm? L’histoire doit être pour une grande personne. C’est de l’histoire.
Hṛdayānanda : Donc, dans notre collège varṇāśrama, les étudiants qui viennent à notre collège suivent les quatre principes… Ils suivent…
Prabhupāda : Quatre principes essentiels. Essentiel. Mais seulement les śūdras ou les kṣatriyas… Tout comme les kṣatriyas, ils doivent apprendre à tuer. Donc, pratiquement, ils devraient aller dans la forêt et tuer un animal. Et s’il aime, il peut aussi manger. S’il aime, il peut aussi manger.
Hṛdayānanda : Ce qu’il tue.
Prabhupāda : Oui. Mais pas de l’abattoir. Ceux qui sont kṣatriyas, ils peuvent, ils ont parfois le droit de manger de la viande. Il est entendu Bhīma, Bhīma mangeant aussi parfois de la viande. Bhīma. Parmi les Pāṇḍavas, seulement Bhīma. Pas d’autres. Donc, si les kṣatriyas, ils veulent manger de la viande, ils peuvent être autorisés à certaines occasions. Mais ils doivent aller dans la forêt et tuer l’animal. Non pas que pour les abattoirs habituels de viande, il faut maintenir. Tout cela est absurde, dégradation. Si vous voulez manger de la viande, vous allez dans la forêt. Et les śūdras, ils mangent aussi parfois de la viande. Ou les caṇḍālas.
Hṛdayānanda : Mais jamais la vache.
Prabhupāda : non. Vache… Les śūdras, ils peuvent prendre une chèvre et se sacrifier devant la divinité, la déesse Kālī, puis manger. Personne ne devrait acquérir la liberté illimitée de manger de la viande. Ou du vin. Si l’on reste catégorique pour boire du vin, alors il y a Caṇḍī-pūjā, Durgā-pūjā. Cela signifie une restriction. Cela signifie une restriction. Sous certaines conditions. De même, la vie sexuelle — le mariage. C’est aussi la vie sexuelle, mais sous condition.
Satsvarūpa : Śrīla Prabhupāda, est-ce que cette école figure aussi pour les femmes, ou seulement pour les hommes?
Prabhupāda : Pour les hommes. Les femmes devraient automatiquement apprendre à cuisiner, à nettoyer la maison.
Satsvarūpa : Donc, ils ne fréquentent pas le collège varṇāśrama.
Prabhupāda : Non, non. Le collège Varṇāśrama Est spécialement destiné aux brāhmaṇa, kṣatriya et vaiśya. Ceux qui ne demeurent pas aptes à l’éducation, ce sont des śūdras. C’est tout. Ou ceux qui demeurent réticents à suivre des études — signifiant śūdras. C’est tout. Ils devraient aider la classe supérieure.
Hṛdayānanda : Les brāhmaṇas apprendraient-ils le sanskrit?
Prabhupāda : Hein? Pas nécessairement.
Hṛdayānanda : Pas nécessairement. Encore plus de philosophie.
Prabhupāda : Tout comme je traduis tous les livres, de la même manière, tout livre de connaissances peut être traduit dans différentes langues. Non pas qu’il faille apprendre le sanskrit.
Hṛdayānanda : Donc, dans ce collège varṇāśrama, il y aurait deux divisions, varṇa et āśr…
Apprendre un materia…
Prabhupāda : Tout d’abord varṇa. Et āśrama, alors, quand le varṇa est parfaitement en ordre, alors āśrama. Āśrama est spécialement destiné à l’avancement spirituel, et varṇa est la division générale. Il doit être là dans la société humaine, ou ils sont sur les animaux. Si varṇa n’est pas là, alors c’est une société d’animaux. Et quand le varṇa fonctionne parfaitement, alors nous leur donnons un āśrama. Varṇāśrama. C’est plus tard.
Hṛdayānanda : Premièrement, ils devraient apprendre une compétence.
Prabhupāda : Oui. Tout d’abord, toute la société doit être divisée en quatre varṇas. Sinon, il y aura une condition chaotique. Telle demeure la situation actuellement. Qu’est-ce qu’il est, ce qu’il a à effectuer, on ne le sait pas. Et il y a tellement de chômage. Mais si vous organisez la société en varṇas, il ne sera pas question de chômage.
Hṛdayānanda : Mais dès le début, il faudrait enseigner la Bhagavad-gītā et…
Prabhupāda : Oui. Mais notre, notre position reste que nous demeurons au-dessus de varṇāśrama. Mais pour la gestion ou la société idéale, nous introduisons cela. Nous, jusqu’ici nous sommes concernés, hommes conscients de Kṛṣṇa, nous demeurons au-dessus de varṇāśrama.
Mais pour montrer aux gens que nous n’échappons pas, nous pouvons participer à n’importe quel ordre de vie.
Telle demeure notre position. Tout comme si je brosse les chaussures de quelqu’un, cela ne veut pas dire que je suis cordonnier. Ma position reste la même. Mais pour montrer comment l’effectuer… Tout comme le réalise un serviteur. Le maître dit : «Oh, vous ne pouvez pas faire. Tu verras.» Tout comme je vous montre parfois comment éponger. Je ne suis donc pas un concierge, mais je montre comment éponger. Donc, notre position demeure comme ça. Nous n’appartenons à aucun varṇa et āśrama. Mais il faut montrer ces coquins.
Tout comme Dhruva Mahārāja. Lui, il était parfait Vaiṣṇava, mais quand il était roi, il se battait comme n’importe quoi. Pas que, “Oh, je suis maintenant devenu Vaiṣṇava. Je ne peux pas tuer. Qu’est-ce que c’est? Il a tué comme n’importe quoi. Quand les Yakas ont attaqué son royaume, il tuait comme n’importe quoi, puis les Yakṣa-rāja sont venus et lui ont demandé de pardonner cela. Il a immédiatement accepté. Alors il voulait lui donner une certaine bénédiction que “Tu es si grand que simplement sur ma demande, tu as arrêté de tuer ces vauriens, Yakṣas. Alors tu peux me retirer une bénédiction. Il a dit : «Tout va bien. Merci. Vous me donnez la bénédiction que je puisse être un pur amoureux de Kṛṣṇa. C’est tout.»
Cette bénédiction, il a demandé. Bien qu’il fut si puissant et, le Yakṣa-rāja, il pouvait lui donner la richesse de l’univers entier. Mais il a dit : ‘Merci beaucoup. Vous me donnez cette bénédiction afin que je puisse rester un pur dévot de Kṛṣṇa. C’est Vaiṣṇava. Il accomplit tout, mais son objectif reste de plaire à Kṛṣṇa. De même, même si nous prenons à varṇāśrama, nous n’appartenons à aucun… Tout comme le dit Kṛṣṇa, mayā sṛṣṭam. «J’ai inauguré.» Mais Kṛṣṇa n’a rien à voir avec varṇāśrama. De même, si nous agissons en tant que varṇāśrama, nous n’avons rien à voir avec le varṇāśrama.
Hṛdayānanda : Prabhupāda, pouvez-vous dire quelque chose sur la formation d’un brāhmaṇa?
Prabhupāda : Oui. Ils sont satyaṁ śamaḥ damaḥ. Il doit être véridique, il doit contrôler les sens, contrôler l’esprit… «amo dama»… Il doit être tolérant. Il ne devrait pas être agité pour des questions insignifiantes. Satyaṁ śamo damaḥ śaucam. Il doit être toujours propre. Au moins trois fois, il doit prendre un bain. Tous les vêtements, tout, tout est propre. C’est un entraînement brahmanique. Et puis il doit savoir tout ce qui est quoi, connaissance et application pratique, et foi ferme en Kṛṣṇa. C’est brāhmaṇa.
Hṛdayānanda : Dans quel genre de travail pratique pourrions-nous les engager?
Prabhupāda : Ils enseigneront. Ce seront tous des enseignants.
Hṛdayānanda : Oh, ce seront des enseignants.
Prabhupāda : Oui. Tout comme Droṇācārya. Il restait brāhmaṇa, mais il enseignait l’art militaire aux Pāṇḍavas. La classe générale des enseignants demeurera les brāhmaṇas. Peu importe ce qu’il enseigne. Mais enseigner, parfaitement enseignez, comment devenir militaire. Les combats d’Arjuna étaient dus à Droṇācārya. Il l’a appris de Droṇācārya. C’était un brāhmaṇa. Mais parce qu’il a pris la position d’un enseignant, il a pensé très parfaitement. Un brāhmaṇa doit figurer expert dans tous les types de connaissances. Si nécessaire, il deviendra enseignant. C’est brāhmaṇa.
Hṛdayānanda : Donc, brāhmaṇa peut enseigner comment se battre?
Prabhupāda : Oui. Brāhmaṇa signifie intelligent, cerveau. Ainsi, dans un cerveau intelligent, on peut tout apprendre et tout enseigner.
Satsvarūpa : Tout cela est très nouveau.
Prabhupāda : Hein?
Satsvarūpa : C’est très nouveau. Il semble qu’il y aura de nombreuses difficultés. Nous devrions donc essayer de démarrer cette école.
Prabhupāda : Quelle est la difficulté? Si je vous apprends à cuisiner, est-ce que c’est très difficile?
Satsvarūpa : Oui, nous devons… Non, nous devons apprendre, cependant.
Prabhupāda : Alors de la même manière, comme ça. Comme ça. J’opère ça. J’enseigne comment nettoyer le sol.
Satsvarūpa : Alors ça devient facile.
Prabhupāda : Mais je dois tout savoir parce que je figure enseignant.
Hṛdayānanda : Donc, par exemple, si je deviens professeur à varṇāśrama, disons, le premier professeur au collège varṇāśrama, alors je dois aussi devenir un expert sur la façon de combattre, comment…
Prabhupāda : Pas vous tous, mais certains d’entre vous doivent l’être, devez également apprendre l’art du combat. Mais dans une pratique, vous n’allez pas vous battre. Si nécessaire, vous pouvez vous battre. Je dis que nous demeurons avant tout ces varṇāśrama, mais nous devons former les autres ou nous-mêmes aussi pour les activités matérielles, tout, sous ces divisions.
Viṣṇujana : Par exemple, à New Vrindaban, nous possédons des brāhmaṇas qui restent très experts dans le travail du sol et le soin des vaches.
Prabhupāda : Oui.
Viṣṇujana : Et ils pourraient voyager et apprendre aux autres comment effectuer cela aussi.
Prabhupāda : Oui. C’est vrai. Il reste brāhmaṇa, mais il enseigne comment prendre soin des vaches et labourer.
Hṛdayānanda : Ce n’est pas qu’un seul enseignant doive tout enseigner.
Prabhupāda : Non, non.
Hṛdayānanda : Oh, je vois. Ainsi, un enseignant de brāhmaṇa devrait devenir expert dans une matière particulière et ensuite enseigner cela.
Prabhupāda : Oui.
Hṛdayānanda : oh. C’est très excitant, Prabhupāda, parce qu’à l’heure actuelle, dans le…
Prabhupāda : Non, le fait demeure qu’en fait, à l’heure actuelle, ce sont des śūdras ou moins que des śūdras. Ce ne sont pas des êtres humains. Toute la population du monde. Peu importe, s’agisse de l’Ouest ou de l’Est. Telle demeure la position. Donc, à moins qu’ils ne soient formés, la société reste déjà dans le chaos, et cela continue encore plus dans le chaos, le chaos. Ce sera l’enfer. Comment les gens vivront-ils? Et ces vauriens sont élus comme des hommes du gouvernement, et ils ne font que faire du budget comment taxer. Donc d’un côté, il n’y a pas de pluie; d’un côté, il n’y a pas de riz, surtout en Inde; et d’un côté, taxe lourde. Alors ils resteront tous confus. Ils sont déjà devenus confus.
Donc, dans l’état de confusion, il sera très difficile de rendre conscients de Kṛṣṇa. Par conséquent, une aide préliminaire doit être fournie.
Viṣṇujana : préliminaires.
Prabhupāda : Oui. Qu’ils ne devraient pas rester dans le chaos et la confusion. Sinon, comment le cerveau fonctionnera-t-il?
Viṣṇujana : Oui. Personne ne peut accorder une attention soutenue sans la tranquillité d’esprit.
Prabhupāda : Oui, oui. Notre objectif principal reste de savoir comment leur donner la conscience de Kṛṣṇa. Mais s’ils sont déjà dérangés à tous égards, comment vont-ils le prendre? Par conséquent, nous prenons ces sujets, pour l’aider à atteindre la conscience de Kṛṣṇa. Et c’est la méthode — varṇāśrama.
Hṛdayānanda : Donc, juste pour clarifier, Prabhupāda, je veux m’assurer de bien comprendre, que si quelqu’un vient à notre collège varṇāśrama, même si cela peut être une aide préliminaire, en général — vous avez accompli quelques exceptions — mais en général, quand ils viennent à notre collège, ils doivent suivre les quatre principes régulateurs, apprendre aussi quelque chose sur la Bhagavad-gītā et ensuite, côte à côte, ils apprennent un…
Prabhupāda : Quatre principes de régulation obligatoires.
Hṛdayānanda : Oui.
Prabhupāda : Mais si certains des kṣatriya ou des śūdras le veulent, c’est donc notre prescription : «Allez dans la forêt, tuez un animal et mangez-le.» C’est tout. Vous pouvez tuer un sanglier. Certains éléments dérangeants, vous pouvez tuer. Vous pouvez tuer un tigre. Comme ça. Apprenez à tuer. Pas de non-violence. Apprenez à tuer. Ici aussi, dès que vous trouverez, le kṣatriya, un voleur, un élément voyou et indésirable de la société, tuez-le. C’est tout. Finir. Tue-le. Bās. Terminé. Alors les autres verront : «Oh, le dirigeant est très fort.» Et d’autres le feront… Un meurtre figurera une leçon pour plusieurs centaines et milliers. Sans pitié. «Tue-le.» C’est tout. C’était le système. Au Cachemire il y a environ cent ans. Si quelqu’un a volé, coupez-lui la main. Bās. Il ne peut plus voler. Donc, une main coupante signifie la finition. Dans cette partie du monde, plus de vol.
Yaduvara : Comment les kṣatriyas tueraient-ils les animaux?
Prabhupāda : hein?
Yaduvara : Comment tueraient-ils? Avec des fusils ou un arc et des flèches?
Prabhupāda : Cela, car cela convient. Ce n’est pas parce que les kṣatriyas tuaient autrefois par des arcs et des flèches, il faut continuer cela. C’est une autre folie. Si vous avez… Si vous pouvez tuer facilement avec des armes à feu, prenez cette arme. Tout comme autrefois, parivrāja, Caitanya Mahāprabhu marchait dans la rue. Il n’y avait pas d’avions ou… Ou il ne l’a pas utilisé. Cela signifie-t-il que je devrai suivre cela? Je dois prendre le moteur à réaction. S’il demeure accessible. Si quelqu’un critique : «Oh, Caitanya Mahāprabhu a marché sur la jambe et vous voyagez dans l’avion à réaction?» Dois-je prendre cet idéal? Ce sont des vauriens. Lorsque vous devez travailler, vous devez travailler avec la plus grande facilité. C’est tout. Maintenant, j’ai la possibilité de parler au micro, et… alors, pourquoi ne pas le prendre? Il sera enregistré. Il sera entendu par tant d’autres. Je parle à quatre, cinq hommes. Il peut être entendu par une grande foule de quatre cents hommes.
Viṣṇujana : Nous devons donc perpétuer cette compétence technique de…
Prabhupāda : Non. Nous n’allons pas… Mais si quelqu’un reste avide à fabriquer, alors nous le prenons, en effectuons le meilleur usage.
Viṣṇujana : Oh, je vois.
Prabhupāda : Tout comme nous ne voulons pas d’argent. Mais ils ont de l’argent de bien des façons. Alors nous prenons leur argent et construisons un temple. Nous pouvons nous asseoir ici et chanter Hare Kṛṣṇa. Nous n’avons pas besoin de ce temple. Mais ces fripouilles accumulent de l’argent pour le vin et les femmes. Prenez leur argent, d’une manière ou d’une autre, et construisez un temple. Et invitez-les, «Venez et voyez.» Donnez-leur du prasādam. Telle demeure notre politique. Nous ne construisons pas de grands bâtiments et des temples pour notre commodité. Pour leur commodité. C’est sannyāsī.
Viṣṇujana : Donc, il devrait toujours y avoir des programmes dans les temples pour leur bien-être, pas…
Prabhupāda : Oui.
Viṣṇujana :… que nous vivons là-bas et…
Prabhupāda : non. Mais nous pensons : ‘Maintenant, nous possédons une très belle maison, une très belle chambre. Dormons et mangeons.
Viṣṇujana : Ensuite, il y aura de larges critiques.
Prabhupāda : Autrement dit… Ce n’est pas bon.
Hṛdayānanda : Prabhupāda…
Prabhupāda : Vous devriez toujours rester sannyāsī à l’intérieur. Extérieurement, pour la commodité des autres, vous pouvez accomplir quelque chose. De même, nous acceptons ce varṇāśrama. Nous ne figurons pas varṇāśrama; nous sommes au-dessus de varṇāśrama. Mais pour donner aux autres la possibilité d’arriver au stade de la conscience de Kṛṣṇa, ce plan doit être effectué.
Hṛdayānanda : Prabhupāda, généralement dans les collèges de l’Ouest, ils facturent des frais pour aller au collège. Qu’elle figure notre position?
Prabhupāda : Non, nous ne facturons aucuns frais. Il n’est pas question d’argent. Parce que les brāhmaṇas, ils enseigneront gratuitement. Ils ont besoin d’argent parce qu’ils doivent donner un gros salaire à ces canailles. Mais nous n’y sommes pas obligés. Et même nous devons les nourrir, nous produisons notre propre grain. Alors, où se trouve la question de prendre de l’argent? Donc, il demeure nécessaire, quelqu’un doit produire de la nourriture. Alors il n’y a pas besoin d’argent.
Hṛdayānanda : Les étudiants vaiśya produiront la nourriture.
Prabhupāda : Oui.
Satsvarūpa : Est-ce que nos enfants qui demeurent à gurukula, quand ils seront grands, devraient-ils aller dans ce collège varṇāśrama, ou…?
Prabhupāda : Oui, oui. Ils devraient partir.
Hṛdayānanda : Nous allons commencer tout de suite.
Prabhupāda : Le collège Varṇāśrama signifie pour les étudiants adultes. Collège signifie pour les étudiants adultes.
Hṛdayānanda : Y a-t-il un âge minimum pour commencer une telle université?
Prabhupāda : Oui. Dix à douze ans.
Hṛdayānanda : Ils peuvent commencer entre dix et douze heures?
Prabhupāda : Oui. De cinq à dix ans, gurukula. Et après dix ans, ils devraient aller au collège varṇāśrama.
Viṣṇujana : New Vrindaban serait un endroit idéal en Amérique pour une telle école.
Prabhupāda : Oui. Organisez cela.
Viṣṇujana : Oui.
Prabhupāda : Oui. Je devrais y aller.
Viṣṇujana : Ce Mahārāja va également à New Vrindaban.
Prabhupāda : Oui, oui.
Viṣṇujana : Il peut…
Prabhupāda : effectuez cela. Kīrtanānanda Mahārāja, vous et ensemble, effectuez cela.
Viṣṇujana : Oui.
Prabhupāda : Nous avons tellement de tâches à accomplir. Ne perdez pas de temps, un seul instant. Et ne mangez plus et ne dormez plus. Ensuite, vous pourrez travailler.
Viṣṇujana : Et c’est le travail le plus propice pour le moment, est-ce que cette mesure corrective est de…?
Prabhupāda : Hein?
Viṣṇujana : C’est le travail le plus propice pour le moment, est-ce une mesure corrective pour arrêter le chaos dans le monde?
Prabhupāda : Oui.
Viṣṇujana : C’est très propice.
Prabhupāda : Très propice. Parce que si les gens restent dans le chaos, comment pourront-ils accepter la grande philosophie? Cela nécessite un cerveau relax.
Viṣṇujana : Par exemple, dans mon programme…
Prabhupāda : Budhaḥ. Budhaḥ [«une personne intelligente»]. Hein? Oui?
Viṣṇujana : Mon programme maintenant demeure que je détiens dix brahmacārīs dans les bus, et tout et nous distribuons des livres. Mais si les gens figurent dans le chaos, comment pourront-ils accepter les connaissances contenues dans les livres?
Prabhupāda : Non, tous ne demeurent pas dans le chaos. Il y en a quelques-uns. Certains d’entre eux. Pas que tous. Hare Kṛṣṇa (pause)… dans un domaine séparé.
Passant : Rādhe, Rādhe!
Prabhupāda : Hare Kṛṣṇa. Tu verras. En raison de la formation passée, même un homme ordinaire, il scandait : «Rādhe, Rādhe».
Viṣṇujana : Quand nous possédions notre bateau, les bateliers étaient tous les matins…
Prabhupāda : C’est l’Inde.
Viṣṇujana :… adorer…
Prabhupāda : Parce que, en raison de la culture passée, même de la classe la plus basse des hommes, il est aussi un grand philosophe que ces coquins des pays occidentaux.
Hṛdayānanda : Donc, tous les autres programmes devraient être poursuivis, et ce programme devrait être ajouté.
Prabhupāda : Oui.
Parivrājakācārya : Śrīla Prabhupāda?
Prabhupāda : hein?
Parivrājakācārya : Est-ce que le…? Les personnes qui participeraient à un tel programme devraient être des dévots en premier lieu. Est-ce…?
Prabhupāda : Les dévots demeurent… je l’ai déjà expliqué. Nous sommes tous des dévots. Condition passée, nous sommes tous des dévots. Nous ne sommes pas, nous n’appartenons pas à ce varṇāśrama. Je t’ai déjà dit. Supposons que je nettoie. Cela ne veut donc pas dire que je reste essoreuse. Mais j’enseigne à éponger. Telle reste notre position.
Parivrājakācārya : Les étudiants doivent donc tous figurer des dévots.
Prabhupāda : Oui. Les dévots sont… C’est notre vie et notre âme.
Satsvarūpa : Et l’idée reste qu’après avoir terminé leur scolarité, ils participeraient à l’ISKCON, prêchant d’une manière ou d’une autre comme vaiśya ou…
Prabhupāda : Oui. Cette prédication reste également nécessaire pour que le terrain fonctionne. Parce que personne ne s’inquiète. Tout comme certains des fidèles, de grands dévots, ils ont pris la profession de devenir voleur. Eux, dans le sud de l’Inde, cela a été effectué. Ils ont pris le métier de voleur. Alors un dévot est un voleur? Mais il a pris. Ils l’ont pris. Parce que personne ne payait. Alors ils ont organisé une partie de pillage. «Pillez tous ces grands hommes.» Tout comme l’opèrent les politiciens. Il y a de l’histoire. Oui. Donc, même au point de devenir un voleur, les dévots l’ont pris. Oui. Et les gopīs, même au point de devenir prostituées — pour Kṛṣṇa. Donc, pour le bien de Kṛṣṇa, nous devons accepter tout type d’affaires insensé. Ou au plus haut niveau. N’importe quoi. Mais pour Kṛṣṇa, nous devons réaliser cela.
Hṛdayānanda : Donc, Prabhupāda, dans nos temples, nous possédons tellement de dévots. Les fidèles devraient-ils…?
Prabhupāda : Ils devraient être fiancés.
Hṛdayānanda : Devraient-ils être formés à un…?
Prabhupāda : Oui. Ceux qui ne restent pas capables de prêcher ou d’effectuer autre chose doivent aller au département des charrues, de l’agriculture.
Hṛdayānanda : Ceux qui ne peuvent pas prêcher.
Prabhupāda : Oui. Ceux qui sont moins éduqués, peu experts en prédication, doivent agir en tant que kṣatriya ou vaiśya, ou en tant que śūdra.
Hṛdayānanda : Et parfois…
Prabhupāda : Non, il demeure śūdra. Souvenez-vous toujours de cela. Mais il doit agir pour combler le vide. Procuration.
Hṛdayānanda : Nous devrions donc encourager les gens, les jeunes, les jeunes étudiants à venir dans notre université.
Prabhupāda : Ils viendront automatiquement si vous figurez idéaux. Parce qu’ils sont contraints à la pauvreté. Alors, quand il y aura une question de pauvreté, ils viendront.
Hṛdayānanda : chambre et pension et formation.
Prabhupāda : Oui. Cette pauvreté. Pourquoi y a-t-il de la pauvreté? Parce qu’ils ne produisent pas de nourriture. Tout le monde veut une vie soi-disant confortable. La soi-disant éducation. Assis inactif sur la table et la chaise, et parle de tous les ragots, des bêtises et du sommeil. Ils ont été formés de cette manière, śūdra.
Hṛdayānanda : Ils devraient donc être formés pour se lever tôt et ainsi de suite.
Prabhupāda : Oui. Non, si vous restez en bonne santé, vous vous lèverez naturellement en bonne santé, euh tôt le matin. Mais si vous… Parce que vous avez tout perdu, comment s’appelle-t-on? Endurance?
Hṛdayānanda : Oui. Oui.
Prabhupāda : Par conséquent, dormir est ma seule affaire. Dormir signifie pour les faibles. Et pour la forte transpiration. C’est le signe. Lorsqu’un homme dort trop, sa santé demeure faible. Et l’homme fort transpirera. Ce sont très… Balera ghāma, et la durbalera ghuma. Ghāma et ghuma. Ghuma signifie dormir et ghāma signifie transpiration. (pause)… principe. Et l’être humain veut dire former selon le principe. C’est la différence entre animaux. Les animaux, ils ne peuvent pas suivre de formation. Mais l’être humain, cette forme de corps humain est destinée à suivre une formation. Donc, s’ils ne sont pas correctement formés, ils restent des animaux et toute la société dans le chaos et la confusion…
Prahlāda Mahārāja a déclare : “Je ne pense, je suis, que pour ces fripouilles. Ils effectuent un programme de bidouillage, mais il n’y a pas d’action. Et pour un soi-disant bonheur temporaire, sans conscience de Dieu. Je pense simplement à eux. Sinon, personnellement, je n’ai aucun problème. Cela a été dit par Prahlāda Mahārāja àNṛsiṁhadeva. Śoce tato vimukha-cetasa māyā-sukhāya bharam udvahato vimūḍhān [SB 7.9.43]. «… Je ne m’inquiète que pour les imbéciles et les vauriens qui établissent des plans élaborés pour le bonheur matériel et le maintien de leurs familles, sociétés et pays. Je suis simplement préoccupé par l’amour pour eux. »] (Pause)… les affaires sont devenues comme Prahlāda Mahārāja. Nous pouvons chanter n’importe où. C’est d’accord. Kṛṣṇa fournira tout. Nous n’avons rien à faire. Mais nous devons les prendre parce que nous demeurons sympathisants, que tant de personnes sont tuées par cette civilisation moderne. Ils ont eu l’opportunité de devenir conscients de Kṛṣṇa, mais par la mise en place de cette civilisation coquine, ils sont tués spirituellement. Par conséquent, nous devons le prendre. (Pause…)
Fervent, personnellement, il n’a aucun problème, mais il se pousse dans cette société dégradée pour leur apprendre à vivre, à devenir des gentlemen. Par conséquent… Sinon, nous n’avons rien à faire. Mais si nous ne leur en donnons pas l’opportunité, ils ne pourront pas arriver à la conscience de Kṛṣṇa. (pause)… ce sera bon pour vous parce que Kṛṣṇa verra : «Oh, voici Mon dévot. Il fait tellement pour moi.» Votre service sera reconnu par Kṛṣṇa. Ne pensez pas que parce que vous apprenez à un śūdra comment travailler ainsi, vous êtes devenu un śūdra. Vous ne demeurez pas des śūdras, en aucune circonstance. Même si vous apprenez à un śūdra comment travailler comme un śūdra. (pause)… se tenir debout. Ne vous méprenez pas. Comprenez explicitement quel reste le but. Y a-t-il un doute? Ou c’est clair?
Satsvarūpa : oui.
Prabhupāda : oui.
Viṣṇujana : Un bon exemple à New Vrindaban, c’est ce qu’ils effectuent. Ils entraînent des kṣatriyas, ils s’entraînent…
Prabhupāda : Oui, oui, oui. C’était le tout début…
Viṣṇujana :… vaiśyas…
Prabhupāda : J’ai commencé le programme New Vrindaban sur cette formule.
Viṣṇujana : Kīrtanānanda Swami l’a réalisé comme vous l’avez souhaité.
Parivrājakācārya : Donc, dans un sens, New Vrindaban demeure déjà…
Prabhupāda : Hein? Oui. Le départ reste déjà là.
Viṣṇujana : Ils possèdent même un système judiciaire maintenant. Ils l’ont commencé la dernière fois que j’yétais. Ils possèdent tellement de membres que parfois quelqu’un peut commettre une infraction ou quelque chose. Ils possèdent même un système de genre judiciaire où il se présente devant un conseil de membres, des membres plus âgés.
Prabhupāda : Oui. Tous les combats doivent être décidés par le conseil. C’est bien. Et cela sera accepté même par le tribunal. Ici, en Inde, il existe un tel système. Un conseil de cinq, dix hommes dans le village, s’il y a une bagarre entre deux parties, peu importe ce que le conseil décidera, ce sera accepté dans le tribunal. Pañcāyeta. C’est ce qu’on appelle le système pañcāyeta. (pause)… tion. Tu rejoins. Il n’y aura pas de pénurie. Cela engagera les gens. Certains le sont, certains d’entre eux seront engagés pour produire de la nourriture. Où est la question de la rareté? Il y a de la nourriture, il y a du lait. Manger et boire et être humain.
Viṣṇujana : Lorsque nous allons pour la première fois ouvrir un temple dans une ville, nous obtenons un appartement ou une vitrine. Mais alors, quand de plus en plus de gens viennent, alors nous devrions acquérir de la terre, des vaches et tout et…
Prabhupāda : Oui, oui.
Viṣṇujana :… et en accomplir une société.
Hṛdayānanda : Ah, c’est merveilleux.
VRINDAVANA, LE 15 MARS 1974 — MARCHE VARNASRAMA
FAITS SAILLANTS : Guérir le chômage… Védique contre-société moderne
Prabhupāda : Que peuvent accomplir ces communistes? Nous pouvons réaliser mieux qu’eux. … Ensuite, ce sera la contre-action du mouvement communiste : «Pourquoi restez-vous les bras croisés, sans emploi? Allez sur le terrain! Prenez cette charrue! Prenez ce taureau. Allez travailler. Pourquoi êtes-vous assis les bras croisés?»C’est le mouvement de conscience de Kṛṣṇa. Personne ne devrait être autorisé à s’asseoir et à dormir. Ils doivent trouver un emploi, soit travailler comme brāhmaṇa, soit comme kṣatriya, soit comme vaiśya. Pourquoi devrait-il y avoir du chômage? Le même exemple. Tout comme moi, ce corps fonctionne. La jambe travaille, la main travaille, le cerveau fonctionne, le ventre fonctionne. Pourquoi devrait-il y avoir du chômage? Arrêtez simplement ce chômage, vous verrez que le monde entier reste en paix. Il n’y a aucune plainte. Et ils chanteront très joyeusement Hare Kṛṣṇa. hm? Personne ne travaille dans ce domaine. Ils sont tous attirés par les villes pour travailler dans l’usine. Civilisation condamnée. Cet emblème communiste, qu’est-ce que c’est?
Dévots : marteau et faucille.
Prabhupāda : Oui. Ça, c’est bon.
Indien : Ouais, bien.
Prabhupāda : Mais pas de marteau. Seulement ça… Comment s’appelle-t-on?
Les fidèles : la faucille.
Prabhupāda : Pas de marteau. Ce sera notre emblème. Seulement la faucille. Pas de marteau. Le marteau a martelé toute la civilisation humaine. Alors, effectuez simplement un contre-emblème. Les communistes apprécieront.
Dévot : Faucille et tilaka.
Prabhupāda : hein?
Dévot : Une faucille, puis un tilaka.
Prabhupāda : Oui, c’est une bonne idée. Guptajī? Viens ici. (Hindi)
Gupta : (Hindi pour quelques phrases)
Prabhupāda : civilisation espiègle, gouvernement malicieux. Et les gens sont transformés en coquins. (Hindi) Annād bhavanti bhūtāni [Bg 3.14 : «tous les corps vivants subsistent de céréales alimentaires»]. Sans Anna, comment peuvent-ils vivre? Il n’y a pas d’arrangement pour Anna. Ils adoptent simplement des résolutions, des lois législatives. Et pas d’anna. Voyez quel genre de gouvernement misérable il s’agit. Partout. Il n’y a pas d’anna. Annād bhavanti bhūtāni. Le premier devoir du gouvernement reste de faire en sorte que tout le monde demeure heureux, sans aucune inquiétude. Ces nécessités préliminaires de la vie, āhāra-nidra-bhaya-maithunam [manger, dormir, se défendre et s’accoupler], il doit y avoir un arrangement suffisant pour ces nécessités préliminaires de la vie. Il faut manger somptueusement. Ne pas trop manger, indulgation (sic). Non.
Mais il doit avoir suffisamment de nourriture pour rester en bonne santé. De même, il doit obtenir un endroit pour dormir. Nous, nous demeurons prêts à tout offrir. Et restez conscient de Kṛṣṇa. Telle figure notre mission. Pas en mangeant et en dormant, devenez des coquins et des voleurs et des vauriens. Ce que nous ne permettrons pas. C’est varṇāśrama dharma. (Conversation en hindi pendant quelques phrases) Pourquoi le chômage?
Il n’y a pas de pénurie (de) eau. Acquérez juste un grand puits. Eau de pompe d’électricité. Oh, tout de suite, tout se trouvera vert. Immédiatement. (Hindi pendant un moment) Jayo! Hare Kṛṣṇa! (pause)… tout autour, au bénéfice de la société humaine. Vous serez honoré partout. Partout, n’importe où dans le monde. Et automatiquement ces faux avatāra, incarnations, Dieux, yogis et svamis seront tous condamnés. Tu vois? Ces sociétés coquines, avatāra, «Bhagavān», incarnations, yogis, ces coquins seront condamnés.
Gupta : Ceux-ci (indistincts) devraient être terminés. Ils ne peuvent pas rester.
Prabhupāda : Non! (Hindi)… ce ver luisant. Glowworm (hindi) belle obscurité (hindi) hai. (Hindi) Tant de temps que les gens demeuraient dans les ténèbres, ils restaient beaux. Maintenant, il y a du soleil.
Gupta : Oui.
Hṛdayānanda : Prabhupāda est le soleil.
Prabhupāda : (Hindi) (pause)… l’angoisse de Prahlāda Mahārāja, «Comment ces coquins, qui ont fait un plan pour le bonheur de quelques hommes, un plan magnifique.» Et ils sont… Pour le bonheur du fonctionnaire. C’est tout. Vous savez qu’à Delhi il y a une commission de planification? Qu’elle figure ce plan? Que les gens mourront de faim et qu’Indira Gandhi et sa compagnie s’épanouissent. C’est tout.
Gupta : je pense, Mahārāja, ils viennent au bureau à midi et y retournent à une heure, ne réalisent rien, et…
Prabhupāda : Mais que doivent-ils accomplir?
Gupta : Ils ne font pas…
Prabhupāda : Tout comme j’ai vu à Londres le Parlement. Quand ils possédaient un soi-disant empire… Maintenant, le Parlement reste inutile, inutile. Les députés et les lords, la Chambre des lords, la Chambre des communes, ils restent désormais inutiles. Ils ne possèdent que de vieux livres. Au Parlement. J’ai vu. Quelques vieux livres. Les vieux livres signifient que tous les discours sont enregistrés dans des livres. Et qui va les lire? Almiras, tellement… j’en ai vu au Parlement. Des centaines et des milliers de discours enregistrés et reliés très bien. Qui va les lire? Perte de temps tout simplement.
Gupta : Ils augmentent la charge comme ça.
Prabhupāda : Oui.
Gupta : la charge de l’âne. Continuez à augmenter, à augmenter.
Prabhupāda : Par conséquent, cet exemple est donné : âne. Pour rien, pas pour lui-même. On lui donnera un peu d’herbe. L’herbe demeure disponible ici. Mais quand même, il est fiancé. Emploi. L’âne moissonnera, mangera peu d’herbe. L’herbe reste disponible partout. Mais quand même, il travaillera pour d’autres, chargeant, surchargeant. C’est un âne. Il n’a aucun sens, “Alors pourquoi j’ai pris autant de surcharge? Je peux acquérir de l’herbe n’importe où. Laissez-moi rester libre. Mais il n’a pas un tel sens. Ni il ne sera autorisé. (rires) C’est des ânes. Hare Kṛṣṇa Hare Kṛṣṇa Kṛṣṇa Kṛṣṇa… (pause…)
Il existe de nombreux bābājīs. Ils ramassent des cāpāṭis et fument des bidis, et prennent une ou deux femmes. C’est tout. Cela continue. Donc, ils devraient être dessinés : ‘Allez! Chantez Hare Kṛṣṇa et prenez la charrue. Non pas que vous deveniez Rūpa Gosvāmī simplement en fumant. Ils pensent qu’ils sont devenus Rūpa Gosvāmī. Rūpa Gosvāmī a vécu comme ça. Alors ils pensent qu’en changeant le tissu, le pagne, ils sont devenus Rūpa Gosvāmī. Et, quelles que demeurent les absurdités qu’ils aiment, ils peuvent le faire. (Pause…) Tous ces bābājīs devraient être employés, «Chantez Hare Kṛṣṇa et tirez une charrue.» Alors ce sera sympa.
Jayādvaita : En Amérique aussi, les grands intellectuels et professeurs, ils peuvent aussi être… Nous pouvons posséder des charrues pour eux.
Prabhupāda : Oui, car ils perdent du temps. Mieux vaut produire de la nourriture. Au moins, votre nourriture. Vous vivez au détriment des autres. Qu’elle figure la valeur de votre philosophie? Que… pour… Dans la Bhagavad-gītā : etaj jñānam, tad ajñānaṁ yad anyathā [Bg 13.12 : «… Tout cela, je déclare être connaissance, et en plus de cela, quoi qu’il puisse y avoir, c’est de l’ignorance.»] Pour rechercher la Vérité absolue, c’est jñāna, connaissance, philosophie. Tout le reste, c’est ajñānam. (Pause…) Je pense que c’est pour que si vous ne pouvez pas utiliser votre lopin de terre, alors il ira au gouvernement. N’est-ce pas?
Gupta : Oui.
Prabhupāda : De même, si le gouvernement ne peut pas utiliser, cela nous vient. Nous travaillerons. N’est-ce pas bon?
Gupta : Très bien.
Prabhupāda : Il doit y avoir une loi comme celle-là. Le gouvernement a enlevé le public parce que cela ne se règle pas. Maintenant, nous allons travailler. Donnez-nous cette terre. (Hindi) ‘Vous avez pris du public. Pourquoi ne pas nous donner? Pour qu’il n’y ait aucun doute, même le gouvernement ne le réalise pas, nous irons occuper, occuper et continuer à labourer. Qu’opèrera le gouvernement…? Le public nous soutiendra.
Gupta : Encore une fois, il est distribué à leurs relations, à ceux qui demeurent au pouvoir, et ensuite ils ne travaillent plus.
Prabhupāda : Encore une fois
Gupta : Alors ça reste…
Prabhupāda : Alors, quel que reste le domaine qui n’est pas travaillé, nous les occupons et commençons à travailler. Et invitez tous les chômeurs : “Venez nous rejoindre. Nous vous donnerons de la nourriture, un abri, tous. (pause)… comment Kṛṣṇa donne l’exemple. Kṛṣṇa dit : ‘J’ai déjà arrangé le résultat de ce combat. Tout le monde sera tué. Nimitta-mātraṁ bhava savyasācin. [Bg 11.33 : «… Toi, ô, Savyasācī, tu ne peux être qu’un instrument dans le combat.»] Mais encore, Il incite Arjuna à travailler. Non pas qu’Il reste déjà (indistinct), «Je suis ton ami Kṛṣṇa. Tout sera fait.» [Plutôt,] «Ce sera fait, mais vous devez travailler.»
Gupta : Peut-être un ami ou pas.
Prabhupāda : C’est la philosophie. Pas que «Parce que je suis ami, je le ferai, et vous dormirai et souffrirai de dysenterie.» Non, vous devez travailler. Tout est déjà arrangé, mais il faut travailler. C’est voulu. Sinon, pourquoi Arjuna a été incité à se battre. Kṛṣṇa s’est déjà arrangé. Et Arjuna aussi : «Oui.» Kariṣye vacanaṁ tava [Bg. 18,73]. «Quoi que vous disiez…» C’est la conscience de Kṛṣṇa. (pause)… politicien, Balavanta? Il ne demeure pas ici. Alors, laissez-le prêcher que «Nous le ferons, si vous prenez notre mouvement de conscience Kṛṣṇa, il n’y aura pas de chômage.» Il peut au moins donner ce manifeste au…, «Il n’y aura plus de chômage.»Les gens resteront très gentils, très heureux d’entendre. Or cette machine, cette machine absurde, c’est le chômage. Une machine fonctionnera pour cent hommes. Donc, cent hommes se retrouvent au chômage, et un technicien, il touche tous les salaires. Pour travailler sur l’ordinateur, com…
Dévot : Ordinateur, oui.
Prabhupāda : Machine. Et il reste très expert. Il prendra trois mille dollars. Et d’autres demeureront au chômage. Cela continue. Et ils pensent : «Progrès de la civilisation». L’avancement de la civilisation signifie «Exploitez les autres et vous devenez heureux». C’est le progrès de la civilisation. «D’autres peuvent mourir pour cela, de faim, et un homme prend tout l’argent et le dépense pour le vin, les femmes et l’automobile.» C’est tout. C’est le progrès de la civilisation.
Sarve sukhino bhavantu. C’est la civilisation védique : «Que tout le monde soit heureux.» C’est la civilisation védique. Et la civilisation démoniaque, ils [pensent] : «Que tout le monde souffre; je deviens heureux. C’est tout.» Et Vaiṣṇava pense : «Pour mon salut, il est déjà garanti.» Mais il pense : «Comment ces pauvres gens seront-ils sauvés?» Śoce tato vimukha — cetasa māyā-sukhāya bharam udvahato vimūḍhān. [SB 7.9.43]: «… Je ne m’inquiète que pour les imbéciles et les coquins qui élaborent des plans élaborés pour le bonheur matériel et le maintien de leurs familles, sociétés et pays. Je suis simplement concerné par l’amour pour eux. »] Prahlāda Mahārāja. Telle demeure la position de Vaiṣṇava. Para-duḥkha-duḥkhī. Il reste malheureux en voyant les autres malheureux. Pour lui-même, il ne détient pas d’océan de miséricorde. Il demeure très compatissant envers les âmes déchues Para-duḥkha-duḥkhī. kṛpāmbudhir yaḥ para-duḥkha-duḥkhī Kṛpāmbudhir yas tam ahaṁ prapadye. [de Śrīla Raghunātha dāsa Gosvāmī, Vilāpa-kusumāñjali 6 : ‘[celui qui est un] océan de miséricorde… très lésé par les souffrances des autres.’] C’est la philosophie de Vaiṣṇava. Vaiṣṇava travaillera dur, subira toutes les tribulations, pour les autres. Il n’a aucun problème. Un Vaiṣṇava n’a aucun problème. Parce qu’il s’est mis à l’abri de Kṛṣṇa, il n’a aucun problème. Kaunteya pratijānīhi na me bhaktaḥ praṇaśyati. [De Bg 9.31 : «… Ô fils de Kuntī, déclare hardiment que Mon dévot ne périt jamais.»] Kṛṣṇa donne également la garantie : ‘Quiconque a pris refuge de Mon…, il est sauvé. Je vais lui donner une protection. Kṛṣṇa dit, ahaṁ tvāṁ mokṣayiṣyāmi sarva… [De Bg 18.66 : «Abandonnez toutes les variétés de religion et abandonnez-vous simplement à Moi. Je vous délivrerai de toutes les réactions pécheresses. N’ayez pas peur.»] Tout reste là.
Pour Vaiṣṇava, il n’y a pas de souffrance, personnellement. Mais il reste très préoccupé : «Comment ces coquins seront-ils heureux?» C’est son affaire. ‘Ces coquins sont induits en erreur. Ils s’égarent, malheureux. Alors, comment devraient-ils figurer heureux? C’est donc l’affaire de Vaiṣṇava. Les Vaisnavas ne détiendront donc pas de politique. La politique signifie planifier pour son propre bonheur. C’est de la politique. Donc, dans notre société, il ne devrait y avoir ni diplomatie ni politique. Tout le monde devrait rester désireux de faire du bien aux autres. C’est Vaiṣṇava. S’il planifie quelque chose, que «je serai chef», «je réaliserai quelque chose», ce n’est pas le Vaisnavisme. Cette politique ne reste pas bonne.
Dévot : Il semble que les gens soient tellement attachés à la gratification des sens, si nous leur disons que nous voulons arrêter toutes ces installations pour boire, le cinéma, les femmes, comme ça, ils se mettent en colère.
Prabhupāda : Alors ça, c’est naturel. Si vous donnez de bonnes instructions à un vaurien, il sera en colère. Mūrkhāyopadeśo hi prakopayati na śamayati (?). Mūrkha, un vaurien, si vous lui donnez une bonne instruction… Mais donnez-lui des méthodes. ‘Viens ici. S’asseoir. Prenez prasādam. Chant Hare Kṛṣṇa. Et aidez-moi en effectuant ça. De cette façon, vous devez… Tout comme un enfant. L’enfant ne veut pas aller à l’école, mais certains, par… trouver des moyens pour qu’il soit induit. C’est l’intelligence. Il sera en colère, naturellement. C’est un coquin. Il sera en colère. Ce n’est pas contre nature. Mūrkhāyopadeśo hi prakopayati na śamayati (?). Tout comme un serpent. Vous nourrissez le serpent avec du lait. Cela augmentera le poison. C’est tout.
Attirer pratiquement. Attirer pratiquement. Autrement dit : le mouvement Hare Kṛṣṇa attirera pratiquement les gens. Si les affaires du monde sont ajustées selon notre plan conscient de Kṛṣṇa, il n’y aura aucune difficulté pour toutes les nations, tous les pays. Ils resteront heureux. Nous devons donc éduquer les gens progressivement. Et par notre exemple, exemple vivant, nous devrons attirer. (pause)
Population locale : (appelant à distance) Harilāljī! Harilāljī!
Prabhupāda : Hare Kṛṣṇa. Jaya. Au moins, ils se souviennent de Harilāljī en nous voyant. Il y avait tellement d’avantages là-dedans. Hein?
Gupta : Quand nous passons, les gens disent «Hare Kṛṣṇa, Hare Rāma».
Prabhupāda : C’est le test de Vaiṣṇava. Si quelqu’un est réellement Vaiṣṇava, alors en le voyant, on chantera Hare Kṛṣṇa. Cela a été créé partout dans le monde. Oui. Partout où nous allons, ils chantent Hare Kṛṣṇa. Même à minuit à Athènes. Oui. Ce que nous avons vécu. Telle demeure la définition donnée par Caitanya Mahāprabhu.
Jayādvaita : Prabhupāda, si Kṛṣṇa avait déjà accompli tout le travail à Kurukṣetra, alors pourquoi restait-il si désireux d’acquérir Arjuna?
Prabhupāda : Hein?
Jayādvaita : Parce qu’Il avait déjà accompli le travail.
Prabhupāda : Oui.
Jayādvaita : Pourquoi voulait-il qu’Arjuna travaille?
Prabhupāda : Juste pour montrer l’exemple, que «ne restent pas les bras croisés, coquins. Travail.» Kṛṣṇa l’a déjà accompli, mais vous devez travailler. Voici l’exemple.
Jayādvaita : Les gens diront : «Pourquoi devrions-nous travailler? Si nous pouvons faire un arrangement pour être inactifs…»
Prabhupāda : Hein?
Jayādvaita : Les gens affirment que «si nous pouvons faire un arrangement pour rester inactifs, alors c’est bien. Nous avons travaillé si dur. Maintenant, nous pouvons être inactifs. C’est bien.»
Prabhupāda : Ensuite, si vous devenez inactif, vous serez malade. Vous souffrirez de dysenterie. C’est tout. Cela ne vous aidera pas. Vous devrez souffrir. Cela, cela, ce stade sont déjà venus. Parce que tant de coquins restent oisifs, maintenant il y a tellement de choses à vouloir. Alors tu vas souffrir. Si vous ne travaillez pas, vous en souffrirez. (finir)
HYDERABAD, 20 AVRIL 1974 — PROMENADE MATINALE
FAITS SAILLANTS : Dans le varṇāśrama, tous les ordres sociaux coopèrent pour servir Krishna… quelle que demeure sa fonction sociale, un Vaiṣṇava est Vaiṣṇava… quel que reste le service que l’on rend, s’il néglige ses vœux, il est un tricheur
Pañcadraviḍa : Comment enseignez-vous un collège varṇāśrama? Au collège varṇāśrama, si quelqu’un entre… Ils disent : «Je veux être kṣatriya» ou «Je veux être vaiśya». Est-ce que c’est comme ça?
Prabhupāda : Non, cela sera testé par les enseignants, pourquoi il figure apte. Il sera testé par le guru.
Pañcadraviḍa : Qui lui apprendra à figurer un kṣatriya ou qui lui apprendra à figurer un vaiśya?
Prabhupāda : Un kṣatriya, un brāhmaṇa. Tout comme si vous voulez apprendre la musique, vous devez vous adresser à un musicien.
Pañcadraviḍa : Alors, où trouverons-nous les kṣatriyas et…?
Prabhupāda : C’est dans le śāstra. Tout le monde peut l’apprendre. Tout comme si vous voulez être médecin, vous devez donc posséder cette qualification. De même, ces choses sont énoncées dans la Bhagavad-gītā. Kṣatriya signifie que s’il y a combat, il doit d’abord avancer, risquant sa vie. C’est kṣatriya.
Pañcadraviḍa : Nous possédons donc des hommes qui pourraient enseigner cela? possédons-nous des hommes…?
Prabhupāda : Oui. (pause) Parce qu’il sait enseigner. C’est tout.
Pañcadraviḍa : Les brāhmaṇas, ils deviennent tous des dévots… Ils seraient tous engagés dans la vie de dévotion comme…
Prabhupāda : C’est aussi la dévotion, pour enseigner un kṣatriya, parce que cela est nécessaire dans la société. C’est aussi de la dévotion.
Pañcadraviḍa : Et les vaiśyas?
Prabhupāda : Tout comme quand Kṛṣṇa se bat. Kṛṣṇa se bat, tuant les démons. Donc c’est aussi de la dévotion, si vous aidez Kṛṣṇa en tuant des démons, pas simplement en chantant, vous fournissez… Tout comme Bhismadeva. Il a même blessé Kṛṣṇa, et Kṛṣṇa l’a pris très agréable. Au lieu de jeter des fleurs, il a percé son corps avec une flèche.
Donc tout pour le service. Si Kṛṣṇa reste content d’être transpercé par la flèche, le dévot l’accomplira. Sa seule affaire est de savoir comment plaire à Kṛṣṇa. Tout comme, l’exemple est donné par Viśvanātha Cakravartī que lorsqu’un homme embrasse une femme et la mord, elle devient contente. N’est-ce pas? N’est-ce pas un fait que cette morsure reste agréable? Est-ce que c’est agréable? Mais parfois c’est agréable. Il faut donc savoir où mordre et quand… (rires) mais si un coquin pense que «Mordre est agréable. Je mordrai toujours», alors c’est un coquin. (rires) (pause)… allongé sur la plage de Yamunā, sur le sable avec ses amis. Et si nous pensons : ‘Non, il n’y a pas besoin de literie de Kṛṣṇa. Il était allongé sur la plage de Yamunā, alors il va s’allonger sur le sol. Alors est-ce que… Cette conclusion reste très agréable?
Mahāṁsa : non.
Prabhupāda : Nous devons donc savoir comment plaire à Kṛṣṇa. Généralement, le śravaṇaṁ kīrtanaṁ viṣṇoḥ[SB 7.5.23] : «Entendre et chanter le Seigneur Viṣṇu…»], c’est agréable. Par conséquent, ces règles et règlements pour tous. Mais quand on devient un dévot mature, il sait comment plaire à Kṛṣṇa. Il sait.
Nitāi : Une question a été soulevée l’autre jour lorsque je parlais avec ce pasteur.
Prabhupāda : Clergyman?
Nitāi : Oui, cet homme à qui je parlais était un ecclésiastique.
Prabhupāda : Où restait-il?
Nitāi : Il était dans l’avion quand nous arrivions ici à Hyderabad. Et il demandait qu’elle figurât notre programme. Et je lui disais que tout d’abord, afin de soulager la confusion de la société, nous voulions établir la culture védique avec ce système varṇāśrama. Et il m’a demandé qu’elle reste le programme que nous aurions pour un homme qui travaille dans l’usine…
Prabhupāda : Il demeure un śūdra.
Nitāi : Pourrions-nous le recycler en tant que fermiers?
Prabhupāda : Non [pas à moins] qu’il soit préparé. Sinon, laissez-le rester. Mais nous pouvons également utiliser ce śūdra.
Nitāi : Il peut rester dans l’usine.
Prabhupāda : Oui. Mais il ne peut pas effectuer le travail d’un brāhmaṇa. Il ne peut pas être formé comme prédicateur. Mais il peut aider. Tout comme mes jambes. Les jambes ne peuvent pas accomplir le travail du cerveau, mais cela peut m’aider. Je marche. La jambe reste donc aussi importante que le cerveau. De même,śūdra est aussi important que le brāhmaṇa, à condition qu’il aide le mouvement, Kṛṣṇa conscient. C’est voulu, non pas qu’artificiellement un śūdra devrait fonctionner comme un brāhmaṇa, non. Mais tout le monde devrait être engagé dans la conscience de Kṛṣṇa. Cela est nécessaire.
Nitāi : Donc, dans ce cas, il demeure un śūdra, et il effectue également le travail d’un…
Prabhupāda : Alors il ne reste pas un śūdra. Celui qui est engagé dans le service de Kṛṣṇa, il ne demeure ni brāhmaṇa ni śūdra. Il demeure dévot. Il est brahma-bhūta. Kalpate de Brahma-bhūyāya. [De Bg 14.26 : «Celui qui s’engage dans un service de dévotion complet, sans faille en toutes circonstances, transcende à la fois les modes de la nature matérielle et arrive ainsi au niveau de Brahman.»] Apparemment, il ressemble à śūdra. Tout comme nous possédons tant d’hommes de différents quartiers, mais nous n’appartenons plus à ce quartier. Vaiṣṇave jāti-buddhiḥ. [De Padma Purāṇa : «Il ne faut pas considérer la divinité du Seigneur comme adorée dans le temple comme une idole ni considérer le maître spirituel autorisé comme un homme ordinaire. Il ne faut pas non plus considérer qu’un pur Vaiṣṇava appartient à une caste particulière, etc.»] Par conséquent, quiconque prend : «Oh, voici un Vaiṣṇava américain, voici un Vaiṣṇava indien», c’est-à-dire nārakī [résident de l’enfer]. Il est Vaiṣṇava. Cette compréhension reste nécessaire.
Mahāṁsa : Tout comme ce dévot qui fabriquait des guirlandes pour Kṛṣṇa.
Prabhupāda : Oui.
Mahāṁsa : C’est un dévot. Ce n’est pas un śūdra qui fabrique des guirlandes.
Prabhupāda : Non. Ce n’est pas un jardinier ordinaire.
Pañcadraviḍa : Ou ce dévot qui fabriquait des bols de feuilles pour adorer le Gange. [Voir SB 5.19.7 prétendu concernant Kholāvecā Śrīdhara.]
Prabhupāda : Tout engagement, tout engagement pour Kṛṣṇa, il est Vaiṣṇava. S’il reste sous la direction de son maître spirituel et fait les affaires selon la direction, il est Vaiṣṇava. Il figure au-dessus de tout cela.
Pañcadraviḍa : Un śūdra, s’il travaille, il ne peut pas prendre d’initiation brāhmaṇa, mais il peut prendre hari-nāma, c’est ça?
Prabhupāda : Tout comme parfois nos hommes, mes fidèles, ils lavent le placard. Cela signifie-t-il qu’il est un méthar (?)? Non. Il peut aussi aller dans la salle de la Déité. Ce n’est pas un méthar (?) Ou un balayeur. Mais parfois, nous effectuons cela. Donc, le dévot reste au-dessus de toutes ces considérations. Mais parce qu’il y a gestion, ils devraient apparaître comme brāhmaṇa, comme śūdra, comme kṣatriya, comme ça.
sa guṇān samatītyaitān
brahma-bhūyāya kalpate
māṁ ca vyabhicariṇi
bhakti-yogena yaḥ sevate
[Bg. 14,26] : «Celui qui tout entier s’absorbe dans le service de dévotion, sans jamais faillir, transcende aussitôt les modes d’influence de la nature matérielle et atteint le niveau du Brahman.»
Un dévot, parce qu’il travaille comme śūdra, il n’est pas un śūdra; il n’est pas non plus un brāhmaṇa. Il est déjà dans la plate-forme spirituelle. Mais pour la direction, nous devons le faire. On peut bien faire le travail du śūdra— laissez-le s’engager de cette manière. Pourquoi devrait-il imiter?
Mahāṁsa : Obtient-il une deuxième initiation?
Prabhupāda : Tout ce qu’il obtiendra.
Mahāṁsa : Il obtient.
Prabhupāda : Oui. La deuxième initiation signifie reconnu : «Maintenant, il est devenu Vaiṣṇava pleinement compétent.» Tout comme le maître enseigne au serviteur : «Maintenant, vous donnez un massage de cette façon, de cette façon.» Mais cela ne veut pas dire qu’il est devenu serviteur.
Pañcadraviḍa : Et si la personne qui travaille comme śūdra disait : «Je peux faire tellement. Je peux…,»
Prabhupāda : Tout d’abord, essayez de comprendre. Un dévot ne figure ni brāhmaṇa ni śūdra. Il peut agir comme un śūdra, mais il ne reste pas śūdra. Il peut agir comme un brāhmaṇa; il ne figure pas brāhmaṇa. Il est Vaiṣṇava. Tout comme les gopīs. Les gopīs, ce sont des femmes bouvières du village. Ils restent, selon la construction sociale, ils ne sont pas de très grande classe. Ils n’appartenaient pas à la classe brāhmaṇa. Mais leur adoration, leur méthode d’adoration, a été prise au plus haut. Ramyā kācid upāsanā vrajavadhū-vargeṇa [d’après la déclaration du Seigneur Caitanya : «Il n’y a pas de meilleure méthode pour adorer Kṛṣṇa que la méthode conçue par les gopīs.»] C’étaient des filles du village, et pratiquement leur caractère ne restait pas bon non plus. Parce qu’en pleine nuit, ils vont à Kṛṣṇa. Mais pourquoi ont-ils été considérés comme les dévots les plus éminents de Kṛṣṇa parce que l’amour demeurait si haut de gamme.
C’est le test, combien on a appris à aimer Kṛṣṇa. C’est voulu. Apparemment, il peut apparaître comme un brāhmaṇa, un śūdra ou un vaiśya. Cela n’a pas d’importance. Cela n’a pas d’importance. La seule chose à accomplir est de voir : sa vai puṁsāṁ paro dharmo yato bhaktir adho… [SB 1.2.6] : “L’occupation suprême {dharma} pour toute l’humanité est celle par laquelle les hommes peuvent atteindre un service de dévotion aimant au Seigneur transcendant.” Aiye. Hare Kṛṣṇa. Jaya. C’est voulu.
Pañcadraviḍa : Et si la personne ne peut pas chanter seize tours par jour. Il déclare : «Je ne peux pas…»
Prabhupāda : Alors il n’est même pas un être humain. C’est un vaurien. C’est tout. Ce n’est pas un être humain. Que considérer de parler…? Ne parlez pas de lui s’il ne peut pas chanter seize tours. Ce n’est même pas un humain. Il est animal. (Pause)
Pañcadraviḍa :… même il peut être employé comme ouvrier d’usine ou quelque chose comme ça.
Prabhupāda : Eh bien, si vous considérez que les ouvriers sont meilleurs que les animaux, c’est autre chose.
Nitāi : Un point que vous avez fait valoir il y a quelques années à Vṛndāvana était que cette civilisation démoniaque, en particulier aux États-Unis, maintient un homme tellement engagé, ils les font travailler si dur, juste pour gagner les simples nécessités de la vie, qu’ils n’ont pas le temps de cultiver la vie spirituelle.
Prabhupāda : Eh bien, s’il le veut, il peut avoir du temps parce qu’il ne reste pas à l’usine depuis vingt-quatre heures. Mais si un… cela est expliqué, apratihatā. La conscience de Kṛṣṇa ne peut être vérifiée par aucune condition matérielle. Si quelqu’un veut devenir conscient de Kṛṣṇa, cela n’est pas contrôlé. Il n’y a donc rien d’obstacle, à condition qu’il veuille devenir. Dans n’importe quelle condition de vie, sthane sthitaḥ, s’il entend simplement parler de Kṛṣṇa, alors tout va bien. Il va progressivement tout rattraper et ajuster les choses. Mais s’il ne possède pas d’oreilles pour entendre parler de Kṛṣṇa, alors c’est difficile. Par conséquent śravaṇam. La première chose demeure que. La première qualification — il doit rester impatient d’entendre parler de Kṛṣṇa. Alors tout viendra. Śravaṇaṁ kīrtanaṁ viṣṇoḥ smaraṇam pāda-sevanam, arcanaṁ vandanaṁ dāsyam. [[SB 7.5.23]: “Entendre et chanter le saint nom transcendantal, la forme, les qualités, l’attirail et les passe-temps du Seigneur Viṣṇu, s’en souvenir, servir les pieds de lotus du Seigneur, offrir au Seigneur un culte respectueux avec seize types d’attirails, offrant des prières au Seigneur, devenant son serviteur, considérant le Seigneur comme son meilleur ami et lui abandonnant tout (en d’autres mots, le servant avec le corps, l’esprit et les paroles) —” ces neuf processus sont acceptés comme un pur service de dévotion.] (Pause)
Pañcadraviḍa :… de tels dévots qu’ils rendent service, ils peuvent rester très grands, ils attirent tellement de gens, ils réussissent, le kīrtana et tout, mais nous savons qu’ils ne chantent pas japa. Que pouvons-nous faire dans cette situation? Sommes-nous…
Prabhupāda : Situation, il rend un service. Il rend un service.
Pañcadraviḍa : Oui.
Prabhupāda : Donc parce qu’en raison de ce service, s’il ne le pouvait pas, cela peut être excusé. Mais cette méthode ne doit pas être considérée comme une activité permanente. Le règlement reste que si vous ne pouvez pas terminer votre chant ce jour-là, alors le lendemain, vous devriez oublier de dormir et de manger et de le finir.
Pañcadraviḍa : Certaines personnes que nous rencontrons ne chantent même pas du tout, et pourtant nous restons en association avec elles, et elles sont…
Prabhupāda : Non, si vous manquez à cause de l’occupation, alors le lendemain, vous devez le terminer. Tu ne devrais pas t’endormir. Vous ne devriez pas… Oui, ce jour-là, vous devriez oublier toutes les autres affaires. Tout d’abord compenser cela.
Satsvarūpa : Certains dévots l’ont cependant comme une maladie chronique.
Prabhupāda : Alors il demeure animal.
Satsvarūpa : Mais encore, il effectue beaucoup de bons services de dévotion.
Pañcadraviḍa : Il peut même être cadre.
Prabhupāda : Ensuite, ils auront une chance plus tard. Quel est cet adepte, si vous ne suivez pas les principes de régulation? L’affaire est que si un jour vous ne pouvez pas, mais finissez. Le lendemain, vous devez terminer. Maintenant, pour manger, il reste très désireux, et pour dormir, il est très désireux, et pour finir de chanter, il n’a pas d’empressement. Alors il reste animal. C’est simplement une excuse. Hier tu n’avais pas le temps? Vous étiez très occupé? Très bien. Aujourd’hui, vous oubliez de dormir et de manger. Terminez-le. C’est voulu. (pause) Et seulement pour chanter, vous n’avez pas le temps. Ceci n’est pas autorisé. Ceci n’est pas autorisé. C’est de la triche que «je suis tellement occupé».
Pañcadraviḍa : La plupart de ces dévots à Hyderabad, ils chantent vingt-cinq tours par jour ou plus.
Prabhupāda : C’est très bien. Si vous pouvez chanter plus, c’est bien. (Pause)
Pañcadraviḍa :… doit s’associer avec eux, c’est difficile.
Prabhupāda : Mais vous faites vos affaires. Vous ne les suivez pas. C’est tout. Vous restez parfait. Il y a beaucoup d’imparfaits, admettez-le, mais vous essayez de rester parfait afin qu’ils puissent vous voir, votre comportement, et qu’ils puissent vous suivre. Si chacun demeure sincère dans son activité, alors où demeure la question? La société signifie que si je figure défectueux, je vois que vous vous débrouillez bien, alors j’aurai honte. C’est aussi un enseignement. En fait, cela devrait demeurer la méthode.
Si je ne peux pas terminer mes seize tours à cause de quelques affaires, alors je dois le terminer le lendemain. Si vous dites que «le lendemain aussi, je suis occupé», alors vous devriez renoncer à manger et dormir et finir. C’est le chemin. Vous êtes tellement occupé, mais vous n’oubliez pas votre alimentation et votre sommeil. C’est tricher. Si vous êtes tellement occupé que vous oubliez de manger et de dormir, je peux considérer que vous êtes très occupé. Mais vous n’oubliez pas cette partie. «Chaque fois que l’occasion se présente, je dors et je mange. Et je n’ai pas le temps de chanter» — c’est tricher. Combien de temps pouvez-vous continuer à tricher? Vous devez le terminer. Hare Kṛṣṇa.
Quelqu’un, après l’initiation, promet : «Oui, je suivrai ces règles et règlements. Je chanterai seize tours», devant le feu, devant la divinité, devant le guru, et s’il ne suit pas, alors il est un tricheur. Que dire de son devenir un Vaiṣṇava, c’est un tricheur. Il brise toutes ses promesses. Par conséquent, après avoir vu, observé qu’une personne réalise tout, dites deuxième initiation, ou alors il ne devrait pas figurer recommandé pour la deuxième initiation à moins que le président et les autres autorités voient qu’il va bien, il suit. Sinon, il ne devrait pas être recommandé. S’il demeure recommandé, c’est aussi une autre tricherie. Si vous savez que cette personne ne suit pas les règles et règlements, pourquoi devriez-vous la recommander? Ensuite, c’est une autre tricherie. Vaiddhi-bhakti [«service de dévotion suivant les règles et règlements prescrits»] doit être suivi; sinon cela devient sahajiyā. [«… Une classe de prétendus dévots {qui} suit leurs propres idées concoctées et, se représentant comme Kṛṣṇa et Rādhā, se livre à la débauche.»]
ROME, 25 MAI 1974 PROMENADE MATINÉE À LA VILLA BORGHÈSE
FAITS SAILLANTS : effectuez des sacrifices et devenez autosuffisant… le roi accorde des terres, les impôts sont en nature et basés sur la production… papier-monnaie contre système de troc… mauvaise gestion moderne, solution consciente de Krishna
Dévot : Pourquoi les pluies arrivent-elles dans certaines parties du monde et dans d’autres régions, les gens n’en ont pas assez?
Prabhupāda : Non, aucune partie du monde ne se trouve actuellement suffisamment pluvieuse. Parce qu’ils n’effectuent pas de yajña. Parfois, on voit que sur pluie, sur inondation, pas systématique. Mais si vous accomplissez du yajña, il y aura des précipitations systématiques, que vous pouvez utiliser correctement. Yajñād bhavati parjanyaḥ. [Bg. 3,14] : «Les pluies sont produites par la performance de yajña {sacrifice}.»,
Dévot : Kīrtanānanda Swami dit qu’à New Vrindaban, le temps change chaque année. C’est de plus en plus agréable là-bas. Beaucoup plus de soleil et l’hiver n’est pas si durs.
Atreya Ṛṣi : Dans New Vrindaban, ça va mieux.
Prabhupāda : Oui. Parce qu’il y a tellement de dévots. Les gens sont toujours maintenus à cause de notre mantra Hare Kṛṣṇa.
Dévot : Par la grâce d’un pur dévot.
Prabhupāda : Oui. (pause)… encourager dans notre société à se tourner vers l’agriculture pour soutenir ce centre. J’achète des terres à Vṛndāvana et à Māyāpura pour devenir autosuffisant. Quelle que demeure votre production, vous serez satisfait. Un Peu de légumes, un peu de céréales et un peu de lait. Cela suffit.
Yogeśvara : Dans la culture védique, la terre était-elle divisée, en ce sens que certaines personnes recevraient des terres gratuitement ou…?
Bhagavān : C’est bien ici, ce terrain.
Yogeśvara : La terre dans la culture védique, une partie était…?
Prabhupāda : La terre appartient au roi, et vous prenez la terre pour la culture, et vous payez 25 % d’impôt au roi. C’est tout. Toutes les taxes. Si vous ne produisez pas, ne payez pas d’impôts.
Yogeśvara : Oh, ce n’était pas forcé que vous ayez à payer autant.
Prabhupāda : Non.
Atreya Ṛṣi : Vous payez 25 % de ce que vous avez produit.
Prabhupāda : Ce que vous avez produit, c’est tout. Chose très simple. Tout le monde était engagé dans la production. Il n’y avait aucune nécessité. Et ici les coquins conseillent, produisent des boulons et des écrous, des pneus, et forent de l’essence. Ils ne produisent pas de nourriture. Et les soi-disant hommes du gouvernement, ils prélèvent des impôts, et ils en profitent. Ils n’ont pas à produire de la nourriture. Ils tuent des animaux, mangent et digèrent avec du vin. Et puis femme. C’est tout. C’est leur affaire. Et le prix de la nourriture augmente chaque jour. Cela ne les dérange pas, car ils imprimeront du papier, et au fournisseur, ils donneront du papier. C’est tout.
Bhagavān : Imprimez plus de papier.
Prabhupāda : Oui. C’est tout. C’est la civilisation, tricherie, bluffer. C’est tout. Ils ne se soucient pas des citoyens. Et dès qu’il y a de l’agitation, ils déclarent la guerre, pour pouvoir s’engager, l’attention est détournée. Cela continue.
Bhagavān : Désormais, avec le papier-monnaie, n’importe quel pays peut imprimer l’argent de n’importe quel autre pays.
Prabhupāda : Oui. Cela continue. Par conséquent, l’inflation. Supposons que je sois un ennemi. J’imprime des dollars comme ça et je les distribue. Donc, l’inflation reste là. Et le prix est augmenté. Si vous gagnez de l’argent pour rien, vous resterez prêt à payer n’importe quoi. Supposons qu’il y ait un monticule de riz. Je possède ces notes imprimées. Vous offrez dix roupies. Je dirai vingt roupies.
Atreya Ṛṣi : C’est de l’inflation.
Prabhupāda : C’est tout. Parce que je n’ai pas gagné cet argent, j’ai imprimé. Je demeure prêt à vingt roupies. Alors il déclare : «Pourquoi dois-je payer dix roupies? Je dois attendre le client, vingt roupies, et l’amasser». Même s’il y a suffisamment de réserve, il ne vendra pas. Par conséquent, l’autre homme, qui reste honnête, souffre. Cela continue. Donc, pour arrêter cette inflation, le gouvernement doit arrêter ce papier-monnaie. Puis l’inflation… Il n’y aura plus d’inflation. Mais ils ne le réaliseront pas. Ils veulent tromper les gens. «En Dieu, je crois.» Prenez ce papier et vous serez convaincu que vous avez reçu mille dollars. C’est tout. Cette tricherie reste en cours. Pourquoi devriez-vous me payer du papier? Donnez-moi du vrai dollar, en or. Qu’ils n’en ont pas. Ils ne le possèdent pas fait. C’est tout. Ils emploieront des ouvriers et les tromperont en payant ces papiers, et ce coquin pensera que «je gagne plus d’argent». C’est tout. Depuis que ce monde a pris ce papier-monnaie, la situation s’est dégradée.
Autrefois, il y avait des transactions de troc. C’était une très bonne chose. Toujours dans les villages indiens, les villages reculés, il y a du troc. Oui. Il a produit des céréales, du paddy. Il apportera au magasinier. Et le magasinier prendra : «Pour autant d’huile, vous devez me donner tellement de paddy.» Alors il le pèsera, le gardera et lui donnera de l’huile. Il s’arrangera donc pour vendre le paddy. Mais pour les villageois, il apporte le paddy et il prend. Ils nécessitent peu de sel, peu d’huile, quelques épices. C’est tout. Sinon, ils obtiennent leur propre truc. Ils possèdent du dāl, leur riz, leur blé, tous. Ils ont produit. De cette façon, il y a toujours des villages indiens. Il n’est pas question de rareté.
Bhagavān : Le moyen le plus simple de gérer, alors, reste de tout avoir plus ou moins dans de petits villages.
Prabhupāda : Oui, c’était la philosophie de Gandhi, l’organisation du village. Ces gens, ils attirent les villageois à travailler dans l’usine, et ils les exploitent. Au lieu de produire de la nourriture, ils sont attirés par des salaires dits élevés vers l’usine et ils produisent des boulons et des écrous, des pièces de moteur. Mais la nourriture est produite ailleurs. Mais les producteurs alimentaires, ils travaillent dans l’usine. Par conséquent, la rareté des denrées alimentaires. Mais ce propriétaire d’usine, il a plus d’argent. Il s’en moque. Le public pauvre, ils souffrent.
Notre philosophie reste que vous produisez vos aliments n’importe où. Vous restez et gardez des vaches, prenez du lait, produisez des légumes, des céréales alimentaires et chantez Hare Kṛṣṇa. C’est tout. Telle demeure notre philosophie. Effectuez de votre vie une réussite. En devenant conscient de Kṛṣṇa, vous vous libérez de tous ces problèmes de condition matérielle. C’est notre éducation. Ne restez pas après ces voitures, la télévision et toutes les choses absurdes, le sport, le vin, les femmes. Ne demeurez pas après ça. Mangez simplement suffisamment, gardez votre santé correctement, chantez Hare Kṛṣṇa, réalisez Kṛṣṇa et rentrez chez vous. Telle figure notre philosophie.
Satsvarūpa : Mais parfois, parce que cette société matérialiste est tant avancée, vous dites que nous ne pouvons pas réellement espérer la changer.
Prabhupāda : Non, non. C’est un fait. Nous ne pouvons pas espérer changer. Mais nous demandons à tout le monde de chanter Hare Kṛṣṇa.
Yogeśvara : Dans leur usine ou où qu’ils soient.
Prabhupāda : Oui. Parce qu’il est très difficile de fermer l’usine. Ce n’est pas possible. Donc, quoi que vous ayez accompli, tout va bien. Mais vous chantez Hare Kṛṣṇa. Ensuite, les choses seront ajustées. Nous donnons une chance à tout le monde, qui est dégradé ou qui n’est pas dégradé, par la simple méthode de chanter Hare Kṛṣṇa. Nous ne négligeons personne. Nous ne disons pas : «Vous êtes négligé. Nous ne vous acceptons pas.» Non, je vous accepte et j’accepte les autres. Qu’est-ce que c’est? Cimetière? Non. Il fait également partie de ce parc? (Pause)
Bhagavān :… les gens tolèrent une telle mauvaise gestion évidente.
Prabhupāda : Tant qu’ils ne prendront pas conscience de Kṛṣṇa, ils doivent tolérer. Ils doivent souffrir. Telle demeure la loi de la nature. Cela est dit dans la Bhagavad-gītā : Daivī hy eṣā guṇamayī mama māyā… [Bg. 7,14] : «Il est très difficile de surmonter cette divine énergie que constituent les trois guṇas. Mais qui s’abandonne à Moi en triomphe aisément.»] Vous ne pouvez pas échapper à toutes ces misérables conditions de… Mām eva ye prapadyante. Si vous devenez conscient de Kṛṣṇa, alors vous vous échappez. Qu’elle figure la difficulté à devenir conscient de Kṛṣṇa? Man-manā bhava mad-bhakto mad-yājī māṁ namaskuru: « Pensez simplement toujours à Moi. » [Bg 9.34] Nous avons un beau Kṛṣṇa. Et allez au temple, et nous voyons. Et qu’elle reste la difficulté de toujours penser à Lui? Ou chanter, entendre son nom. Il n’y a donc aucune difficulté à se souvenir toujours de Kṛṣṇa. Man-manā bhava mad-bhaktaḥ. Pour devenir dévot, adorer le Seigneur dans le temple, lui préparer de la nourriture et prendre le prasādam — où reste la difficulté? Le programme que nous avons mis en place, où reste la difficulté? Mais les coquins ne prendront pas. Telle figure la difficulté. Ils deviendront des hippies, mais ils ne deviendront pas des dévots. Bien qu’une meilleure position. C’est leur malheur. Duṣkṛtina, malheur. Bien que les choses demeurent si faciles à exécuter, ils ne s’y plieront pas, à cause du malheur. Duṣkṛtina. Parce qu’ils ont commis tant d’activités pécheresses, il est difficile d’accepter cela.
Sinon, la chose que nous présentons reste très facile à accepter par n’importe qui, même par un enfant. Et en fait, nous voyons. Les enfants, eux aussi, dansent, chantent Hare Kṛṣṇa, et très heureux. À Dallas. Dans toutes les écoles, les enfants demeurent malheureux, leur visage. Et on voit à Dallas, tous les enfants, ils demeurent tellement heureux. Le professeur reste content. L’élève figure heureux là-bas. N’avez-vous pas marqué le visage sur la photo, comment ils restent heureux. L’avez-vous marqué?
Dévot : Oui.
Bhagavān : Pour accepter notre chemin, cependant, ils pensent : «Cela signifie que je me suis totalement trompé». Et ils éprouvent tellement de fierté qu’ils ne veulent pas changer cela.
Prabhupāda : C’est leur malheur. Mūrkhāyopadeśo hi prakopayati na śamyati (?). Un mūrkha, un coquin, quand on lui donne de bons conseils, il se met en colère. Il se met en colère. Il ne prend pas pour solution du problème, mais il se met en colère. Mūrkhāyopadeśo salue. Payaḥ-pānaṁ bhujaṅganaṁ kevalaṁ viṣa-vardhanam (?). Parce qu’ils sont des mécréants, comme des serpents, si vous lui donnez du lait, son poison augmentera. Payaḥ-pānaṁbhujaṅganaṁ kevalaṁ viṣa-vardhanam.
Yogeśvara : Quand je demeurais à l’université, il y avait deux types de grèves. L’un figurait par les étudiants et l’autre par les professeurs.
Prabhupāda : (riant) et qu’en est-il des commis? Ils frappent aussi parfois.
Yogeśvara : Ils ont profité des deux.
Prabhupāda : Tout le monde reste insatisfait — c’est un fait. C’est une mauvaise civilisation.
Yogeśvara : Jyotirmayī [dasi] donne un cours à Paris dans une université, et là nous ne pouvons pas toujours avoir nos cours. Nous sommes programmés chaque semaine, mais nous n’en avons eu que deux ou trois. Le reste du temps, l’université a été fermée parce que les étudiants restaient en grève. Pratiquement toute l’année.
Bhagavān : (la voiture hurle en passant) si vite et ils ne vont nulle part.
Prabhupāda : Il demeure fier que «à quelle vitesse je peux conduire!» Tu verras. Et où vas-tu? «Je vais en enfer, c’est tout. Peu importe.» Cela est décrit dans la Bhagavad-gītā. Tout comme les mouches. Ils viennent avec beaucoup de force. Où? Dans le feu. «Tapoter! Pennsylvanie! Pennsylvanie! Pennsylvanie! Pennsylvanie!» Ils sont très occupés. Et dès que sur le feu, terminé. Tu verras. Très occupé. Sans demander : «Où vais-je avec autant de force?» Mais ils vont au feu.
Satsvarūpa : Nous devrions effectuer la promenade. Les voitures arrivent sur la route.
Prabhupāda : Alors nous marcherons? (Pause)… contenant trois passagers, gaspillant de l’essence. De même, des centaines, des milliers et des millions de voitures et d’autobus circulent dans le monde entier, gaspillant simplement de l’essence.
Bhagavān : Quand il y a eu la crise pétrolière aux États-Unis, ils rapportaient comment une personne allait dans sa voiture, parcouraient dix miles dans une grosse voiture pour acheter un paquet de cigarettes.
Prabhupāda : Restez chez vous et cultivez votre nourriture. Il n’est pas question de transport. Peu de transport demeure nécessaire, cette charrette à bœufs. Kṛṣṇa était transporté sur une charrette à bœufs. Il n’y a pas d’utilisation d’essence. Utilisez simplement le taureau. Ils figurent déjà là. Utilisez-les. Non. Le taureau doit être envoyé à l’abattoir. L’essence doit être utilisée.
Atreya Ṛṣi : Ils essaient de résoudre tous les problèmes en transport, en avion, en voiture. Par exemple, nous avons présenté cette grande conférence à Montréal. De partout dans le monde est venu… (fin)
ROME, 27 MAI 1974 — PROMENADE DU MATIN
FAITS SAILLANTS : Les problèmes énergétiques seront résolus dès que nous serons localisés… les bœufs résoudront le problème du transport… ISKCON devrait rester idéal par application pratique… produisez votre propre papier… Kṛṣṇa communisme conscient… śūdras ne se révoltera pas s’ils sont protégés et bien traités… les bombes atomiques ne seront pas lancées sur les villages… nous ne voulons pas de villes… quand ils verront que nos villages se trouvent meilleurs que les villes, les gens s’y rendront
Prabhupāda : Nous pouvons donc discuter de certains des problèmes, des problèmes. Discutez des problèmes.
Bhagavān : Maintenant? Nous allons discuter maintenant?
Prabhupāda : Oui. Nous allons résoudre tous les problèmes. Ayons une discussion préliminaire, comment nous allons résoudre.
Bhagavān : Le plus gros problème maintenant demeure qu’ils ont construit un type de société dans lequel leurs besoins proviennent tous de l’énergie pétrolière. Produire ce dont ils ont besoin aujourd’hui, c’est tout à partir de cette énergie pétrolière…
Prabhupāda : Oui, oui.
Bhagavān :… qu’ils importent essentiellement des pays saoudiens.
Prabhupāda : Oui.
Bhagavān : Maintenant, récemment, lors de la dernière guerre au Moyen-Orient, les Saoudiens ont augmenté le prix du pétrole de plus du double maintenant, je pense, comme une pression sur les pays occidentaux pour qu’ils agissent en leur faveur. Maintenant, ils se sont rendu compte que le marché du pétrole est tellement demandé qu’ils n’ont pas à baisser le prix après la guerre, mais ils vont maintenir le prix. Et en fait, le prix continue d’augmenter. Cela cause donc de l’inflation.
Prabhupāda : Donc, ce problème sera résolu dès que nous serons localisés. L’essence reste nécessaire pour le transport, mais si vous êtes localisé, il n’est pas question de transport. Vous n’avez pas besoin d’essence. Supposons qu’à New Vrindaban, nous restions, nous n’allions nulle part. Alors, où demeure le besoin d’essence?
Bhagavān : Essence qu’ils utilisent également pour se chauffer. Et l’électricité.
Prabhupāda : Non, chauffage. Chauffage que nous pouvons effectuer au bois. Par nature.
Dhanañjaya : Je me souviens, Śrīla Prabhupāda, vous disiez que tout ce dont nous avons besoin, ce sont des bœufs, et les bœufs peuvent porter.
Prabhupāda : Oui. Les bœufs résoudront le problème du transport. Cette charrette à bœufs. Tout comme Kṛṣṇa, quand Il a été transféré de Gokula à Nandagrāma, ils ont donc pris toutes les charrettes à bœufs, et en quelques heures, ils les ont transportés, le tout, leurs bagages, les membres de leur famille, tout.
Bhagavān : Jusqu’où une charrette à bœufs peut-elle voyager en une journée?
Prabhupāda : Au moins dix miles, très facilement, très facilement. Et au maximum, il peut parcourir quinze miles, vingt miles. Mais lorsque nous sommes localisés, nous n’avons pas besoin d’aller au-delà de dix milles, cinq milles. Parce que nous avons créé une civilisation des ordures, il faut donc parcourir cinquante milles pour gagner du pain, cent milles, suspendus.
Dhanañjaya : Comme à Los Angeles.
Prabhupāda : Pourquoi Los Angeles? Partout. À New York, ils viennent de centaines de kilomètres. De l’autre côté de l’île. Premier bateau à vapeur, puis bus, puis, ainsi de suite, ainsi de suite. Trois heures, quatre heures, ils passent pour le transport.
Satsvarūpa : Est-ce une solution idéale ou pratique?
Prabhupāda : C’est pratique.
Satsvarūpa : Parce que parfois nous disons qu’en fait nous ne pouvons pas changer le cours du…
Prabhupāda : Non, non. Notre société restera idéale par application pratique.
Satsvarūpa : Si nous arrêtions toute l’industrie des transports, il y aurait un chômage immense. Ce serait un super…
Prabhupāda : Non, non, nous n’allons pas arrêter l’emploi. Nous vivons comme ça. Tu vois. Si vous aimez, vous vivez comme nous.
Bhagavān : Exemple.
Prabhupāda : Exemple
Satsvarūpa : Non pas que nous dictions au… non que nous allons forcer tout le monde.
Prabhupāda : Non, nous n’allons forcer personne. «Notre mode de vie reste comme ça. Si tu veux, tu peux adopter». Tout comme nous chantons le mantra Hare Kṛṣṇa. Nous ne forçons donc personne à dire : «Vous aussi, vous devez chanter». Non, nous vivons comme ça.
Dhanañjaya : Donc en fait, Śrīla Prabhupāda, nous devrions commencer à utiliser des charrettes à bœufs.
Prabhupāda : Oui. Non, tout d’abord vous démarrez le projet communautaire, comme nous l’avons déjà commencé à New Vrindaban. Rendez cela parfait.
Dévot : Il y a eu une grande réunion de scientifiques à Stockholm, en Suède, et ils ont dit que si l’humanité ne commençait pas à vivre de façon localisée comme vous le dites, dans cinquante ans ne sera plus une source de production.
Prabhupāda : c’est de la coquinerie. Nous pouvons produire de n’importe où, des produits alimentaires.
Bhagavān : Qu’en est-il de la question de l’utilisation de l’essence pour se chauffer? Autre importation, il y a trois utilisations de l’essence, ou quatre. L’un demeure le transport, l’un figure le chauffage, un autre est l’électricité et une quatrième figure qu’ils l’utilisent pour fabriquer tant de produits. Alors que présenter si quelqu’un demande?
Prabhupāda : Non, vous allez sur les produits, avec votre produit. Vous avez créé un problème, vous continuez avec votre problème. Mais nous vivons comme ça. Si vous le souhaitez, vous pouvez l’adopter.
Bhagavān : Qu’elle demeure notre solution pour chauffer? Bois?
Prabhupāda : Chaleur? Oui, du bois. Suffisant.
Dhanañjaya : Mais ils disent qu’ils ont utilisé tout le bois pour le papier, donc il n’y a plus de bois.
Prabhupāda : Non, non. Papier que vous pouvez fabriquer à partir d’herbe, de coton. Tant d’autres fibres. Vous n’avez pas besoin de bois. Vous faites pousser de l’herbe, en quantité suffisante, et vous fabriquez du papier. Pourquoi devriez-vous publier autant de littératures de déchets? Tout comme vous le disiez. The Times of India, le journal. (Bruit de voitures) C’est la difficulté, marcher dans la rue. Je voulais donc aller au parc. C’est de la perturbation. Donc, le papier, si nous ne produisons pas de papier inutile, il n’y a pas de pénurie. De l’herbe. Vous produisez de l’herbe, une énorme quantité d’herbe, vous obtiendrez du papier. Coton aussi. Papier de première classe. En Inde aussi, le papier rejeté. Du papier rejeté, vous pouvez également obtenir un autre papier. Mais ils le jettent dans votre pays. Récupérez ce papier rejeté et mettez-le à nouveau sur papier. Et pourquoi devriez-vous publier toute la littérature des ordures? Publiez simplement Bhāgavata et Bhagavad-gītā, c’est tout. À quoi sert ce journal, journal absurde, énorme, énorme quantité? Donc tout ira bien à condition que vous deveniez idéal. Vivez en communauté. Produisez votre propre nourriture. Même vous pouvez produire votre propre papier. Vous n’avez pas besoin d’imprimer autant de livres. S’il y a un livre, d’autres peuvent imiter ou copier. Il n’y a pas besoin d’imprimer. Auparavant, ils réalisaient ça…
Bhagavān : Je n’ai pas compris cela à propos d’un livre.
Prabhupāda : Un livre… Supposons que nous ayons préparé une petite quantité de papier. Vous pouvez donc, si vous voulez ce livre, copier simplement un autre livre.
Bhagavān : À la main.
Prabhupāda : Oui. Il n’est pas nécessaire d’imprimer des livres.
Bhagavān : Certaines personnes seraient engagées dans la copie de livres.
Prabhupāda : Non, vous vous engagez. Si vous voulez un livre, ce livre, vous vous copiez vous-même. Pourquoi quelqu’un devrait-il être engagé pour vous? Vous avez assez de temps. Vous n’allez pas à l’usine ou à des centaines de kilomètres pour gagner votre vie. Vous demeurez sur la zone locale. Vous avez assez de temps. Vous prenez juste, copiez. C’est tout.
Minimisez votre perte de temps inutile. Gagner du temps. Chant Hare Kṛṣṇa. Retournez à la maison. Telle reste notre idée. Au lieu de chanter vingt-cinq tours, vous chantez cent tours. C’est l’utilisation du temps approprié. Au lieu d’engendrer des chats et des chiens, vous n’engendrez qu’un seul enfant, Kṛṣṇa conscient. C’est la vie idéale. À quoi sert la vie sexuelle inutilement? Par conséquent, seulement pour engendrer un enfant gentil, on devrait avoir une vie sexuelle. C’est la vie idéale. Non pas que vous utilisiez la vie sexuelle, méthode contraceptive. Tout cela est du démonisme. Mais ils ne peuvent pas s’en passer. Parce qu’ils ne possèdent aucun autre engagement, ils ne savent pas à quel point Kṛṣṇa reste agréable et à quel point il est agréable de rendre la pareille à Kṛṣṇa. Par conséquent, ils vont au plaisir du chien, à la vie sexuelle dans la rue et là-bas, sur la plage. C’est tout. Ils ont été éduqués comme des chiens…
Bhagavān : Maintenant, ils éprouvent… l’autre jour dans le journal que l’Inde a fait exploser sa première bombe atomique.
Prabhupāda : Oui, et donc pourtant c’est devenu très grand.
Yogeśvara : Maintenant, c’est dans le top six.
Prabhupāda : Mais il n’y a pas de nourriture. Peu importe, vous mourez de faim, mais prenez votre bombe atomique. C’est tout. C’est la civilisation. Il y avait un dessin animé. Quelqu’un a approché un politicien et il a dit : «Oui, je sais qu’il y a un problème de nourriture. Je ne peux donc pas dire ce que je peux effectuer pour vous, mais à partir de la semaine prochaine, vous possèderez la télévision. Voici leur programme,» «À partir de la semaine prochaine, vous aurez la télévision.» Comme si la télévision minimisait ma faim. Telle figure la civilisation. Hare Kṛṣṇa.
Alors vous posez problème, je vais répondre. Votre énergie, vos problèmes d’énergie, d’essence, elle sera automatiquement résolue. Si nous sommes localisés, il n’est pas question d’essence.
Bhagavān : Vous dites dans le, je pense que c’est dans le Second Canto de Śrīmad-Bhāgavatam, qu’en accomplissant tant de forages dans la terre, ils ont en fait perturbé la rotation de la Terre.
Prabhupāda : Oui, nous pouvons penser comme ça. Tout comme l’avion, l’avion, vole. La réserve d’essence demeure suffisante. N’est-ce pas? Le monde dispose donc d’un stock d’essence suffisant. Si vous ne savez pas comment il est utilisé, peut-être à cause de cette essence, il flotte. Et si vous enlevez le stock d’essence, il peut chuter. Tout y est. Il y a un but. Pūrṇam idam. [Īśopaniṣad, Invocation] : «La Personnalité de Dieu est parfaite et complète, et parce qu’Il est complètement parfait, toutes les émanations de Lui, telles que ce monde phénoménal, sont parfaitement équipées comme des ensembles complets…» Il y a un but complet. Non pas que de façon fantaisiste, l’essence reste là dans la terre. Il y a un but.
Dévot : Ce qu’ils font, Śrīla Prabhupāda, c’est retirer l’essence et mettre de l’eau salée, car ils savent qu’il peut y avoir un déséquilibre. Et puis ils ont mis de l’eau salée dans les trous.
Prabhupāda : Mais l’eau ne peut pas produire de gaz. L’essence produit du gaz. Peut-être à cause de ce gaz, il flotte. Parce que nous avons une expérience pratique. Quand il y a du gaz, vous pouvez faire flotter n’importe quoi.
Dhanañjaya : Comme un ballon.
Prabhupāda : Oui.
Bhagavān : Il y a un autre gros problème que maintenant tous les pays opposés ont accumulé des quantités excessives d’armes atomiques toutes pointées les unes vers les autres. Alors maintenant, ils essaient d’avoir une grande conférence de planification sur la façon de réduire toutes ces armes.
Prabhupāda : S’il n’y a pas d’éléments opposés, il n’y a pas besoin d’armes. Si je ne suis pas votre ennemi, il n’y a pas de peur. Nous prêchons cette philosophie, brahma-bhūtaḥ prasannātmā : «Dès que vous devenez conscient de Kṛṣṇa, vous devenez jubilatoire…» [Bg. 18,54] Alors, où reste votre ennemi? Samaḥ sarveṣu bhūteṣu. [Bg. 18,54] : «… Il est également disposé envers toute entité vivante…»] Alors, où demeure votre ennemi?
Autrefois, un homme aurait pu devenir l’ennemi d’un autre homme. Mais cette civilisation démoniaque a créé nation à nation, pays à pays, communauté à communauté, tous les ennemis. Et à cause de cet ennemi communiste, tant d’innocents sont tués. J’ai vu à Calcutta pendant les jours de partition. Tant d’hindous et de musulmans innocents ont été tués. Tout (indistinct), très vite ce sentiment communiste est éveillé, et ils se battent, comme les chats et les chiens. «Oh, voici un autre chien! Voici un autre chien, venant d’un autre quartier». C’est donc une civilisation démoniaque. Si vous voulez aller dans un pays, vous devez prendre un visa, une autorisation, ceci, cela, tant. Pourquoi? La civilisation védique demeure «Vous venez dans mon pays. Bienvenue. Tu es mon invité.» Gṛhe śatrum api prāptaṁ viśvastam akutobhayam: « Même un seul est ennemi, quand il vient chez moi, il est mon hôte honorable. » Et ici, ils ont tellement peur que tu gardes des chiens. Le chien est gardé ici. (bruit de camion fort)
Bhagavān : Prabhupāda, je pense que nous ferions mieux d’aller ailleurs. Il y a trop de voitures ici.
Prabhupāda : Oui, ce n’est pas un endroit pour marcher. (Pause)
Yogeśvara :… toutes les grandes nations du monde ont… Ces armes atomiques constituent pour elles de très grandes réserves. Alors, que devraient-ils faire de toutes ces choses.
Prabhupāda : Ils devraient lancer. Je te jette, tu me jettes. Tu vas en enfer, je vais en enfer. C’est tout. Ce sera le résultat. Et le monde sera purifié de tous ces coquins. Ce sera le résultat. (des rires)
Bhagavān : Dans les enseignements du Seigneur Caitanya, vous dites que même les bombes atomiques peuvent être utilisées au service de Kṛṣṇa.
Prabhupāda : Il sera utilisé par la nature. Prakṛteḥ kriyamāṇāni guṇaiḥ karmāṇi. [Bg 3.27 : «L’âme spirituelle déconcertée par l’influence du faux ego se pense être le réalisateur d’activités qui sont en réalité réalisées par les trois modes de la nature matérielle.»] Il pense que «je suis propriétaire de cette bombe atomique,», mais il ne sait pas que la bombe atomique de l’autre me tuera, et ma bombe atomique, je le tue. C’est tout. Il ne le sait pas. Il pense : «Je suis très fier de posséder.» Mais ce sera la cause de sa mort.
Yogeśvara : Une telle guerre atomique est-elle annoncée à Bhāg…
Prabhupāda : Oui. La prochaine guerre signifie la guerre atomique. Tous ces coquins seront tués automatiquement. Je te tuerai, tu me tueras. C’est tout.
Yogeśvara : Cette guerre va-t-elle se produire dans un futur récent? Ou est-ce loin?
Prabhupāda : Un avenir très récent, très récent. Cette mentalité communiste et capitaliste amènera le prochain… Les communistes resteront victorieux.
Dhanañjaya : Et après la guerre quel demeurera le résultat?
Prabhupāda : Après la guerre, ils prendront conscience. Le problème communiste… Le communiste ne figure pas un problème. C’est une bonne proposition, mais il leur manque un point. Ils font de Lénine le chef. S’ils font de Kṛṣṇa le chef, alors l’idée communiste demeurera très fructueuse. Ils choisissent un chef coquin, mais s’ils choisissent le gentil chef, Dieu le dictateur suprême, alors tout va bien. Ils rattrapent un dictateur, mais ils ne savent pas qu’il est le coquin numéro un. Mais s’il attrape le Seigneur Suprême comme dictateur, comme le dit Kṛṣṇa, sarva-dharmān parityajya, [Bg. 18.66] «Abandonnez toutes les variétés de religion et abandonnez-vous simplement à Moi. Je vous délivrerai de toutes les réactions pécheresses. N’ayez pas peur.»] Alors il restera heureux, immédiatement. Restez entre vous et produisez. Produire des céréales alimentaires, produire du coton, des graines de moutarde. Autonome, inutile… Et nous n’avons pas besoin d’automobile. Le chariot Bullock demeure suffisant. Il n’est pas nécessaire d’aller nulle part.
Bhagavān : Nous pouvons fabriquer notre propre tissu? Khādi.
Prabhupāda : Oui, du coton. À partir de coton, vous pouvez fabriquer votre propre tissu.
Dhanañjaya : Ma femme sait filer du tissu.
Prabhupāda : Oui. En faisant tourner du fil, vous fabriquez du tissu. Sans aucun prix. Vous cultivez votre coton et possédez votre tissu. Donc, par la machine, ils ont créé tellement de cerveaux inactifs, et donc les hippies sortent, problème. C’est le résultat de ceci. Parce qu’ils ont créé cette machine, tout le monde n’est pas employé, il doit donc devenir un hippy. Idle brain est un atelier du diable.
Bhagavān : Même la génération plus âgée, même les pères, ils deviennent…
Prabhupāda : Quiconque n’a pas assez pour travailler, être employé ou engagé, alors il doit devenir hippy, vagabond. Qu’est-ce que c’est? Temple?
Dhanañjaya : Voici Marie, la…
Yogeśvara : La Vierge Marie.
Prabhupāda : Oui, c’est comme l’Inde. Ils confectionnent aussi un petit temple comme celui-ci.
Yogeśvara : Mahatma Gandhi a formulé de nombreux programmes de ce type pour la production de khādi, pour la protection des vaches, etc.
Prabhupāda : Non, il n’a accompli aucune protection pour les vaches.
Yogeśvara : non? Nous savons d’après vos enseignements qu’il manquait l’essentiel.
Prabhupāda : manquant… Le point reste Dieu. Il demeurait athée. Il ne croyait pas en Kṛṣṇa.
Yogeśvara : Mais du niveau d’application de ses programmes, y a-t-il une valeur?
Prabhupāda : Oui, c’est un bon schéma, pour produire vos propres nécessités de la vie. C’est une bonne idée. Mais il ne pouvait pas transformer les gens, car ils restent impies. L’homme impie ne peut posséder aucune bonne qualification. Je lui ai demandé de devenir conscient de Dieu et de prêcher la conscience de Kṛṣṇa. Il trouvait cela ridicule. Oui. C’était un homme tellement impie.
Yogeśvara : Tous les Indiens adorent Gandhi.
Prabhupāda : Alors comment a-t-il été tué? Voilà la preuve. Sinon, comment a-t-il été tué?
Yogeśvara : Partout où nous allons, nous voyons les maisons des Indiens, des photos de Gandhi sur leurs tables.
Prabhupāda : Vous, vous n’avez pas visité la maison de tout le monde ici. Les trois, quatre maisons que vous avez visitées. C’est tout.
Bhagavān : Vous n’avez même pas été en Inde. (rire)
Prabhupāda : Ne dis pas toutes ces absurdités.
Bhagavān : Nous pouvons garder des chevaux? On peut utiliser des chevaux?
Prabhupāda : Oh oui, c’est kṣatriya. Si l’on n’obéit pas à la structure sociale, il faut le forcer… Les śūdras qui ne fonctionnent pas correctement, il faut le forcer. Personne ne devrait rester au chômage. Les śūdras sont inclinés. S’il acquiert quelque chose à manger, il ne travaillera pas. Tu vois? Puis à nouveau, il travaillera quand son besoin, mangé. C’est la mentalité śūdra.
Bhagavān : Ils doivent donc être employés.
Prabhupāda : Oui. Ils doivent être… Ils ne doivent pas posséder, de sorte qu’ils fonctionneront toujours.
Yogeśvara : Oui, mais c’est précisément la situation qui a déclenché la révolution communiste. Lorsque les ouvriers se sont sentis exploités, ils se sont révoltés.
Prabhupāda : Non, les travailleurs, qu’est-ce que c’est? Exploité?
Yogeśvara : Oui, quand les śūdras voyaient cela, «Oh, ces hommes, ils nous gardent comme esclaves, et ils nous font travailler juste pour notre nourriture», alors ils se sont révoltés.
Prabhupāda : Non, non. Vous devriez les garder d’une manière si gentille et amicale, ils ne penseront jamais comme ça. Ils penseront que vous lui donnez de la nourriture et un abri, et vous en prenez soin, en leur offrant une protection à leur famille. Ensuite, ils seront heureux. Ensuite, ils sont heureux. Lorsque vous leur donnez toute la protection, ils seront heureux. Maintenant… Tout comme au Japon. Les industriels donnent à tous les hommes. Ils donnent de la nourriture. Ils donnent une éducation. Ils donnent un abri. Alors ils travaillent très bien.
Bhagavān : Ils aiment travailler.
Prabhupāda : Oui.
Bhagavān : Ce n’est pas que les gens aiment être oisifs.
Prabhupāda : J’ai vu. Et les directeurs de Dai Nippon, ils vivent très mal, mais quand même, ils n’aiment pas abandonner le service, car ils sont assurés de leur famille, de leur protection, de leurs médicaments, de leur nourriture, de leur éducation. Ils n’aimaient pas. Qu’à cela ne tienne, ce n’est pas très luxueux. Pourtant, ils collent. Que j’ai vu.
Yogeśvara : Parce qu’il y a de bons avantages.
Prabhupāda : De bons avantages, oui. Si vous êtes assuré de votre nourriture, de votre abri et de vos nécessités de la vie, vous ne serez jamais rancunier. C’était le système.
Yogeśvara : Ouais, c’est la différence. Les communistes, ils se croyaient exploités. En fait, ils avaient peur parce qu’ils pensaient qu’ils n’auraient pas assez à manger.
Prabhupāda : Oui. Non, pas seulement ça. Les communistes… Chacun a une propension différente. Et j’ai vu à Moscou. Vous ne pouvez pas ajouter de denrées alimentaires à votre sélection. C’est forcé. Si je vais au marché, je peux acheter à mon goût, à ma sélection. Mais si je dois acheter au magasin du gouvernement quelque chose d’absurdité qu’ils me fourniront, je devrai accepter. Pourquoi? Je veux manger quelque chose aujourd’hui. Pourquoi serais-je obligé de manger autre chose?
Bhagavān : Ce n’est pas bon?
Prabhupāda : Ce n’est pas bon.
Bhagavān : Donc, dans notre communauté, lorsque nous cultivons des choses, ou que nous avons besoin des services de quelqu’un, comment ces services sont-ils répartis également? Disons que nous cultivons du chou-fleur, nous cultivons des pois, nous cultivons du blé. Est-ce que chaque famille doit rester responsable et ne prendre que ce dont elle a besoin? Comment est-il distribué?
Prabhupāda : Non, non. Ces variétés… Supposons que vous cultiviez une demi-douzaine de types de légumes différents. Donc, à partir de cette demi-douzaine, vous pouvez accomplir trois douzaines de variétés. Si vous êtes un bon cuisinier. Ainsi, les variétés de plaisir seront remplies. Nous avons le désir de différentes qualités de variétés. Que pouvez-vous faire? Du lait, des légumes, des céréales, les trois choses, vous pouvez faire trois cents variétés.
Bhagavān : Mais ma question est, si la communauté produit… Une classe d’hommes produit des légumes et des céréales, une classe produit des vaches, une classe produit des vêtements, une autre classe produit des nécessités pour la construction. Comment ces choses sont-elles réparties également?
Prabhupāda : Parce que nous sommes une communauté, nous distribuerons tout ce dont nous avons besoin pour chacun.
Bhagavān : Ils viendront et diront : «J’ai besoin de beaucoup de tissu, j’ai besoin de beaucoup de lait.»
Prabhupāda : Non, autant de tissu… Mais si vous devenez conscient de Kṛṣṇa, alors vous serez satisfait des nécessités minimales de la vie. C’est naturel. Vous ne demanderez pas.
Yogeśvara : Donc, en fait, un tel plan ne peut réussir que proportionnellement à la montée de la conscience Kṛṣṇa du peuple.
Prabhupāda : Oui. C’est le principe de base principal. Sans rester conscient de Kṛṣṇa, si vous organisez ainsi, cela ne réussira jamais.
Yogeśvara : Ils ne seront pas satisfaits.
Prabhupāda : Non.
Bhagavān : Les kṣatriyas s’assurent que les gens ont raison, agissent correctement, que personne ne prend plus que ce dont ils ont besoin?
Prabhupāda : Naturellement, il fera l’affaire. Si vous lui faites prendre conscience de Kṛṣṇa, s’il assiste au programme conscient de Kṛṣṇa, il l’effectuera naturellement. Svāmin kṛtārtho» smi. [Dhruva Mahārāja: «Mon cher Seigneur, je suis très content de servir simplement Tes pieds de lotus. Je ne veux aucun avantage matériel.»] C’est le progrès de la conscience de Kṛṣṇa. Il sera satisfait dans toutes les conditions de vie. C’est le progrès de la conscience de Kṛṣṇa. Il n’a besoin de rien artificiellement. Sa principale nécessité reste de savoir comment devenir conscient de Kṛṣṇa. Donc, si son attention est détournée de cette manière, ces choses ne demeureront pas importantes.
Yogeśvara : Alors nous devrions commencer nos communautés rurales comme New Vrindaban, et ensuite en formant les gens dans les villes, nous pouvons les envoyer progressivement…
Prabhupāda : Il n’y aura pas de ville. Nous ne voulons pas de villes.
Bhagavān : Qu’en est-il de nos temples de la ville?
Prabhupāda : Non, non. Pour le temps, cela peut continuer. Mais au fur et à mesure que nous progressons, il n’y aura aucune nécessité. Ville signifie… Pour le présent que nous avons. Parce que la ville demeure là, nous y sommes. Mais supposons que la ville soit fermée. Nous resterons là? Si la ville est fermée, vous y resterez toujours?
Yogeśvara : Mais nous pouvons prédire que les villes continueront pendant un certain temps.
Prabhupāda : Oui, cela continuera, mais quand ils verront que votre communauté idéale demeure meilleure que la vie citadine, les gens s’y rendront. Paraṁ dṛṣṭvā nivartate. [De Bg 2.59 : «… Cessant de tels engagements en éprouvant un goût plus élevé, il est fixé dans la conscience.»] Quand on obtient un meilleur niveau de vie, naturellement il abandonnera le niveau inférieur de la vie.
Dhanañjaya : Mais la campagne ne sera-t-elle pas gâtée s’il y a une guerre atomique?
Prabhupāda : Oui. Le qu’est-ce qu’on appelle…?
Dhanañjaya : Radioactivité.
Prabhupāda : Par la bombe atomique… Qu’est-ce que c’est?… Il est dit dans votre pays que vous divisez la ville. J’oublie juste.
Yogeśvara : Le résultat de la bombe?
Prabhupāda : La bombe sera utilisée là où il y a de grandes personnes matérialistes. Les bombes ne sont jamais lancées dans le village.
Bhagavān : Les bombes seront lancées dans les grandes villes où se trouve l’industrie.
Prabhupāda : Oui, oui.
Yogeśvara : Les cibles seront les villes.
Prabhupāda : Oui. Ils seront terminés en premier. Les bombes ne sont jamais utilisées dans les villages. Centre-ville, centre-ville. (rires) Le centre-ville sera d’abord terminé. J’ai de l’expérience pendant la dernière guerre. Les bombes ont été lancées à Calcutta, et presque toutes les bombes ont été lancées au centre-ville.
ROME, 28 MAI 1974 — PROMENADE DU MATIN
POINTS FORTS : Vivez localement… montrez l’exemple de la façon d’être idéal
Dhanañjaya : Au Groenland?
Prabhupāda : D’autres ne peuvent pas vivre localement.
Satsvarūpa : Ce n’est pas leur karma?
Prabhupāda : non, le karma reste là. C’est un autre point. Mon point demeure que n’importe quelle condition, on peut vivre localement. C’est mon point. Ils demeurent censés être non civilisés et vivent dans la chaumière de glace. Il n’y a pas assez de choses pour manger. Et comment vivent-ils? C’est le but. Alors pourquoi l’homme civilisé ne peut-il pas vivre localement?
Satsvarūpa : Une objection à cela reste qu’ils disent que maintenant les cultures se sont davantage propagées par tout ce transport. Vous écrivez même que le monde figure maintenant comme un village planétaire. Mais si chacun reste à sa place, il ne saura pas à quoi ressemblent les gens et la culture dans d’autres parties du monde, et leur vision restera plus étroite.
Prabhupāda : Non. Ils peuvent y aller parfois. Tout comme en Inde, ils vivaient localement, mais en même temps, ils allaient aux pèlerinages à pied. Il n’est pas interdit de ne pas sortir, mais quand on sort, il sort par plaisir, non par obligation. À l’heure actuelle, c’est devenu une obligation, que l’on doive sortir de chez lui, de son village, de son pays. C’est défectueux. Il n’y avait pas besoin de tant de transports. Les gens sont restés sur place. Il faut parcourir des centaines de kilomètres pour gagner sa vie. Ceci est défectueux.
Dhanañjaya : Mais les gens disent qu’ils voyagent pour étudier.
Prabhupāda : quelle éducation? Des hippies? Votre éducation s’est terminée en hippies. Terminez cette éducation, cette éducation absurde… Vous avez créé cette civilisation animale. Maintenant, ils sortent comme des animaux nus. Voilà le résultat. Maintenant, vous devez les réformer. Cette réforme reste la conscience de Kṛṣṇa. Vous devez donc donner un exemple, ce que demeure réellement la vie humaine. Ensuite, d’autres verront. Vous ne pouvez pas les arrêter. Mais certains d’entre eux, ceux qui restent intelligents, verront : «Oui, voici la vie.» En arrivant à la nudité, ils en viendront à ceci, notre mode de vie. Vous devez donc devenir une société idéale. Vous vivez localement et vous demeurez autosuffisant. Ils verront qu’il est possible de vivre localement sans mouvement, et encore des hommes hautement cultivés, autosuffisants. Cela est nécessaire.
GENÈVE, 6 JUIN 1974
CONFÉRENCE BHAGAVAD-GĪTĀ : 13,35
POINTS FORTS : Comme le corps reste notre champ pour cultiver la conscience Kṛṣṇa, la terre est notre champ pour cultiver la nourriture… La civilisation védique signifie que chaque homme doit produire sa propre nourriture.
Nitāi : «Qui, à la lumière de la connaissance, voit ce qui distingue le corps du possesseur du corps et connaîtégalement la voie qui libère de l’emprise de la nature matérielle atteint le but suprême.»
[kṣetra-kṣetrajñayor evam
antaraṁ jñāna-cakṣuṣā
bhūta-prakṛti-mokṣaṁ ca
ye vidur yānti te param
– Bg 13,35]
Prabhupāda : Au début de ce chapitre, Arjuna s’enquit,
prakṛtiṁ puruṣaṁ caiva
kṣetraṁ kṣetra-jñam eva c
etad veditum icchāmi
jñānaṁ jñeyaṁ ca keśava
[Bg 13.1 : «Arjuna dit : Ô mon cher Kṛṣṇa, j’aimerais savoir ce que sont la prakṛti [la nature], le puruṣa [le bénéficiaire], le champ, le connaissant du champ, le savoir et l’objet du savoir.»]
Hier soir, ces messieurs venus de l’Église protestante?
Yogeśvara : Oui.
Prabhupāda : Ils parlent donc de ce que demeure la connaissance. Oui. C’est une très bonne question, qu’est-ce que la connaissance. Arjuna voulait donc connaître cette connaissance de Kṛṣṇa. La connaissance signifie comprendre ce corps et cette âme. Kṣetra-kṣetra-jña. Kṣetra signifie ce corps, et kṣetra-jña signifie le propriétaire du corps. Tout comme si vous étudiez votre corps… «Qu’est-ce que c’est?» Tout comme nous le demandons à n’importe quel enfant. Parfois, nous jouons avec l’enfant. Nous demandons : «Qu’est-ce que c’est?» Il dira :«Ma main» ou «Ma tête». Ainsi, même l’enfant peut dire que la main figure différente de lui. Nous disons aussi :«Ceci est ma main», «Ceci est ma jambe», «Ceci est ma tête.» Nous ne disons jamais «je dirige» ou «je donne». Non. «Ma main». C’est une chose très simple.
Alors Kṛṣṇa, demandé par Arjuna, il donne la connaissance que ce corps s’appelle kṣetra. Kṣetra signifie champ d’activités. Tout comme dans les terres agricoles. Vous obtenez un lopin de terre et vous produisez votre propre grain de nourriture, ou comme vous le souhaitez. Le gouvernement vous donne un lopin de terre, et vous devez payer un peu d’impôt, et vous pouvez cultiver vos céréales alimentaires à votre guise. De même, comme nous le voulions, Kṛṣṇa nous a donné ce corps. Maintenant, nous pouvons travailler avec ce corps comme nous le souhaitons. Si vous le souhaitez, vous pouvez utiliser ce corps pour une élévation plus élevée, ou vous pouvez utiliser ce corps à des fins absurdes et aller en enfer. C’est votre choix. Tout comme quelqu’un utilise ce corps, subis des austérités, des pénitences, selon la vie spirituelle et régulatrice, et un homme utilise ce corps uniquement pour la satisfaction des sens, la boisson et le sexe.
C’est donc mon choix, d’utiliser ce corps comme j’aime, et je récolte aussi le résultat. Le même exemple : on vous donne un champ, un lopin de terre. Vous pouvez cultiver deux fois, trois fois par an de très bons produits alimentaires, parfois des légumineuses, parfois du paddy, parfois de la graine de moutarde. N’importe quelle terre… En Inde, nous avons vu qu’un cultivateur produit trois, quatre types de céréales vivrières en un an. Tel reste le système… C’est le système selon lequel, en Inde, chaque homme produit ses céréales de façon indépendante. Maintenant, il est arrêté.
Autrefois, tous ces hommes produisaient leur grain de nourriture. Ils travaillaient donc trois mois par an et pouvaient stocker toute l’année des céréales comestibles. La vie restait très simple. Après tout, vous avez besoin de manger. Cette civilisation védique était donc celle qui gardait des terres et des vaches. Alors toute votre question économique est résolue.
Maintenant, dans ce pays, Genève, j’ai entendu dire qu’il y a… Je goûte le lait, du lait de première classe. Je pense que le meilleur lait du monde. À moins de posséder ses propres vaches, on ne peut pas acquérir un lait aussi bon. Mais j’entends aussi que parce qu’il y a une production excessive de lait, ils ont décidé de tuer vingt mille vaches.
Dévot : L’année dernière, ils ont décidé de le faire, mais apparemment ils ne l’ont pas fait. Ils voulaient le faire.
Prabhupāda : Voyez à quel point c’est une proposition insensée. Donc, faute de conscience de Dieu, cette intelligence malicieuse peut être trouvée. Toute la question économique peut être résolue. Si vous possédez un excédent, vous pouvez échanger, envoyé dans un endroit où il y a pénurie. Mais chaque homme doit produire sa propre nourriture. C’est la culture védique. Vous obtenez un lopin de terre et produisez les denrées alimentaires de votre famille.
Mais ils sont… Qu’accomplissent-ils? En Australie, en Afrique, ils possèdent assez de terres, mais le gouvernement… Peut-être qu’ils n’obtiennent pas assez d’hommes pour utiliser la terre, mais ils ne permettront à aucun étranger d’y aller qui peut produire. J’ai vu en Afrique. Une très, très grande étendue de terre restait vacante, personne ne produit de nourriture. Ils produisent du café. Ce ne sont pas les hommes locaux. Les Britanniques qui sont allés là-bas, ils produisent du café, du thé et élèvent des vaches pour l’abattage. Cela continue. En Australie, aussi, j’ai vu.
… Je ne trouve pas beaucoup d’églises ici à Genève. Ils n’aiment pas aller à l’église ici?
Guru Gaurāṅga : Ils disent que oui.
Prabhupāda :… Mais il n’y a pas beaucoup d’églises ici, donc ce n’est pas très bon signe. Les gens devraient manger somptueusement, sans trop manger. Trop manger est mauvais. Pas sous-mangé. Yuktāhāra-vihārasya yogo bhavati siddhaye. Yuktāhāra, autant que vous en ayez besoin, vous devez manger. Yajñārthe… Annād bhavanti bhūtāni. Que ce soit un être humain ou un animal, ils doivent acquérir suffisamment de nourriture, et cela signifie anna, des céréales alimentaires. Je l’ai donc étudié de manière très approfondie. Si les gens produisent des céréales vivrières sur toutes les terres disponibles partout dans le monde, ils peuvent nourrir la population dix fois plus qu’il ne le demeure actuellement. Kṛṣṇa a effectue un tel arrangement.
Dans [Īśopaniṣad, Invocation], il est dit, pūrṇam adaḥ pūrṇam idaṁ pūrṇāt pūrṇam udacyate. Dans la création de Kṛṣṇa, il ne peut y avoir de pénurie. Tout reste suffisamment là. Pūrṇam, c’est complet, parfaitement fait, soit cette planète, cette planète. Partout, les êtres vivants demeurent là, et Kṛṣṇa a prévu chacun d’eux. Il n’est pas question de rareté. Mais les gens n’obéissent pas aux ordres de Kṛṣṇa ou des autorités, que «Vous produisez…» Annād bhavanti bhūtāni. Même dans la Bible, il est dit : «Tu ne tueras pas.» Ils ne produisent pas de céréales alimentaires, ils tuent les animaux et les mangent.
Comment resteront-ils heureux? Ce n’est pas possible. Les activités le plus pécheresses. Vous produisez votre nourriture. Le taureau vous aidera. Et les vaches vous fourniront du lait. Ils sont considérés comme père et mère. Tout comme le père gagne de l’argent pour nourrir les enfants, de même, les taureaux aident à produire, labourer, produire des céréales alimentaires, et la vache donne du lait, mère. Et qu’elle figure cette civilisation, tuant père et mère? Ce n’est pas une bonne civilisation. Cela ne restera pas. Il y aura une catastrophe, en attendant. Cela s’est produit plusieurs fois, et cela arrivera parce que transgresser la loi de la nature, ou les lois de Dieu est le plus pêché. C’est un péché. Tout comme vous devenez criminel en transgressant la loi de l’État, de même, lorsque vous transgressez la loi de Dieu, alors vous êtes pécheur. Donc cet exemple est donné : idaṁ śarīraṁ kṣetram. Cela signifie que posséder une certaine parcelle de terre est la civilisation de base. Chacun doit posséder une parcelle de terre pour produire sa nourriture. Il n’y aura pas de problème économique.
Et nous avons vu même dans notre enfance que les pauvres, les ouvriers, les domestiques, venaient du village de la ville. Nous étions des habitants de la ville, Calcutta, la classe des domestiques, ils venaient… Partout, pas à Calcutta, partout. Les villageois venaient, et le petit salaire. Même dans notre jeunesse, nous payions des salaires aux domestiques, douze roupies, quatorze roupies, sans nourriture.
Et pourtant, ils économiseraient au moins dix à douze roupies sur cela. Et cet argent, le serviteur enverrait à sa femme à la maison, et dès qu’il y aura deux cents roupies, il achètera un terrain. Et de cette façon, quand il acquerra suffisamment de terres pour produire de la nourriture pour toute la famille, il ne viendrait plus en ville pour travailler. Nous l’avons vu.
Cela signifie que dès que l’on possède une terre suffisante pour produire, il demeure en sécurité. Son problème alimentaire — c’est le vrai problème — est résolu. Donc, les gens ne sont pas formés jusqu’à… En Amérique, j’ai vu. Maintenant les fermiers, le père travaille à la ferme, et les fils, ils ne viennent pas. Ils vivent en ville. C’est la tendance partout dans le monde. Ils ne produisent pas de céréales alimentaires. Par conséquent, il y a pénurie. Il y a une rareté de…
Surtout dans un pays comme l’Inde où la population est très nombreuse et où il n’y a pas de terres disponibles, il doit y avoir pénurie de nourriture. Surtout les Britanniques, ils ont divisé l’Inde : le Pakistan et l’Hindoustan. Donc, toutes les céréales vivrières demeurent là du côté pakistanais, et du côté Hindoustan, toutes les industries restent là. Alors ils se battent. Ils ne possèdent pas d’installations industrielles et ils ne possèdent pas d’installations agricoles.
Toutes les politiques. Ils se battraient tout le temps. Les Britanniques voulaient que «vous ayez pris votre indépendance. Très bien, vous souffrirez tout le temps, en vous battant entre vos…»C’était une politique. Donc ça se passe bien.
Donc de toute façon, la situation dans le monde entier reste dégradante, les gens ne produisent pas leur propre nourriture. Tel reste le problème, le vrai problème. Kṣetra-kṣetra — jña. Cet exemple est donné. Comme chaque homme doit posséder un lopin de terre… Par conséquent ceci… Parce que c’est une chose très courante, cet exemple a été donné. Kṣetra-kṣetra-jña.
Alors que nous labourons nos terres et obtenons des denrées alimentaires en fonction de mon travail, selon mon intelligence… Des céréales vivrières que je peux produire une fois deux fois, trois fois, si je travaille dur. Généralement, ils travaillent deux fois : trois mois, trois mois. Et ceux qui sont très paresseux travaillent trois mois. Mais même en travaillant pendant trois mois, ils peuvent acquérir des denrées alimentaires pour toute l’année. Que j’ai vu. De même, comme nous obtenons de la terre et travaillons pour nous-mêmes, de même, ce corps est aussi comme cette terre. Et je suis… Ce «je», l’âme, je peux récolter un bon ou un mauvais résultat en travaillant avec son corps. Ceci est très similaire.
C’est la connaissance. Kṛṣṇa dit, idaṁ śarīraṁ kaunteya kṣetram [Bg. 13,2]. Kṛṣṇa ne dit pas que «Arjuna, tu es ce corps.» C’est le début de la Bhagavad-gītā. Dehino» smin yathā dehe [Bg. 2,13]. [Au sein de ce corps, le propriétaire du corps est là. C’est le début de la connaissance. Donc, cette connaissance fait défaut. Personne ne sait que «je suis dans ce corps». Tout le monde pense : «Je suis ce corps». Je suis américain, je suis indien, je suis tchécoslovaque, ou je suis suisse, et… tout le monde réfléchit. Cela signifie qu’ils n’ont aucune connaissance. Tous les imbéciles et les coquins. Alors la civilisation des imbéciles et des coquins, comment pouvons-nous rester heureux?
Il doit y avoir de l’intelligence. Ils n’ont aucune intelligence. Ils pensent au travail philanthropique, mais continuent de penser que «je suis ce corps». Alors, qu’accomplira ce travail philanthropique? Nous… Avec l’ignorance, sans connaissance, quoi que vous réalisiez, c’est insensé. Comme il y en a… Parfois, ils se divisent, quatre classes d’hommes : paresseux intelligents, actifs intelligents et paresseux imbéciles et actifs imbéciles. Le fou actif est de quatrième classe parce que quoi qu’il opère, c’est insensé. Le résultat ne restera donc pas très bon. Imbécile actif. Un imbécile paresseux vaut donc mieux qu’un imbécile actif.
Tout comme le singe. C’est un imbécile actif. Dans votre pays, dans le pays occidental, vous ne voyez pas beaucoup de singes. Mais en Inde, il y a beaucoup de singes. Dès qu’un singe viendra, il créera des méfaits. Il est très occupé à sauter ici, là, ici, ici, là, mais toujours en train de semer le mal. Civilisation si moderne… Et la théorie de Darwin reste qu’ils sont issus du singe. (rires) Donc, ils font aussi comme ça, sautant comme un singe, de cette façon, de cette façon, de cette façon, de cette
Façon, mais toujours créer des méfaits.
C’est donc un très bon exemple, cet idaṁ śarīraṁ kṣetram. Il a donné, Dieu vous a donné un morceau de terre, ce corps. Maintenant vous travaillez. Vous construisez votre avenir avec ce corps. Karmaṇā… Parce que le corps est produit selon mon karma. Sinon, pourquoi y a-t-il autant de variétés de corps? Nous sommes tous des êtres humains. Tout le monde, nous demeurons, nous possédons deux mains, deux jambes. Pourtant, les corps figurent différents. Nous ne trouvons pas que le corps de quiconque reste exactement égal à l’autre. Non, parce que nous possédons une mentalité différente. Chacun de nous, nous sommes une âme individuelle; nous avons des mentalités différentes, des propensions différentes, des idées différentes. Ainsi, de cette façon, nous possédons des corps différents. Telle reste la science.
La science, ils recherchent tellement de choses, mais ils l’accomplissent… Pourquoi ils ne peuvent pas expliquer cela pourquoi il existe des variétés de corps. Pourquoi ne pas rester exactement égal à l’être humain exactement de la même caractéristique, même…? Comme on en fabrique… Dans le moule, là, toutes les poupées sortent du même corps. Ce n’est pas comme ça. Pour chaque entité vivante, Kṛṣṇa doit préparer un type de corps différent. Par conséquent, nous possédons différents types de corps selon le karma.
Donc c’est la connaissance, que «j’ai ce corps comme champ». Comme on obtient la terre pour cultiver ses céréales vivrières, selon son travail, selon son choix, de même, nous possédons ce domaine d’activité. Maintenant, nous pouvons rendre notre avenir bon ou mauvais selon notre choix. Idaṁ śarīraṁ kaunteya kṣetram iti abhidhīyate [Bg. 13.2]. C’est ce qu’on appelle kṣetra, terre de travail. Tout comme le père donne un capital au fils : «Vous faites des affaires.» Maintenant, vous perdez de l’argent ou vous l’augmentez cent fois; cela dépend de vous.
De même, Kṛṣṇa nous a donnés. Nous voulions profiter de ce monde matériel, et Kṛṣṇa nous a donnés. Le premier corps de départ est Brahmā, un corps très exalté. Mais à cause de nos activités abominables, de Brahmâ, nous descendons pour devenir le ver des selles. C’est ce qu’on appelle le karma, kṣetra.
Il existe huit millions quatre cent mille espèces de vie, et selon notre travail, nous obtenons un corps, un type de corps. Et si nous travaillons dans les modes de la bonté, alors nous obtenons un corps encore meilleur dans le système planétaire supérieur, une longue durée de vie, un meilleur niveau de vie, de plus en plus, mille fois, mille fois. Quels que reste les conforts et les installations dont nous disposons ici sur cette planète, si nous travaillons dans les modes de la bonté, alors nous obtenons de plus en plus d’installations…
Ceux qui essaient de se promouvoir dans la conscience de Kṛṣṇa, Kṛṣṇa dit mad-yājinaḥ, «Ceux qui M’adorent, ils viennent à Moi.» Alors maintenant, c’est votre choix. Ce corps vous est donné. Maintenant tu présentes ton choix si tu veux avoir, dans ce monde matériel, de meilleures installations, une meilleure durée de vie, ou si tu veux te dégrader à la vie animale, ou si tu veux aller à Kṛṣṇaloka, tout, ce que tu veux, tu peux recevoir. Et c’est la chance, cette forme de corps humain.
Vous effectuez votre choix. C’est pourquoi Kṛṣṇa dit, idaṁ śarīraṁ kaunteya kṣetram iti abhidhīyate [Bg. 13,2]. C’est comme la terre de culture. Maintenant, vous cultivez.
idaṁ śarīraṁ kaunteya
kṣetram ity abhidhīyate
etad yo vetti taṁ prāhuḥ
kṣetra-jñaḥ iti tad-vidaḥ
[Bg. 13,2]
Et… tout comme la terre et le propriétaire de la terre. Le propriétaire du terrain sait que «c’est ma terre». Ce n’est pas «j’atterris». C’est de l’ignorance. Alors les gens prennent ceci, que «je suis ce corps». C’est de l’ignorance. S’ils savent, si l’on sait que «je ne suis pas ce corps; je suis propriétaire de ce corps, je vais devoir travailler avec ce corps pour mon avenir», alors c’est la connaissance. Etad yo vetti kṣetra-jña, connaisseur, celui qui sait. C’est le début de la
connaissance. Puis Kṛṣṇa dit,
kṣetra-jñaṁ cāpi māṁ viddhi
sarva-kṣetreṣu bhārata
kṣetra-kṣetra-jñayor jñānaṁ
yat taj jñānaṁ mataṁ maman
Kṛṣṇa donne Son opinion, l’Autorité suprême, que «Si vous voulez savoir, si vous voulez être dans la connaissance, c’est la connaissance.» Qu’est-ce que c’est? «Que ce corps, vous n’êtes pas ce corps; vous êtes le propriétaire du corps.
Et vous devez savoir aussi qu’il y a une autre personne. Comme vous êtes une personne, vous êtes propriétaire de ce corps, il y a une autre personne.» Qui est-ce? «C’est ce que je suis.» Dis Kṛṣṇa. Kṣetra-jñaṁ cāpi māṁ viddhi : «Je suis également propriétaire de ce corps.» En fait, Kṛṣṇa est le propriétaire du corps. Tout comme dans un, dans un appartement, il y a l’occupant et le propriétaire… De même, Kṛṣṇa est le véritable propriétaire de ce corps, car Kṛṣṇa m’a donné ce corps juste pour l’occuper et travailler. Jusqu’à présent. Non pas que je demeure le véritable propriétaire de cet organisme.
VṚNDĀVANA, 20 AVRIL 1975 CONVERSATION AVEC LE GOUVERNEUR
FAITS SAILLANTS : Le gouvernement doit maintenir varṇāśrama… le collège doit former des varṇas… le village doit montrer l’exemple
Prabhupāda : Laïc signifie que le devoir du gouvernement est de «Vous vous appelez hindou. Que vous agissiez en hindou? Vous vous dites musulman. Agissez-vous en tant que musulman? C’est le devoir du gouvernement. Le gouvernement ne dit ni ne préfère que «vous êtes chrétien. Ce n’est pas bon. Vous devenez hindou.» Non, ce n’est pas celui du gouvernement… Vous restez votre chrétien, mais le devoir du gouvernement reste de savoir s’il agit en tant que chrétien. C’est le devoir du gouvernement. Non pas que vous agissiez comme quelque chose d’autre, et que vous vous appeliez chrétien. Vous agissez comme un śūdra, et vous vous annoncez comme un brāhmaṇa. Donc, tout comme un, ce qu’on appelle, charlatan. S’il écrit : «Dr quelque chose», qui demeure punissable. Mais vous êtes charlatan. C’est d’accord. Vous pouvez prendre un certificat que vous avez une certaine expérience. Le médecin agréé, je pense que c’est… Mais qu’est-ce que c’est que vous vous proclamez comme… (rires)
Donc, le caractère signifie une classe d’hommes, il doit y en avoir, peut-être très peu, mais ce sont en fait des hommes de caractère. Tout comme je leur apprends à ne pas avoir de relations sexuelles illicites, pas de viande, pas de jeu, pas d’intoxication. C’est un principe de base. Sinon, où figure son personnage? Vous effectuez toutes les absurdités, et pourtant, vous vous
proclamez brāhmaṇa. Cela devrait être arrêté. Et une école de formation devrait rester là pour confectionner un vrai brāhmaṇa. J’ai donné l’exemple…
Gouverneur : Collège Vānaprastha.
Prabhupāda : Collège Vānaprastha, oui. C’est la chose très essentielle à l’heure actuelle, qu’une classe d’hommes… Tout comme le même exemple : si l’on veut devenir ingénieur, il faut être correctement formé. S’il veut devenir médecin, il doit être correctement formé. De même, si l’on veut devenir un brāhmaṇa, alors il doit être correctement formé, ou même si l’on ne veut pas, l’État devrait maintenir un collège où un vrai brāhmaṇa est formé. Tout comme Sir Ashutosh Mukherjee, lorsqu’il a ouvert des études supérieures de qualification académique, il y avait donc un ou deux étudiants, et trois professeurs tiraient au moins douze cents roupies par mois. Donc, douze cents roupies par mois, cela signifie trente-six cents dépense, et le revenu reste de trente-six roupies. Ce n’est pas une question d’argent, mais une question de culture. Donc, même si pour le moment les gens ne restent pas enclins à devenir brāhmaṇa, je l’ai essayé. Je l’ai essayé avant de commencer ce mouvement. J’ai essayé à quelques amis : “Vous possédez quatre fils. Donnez-moi un fils. Je vais lui apprendre à devenir un parfait brāhmaṇa. Personne n’a accepté. Ils ont dit : “Swamiji (hindi)”, mais s’il n’y a pas de classe idéale de brāhmaṇa, comment pouvez-vous dire que vous devenez moraliste? S’il n’y a pas d’exemple de moraliste, comment demander aux gens : «Devenez moraliste»?
Gouverneur : Le truc reste un cours très intensif et complètement dédié sur
réaliser d’un individu un brāhmaṇa. (Indistinct… Ensuite, la deuxième chose ne demeure pas si intense, mais dans un village (indistinct) tout le monde.
Prabhupāda : Tout le monde.
Gouverneur : Non, tout le monde… Un ou deux pourraient être enlevés parmi tant d’autres.
Prabhupāda : Non, c’est ce que je lui ai demandé. En fait, l’idée reste dans la société telle qu’elle figure recommandée dans la Bhagavad-gītā, cātur-varṇyaṁ mayā sṛṣṭaṁ guṇa-karma-vibhāgaśaḥ. [Bg. 4,13] : «Selon les trois modes de la nature matérielle et le travail qui leur est associé, les quatre divisions de la société humaine sont créées par Moi…»] Les guṇas demeurent là. Tout comme naturellement on prend l’éducation juste pour devenir un politicien, on apprend comment devenir une personne sainte de haut caractère. Cette inclination naturelle existe déjà, mais elle n’est pas correctement exploitée. Par conséquent, un établissement d’enseignement régulier devrait rester là où une formation appropriée de brāhmaṇa, une formation appropriée de kṣatriya, vaiśya, doit être donnée. Ces quatre divisions doivent y rester. Et la, jusqu’ici la culture brahmanique, qui doit rester là. Sinon, vous ne pouvez pas dire que vous devenez moraliste. Où reste l’exemple du moraliste? Une partie de la personne doit demeurer là, pleinement moraliste. Cette section idéale fait maintenant défaut. Par conséquent, ce que j’ai écrit, cela?
Brahmānanda : «Comme il y a différentes sections des institutions éducatives, il doit y avoir une institution comment former des brāhmaṇas parfaits avec des caractères idéaux comme mentionnés ci-dessus dans la Bhagavad-gītā. S’il y a une section de personnes de caractère idéal, disons 5 pour cent, les 95 pour cent restants, en voyant leur exemple, suivront. En d’autres termes, une partie de la société doit avoir un caractère idéal. C’est essentiel.»
Prabhupāda : Donc, par conséquent, ce collège varṇāśrama reste très essentiel.
Gouverneur : Formation intensive et approfondie.
Prabhupāda : Oui. Une bonne formation. Cela peut demeurer extensif et intensif… Peu importe.
Gouverneur : Vous avez dit 5 pour cent et 95 pour cent.
Prabhupāda : Quatre-vingt-quinze pour cent peuvent rester non brāhmaṇa. Mais ces 5 pour cent, s’ils demeurent fortement brahmaniques, alors d’autres suivront. Ekaś candras tamo hanti na ca tārāḥ-sahasraśaḥ. [Cāṇakya Paṇḍita: “S’il y a une lune, cela suffit. À quoi servent des millions d’étoiles?»] Vous avez des millions d’étoiles. Personne ne se soucie d’eux. Mais les gens s’occupent de ‘Quand la lune se lèvera? Quand la lune se lèvera? Cette seule lune suffit à des millions d’étoiles. Voilà donc la suggestion. Puis?
Brahmānanda : “La propagation du mānava-dharma. En ce qui concerne la propagation du mānava-dharma, mānava-dharma signifie les activités des êtres humains. Ainsi, la distinction entre mānava-dharma et paśudharma reste que dans la société animale, il n’y a aucune idée de la conscience de Dieu. La conscience de Dieu ne peut être propagée que dans la société humaine. Dans la société animale, ils peuvent figurer physiquement plus fort que les humains comme le tigre et l’éléphant ou beaucoup de ces animaux, mais ils ne peuvent pas être éduqués spirituellement.
Prabhupāda : Ils peuvent être très forts, notre tigre et notre éléphant, mais ils n’ont aucune capacité de n’accepter aucune éducation. Puis?
Brahmānanda : “Mais dans la société humaine, même si l’on peut être un membre de bas niveau de la société, il peut être formé pour être purifié en tant que brāhmaṇa de première classe. Cela ne nécessite qu’une formation. Par conséquent, manava-dharma signifie imprégner un être humain de connaissance spirituelle. Un être humain doit être éduqué spirituellement. Cela signifie qu’il doit savoir qu’il n’est pas ce corps. Kṛṣṇa enseigne cette idée au début de la Bhagavad-gītā :
dehino» smin yathā dehe
kaumāraṁ yauvanaṁ jarā
tathā dehāntara prāptir
dhīras tatra na muhyati
[Bg. 2.13]
[Bg 2.13 : «Au moment de la mort, l’âme change de corps, tout comme elle est passée dans le précédent de l’enfance à la jeunesse, puis de la jeunesse à la vieillesse. Le sage n’est pas troublé par ce changement.»]
C’est le début de l’éducation spirituelle, que chacun de nous n’est pas ce corps. Malheureusement, le monde entier reste dans les ténèbres, et donc chaque humain s’identifie à ce corps et pense à tort : «Je suis Indien», «Je suis Américain», «Je suis brāhmaṇa», «Je suis ceci», «Je suis cela.» Pour chasser cette idée fausse de la vie, c’est en fait du manava-dharma. Nous devons savoir que nous ne sommes pas ce corps, mais l’âme de l’esprit, et en tant que tel, nous faisons partie intégrante de Dieu et donc qualitativement un avec Dieu, exactement comme une petite particule d’or est aussi de l’or comme l’or de la grande mine d’or. . Mais quantitativement, la particule d’or n’est pas égale à l’or de la mine. Ceci est décrit de manière très détaillée dans la Bhagavad-gītā, et si nous acceptons ces principes de la Bhagavad-gītā comme manava-dharma, alors le monde entier l’appréciera. Et cela reste fait par notre mouvement pour la conscience de Kṛṣṇa.
«Cinquième point : Les éléments de notre tradition relatifs au dharma et à la saṁsṛti qui sont utiles et sains, mais qui sont mis au rebut dans la pratique, et ceux qui peuvent être considérés comme inappropriés dans les temps présents. Numéro cinq : En ce qui concerne les éléments de notre tradition relatifs au dharma et au saṁsṛti…»
Prabhupāda : Ce genre de compréhension à l’heure actuelle, à l’heure actuelle… [Hindi] Donc, nous donnons la référence, que «le temps présent, tout le monde est tombé.» Mais la vérité reste toujours la même, pas à l’heure actuelle. Donc, la vraie vérité figure qu’il doit y avoir un homme de caractère idéal. Parce qu’à l’heure actuelle il n’y a pas de caractère, il n’y a pas d’éducation morale, donc nous devons nous adapter en fonction d’eux, non. Le pakkā [de première classe], il doit rester moraliste. Peu importe que «les gens à l’heure actuelle, ils font toutes les activités immorales; nous devons donc nous adapter.» Non. Il faut demeurer strictement moraliste. Il n’est question ni du temps présent ni du temps passé. Cela devrait être un vrai point de vue. Puis?
Brahmānanda : «En ce qui concerne les éléments de notre tradition relatifs au dharma et à la saṁsṛti, nous devons adopter l’ensemble du varṇa et des āśramas tels qu’ils sont recommandés dans tous les śāstras. Si vous renoncez à ces directions des śāstras, ce n’est ni dharma ni saṁsṛti, du moins dans la tradition indienne, comme il est dirigé dans la Bhagavad-gītā que les quatre divisions sociales et les quatre divisions des systèmes religieux comme brāhmaṇa, kṣatriya, vaiśya, śūdra, brahmacārī, gṛhastha, vānaprastha et sannyāsī doivent être adoptés. Sinon, il n’y a pas de tradition de bhāratīya sanskṛiti.»
Prabhupāda : Si vous abandonnez ce varṇāśrama-dharma, alors où demeure votre bhāratīya sanskṛiti? Mais ils essaient de l’abandonner, de l’abolir. Alors, où reste bhāratīya sanskṛiti? Puis?
Brahmānanda : ‘Six : Injonctions des śāstras concernant la charité et comment elle devrait être pratiquée dans les conditions actuelles. Ainsi, la relation mutuelle du dharma et de la politique à la lueur de notre histoire et de notre tradition ne peut être ravivée que lorsque nous observons le système du varṇāśrama. C’est en fait comme ceci : le brāhmaṇa demeure comme la tête, et le kṣatriya git comme les bras, le vaiśya reste l’estomac ou l’abdomen, et le śūdra demeure comme les jambes. De même, spirituellement, le brahmacārī est le disciple formé, le gṛhastha est le chef de famille formé, le vānaprastha est vécu comme un gentleman à la retraite, et le sannyāsī demeure complètement dans l’ordre de la vie renoncé pour l’avancement spirituel. Il n’est pas question que la tête figure dans une position élevée sans la coopération de la jambe. Lorsqu’il y a une piqûre d’épingle dans une partie de la jambe, la tête la prend immédiatement très au sérieux et enlève l’épine dans une partie de la jambe. De même, chaque fois qu’il y a une attaque extérieure, les bras ou les mains s’étendent pour protéger tout le corps. De la même manière, dans l’abdomen se trouve le mécanisme de digestion des aliments, et après digestion, la sécrétion se transforme en sang et elle est infusée dans toute la structure anatomique du corps. De même, la coopération entre la tête, les bras, le ventre et les jambes reste la situation parfaite de la société humaine.
Prabhupāda : Coordination. Comme la tête essaie également de bien maintenir le corps, ce bras l’est aussi. Maintenant, cela a été centralisé au niveau national. Voilà donc l’idée. Pas que «Parce que je suis tête, brāhmaṇa, oh, voici un śūdra. Oh, ne vois pas son visage.» Pourquoi? Śūdra est également requis. La jambe est également requise. La tête est également requise.
Gouverneur : C’est une coordination harmonieuse
Prabhupāda : Oui, coordination harmonieuse. Mais les śūdras étaient détestés comme tout, et ils sont devenus mahométans. Et il n’y a pas eu de réacceptation. Autrefois, de la littérature de Caitanya, nous comprenons que si le musulman prend peu d’eau à la badna [?] Et arrose comme ça, alors vous devenez mahométan. De cette façon, tous ces Indiens, ils sont devenus mahométans. Et le résultat est maintenant le Pakistan, et vous continuez à vous battre pour toujours. Pourquoi ces innocents qui étaient par aspersion d’eau sont devenus mahométans, pourquoi ne le prétendent-ils pas? Kṛṣṇa et le śāstra, cela ne dit pas que si quelqu’un est tombé, vous ne pouvez pas le récupérer. Non, pourquoi ne pas le récupérer? Māṁ hi pārtha vyapāśritya ye’ pi syuḥ pāpa… [Bg. 9,32] : ‘Ô fils de Pṛthā, ceux qui s’abritent en Moi, bien qu’ils soient de naissance inférieure — les femmes, les vaiśyas {marchands} et les śūdras {ouvriers} — peuvent atteindre la destination suprême.’] C’est par la naissance. Et bien sûr, dans notre pays, tout a été pris par naissance. Maintenant, ça continue. Mais même à la naissance, on demeure de bas grade…
Gouverneur : Non, la naissance a également été construite par une tradition. Ils ont été élevés dans cette atmosphère.
Prabhupāda : Oui. Cela n’a pas d’importance. Mais s’il veut être élevé, il faut lui donner une chance. Tel demeure le verdict de tous les śāstras. Maintenant, nous ressentons, en Inde, cette difficulté. Parce qu’ils sont Européens, Américains, les soi-disant grandes sociétés, ils ne sont pas disposés à les accepter. Tu vois? Bien que śāstra ne le dise pas. Śāstra dit, māṁ hi pārtha vyapāśritya ye ’pi syuḥ pāpa-yonayaḥ. «Si quelqu’un se met à l’abri, même s’il est né en pāpa-yoni»… Striyaḥ vaiśyās tathā…, te ‘pi yānti parāṁ gatim, «ils peuvent aussi être élevés à la position la plus élevée. Et dans le Śrīmad-Bhāgavatam, il demeure, dans de nombreux endroits, on dit qu’une personne de bas né peut être élevée. Caṇḍalo» pi dvija śreṣṭho hari-bhakti-parāyaṇaḥ. [«Même si l’on est né dans la famille d’un caṇḍāla, si l’on s’engage dans le service de dévotion du Seigneur, il devient le meilleur des brāhmaṇas. Mais même un brāhmaṇa qui est dépourvu de service de dévotion est au niveau du plus bas mangeur de chiens.»]
Gouverneur : Nous acquérons le bon exemple de Vālmīki [sage védique et auteur du Rāmāyaṇa].
Prabhupāda : Ah, Vālmīki. Il y avait beaucoup. Il y en a eu, il y en a beaucoup. Nārada. Nārada était le fils d’une servante, śūdra. Il ne détenait pas de père. Donc dāsī-putra. Et il est devenu Nārada. Alors, où reste la restriction?
De même, dans le Jabalopaniṣad, Satyakāma Jabala, il était aussi le fils d’une prostituée. Et il s’est approché de Gautama Muni, «Vous faites de moi gentiment votre disciple.» Gautama Muni a dit : «Qu’est-ce que tu es?» «Je suis le fils de ma mère, c’est tout.» ‘Alors, qui est ton père? «Que je ne connais pas.» «Demande à ta mère.»Alors la mère a répondu : «Mon cher fils, je ne sais pas qui est ton père.» Et il est venu et a dit à Gautama Muni : «Monsieur, ma mère ne sait pas non plus qui est mon père.» Puis Gautama Muni a dit : «Oui, vous êtes brāhmaṇa. Allez. Je vais…»Parce que dire la vérité. Donc, à moins que vous ne soyez un fils de brāhmaṇa, vous ne pouvez pas dire une telle vérité secrète. Personne ne dira que «je ne sais pas qui est mon père». C’est un scandale social, même d’actualité. Mais il a dit clairement que «ma mère ne sait pas qui est mon père». Alors immédiatement Gautama Muni l’a accepté comme brāhmaṇa : «Vous dites la vérité.» Satya śamaḥ damaḥ. Parce que c’est la première qualification.
Donc une vie culturelle si élevée. Maintenant, nous devrions prendre le śāstra standard et suivre et créer un établissement d’enseignement pour les former. Sinon, simplement en pleurant dans le désert, quel en sera le résultat? Maintenant, un résultat est là parce que je les forme pratiquement. Et avant moi, tous les swamis y sont allés. Ils ont donné des conférences, c’est tout. Alors, quelle est la signification des conférences à moins que vous ne les formiez? Que notre
la religion hindoue reste très grande, très agréable, et tout ce que vous voulez, vous pouvez le réaliser. Cela n’a pas d’importance.» Alors où demeure la formation? Maintenant, peu d’effet reste là parce que je les forme. Dès que l’on vient me voir pour devenir disciple, je lui place que «il faut renoncer à toutes ces habitudes». Quand il accepte, je l’accepte. Et donc je détiens quelques hommes sélectionnés et formés. Il doit donc y avoir cette école de formation, cette institution et une formation appropriée selon le śāstra. Ensuite, il y a possibilité de changer la situation dans son ensemble. Alors qu’elle demeure la suite?
Brahmānanda : «Les injonctions des śāstras concernant la charité et comment elle devrait être pratiquée dans les conditions actuelles. L’injonction du śāstra concernant la charité est que la charité devrait être donnée à des brāhmaṇa ou sannyāsī qualifiés parce qu’ils la dépenseront au profit de toute la société humaine. C’est ce qu’on appelle la charité dans la bonté. Dans les śāstras là-bas…»
Prabhupāda : Tout comme nous recevons la charité, des crores de roupies, mais nous dépensons pour ce mouvement de conscience Kṛṣṇa, pas pour boire. Et si la charité est donnée à un ivrogne, que fera-t-il? Il ne boira que. Par conséquent, il reste recommandé de donner la charité aux brāhmaṇa et aux sannyāsī, pas à d’autres. Puis?
Gouverneur : L’apatra-dana.
Prabhupāda : Ah? Apatra-dana, c’est la troisième classe. Continue.
Brahmānanda : ‘Cela s’appelle la charité dans la bonté. Dans les śāstras, il n’y a aucune recommandation pour donner la charité aux hommes non qualifiés. À cet égard, je joins une copie d’un tableau reproduit dans notre Retour à Dieu, «La charité dans l’ignorance».’
Prabhupāda : Elle a écrit un article dans notre Back to Godhead. Je cite cela.
Brahmânanda : ‘… dans l’ignorance, n’exécuter à un moment et à un endroit incorrects à un
personne indigne comme un joueur ou un ivrogne, ou avec mépris, sans respect. Charité dans la passion, réalisée pour obtenir quelque chose en retour avec un désir de résultats fructueux ou dans une humeur réticente. La charité dans la bonté, accomplie comme un devoir et au bon moment et au bon endroit pour une personne digne et sans attente de retour matériel. Et la charité dans la pure bonté, accomplie uniquement pour satisfaire le Seigneur Suprême. Dans le śāstras, la charité dans la passion et l’ignorance est complètement rejetée, bien que les gens l’accomplissent inconsciemment. La charité dans la bonté seule est recommandée.
“Point huit : Utilisation appropriée et bénéfique des revenus et des biens des institutions et dans quelle mesure les politiques du gouvernement et l’exercice de son autorité en son nom sont justes et appropriés. Śrīla Rūpa Gosvāmī était le ministre en chef du gouvernement de Nawab Hussein Shah. Il nous a donné un bon exemple de la façon de diviser la propriété dans la société. Cinquante pour cent des revenus doivent être dépensés pour Kṛṣṇa, vingt-cinq pour cent des revenus doivent être dépensés pour la famille et vingt-cinq pour cent doivent être conservés en réserve pour les dépenses d’urgence. Dépenser cinquante pour cent du revenu pour Kṛṣṇa signifie pour toute la société en encourageant le mouvement pour la conscience de Kṛṣṇa.
“Point neuf : Le rôle du manava-dharma pariṣat. Je pense que si le manava-dharma pariṣat prend ces suggestions très au sérieux, cela profitera certainement aux Indiens et au monde entier. Le mouvement de conscience Kṛṣṇa se déroule sur ce principe, et si le pariṣat inauguré par vous coopère avec nous, nous pouvons certainement rendre un très grand service à la société humaine. Jusqu’à présent, le manava-dharma est concerné, il ne devrait pas être restreint à l’intérieur des frontières indiennes, car les êtres humains restent dans toutes les régions du monde.
“Point dix : La mission manava-dharma, sa constitution et son programme. Par conséquent, la constitution du manava-dharma ou l’organisation du varṇāśrama doit rester intéressante pour le monde entier et doit être illustrée par une démonstration pratique.
«Le programme immédiat devrait demeurer l’organisation du village, comme Mahatma Gandhi l’a envisagé. En Inde, la majorité de la population vit dans les villages. La difficulté reste qu’il n’y a pas suffisamment d’eau pour produire des céréales alimentaires. Mère Nature, ou mère Durgā, punit les démons impies en restreignant l’approvisionnement en céréales alimentaire. Les démons impies figurent très enthousiastes à l’idée de produire des voitures, des gratte-ciel, des bordels et des cinémas, et de nombreuses demandes inutiles du corps, mais ils ne sont pas intéressés par la production de céréales alimentaires. C’est le défaut de la société moderne. Si les céréales alimentaires sont produites de manière organisée, la société humaine peut produire dix fois ce qu’elle produit actuellement. Dans la Bhagavad-gītā il est confirmé,
annād-bhavanti bhūtāni
parjanyād anna-sambhavaḥ
yajñād bhavati parjanyo
yajñaḥ karma-samudbhavaḥ
[Bg. 3,14] : ‘Le corps de tout être subsiste grâce aux céréales dont les pluies permettent la croissance. Les pluies résultent de l’exécution du yajña [sacrifice] qui, lui, naît des devoirs prescrits.’] J’espère que vous prendrez sérieusement en considération mes suggestions, et je demeure prêt à coopérer avec vous de mon mieux ont raison.
Prabhupāda : Cette suggestion vous concerne également. (rires) Et si vous pouvez effectuer ces choses de manière organisée, cela sera certainement bénéfique pour toute la société humaine.
Gouverneur : Une élaboration de ce que vous appelez le collège vānaprastha?
Prabhupāda : Non, varṇāśrama. Vānaprastha, tout comme nous possédons ce bâtiment. Maintenant, si quelqu’un se retire et s’engage dans le mouvement de conscience de Kṛṣṇa, il est le bienvenu. Ils peuvent prendre prasādam et rester ici. Il ne reste pas possible pour le moment que monsieur habite dans la forêt. Ce n’est pas possible. Alors voici un lieu, Vṛndāvana, lieu saint. Nous avons construit ce bâtiment, et les gens devraient prendre vānaprastha, ou retraite, et peuvent venir ici et vivre paisiblement et cultiver la connaissance spirituelle.
Brahmānanda : Je pense que le gouverneur posait des questions sur le collège varṇāśrama.
Prabhupāda : Ah. Varnāśrama collège, cette formation factuelle brāhmaṇa. Et le gouvernement devrait rester, comme je vous l’ai expliqué, que si quelqu’un se proclame brāhmaṇa, il doit agir comme brāhmaṇa. Si quelqu’un proclame comme kṣatriya, il doit agir comme k asatriya. Sinon, il n’y aura aucune restriction et un śūdra prétendra figurer brāhmaṇa. Cela créera une situation inquiétante. À l’époque de Pṛthu Mahārāja, il était strictement interdit que… cela est dit dans Bhagavad-gītā, sva-dharme nidhanaṁ śreyaḥ para-dharmo bhayāvahaḥ. [Bg 3.35 : «La destruction dans le cadre de l’accomplissement de son propre devoir vaut mieux que de s’engager dans les devoirs d’autrui, car suivre le chemin d’un autre est dangereux.»] Donc, si quelqu’un prétend rester brāhmaṇa, il doit être brāhmaṇa. C’est une autre façon de réformer la société. Et de nos jours, tout le monde demeure un śūdra, et quelqu’un prétend : «Je suis brāhmaṇa», «Je suis kṣatriya», «Je suis ceci», «Je suis cela». Autrefois, les brāhmaṇas [suivaient] strictement. Ils n’accepteraient pas… Dans les śāstras, il est dit que le brāhmaṇa en mauvais temps peut devenir un kṣatriya. Tout comme Dronācārya. Il figurait brāhmaṇa, mais il est devenu un kṣatriya pour une certaine raison, et agissant comme kṣatriya, bien qu’il soit respecté en tant que brāhmaṇa, mais il agissait comme un kṣatriya.
Il est donc conseillé que brāhmaṇa puisse prendre la profession de kṣatriya et remonter jusqu’au vaiśya. Mais s’il prend la profession de śūdra, alors il est tombé. Puis il est tombé. Donc, cette institution culturelle devrait maintenant être introduite. Et les autres pays, ils restent toujours respectueux de la culture indienne. C’est un fait. J’ai étudié. Donc, si nous nous gardons dans notre, ce qu’il a mentionné, samsriti?
Brahmānanda : Bhāratīya samskriti.
Prabhupāda : Bhāratīya samskriti. Ce sera très respectueusement accepté. Pourquoi devrions-nous les imiter? Autrement dit… La civilisation occidentale ne demeure pas une culture brahmanique. Il n’y a pas de culture brahmanique. Et la culture brahmanique reste nécessaire. C’est la tête. C’est ça le cerveau. Et un peu de cette culture brahmanique, parce que je distribue et ils l’acceptent si bien… Donc dans notre Inde, dans un endroit comme Vṛndāvana, Naimisaranya, comme ça, beaucoup de gens viendront, si le collège varṇāśrama est établi.
NOUVELLE-ORLÉANS, 1er AOÛT 1975 PROMENADE AUTOUR DE LA FERME NOUVELLE TĀLAVANA
POINTS FORTS : Comment utiliser les taureaux… vivre de la terre… traire les vaches… nourrir les cultures par rapport aux cultures vivrières… comment utiliser les machines
Nityānanda : Au-dessus de la colline et en redescendant, tout demeure à nous. Dans ce domaine, nous possédons les veaux. Et dans ce domaine, nous possédons ici les grandes vaches.
Prabhupāda : Il n’est pas utilisé maintenant?
Nityānanda : Non… Non. Nous ne faisons que cultiver du foin. De l’herbe pour le foin. Nous pouvons vendre le foin en hiver à un bon prix.
Prabhupāda : Il n’est pas possible de marcher. (pause)… il est né?
Nityānanda : Celui-ci? La semaine dernière. Son nom est… Son nom est Lakṣmī. Il y a plus ici. (pause) Veaux taureaux. Nous possédons plus de taureaux que de femelles.
Prabhupāda : Pourquoi?
Nityānanda : Je ne sais pas.
Prabhupāda : Alors, comment utiliser les taureaux?
Nityānanda : Pour labourer?
Prabhupāda : Charrue, transport. Vous devez engager plus d’hommes pour labourer. Deux taureaux resteront nécessaires pour chaque charrue.
Nityānanda : Peut-être pouvons-nous suivre cette voie? Vous voyez la canne à sucre?
Prabhupāda : Oui.
Jagadīśa : Cela ne prend pas encore cela?
Prabhupāda : Non. Pourquoi?
Nityānanda : Nous venons de le couper il y a deux jours, puis il a plu. Nous devons attendre qu’il sèche avant de pouvoir…
Prabhupāda : Ils ne seront pas gâtés.
Nityānanda : Oui, si ça reste ici trop longtemps, ça va se gâter.
Prabhupāda : Et il pleut.
Dévot : Nous l’apporterons au jardin.
Prabhupāda : Alors ce sera le sol? Ce sera un sol fertilisant? Ou pas. Quand il est décomposé? (pause) Boire de l’eau?
Nityānanda : Lait.
Prabhupāda : Lait. (rires) C’est destiné aux veaux? Ce lait?
Nityānanda : Oui.
Prabhupāda : Qu’est-ce que c’est?
Nityānanda : La grange.
Prabhupāda : Non, cette partie.
Nityānanda : Oh, c’est la porte. Il est tombé. Ce sont des orangers ici.
Prabhupāda : Oh. Combien de temps cela prendra-t-il pour grandir?
Nityānanda : Eh bien, certains ici-bas présentent déjà quelques oranges, mais il faudra quelques années avant qu’ils en donnent beaucoup. Ils demeurent très gentils. (Pause)
Prabhupāda : Si petit encore. Ils grandissent. (Pause)
Nityānanda :… la canne à sucre ici. (Pause)
Prabhupāda :… grandir très haut. (casser)… des arbres?
Nityānanda : Pins.
Brahmānanda : Vous pouvez les utiliser pour fabriquer les cabanes, les chalets?
Nityānanda : Oui. (Pause)
Prabhupāda :… arrangement naturel. Jungles — vous coupez l’arbre, vous construisez votre maison et vous faites de l’équilibre, vous réalisez du carburant. Et le sol, labourez et cultivez votre nourriture. C’est tout naturel.
Jagadīśa : Tout
Prabhupāda : En Inde encore, dans les villages, ils ne connaissent rien d’autre que ce bois de feu. Ils abusent de ces arbres en coupant, en fabriquant du papier, des tas de papier, dans chaque maison en les jetant quotidiennement. Ils ne lisent pas, mais on leur fournit des tas de papier et coupe ces arbres. Tout simplement gaspillé. Maintenant pénurie de bois et de papier partout dans le monde. Il faut tellement de temps pour pousser, et un jour, ils ont coupé des centaines d’arbres comme celui-ci et les ont mis dans l’usine de papier. Et des tas de papier sont donnés à chaque maison, et il jette. Ensuite, vous apportez un réservoir d’ordures. De cette façon, des déchets.
Nityānanda : Il y a des ruches ici derrière ce bâtiment. J’en possède douze, et chaque année, nous pouvons obtenir des centaines de livres de miel. Le miel reste très agréable, car il ne se gâte pas, tout comme le ghee. Il peut se conserver pendant de nombreux mois ou longtemps. On peut monter ici pour voir les vaches si tu veux. En ce moment, ils les traient.
Prabhupāda : Donc, si nous y allons, ce sera dérangé?
Nityānanda : Oh, non.
Prabhupāda : C’est une canne à sucre chacun? Non. Deux, trois?
Nityānanda : Oui, au moins trois. Les gens ici dans le pays, ils possèdent beaucoup de terres,
et ils peuvent cultiver la canne à sucre très facilement, mais ils iront plutôt au magasin pour acheter le sucre.
Prabhupāda : Parce qu’ils veulent vivre en ville. C’est le… Ici, s’ils grandissent, alors ils seront fiancés ici. Ils ne peuvent pas aller en ville.
Brahmānanda : Ils cultivent des cultures commerciales, gagnent de l’argent, puis vont le dépenser en ville.
Nityānanda : Le principal moyen de subsistance de nos voisins reste de faire pousser des vaches pour l’abattage.
Prabhupāda : Oui. C’est partout dans les pays occidentaux.
Nityānanda : Ils n’ont pas à travailler. Ils mettent simplement quelques vaches dans leur champ, et quand le prix est élevé, ils les vendent. De cette façon, ils vivent.
Brahmānanda : Qu’elle reste l’attitude des voisins envers nous ici? Ils nous aiment?
Nityānanda : Plutôt sympathique.
Brahmānanda : Il y a une papaye.
Prabhupāda : Ils poussent bien ici?
Nityānanda : Euh, nous essayons. Je ne sais pas encore.
Dévot (3) : Aimeriez-vous être éventé, Śrīla Prabhupāda?
Harikeśa : Gardez simplement les mouches à l’écart.
Prabhupāda : Il reste très amical avec les petits veaux, cet enfant?
Nityānanda : Oui. C’est mon garçon.
Prabhupāda : Oh.
Nityānanda : Son nom est Vimala.
Jagadīśa : Il les poursuit partout.
Prabhupāda : Voyez. C’est la différence entre l’animal et l’homme. Un enfant peut contrôler tant de veaux. Kṛṣṇa effectuait ça. Un bâton dans la main d’un enfant peut contrôler cinquante vaches. L’enfant est le contrôleur de nombreuses vaches; un homme est le contrôleur de nombreux enfants. De cette façon, contrôleur, contrôleur, contrôleur, plus, plus, plus… Quand il y a contrôleur final, c’est Kṛṣṇa. Īśvaraḥ paramaḥ kṛṣṇaḥ [Bs. 5,1]. [Brahma-saṁhitā 5.1 : «Le Seigneur Suprême est Kṛṣṇa.»] C’est la définition de Kṛṣṇa : «Le contrôleur final.»
Nityānanda : Voici les vaches ici. Nous pouvons les voir d’ici.
Prabhupāda : Oui.
Nityānanda : À l’intérieur de la grange, ils traitent deux à la fois. Et à l’étage on garde tout le
foin.
Brahmānanda : Vous gardez des chiffres sur la quantité de lait par vache chaque jour?
Nityānanda : Vous l’entendez?
Prabhupāda : Oui. Alors comment le lait sera-t-il utilisé?
Nityānanda : Nous effectuons du riz sucré et du burfi, nous prenons la crème pour faire du beurre et du ghee, et tout le lait supplémentaire est transformé en caillé. Donc, tout est utilisé. Trente gallons par jour.
Prabhupāda : Un gallon signifie 6 livres?
Nityānanda : huit et demi.
Prabhupāda : huit livres et demi. À Vrindaban, ils gagnent 1000 livres par jour,
Nouveau Vrindaban. Qu’elle figure ce cottage?
Nityānanda : C’est quoi?
Les fidèles : Cottage là-bas.
Nityānanda : C’est une petite maison pour la pompe, la pompe à eau.
Prabhupāda : Cette clôture a été réalisée avant?
Nityānanda : Avant. Cette ferme appartenait autrefois à une personne qui élevait des chevaux de course pour la course et le jeu.
Prabhupāda : La course reste aussi un jeu de hasard.
Brahmānanda : Combien en avez-vous payé?
Nityānanda : La ferme? 170 000 [États-Unis dollars]. Ce champ ici reste le mil. C’est une herbe à manger pour les vaches. Ils donnent beaucoup de lait parce qu’ils mangent cette herbe. Très nutritif.
Prabhupāda : Vous ne produisez pas pour l’homme?
Nityānanda : Pardon?
Prabhupāda : Des céréales pour l’homme?
Nityānanda : Non, nous ne cultivons pas de céréales pour l’homme en ce moment. Nous possédons des arbres fruitiers dans la cour. Poires, pêches, prunes, figues.
Prabhupāda : Certains poussent?
Nityānanda : Pas beaucoup. Ils restent très jeunes. Nous venons de les planter. Dans quelques années, nous acquerrons beaucoup de fruits.
Prabhupāda : Ici, la terre est mélangée avec des pierres? Non.
Nityānanda : Je pense qu’ils ont mis ça ici, ce gravier.
Prabhupāda : Il n’y a pas de manguier ici? Non.
Nityānanda : Non quoi?
Brāhmaṇada : Manguiers.
Nityānanda : Nous en avons de plus en plus à la maison.
Prabhupāda : Les légumes que vous cultivez?
Nityānanda : Oui. Nous possédons un jardin de l’autre côté de la rue. Tous ces grands arbres restent des pacanes. Nous en détenons vingt. Toute cette terre de l’autre côté de la route qui est défrichée reste la nôtre, jusqu’aux arbres.
Prabhupāda : (signe de lecture?) «Protection de la vache et conscience de Dieu. Les visiteurs sont les bienvenus.» C’est bien. Alors, par où allons-nous aller maintenant? Protection des vaches, ils sont surpris :«Qu’est-ce que c’est que cette absurdité, la protection des vaches?» Hein? Disent-ils? «La vache est pour manger, et vous protégez-vous?» Il y a des chutes? (?)
Nityānanda : Chutes? (?) Non. C’est notre petit jardin.
Prabhupāda : Fruits et fleurs. Non, seulement des fruits. Qu’est-ce que tu fais, des fleurs?
Nityānanda : C’est du gombo.
Prabhupāda : Oh, okra.
Nityānanda : Et les patates douces. Et nous détenons ici des aubergines, des tomates et des poivrons.
Prabhupāda : Ils donnent quotidiennement des fruits?
Nityānanda : Oui. Et puis nous cultivons aussi des pommes de terre.
Prabhupāda : Oh, où? Quel côté?
Nityānanda : Eh bien, la récolte de printemps était déjà recueillie. Nous devons planter les pommes de terre d’automne dans quelques semaines. Nous les mettrons là-bas près de la clôture.
Prabhupāda : C’est donc une belle ferme. C’est du squash?
Nityānanda : C’est une plante de cantaloup.
Prabhupāda : Oh, le cantaloup. Vous pouvez faire pousser du cantaloup ici?
Nityānanda : Oui.
Prabhupāda : Et aussi la pastèque?
Nityānanda : Oui.
Jagadīśa : Il y a une grosse pastèque sur la vigne là-haut. Peut-être figure-t-il prêt à manger.
Prabhupāda : Nous obtenons des terres similaires, 600 acres, à Hyderabad.
Nityānanda : Nous pouvons aller par ici, ici. C’est toute notre machinerie ici.
Prabhupāda : hm. Donc déjà une machine inactive. Vous avez dû dépenser tellement, mais ils demeurent oisifs. Ce n’est pas bien. C’est le défaut de la machine. Si vous ne pouvez pas le plier, c’est une perte morte.
Brahmānanda : Si vous ne pouvez pas quoi?
Prabhupāda : C’est une perte morte si vous ne pouvez pas travailler avec la machine.
Brahmānanda : Oui, oui.
Prabhupāda : Mais quand vous allez acheter, vous devez payer beaucoup d’argent. Maintenant, ils resteront rouillés avec de l’eau et peu à peu inutiles. Combien d’argent avez-vous investi?
Nityānanda : Des milliers.
Prabhupāda : Voyez. C’est le défaut de la machine. Si vous ne pouvez pas l’utiliser, c’est une perte morte.
Brahmānanda : Où sont gardés les tracteurs?
Nityānanda : L’un demeure à la maison et l’autre reste sur le terrain.
Prabhupāda : Il faut donc les utiliser ou les rejeter, ces machines?
Nityānanda : Oui, ils détiennent tous un but. Nous les utilisons de temps en temps.
Prabhupāda : Mais maintenant, ils sont maintenus ouverts et le…
Nityānanda : Eh bien, nous construisons un hangar pour les protéger de la pluie.
Prabhupāda : En attendant, ce sera fini. Au moment où vous avez terminé votre remise, elle est terminée. Śāstre śāstre dal phariyaga. (?) «Certaines femmes s’habillaient pour aller à une foire, et quand elles étaient habillées, la foire était terminée. (rires) Utilisez-les. Sinon, alors qu’ils demeurent en état de marche, vendez-les. Ne continuez pas ainsi, négligé. Utilisez-le ou vendez-le à tout prix. Sinon, ils restent inutiles.
Dévot : Srila Prabhupāda? Un matérialiste ou quelqu’un qui ne le saurait pas, il peut dire que lorsque le taureau ne laboure pas, il ne fait que manger. Vous devez payer de l’argent pour lui donner du grain ou pour le cultiver pour nourrir le taureau.
Prabhupāda : Ils grandiront et ils mangeront. Au contraire, ils vous aideront à manger. Le père mange aussi, mais il entretient la famille. Par conséquent, le taureau est considéré comme père et la vache comme mère. La mère donne du lait et le taureau cultive des céréales pour l’homme. C’est pourquoi Caitanya Mahāprabhu a d’abord défié Kazi : «Qu’elle est votre religion, que vous mangiez votre père et votre mère?» Les taureaux et les vaches sont tous deux importants, car le taureau produira des céréales alimentaires et la vache fournira du lait. Ils doivent être utilisés correctement. C’est l’intelligence humaine. C’est faire le plein de paddy ou…? Non?
Nityānanda : Avec de la nourriture pour les vaches. Celui-ci possède du fourrage ou du fourrage, et celui-là possède du grain.
Prabhupāda : Donc, tout reste pour les animaux. Rien pour l’homme?
Nityānanda : Les vaches nous donnent du lait.
Prabhupāda : C’est tout? Et vous ne cultivez pas de céréales alimentaires? Pourquoi?
Nityānanda : Euh… Nous avons d’abord essayé d’établir un programme de protection autosuffisant des vaches, pour cultiver notre propre nourriture pour les vaches.
Brahmānanda : Il n’y a pas de terres disponibles pour la culture du riz ou du blé?
Nityānanda : Oui, mais le nombre de dévots que nous devons l’effectuer…
Brahmānanda : Mais vous possédez tellement de machines.
Prabhupāda : Toutes ces machines nécessitent d’être huilées et entretenues correctement. Sinon, ça va gâcher.
Les dévots à distance : Toutes les gloires à Srila Prabhupāda!
Prabhupāda : Jaya. Hare Kṛṣṇa. Ils commencent?
Brahmānanda : ils repartent.
Nityānanda : En bas de la route, nous possédons quinze acres de sorgho, des céréales pour les vaches.
Prabhupāda : Et tout pour les vaches, mais quoi pour l’homme? Ils donneront tout pour les vaches, car ils mangeront des vaches, d’autres fermiers. Mais vous utilisez les animaux pour faire pousser votre nourriture.
Brahmānanda : L’idée demeure que nous devrions entretenir les animaux, mais ensuite les animaux devraient fournir de la nourriture aux hommes.
Prabhupāda : Oui.
Brahmānanda : Et de cette façon, il y a coopération.
Prabhupāda : Oui. Les animaux, les taureaux, auraient dû aider… au lieu de cette machine. Ensuite, il est correctement utilisé. Et d’autres, ils ne peuvent pas utiliser ces animaux. Par conséquent, que vont-ils accomplir? Naturellement, ils enverront à l’abattoir. Mais nous n’allons pas envoyer à l’abattoir. Alors que réaliserons-nous? Ils doivent être utilisés. Sinon simplement pour faire pousser de la nourriture que les vaches et les taureaux nous livrent nous-mêmes? Vous ressentez déjà un fardeau parce qu’il y a tellement de taureaux. Vous me demandiez : «Que ferons-nous de tant de taureaux?»
Nityānanda : Eh bien, quand ils grandiront, nous les formerons comme des bœufs.
Prabhupāda : Non, qu’effectueront les bœufs?
Nityānanda : Labourez les champs.
Prabhupāda : Oui. C’est voulu. Transport, labour des champs. C’est voulu. Et à moins que nos hommes ne demeurent formés, conscients de Kṛṣṇa, ils penseront : “À quoi sert de prendre soin des charrues (vaches)? Mieux vaut aller en ville, gagner de l’argent et les manger.
NOUVELLE-ORLÉANS, 1er AOÛT 1975
CONVERSATION EN SALLE AVEC DÉVOTS
FERME NOUVELLE TĀLAVANA
FAIS SAILLANT : Maris et femmes… utilisant du lait et des produits laitiers… machines, emploi et chômage… devoirs des varṇas… Vṛndāvana de Kṛṣṇa contre ville moderne… notre mission varṇāśrama
Prabhupāda : C’est l’heure de la punition. Ils devraient développer leur caractère, «ama», «dama», entièrement contrôlé. Quand ils le souhaitent, ils deviennent des ghasthas. Sinon, ils sont contrôlés. C’est brāhmaṇa. Pour les brāhmaṇa, il n’est pas obligatoire de se marier. Kṣatriyas peut épouser plus d’une femme. Ils peuvent prendre. Donc toutes les filles doivent être mariées. Autrement dit… Ils doivent… Ils doivent prendre un mari, même le mari possède cinquante femmes. Ensuite, le problème du mariage des filles sera résolu. Et dès qu’une fille demeure enceinte, elle devrait être séparée.
Hṛdayānanda : De la part du mari.
Prabhupāda : Au moins pendant un an et demi.
Upendra : Au moment de la grossesse? À partir du moment de la grossesse d’un an et demi?
Prabhupāda : Oui. La grossesse est comprise à trois mois. De ce mois à plus tard, seize mois au moins, elle ne devrait pas rester proche de son mari. C’est eka-kadi (?). L’enfant ne vit pas. Et ils ne figurent pas enclins à venir à moins qu’un homme ne les induise. Donc l’homme, s’il possède plus d’une femme, donc l’homme ne la dérangera pas. Et elle se reposera pendant les dix-huit prochains mois. Ainsi, après dix mois, elle donnera naissance à l’enfant, et pendant six mois continuellement, elle prendra soin de l’enfant. Nourrir l’enfant avec du lait maternel, l’enfant sera en bonne santé. Si l’enfant peut prendre le lait maternel pendant au moins six mois de façon continue, il restera en bonne santé pour la vie.
Upendra : Où envoient-ils cette mère?
Prabhupāda : Où ils prendront soin.
Upendra : Si l’homme renvoie la femme, où va-t-elle…?
Prabhupāda : Notre objectif ne demeure pas de donner de l’aide, mais pas… En général, elle se rend chez le père. Vous pouvez donc acquérir un bâtiment séparé pour cela.
Nityānanda : Êtes-vous en train de dire que nos hommes devraient prendre plus d’une femme?
Prabhupāda : Je n’ai aucune objection.
Satsvarūpa : C’est une proposition difficile.
Prabhupāda : Pourquoi?
Satsvarūpa : Ce n’est pas autorisé dans ce pays. C’est illégal. C’est contre la loi.
Dévot : C’est contre la loi.
Nityānanda : Non, c’est une question de… personne ne sait qui demeure marié ou célibataire, mais si vous avez…
Prabhupāda : Ce n’est pas très difficile.
Satsvarūpa : Eh bien, l’autre difficulté, vous en avez parlé il y a plusieurs années, c’est que les hommes qui prennent beaucoup d’épouses doivent rester très sélectifs. Sinon, les hommes seront attirés à rejoindre notre mouvement pour la vie sexuelle, possédant des épouses différentes.
Prabhupāda : Non, non, à moins que nos hommes ne soient formés, pourquoi devriez-vous permettre de rester ici et d’épouser. Nous voulons des hommes entraînés, pas des ramasseurs de troisième classe. Nous voulons des hommes qui respecteront les règles et règlements et qui seront parfaitement formés. Sinon, nous ne voulons pas. Nous ne voulons pas de karmis ordinaires et… Et s’il accepte d’être entraîné, alors nous prendrons. Sinon, qu’elle reste l’utilité d’amener des hommes inutiles? Il doit accepter de produire sa propre nourriture et de travailler. Nos règles et règlements, il doit suivre. Alors ce sera la communauté idéale. Sinon, si vous faites venir d’ici et de là des hommes et présentez le plein, ce n’est pas une bonne chose. C’est une institution de formation, pour devenir dévot.
Satsvarūpa : Tout ce que nous effectuons, nous ne le cachons pas. Nous montrons au monde ce que nous accomplissons. Je ne vois pas comment nous pourrions cacher qu’un homme a possédé plusieurs femmes différentes.
Prabhupāda : Si vous n’appelez pas votre femme, vous pouvez l’avoir. La loi vous permet de garder petit ami, petite amie. Puis le… Au lieu d’appeler «mari», appelez «ami». C’est tout. Mais, euh, c’est risqué et l’homme doit rester responsable de garder… Il n’est pas interdit de garder plus d’une femme par un homme formé.
Brahmānanda : Mais je pense qu’ils pensaient qu’il pourrait l’avoir légalement établi, au moins dans l’état de Californie.
Prabhupāda : Alors, allez-y et mariez-vous là-bas. Si l’État de Californie le permet, ils peuvent tous se rendre en Californie.
Nityānanda : Le grand public s’oppose à cela… C’est très…
Prabhupāda : public, nous ne nous soucions pas. Nous… Qu’est-ce que le public? Nous possédons notre propre public ici. Alors pub… Qu’elle reste le public? Tous les vauriens. Ils tuent des vaches et boivent et dansent topless, danse sans fond. Qu’elle demeure la valeur de ce public? Tous les scélérats. Je n’accorde aucune importance à cette classe de public, seulement après la satisfaction des sens, c’est tout. Ils ne possèdent pas d’idéaux de vie. Ils ne savent pas ce que figure Dieu. Qu’elle demeure la valeur de ce public? Mūḍhas, ils ont étédécrits, mūḍhas. Vous connaissez la signification de mūḍha?
Dévot : âne.
Prabhupāda : âne. Mūḍho nābhijānāti mām ebhyaḥ paramaṁ maman. [De Bg 7.25 : ‘Je ne Me montre jamais aux sots et aux insensés. Le voile de Ma puissance interne Me soustrait à leur regard, si bien qu’ils ne savent pas que Je suis non né et inexhaustible.»]
Nityānanda : Les chefs de famille de notre ferme devraient-ils coopérer et produire la nourriture au niveau central ou chaque chef de famille devrait produire sa propre nourriture de manière indépendante?
Prabhupāda : Non. Pourquoi vivent-ils dans une communauté au centre? La communauté signifie tout travailler pour la communauté.
Dévot : Certains hommes peuvent cultiver les champs, certains hommes peuvent s’occuper des vaches, certains hommes… Ils peuvent (indistinctement) responsables.
Prabhupāda : Non, c’est un service (?).
Upendra : Une question que j’ai, Prabhupāda… Quand j’ai entendu parler de New Vrindaban… Je n’y suis pas allé moi-même, donc je ne peux pas le dire de première main, mais j’ai parlé avec des dévots.
Prabhupāda : Près de.
Upendra : On pourrait penser parce qu’il y a de la terre et de la place pour les légumes et qu’il y a tellement de vaches qu’il y aurait une quantité abondante de lait, mais je crois comprendre qu’ils utilisent du lait en poudre. Les dévots y utilisent du lait en poudre.
Prabhupāda : Pourquoi?
Upendra : Parce qu’ils transforment tout le lait en ghee et le distribuent. Et les légumes… J’ai entendu dire au temple qu’ils utilisaient du lait en poudre. À Philadelphie, j’ai interrogé le… Ce charpentier qui a confectionné votre table? Il (indistinct).
Prabhupāda : Pourquoi du lait en poudre s’il y a suffisamment de lait?
Upendra : Je ne sais pas. Je ne peux pas le dire de première main, mais de l’homme qui vivait là-bas, un des chefs de famille qui y vivait, il a dit du lait en poudre…
Prabhupāda : Je ne pense pas.
Dévot : J’ai entendu cela.
Prabhupāda : non. Ce n’est pas bon. Le ghee doit être préparé là où il n’est plus utilisé. Le village indien, simplement en élevant des vaches, ils… Tout comme Nanda Mahārāja élevait des vaches. De même, il existe de nombreux villages. Le système reste donc le suivant : ils possèdent une grande casserole, et le lait collecté est mis dans cette casserole. Il se réchauffe. Alors ils boivent, tous les membres de la famille. Ils boivent du lait quand ils le souhaitent. Donc, quel que figure le lait qui reste la nuit, ils doivent le transformer en yaourt. Le lendemain, ils utilisent aussi du lait et du yaourt, comme il aime. Ensuite, après avoir transformé le lait en yaourt, il reste. Il est stocké. Donc, quand il y a suffisamment de vieux yogourt, ils le barattent et puis le beurre sort. Alors ils prennent le beurre, et l’eau séparée du beurre, ça s’appelle le lactosérum? Whey, oui. Alors ils… Au lieu de dāl, ils utilisent ce petit-lait, pour capātī. Ce sera très sain et savoureux. Et puis le beurre, ils se transforment en ghee. Alors, où reste la perte (indistincte)? Vous avez besoin (indistinct).
Satsvarūpa : Ce n’est qu’après avoir consommé le lait entier, puis l’autre…
Prabhupāda : Le lait que vous collectez. Alors, mettez dans la casserole. Je l’ai déjà expliqué. Du stade du lait au yogourt, du yogourt au vieux yogourt, du vieux yogourt au beurre, puis à l’eau, ce petit-lait. Ensuite, le beurre se transforme en ghee et en lactosérum, vous pouvez utiliser, au lieu de boire de l’eau, boire du lactosérum. Pas une seule goutte de lait ne sera gaspillée, si vous savez comment le réaliser. Et vous pouvez prendre autant de lait que possible, car en fin de compte, ce sera du ghee. Donc, si vous commencez dans les villes, bon restaurant, donc le ghee peut être vendu là-bas. Ils paieront pour cela. Et ils peuvent préparer de belles préparations, des kachoris, des samossas, des boulettes de sucre. Ou du lait, si vous ne le transformez pas en yaourt, alors naturellement il deviendra… Comment s’appelle-t-on?
Brahmānanda : Caillé.
Prabhupāda : Caillé. Vous pouvez donc envoyer du caillé en ville. Ils se convertiront en sandeśa, rasagullā et autres préparations, et ghee. Cela se fait. En Inde, les villageois fabriquent cela. Ils sont, gardez les vaches. Convertissez-les en caillé ou en ghee, et en ghee et en caillé envoyés en ville, ils présentent un prix régulier pour cela. Il n’est question de gaspillage de lait à aucun stade. Il faut savoir l’accomplir. Ainsi, vous pouvez garder autant de vaches que possible et en récolter autant de lait. Vous pouvez utiliser. Et si certains villageois se sont entraînés, ils peuvent ouvrir un bon restaurant dans la ville. Utilisez le ghee, le caillé, pour effectuer une bonne confiserie. Les gens achèteront comme n’importe quoi. Tout comme dans notre festival Rathayātrā, quels que figurent les bonbons qu’ils préparaient, tous se vendaient avec un bon profit. Vos compatriotes, ils n’ont pas vu d’aussi belles choses. Et quand ils le goûtent — «Très bien.»
Brahmānanda : Ils vendaient un gulabjamun pour soixante-quinze cents.
Prabhupāda : Voyez. (rires) Cela peut coûter deux centimes. Et vous possédez aussi votre sucre. De cette façon, organisez. Évitez la machine. Gardez tout le monde employé comme brāhmaṇa, comme kṣatriya, comme vaiśya. Personne ne devrait s’asseoir. Brāhmaṇas, ce sont des écrivains, des éditeurs, des conférenciers, des instructeurs, adorant la Déité, caractère idéal. Ils n’éprouvent aucune anxiété pour la nourriture, pour les vêtements. D’autres devraient les fournir. Ils n’ont pas à travailler. Sannyāsī prêche toujours, sortant. De cette façon, tout le monde est pleinement engagé. Alors ce sera idéal. Sinon, les gens critiqueront le fait que nous mangeons et dormons simplement, nous échappons, tant, tant. Et en fait, c’est la position. À moins que l’on ne soit pleinement engagé, oh, ce n’est pas bon. C’est tamo-guṇa. Tamo-guṇa, et rajo-guṇa très actifs, et sattva-guṇa, activité intellectuelle. [«Rajo-guṇa, le mode de la passion; sattva-guṇa, le mode de la bonté; tamo-guṇa, le mode de l’ignorance.»] Tous les deux, actifs, seulement tamo-guṇa, pas actifs. (indistinct) Tamo-guṇa signifie dormir et paresse. Ce sont les symptômes du tamo-guṇa. Tout homme saint peut éviter ces deux choses : la paresse et le sommeil. Bien sûr, autant que vous en avez besoin, dormir autorisé, pas plus de… Et garder tout le monde actif, homme ou femme — tout. Alors ce sera la société idéale.
Nityānanda : Sans machine, comment fabriquer du sucre de canne?
Prabhupāda : Machine à main.
Nityānanda : Machine à main?
Prabhupāda : oui.
Nityānanda : Métal?
Prabhupāda : Oui, ils fabriquent, main, main dans la canne à sucre, deux hommes. Même nous pouvons préparer la machine à main en coupant le bois. Ils accomplissent ça. Nous ne figurons pas contre la machine. Vous pouvez utiliser la machine. Mais nous ne devons pas permettre à d’autres chômeurs et utiliser des machines. Cela devrait rester le point. Vous pouvez utiliser. Utiliser une machine, c’est bien, mais pas au risque de garder les autres au chômage. Cela doit être noté. La première chose reste que tout le monde devrait être employé. Si vous détenez beaucoup d’hommes, pourquoi devriez-vous engager la machine? Ces coquins, ils ne savent pas. Ils prennent la machine et maintiennent tant d’hommes au chômage. Et le ministère de l’aide sociale les paie. Ils ne savent pas comment organiser la société. Et donc les hippies sortent. Crime, les criminels sortent. (indistinct) Le gouvernement paie pour devenir des criminels, des hippies et des prostituées. Et comment pouvez-vous rester heureux [avec] une société pleine de prostituées, de hippies et de criminels?
Brahmānanda : À New York, il y a maintenant un million de personnes qui reçoivent de l’aide sociale.
Prabhupāda : Et tous les criminels.
Brahmānanda : Oui. Tous les criminels, prostituées et hippies.
Prabhupāda : Parce que le gouvernement paie pour cela, et ils se demandent maintenant : «Que faire contre la criminalité?» C’est de la coquinerie. Vous agissez de cette manière, puis vous vous repentez plus tard.
Brahmānanda : Il y avait un garçon de Suède, c’était notre dévot. Et puis il est tombé dans māyā. Il est retourné en Suède. Maintenant, il reçoit du gouvernement cinquante dollars par semaine. Il utilise donc cet argent pour acheter de la drogue. Alors maintenant, il est complètement piégé.
Prabhupāda : Oui.
Brahmānanda : Il reçoit de l’argent régulièrement et il ne peut jamais sortir de cette habitude.
Prabhupāda : Dans votre pays aussi. L’un d’eux possède une petite amie, la fille reçoit de l’aide sociale, il achète de la drogue, puis leur mari s’en va. J’ai vu. Certains de nos étudiants l’ont été. Je les ai vus.
Satsvarūpa : C’est très important.
Prabhupāda : Et effectuer du commerce. Cela continue.
Brahmānanda : C’est donc le système varṇāśrama que vous êtes…
Prabhupāda : Oui.
Brahmānanda : Ce collège varṇāśrama…
Prabhupāda : Oui. Varnāśrama signifie que tout le monde doit être engagé. Il n’y aura pas, je veux dire (indistinct).
Jagadīśa : Śrīla Prabhupāda, que réalisent exactement les… Les vaiśyas cultivent-ils les champs ou les śūdras cultivent-ils les champs?
Prabhupāda : hm?
Jagadīśa : Est-ce le devoir des vaiśyas de cultiver les champs ou…?
Prabhupāda : En fait, c’est le devoir des vaiśyas, mais les śūdras peuvent aider tout le monde, les assistants. Les śūdras aideront les brāhmaṇas, les kṣatriyas, ainsi que les vaiśyas. Ceux qui ne possèdent pas de cerveau — simplement ils peuvent exécuter l’ordre — ce sont des śūdras. Et ceux qui possèdent un cerveau peuvent agir comme brāhmaṇa, kṣatriya ou vaiśya. Ils possèdent le cerveau pour prendre l’initiative. Cerveau de première classe, ils devraient être engagés dans l’étude des śāstras, l’écriture de livres et le culte de la divinité, en donnant des conférences aux personnes éclairées. C’est brāhmaṇa. Ils ne doivent pas travailler en tant que kṣatriya, en tant que vaiśya. Ce sont simplement des intellectuels. C’est brāhmaṇa, avec un bon caractère.
Dévot : Distribuer des livres?
Prabhupāda : Oui. Et le livre de distribution peut être accompli par le vaiśya, le commerce. C’est un métier. Kṛṣi-go-rakṣya-vāṇijyam [Bg. 18,44]. Kṛṣi, agriculture, protection des vaches, distribution ou commerce. Si vous possédez suffisamment de céréales, vous pouvez les échanger. Faire de l’argent. Si vous détenez suffisamment de légumes, vous pouvez les échanger. C’est l’affaire de vaiśya. Donc vaiśya n’exige aucun diplôme universitaire ou aucun… Personne n’a besoin d’un diplôme universitaire. C’est faux. Et brāhmaṇa devrait rester un érudit très savant. Ainsi, les brāhmaṇas donneront des conseils au kṣatriya sur la manière de gouverner, et le kṣatriya prélèvera des impôts, et les vaiśyas produiront de la nourriture. Alors la société sera parfaite.
Dévot : Quel genre de taxe?
Prabhupāda : hm? L’impôt signifie… Chacun doit acquérir un revenu pour se maintenir. Alors les brāhmaṇas [n’en ont pas] besoin… Ils vivront de la contribution de la société. Parce qu’ils donnent pour un service gratuit, un service si précieux, des connaissances, ainsi ils sont fournis par les kṣatriyas et les vaiśyas. Ils ne détiennent donc aucune inquiétude pour gagner leur vie. Les choses arrivent. Tout comme nous sommes maintenus. Au moins, les gens me donnent une contribution. De même, brāhmaṇa vivra au prix de la contribution d’autrui. C’est une source de revenus. Kṣatriyas, ils prélèveront des impôts. Kṣatriya reçoit une terre. Maintenant, il divise la terre. Je possède, disons, deux mille acres de terre. Je partage donc entre les vaiśyas, mille cet homme, mille cet homme, mille. Donc à condition que «je vous donne cette terre. Vous produisez des denrées alimentaires ou utilisez-les de quelque manière que ce soit. Vous me donnez vingt-cinq pour cent.
Brahmānanda : Vingt-cinq pour cent du produit?
Prabhupāda : Tout ce que vous avez produit.
Brahmānanda : Pas nécessairement de l’argent.
Prabhupāda : Non.
Brahmānanda : Mais le produit.
Prabhupāda : Oui.
Brahmānanda : Les céréales ou le lait ou autre.
Prabhupāda : Peu importe, oui. «Donnez-moi vingt-cinq pour cent. Vous pouvez utiliser la terre.» Voilà donc la ressource de la terre.
Dévot : Comment le kṣatriya se construit-il un palais ou quelque chose du genre?
Prabhupāda : Cela sera accompli. Pour conserver un poste prestigieux, ils détiendront des bâtiments, des serviteurs, des soldats. Sinon, comment auront-ils peur? Comment auront-ils le respect?
Dévot : Ainsi le kṣatriya est le prédominateur de la terre.
Prabhupāda : Oui. Kṣatriya est le propriétaire du terrain.
Dévot : Et il peut prendre les pierres et les hommes et construire un grand, joli…
Prabhupāda : Oui.
Dévot :… palais.
Prabhupāda : Les śūdras restent là. Donnez-lui sa nourriture, et une main, frais de poche, frais de main, régulier. Si quelqu’un peut manger, alors il n’a aucune demande. Il faut donc donner à l’ouvrier un repas somptueux. «Mangez et travaillez, prenez un peu de poches…» Ils seront (indistincts). Non pas que vous appeliez un ouvrier professionnel et que vous deviez payer vingt-cinq dollars de l’heure. C’est une nuisance. Ils boiront. C’est tout. Et pas que tout le monde devrait posséder une belle maison. Pourquoi? Qu’elle demeure l’utilité? Allez dans le village, vivez simple, produisez de la nourriture. C’est tout. Manger. Pourquoi cette électricité et ce bâtiment de trois cents étages et…? Et puis vous ne produisez rien, mangez du poisson. «Et laissez-moi manger…» Artificiel. Il est très facile d’emmener les animaux en ville et de les abattre. Un peu de légumes et de lait, ils sont satisfaits.
Jagadīśa : Même dans la culture européenne, ils détenaient des rois qui possédaient un certain territoire et ensuite ils nommaient des hommes appelés vassaux pour s’occuper de différentes sections et ensuite les serfs travailleraient sur la terre.
Prabhupāda : Oui. C’est le système, le monde entier. On les appelait… En Inde, on les appelait zamindars, mahométans, et les zamindars hindous, petits rois. Les zamindars sont également appelés rois. Quiconque possède des terres est appelé roi.
Dévot : Tout comme Nanda Mahārāja, il possédait aussi des terres. Nanda Mahārāja.
Prabhupāda : Oui. Il fut donc appelé roi. Mais c’était un vaiśya. Il a engagé sa terre pour l’agriculture et l’élevage des vaches. Et Kṛṣṇa prit en charge les vaches, les veaux, bien qu’encore veaux, he (indistinct). Tel reste le système. Il allait avec les veaux toute la journée, jouait avec les garçons et s’occupait des vaches, le soir revenait. La mère se lave et se baigne ensuite et donne de la bonne nourriture. Et va immédiatement dormir. Et Kṛṣṇa demeure intelligent. La nuit, il va aux gopīs. (rires) alors la mère Yaśodā n’a pas su, quand elle a pensé : «Mon bon fils dort.» Et les gopis venaient aussi à un endroit et ils danseraient. C’est ce qu’on appelle la vie, la vie d’enfance. Et quand Il a grandi, alors Il a été amené, je veux dire, à Mathurā et Il s’est battu avec Son oncle maternel, l’a tué, puis Son père Vasudeva, a pris soin de lui, l’a envoyé, qu’est-ce que c’est? Sāndīpani Muni. Il a été éduqué. Il apprenait chaque sujet chaque jour. Puis il fut emmené à Dvārakā, épousa tant de reines et devint roi. Dans la vie de Kṛṣṇa, Il est toujours occupé. Kṛṣṇa… Vous ne trouverez jamais, depuis le tout début de sa vie, qu’Il est occupé à tuer Putana, Aghasura, Bakasura et ses amis, ils restent confiants. Ils entreront dans l’embouchure d’Aghasura. “Oh, Kṛṣṇa se trouve là. Il tuera.
C’est Vṛndāvana. Il n’y a pas besoin, et je ne trouve pas à Bhāgavata, grande usine et abattoir, non. Rien. L’atmosphère entière est surchargée de vie pécheresse. Comment les gens resteront-ils heureux? Maintenant, ils arrivent aux crimes et aux hippies et à tant de choses, de problèmes, de diplomatie, de CIA et quoi d’autre? Autant de gaspillage inutile d’énergie, de temps et d’argent. État vicieux. Mieux vaut abandonner la ville. Réalisez Vṛndāvana, comme ça. La vie en ville demeure abominable. Si vous n’habitez pas en ville, vous n’avez pas besoin d’essence ni de voiture. Il reste inutile. Ils peuvent critiquer que «vous allez à la ferme en voiture». Donc pour le moment, il n’y a pas de véhicule. Sinon, charrette à bœufs — où reste la difficulté? Supposons que vous veniez, une heure, et que cela prenne un jour. Et si vous êtes satisfait, pareille vie, il n’est pas question de bouger. Peut-être un déménagement local, de ce village à ce village. Cela suffit, des charrettes à bœufs. Pourquoi automobile? Conduisez ici et garez le problème. Pas seulement un problème de parc, il y a tellement de choses. Il y a trois mille pièces, automobiles. Vous devez les produire, grande usine.
Satsvarūpa : Assurance.
Prabhupāda : Assurez-vous… Tellement! Tout le monde est (indistinct). Nous ne décrions pas, mais nous soulignons : «De cette façon, notre précieux temps de vie est gaspillé.» Ils disent que c’est la vie primitive, mais c’est la vie paisible. Nous voulons une vie paisible et gagner du temps pour la conscience de Kṛṣṇa. Ce n’est pas primitif. C’est la vie intelligente.
Satsvarūpa : Afin de prouver cela, devrions-nous considérer que nous devons agir en tant que kṣatriyas ou devons-nous simplement prêcher et essayer d’obtenir les autres …
Prabhupāda : Non… Kṣatriyas, j’ai déjà expliqué qui figure brāhmaṇa et kṣatriya selon guṇa-karma-vibhāgaśaḥ, [De Bg 4.13 : «Selon les trois modes de la nature matérielle et le travail qui leur est associé, les quatre divisions de la société humaine sont créées par Moi»] pendant que vous travaillez, comme vous demeurez apte. Si vous demeurez apte à devenir brāhmaṇa, devenez brāhmaṇa. Si vous restez apte à devenir kṣatriya, devenez kṣatriya. Si vous figurez apte à devenir śūdra, effectuez-le. Trois… Ensuite… Et un homme qui ne peut devenir apte à aucun autre but, il demeure śūdra. C’est tout. «Aidez les brāhmaṇa, kṣatriya, vaiśya et prenez votre nourriture et vos petites dépenses. C’est tout.» Peu de dépenses de poche. Mais dans notre société, nous n’exigeons pas, mais même si cela est nécessaire, nous pouvons donner.
Brahmānanda : Donc, finalement, devrions-nous diviser notre société de cette manière? Nos membres…
Prabhupāda : Oui, juste pour montrer aux gens comment… Les hommes de première classe, brāhmaṇa, deuxième classe, kṣatriya, troisième classe, vaiśya, quatrième classe…
Satsvarūpa : Mais tous dans notre société sont des Vaiṣṇavas.
Prabhupāda : C’est notre vraie position. C’est pour la gestion.
Nityānanda : Combien de kṣatriyas puis-je avoir dans cette ferme? Combien de kṣatriyas
pouvons-nous avoir dans une ferme?
Prabhupāda : Je l’ai dit. Découvrez qui va figurer kṣatriya. Alors… Prenez votre temps (?).
Nityānanda : Vous pouvez en détenir plus d’un?
Prabhupāda : Non, non. (Pourquoi pas??) Il n’y a pas de règle. Comme selon le travail, si les gens sont intéressésà travailler en tant que vaiśya, laissez-les devenir vaiśya. S’il reste intelligent, s’il veut travailler comme brāhmaṇa, laissez-le travailler comme brāhmaṇa. Laissez-le travailler comme kṣatriya. Et la quatrième classe, laissez-le travailler comme śūdra. La direction doit donc veiller à ce que personne ne soit au chômage ou non engagé, hommes, femmes. La femme peut prendre soin des produits laitiers ou du filage (filage). Et śūdras peut-être engagés pour travailler comme tisserand, forgeron, orfèvre. Il y a tellement de choses.
Jagadīśa : Cordonnier?
Prabhupāda : Cobbler reste inférieur à śūdra. Oui. Cobbler signifie que lorsque les vaches meurent, le cordonnier peut le prendre. S’il le veut, il peut manger la chair, et il peut utiliser les os, les sabots. Il peut se préparer… Il obtient la peau sans aucun prix. Il peut donc fabriquer des chaussures et réaliser des bénéfices. Et parce qu’il est cordonnier, il peut être autorisé à manger de la viande, de cinquième classe… Pas ce «professeur tel et tel», et mangé de la viande. C’est la dégradation de la société. Il effectue le travail d’un brāhmaṇa – enseignant veut dire brāhmaṇa — et mange de la viande – oh, horrible! Śyāmasundara?
Alors, faites, organisez. Je peux vous donner l’idée, mais je ne vivrai pas très longtemps. Si vous pouvez réaliser, vous pouvez changer le tout… Surtout si vous pouvez changer l’Amérique, alors le monde entier changera. Puis le monde entier… Et c’est le devoir parce qu’ils sont maintenus dans les ténèbres et l’ignorance, alors la vie humaine est gâtée. Ces coquins, parce qu’ils ne savent pas vivre… Andhā yathāndhair… Ils demeurent aveugles, et ils mènent… D’autres figurent aveugles, et ils mènent et eux, tous, vont abandonner.
C’est donc le devoir. Il y a… Caitanya a expliqué, para-upakāra. Sauve-les. S’il n’est pas possible de sauver tout le monde, autant que possible… C’est la vie humaine. C’est la conscience de Kṛṣṇa, pour sauver les autres qui demeurent dans les ténèbres.
Ce n’est pas une profession : «Maintenant, la conscience Kṛṣṇa est ma profession. Je reçois très facilement de la nourriture et un abri.» Tout comme les Indiens, ils font, une profession dit un autre moyen de subsistance. Pas comme ça. C’est pour le para-upakāra, bénéficiant en fait aux autres. C’est la conscience de Kṛṣṇa. Alors Kṛṣṇa restera très content : «Oh, il essaie.» Parce que Kṛṣṇa vient personnellement pour faire ce bénéfice aux gens, et si vous l’accomplissez, alors combien Kṛṣṇa restera heureux. Puis? Tout comme je voyage dans mes centres, et si je vois que mes étudiants, mes hommes vont très bien, tout va bien, combien je resterai heureux que je sauve mes travaux et que j’écrirai maintenant des livres pour le reste de mon temps. De même, si Kṛṣṇa voit que vous demeurez, au nom de Kṛṣṇa, vous essayez de sauver ces vauriens, alors Il sera très (indistinct) avec vous.
Ce sont des crapules. Les chefs sont des vauriens et les adeptes sont des coquins et ils vont tous en enfer. La loi de la nature reste très stricte. Daivī hy eṣā guṇamayī mama māyā duratyayā [Bg. 7,14] Vous ne pouvez pas l’éviter. La nature demeure toute-puissante. Kṛṣṇa a donné : «Vous travaillez de cette manière.» Elle travaillera. Elle travaillera. Elle punira. Dès qu’il y a peu de divergence — vous avez mangé, mangé plus que nécessaire — l’indigestion. «Indigestion, meurs de faim.» Telle demeure la loi de la nature. La nature agira. Mais vous devez (indistinctement) les effectuer en sachant que “vous n’accomplissez pas cela. Sinon, vous serez sous le contrôle de la nature vie après vie. Simplement des misères. Para-duḥkha-duḥkhī. La qualification de Vaiṣṇava reste para-duḥkha-duḥkhī. Il demeure malheureux en voyant la détresse des autres. C’est Vaiṣṇava. (finir)
MAURICE, 2 OCTOBRE 1975 — MARCHE DU MATIN
FAIS SAILLANT : Capitalisme contre communisme… grandir pour manger ou grandir pour vendre? —subsistance contre production axée sur le marché
Cyavana : Les capitalistes ont tellement soif d’argent qu’ils exploitent cette tendance du vivant à jouir en le tentant. Chaque année, ils créent une nouvelle façon de l’attirer.
Prabhupāda : Et la fiscalité. Et la fiscalité est répartie entre eux. La taxe est destinée au bien-être public. Au lieu du bien-être public, ils le partagent entre eux et apprécient le vin, les femmes, l’automobile et la chair. C’est tout. Cela continue. Tout cet impôt sur le revenu — processus de pillage. Cet impôt sur le revenu signifie un plan sur la façon de tout retirer aux membres qui gagnent réellement de la société. C’est de l’impôt sur le revenu. Et cela est partagé entre les administrateurs. C’est tout.
Cyavana : Ici, c’est très important. Les ouvriers des champs gagnent à peine assez pour vivre au jour le jour. Mais les planteurs qui vivent en France, ils prennent des millions de roupies et vivent très confortablement.
Prabhupāda : Par conséquent, le communisme arrive. Allez par ici?
Cyavana : Est-ce ainsi? Nous pouvons suivre cette voie. Par ici. Ou mieux de cette façon. Maintenant, il vient dans l’autre sens.
Prabhupāda : (pause)… créer un autre danger. Tout comme un avion. C’est confortable. Vous pouvez rapidement passer d’un endroit à un autre. Mais dès que vous prenez l’avion, votre vie demeure immédiatement en danger. Il n’y a aucune certitude. C’est donc la voie du monde matériel. Vous créez un certain confort et vous créezégalement un plus grand danger. Côte à côte. Ce ne peut pas rester un confort sans entrave. Ce n’est pas possible. Vous créez une automobile — la même chose — vous conduisez très vite et vous rencontrez un accident. Chemin de fer, l’accident. Il n’y en avait pas besoin. Vous produisez votre nourriture localement et produisez votre lait. Ensuite, mangez, buvez et vivez confortablement. Chant Hare Kṛṣṇa. C’est voulu. Faites de votre vie une réussite. Yad uttama-śloka-guṇānuvarṇanam. [SB 1.5.22] : «… Des descriptions transcendantales du Seigneur, qui est défini dans la poésie de choix.»] Et si vous avez reçu une éducation, décrivez alors les gloires du Seigneur par votre qualification scientifique et éducative. (pause) La pluie arrive. Nous pouvons suivre cette voie. Yad uttama-śloka-guṇānuvarṇanam. (Pause)
Prabhupāda : Alors… Alors tu demeures inutile. Parce que vous ne pouvez pas aller au point ultime de l’éducation, votre éducation reste donc inutile.
Puṣṭa Kṛṣṇa : Mais alors ils demanderont : «Tu viendras m’apporter de la nourriture?»
Prabhupāda : Oui, je vais vous donner à manger. La nourriture est là. Vous ne créez pas de nourriture. C’est…De la terre, il est cultivé.
Brahmānanda : Mais nous devons travailler très dur; sinon, nous n’aurons pas d’argent pour acheter de la nourriture.
Prabhupāda : Non. Vous travaillez très peu de trois mois par an et obtenez toute la nourriture. La nourriture reste là; le lait reste là; la terre reste là. Tu dois travailler…
Cyavana : C’est leur propagande. (Pause)
Prabhupāda : Il n’y avait pas… Nous n’avons pas besoin de toutes ces choses parce que nous savons que les autres sont des victimes. Ils paient pour cela. Et ils travaillent dur pour l’argent et paient pour travailler. C’est tout. Nos hommes ne touchent jamais à ce Coca-Cola et à cette cigarette, mais d’autres, ils en sont fous.
Brahmānanda : Ils disent qu’ils doivent travailler si dur pour obtenir de la nourriture, mais en fait, ils travaillent dur pour cela.
Prabhupāda : Il aura de la nourriture. Nourriture ils peuvent pousser très facilement, mais ils… Anartha. Cela s’appelle anartha. Anartha signifie inutilement. Ādau śraddh tata sādhu-saṅgo ’tha bhajana-kriy tato’ nartha-nivṛtti syāt. Donc civilisation anartha-nivṛtti, pas anartha croissante. La civilisation signifie anartha-nivṛtti syāt parce que nous sommes compliqués par les anarthas, les choses indésirables. (pause)… de cette façon, il y a des taureaux, des chevaux pour le transport. Mais à quoi servent ces gros, gros bus à moteur et acquérir de l’essence, des machines, des usines, tant de choses? Mais dans la nature, il existe déjà des moyens de transport. Les chevaux restent là. Les taureaux restent là. Mais ils vont les manger, et ils vont créer ces gros, gros bus à moteur et puis essence, puis se battre…
Prabhupāda : Accha bole tomare lagdha, suta jagat murare. (?) Vous me donnez ce chewra et le lait et la banane, rien d’autre. (pause)… et tant de travail inutile pour faire pousser du thé, ça s’arrêtera. Vous pouvez faire pousser de la nourriture. (Pause) Vous buvez du thé, vous aurez besoin de sucre. Puis produire inutilement autant de canne à sucre. Et le sous-produit de la canne à sucre, la mélasse, vous devrez utiliser. Puis produisez du vin, de l’alcool. L’un après l’autre.
Homme indien : Mais notre pays dépend du sucre.
Prabhupāda : Non, c’est une erreur. Votre pays, vous pouvez produire votre propre nourriture. C’est tout. Pourquoi devriez-vous dépendre? Vous produisez des céréales alimentaires. Vous produisez du lait. Ensuite, toutes vos nécessités sont fournies. Pourquoi devriez-vous produire inutilement?
Brahmānanda : Ici, ils utilisent du lait en poudre parce qu’ils ne possèdent pas de vaches.
Prabhupāda : Voyez. Et ici même par cette canne à sucre, comment s’appelle-t-on? Partie supérieure? Cette partie?
Homme indien : Nous l’appelons ag. (?)
Prabhupāda : Ag, oui. Vous pouvez entretenir des milliers de vaches.
Indien : Mais c’est en fait la meilleure nourriture, tu sais. Au Pendjab, ils l’utilisent. Ils le stockent pendant un an.
Prabhupāda : Mais vous ne savez pas comment vivre heureux.
Homme indien : Même cette terre, ici, ils produisent de la canne à sucre. C’est donc fort pour le blé. Ils peuvent faire pousser beaucoup de blé.
Prabhupāda : Oh, oui. Tout peut être cultivé.
Cyavana : Si la canne à sucre pousse, tout poussera. C’est très fertile.
Homme indien : Parce qu’ils ne veulent rien accomplir, ils plantent simplement la canne à sucre et ensuite ils veulent se reposer pendant quelques mois, simplement gagner de l’argent et prendre et boire.
Prabhupāda : Oui.
Homme indien : Pas de travail. (Pause)
Prabhupāda :… obtenant du riz, du blé de l’extérieur, ils peuvent facturer n’importe quel prix, car le prix du grain augmente.
Homme indien : À tout moment, ils peuvent l’arrêter. Prabhupāda : Vous pouvez l’arrêter. (finir)
MAURICE, 3 OCTOBRE 1975 — PROMENADE DU MATIN
FAIS MARQUANT : Progrès illusoires… vie agraire simple — vie industrielle oppressive
Prabhupāda : Simplement un niveau de vie un peu élevé, et ils pensent que c’est un progrès. Et la civilisation occidentale influence toutes les autres parties du monde de cette manière — «Améliorez le niveau de vie». Il n’y a pas d’amélioration, mais c’est māyā; ils pensent : «C’est une amélioration.»
Puṣṭa Kṛṣṇa : Progrès.
Prabhupāda : Progrès, oui. Le progrès reste qu’ils possèdent une voiture, et ils ont progressé comment mourir rapidement. C’est le progrès. À tout moment, il peut mourir. Dès qu’il demeure sur la voiture, à 70 milles de vitesse, cela signifie prendre le risque de mourir à tout moment. C’est le progrès. Autrefois, les gens allaient en charrette à bœufs ou en calèche d’un village à l’autre. «C’était primitif. Désormais, nous pouvons nous éloigner de cent kilomètres de chez nous pour gagner de l’argent et prendre le risque de mourir à tout moment. C’est un progrès.» N’est-ce pas?
Brahmānanda : Oh, oui.
Prabhupāda : Auparavant, ils se contentaient de labourer le sol, d’obtenir des céréales alimentaires. Maintenant, ils ont commencé des usines. Au prix de milliers de mains-d’œuvre masculines, un réalisateur gagne de l’argent et profite de la vie. C’est un progrès. Et ces coquins, ouvriers, ils pensent que “Ces hommes accomplissent le profit, la crème de cette affaire. Nous travaillons. Pourquoi ne pas nous prendre? C’est le communisme.
Puṣṭa Kṛṣṇa : Il y a une petite ville minière où nous avons conduit saṅkīrtana, une communauté indienne. Et ils pensaient que «la mine de charbon fait tout pour nous. Ils nous donnent des écoles, ils nous donnent des médicaments, ils nous donnent… Sans la mine de charbon, où serions-nous?»
Prabhupāda : Oui.
Brahmānanda : Ici, ils pensent que c’est la canne à sucre. La canne à sucre reste tout.
Prabhupāda : Tout donner.
Puṣṭa Kṛṣṇa : Pourquoi les gens ne peuvent-ils pas comprendre qu’ils dépendent de Kṛṣṇa?
Prabhupāda : Il y a māyā
MAURICE, 5 OCTOBRE 1975
– CONVERSATION EN SALLE
FAITS SAILLANTS : Devenez «indépendant»… le pouvoir de la pureté… l’histoire de la souris et du serpent… les gens seront attirés par notre «pouvoir d’entraînement»
Prabhupāda : Et progressivement, lorsque vous vous comportez bien, alors vous serez initié à chanter le mantra Hare Kṛṣṇa. Cela vous donnera de la force, une puissance spirituelle.
Respectez strictement les principes de régulation — pas de relations sexuelles illicites, pas de viande, pas d’intoxication, pas de jeu. C’est très simple. Lisez ces littératures, chantez le mantra Hare Kṛṣṇa et observez ces règles. Ensuite, vous deviendrez progressivement puissant. Vos discours resteront efficaces. Les gens vous aimeront.
Invité (2) (Indien) : Maintenant le programme dans le village, Swamijī, comment…
Prabhupāda : Village… Tout comme vous acquérez un terrain. Ce que vous obtiendrez. Ce n’est pas très… Est-ce difficile?
Invité (2) : Non, monsieur.
Prabhupāda : Juste nous faisons tellement d’endroits. Vous produisez donc vos propres céréales alimentaires, non pas pour gagner de l’argent, mais simplement pour vous nourrir et nourrir les animaux, les vaches. Gardez les vaches, autant de vaches que possible, et produisez, labourez le sol, le champ et réalisez des arrangements d’approvisionnement en eau. Si l’investissement reste nécessaire, nous l’effectuerons. Vous n’avez pas à vous soucier de l’investissement. Nous apporterons de l’argent de n’importe où. Mais le travail doit être très bien fait.
Il doit y avoir une bonne disposition pour l’approvisionnement en eau et pour labourer et garder les vaches en ordre. Ensuite, vous obtenez suffisamment de lait, suffisamment de céréales et fabriquez votre propre linge. Les filles et les dames peuvent épingler (filer) du fil, et à partir du fil, vous fabriquez du tissu, des métiers à tisser àla main. Alors vos premières nécessités de la vie, manger, effectuer un petit chalet, dormir… Et si vous voulez du sexe, mariez-vous, vivez en paix. Et quand vous y êtes, vous pouvez vous défendre. La première nécessité reste donc de savoir comment manger et comment se couvrir. Que vous devez fournir. Ce n’est pas difficile. Tu peux l’accomplir.
Et puis vous devenez paisible, pas d’angoisse pour votre entretien. Et puis cultivez cette connaissance spirituelle de la même manière. Possédez un temple là-bas. Ayez… Continuez à chanter, à offrir du prasādam. Vous possédez vos céréales alimentaires. Ne dépendez de personne d’autre. Devenez indépendant. Et ne restez pas à la recherche d’argent. Produisez simplement le strict nécessaire à la vie. Restez en forme, fort. Et chantez Hare Kṛṣṇa, lisez le livre. Ensuite, vous deviendrez fort. Y a-t-il des difficultés?
Invité (1) : Non, Swamijī.
Invité (2) : Pour amener plus de personnes dans notre mouvement…
Prabhupāda : Ils devraient être formés, plus de gens. Tout comme je suis allé seul en Europe et en Amérique. Alors je les ai formés. Cela dépendra donc de votre puissance d’entraînement, plus les gens seront attirés. Si vous annoncez «Viens ici», et si vous ne détenez aucun pouvoir pour les attirer, alors ce ne sera pas… Vous devez rester attirant pour les amener.
Et c’est l’attraction spirituelle. Vous devez bien vous comporter. Ensuite, les gens viendront. Si vous devenez purifié, alors naturellement ils viendront. Tout comme si vous préparez une belle préparation avec du ghee pur, les clients seront naturellement attirés et ils paieront et achèteront. Et si vous préparez des déchets, un homme peut être trompé, mais ce ne sera pas une attraction pour le général. La pureté est requise. Cela attirera.
Paraṁ brahma paraṁ dhāma pavitraṁ paramaṁ bhavān. [Bg. 10,12] :
«Vous êtes la Personnalité Suprême de Dieu, la demeure ultime, la plus pure, la Vérité Absolue.»] Il faut demeurer pur. Ensuite, il pourra attirer. Alors s’ils voient pratiquement que «ces gens sont très heureux; ils n’ont aucune anxiété», alors ils seront attirés. N’est-ce pas? Qu’elle figure la difficulté? Mais si vous voulez un bordel et une soirée dansante, du vin et de la viande, alors c’est gâté. Cela devient impur. Devenir pur n’est pas du tout difficile. Au contraire, devenir impur, c’est difficile. Mais les gens, avec toutes les difficultés, deviennent impurs.
Sinon l’idée que je vous donne, vous pouvez commencer n’importe où, n’importe où, n’importe où dans le monde. Cela n’a pas d’importance. Localement, vous produisez votre propre nourriture. Vous obtenez votre propre tissu. Acquérez suffisamment de lait, de légumes. Alors qu’est-ce que tu veux de plus? Et chantez Hare Kṛṣṇa. C’est la civilisation védique : une vie simple, une pensée haute. Et une mauvaise pensée, une mauvaise pensée, un comportement médiocre, et vivre avec une voiture et ceci, cela, un non-sens. C’est une civilisation absurde…
Invité (Indien) : La voiture demeure une nécessité, Swamijī, tu ne penses pas? La voiture reste une nécessité.
Prabhupāda : Pas nécessaire. À quoi sert la voiture? Si vous vous trouvez pour tout obtenir, votre nécessité, alors où demeure l’utilisation de la voiture? Si vous avez besoin d’une voiture, vous possédez une charrette à bœufs. C’est tout. Pourquoi devriez-vous avoir envie d’essence, d’huile mobile (Mobil?), de machine, ceci, cela, tant de choses. Pourquoi?
Invité : Oui, mais ne pensez-vous pas qu’il vous serait impossible de venir le plus souvent?
Prabhupāda : Non, non. Tant qu’il ne reste pas disponible, il faut en tirer le meilleur parti. C’est autre chose. Mais progressivement, nous développerons une société où toutes ces choses inutiles devraient être rejetées. Telle demeure l’idée. Ou ceux qui sont intéressés, laissez-les fabriquer des voitures; nous en profitons. Nous ne nous préoccupons pas de savoir comment fabriquer une voiture.
Ajāgara-vṛtti. Ajāgara-vṛtti, l’idée est… Ajāgara signifie le serpent. Donc une souris confectionne un trou dans le champ pour vivre très paisiblement. Donc, et il entre dans le trou, et un serpent obtient l’information et il vient, entre dans le trou. Il mange le serpent… Le serpent mange la souris et vit paisiblement. Alors, laissez ce coquin fabriquer une voiture. Lorsque nous en avons besoin, nous leur prenons et partons. Nous n’allons pas fabriquer. Il y aura des coquins. Laissez-les réaliser ça, souris. Nous entrons comme un serpent. (rires) C’est tout. Nous opérons cela. Nous opérons cela. Je n’ai pas fabriqué cette maison, mais quelqu’un, une souris, l’a effectué. (Rires) Et nous y sommes entrés, c’est tout. C’est tout. Cela se passe partout dans le monde. Vous connaissez George Harrison? Il a gagné de l’argent avec un travail acharné et il nous a donné une maison àLondres, pour cinquante-cinq lakhs. Un autre garçon, Alfred Ford, est l’arrière-petit-fils de M. Henry Ford. Il a donné. Il donne encore de l’argent. Il reste prêt avec tout son argent. Donc, ceux qui recherchent l’argent, les choses matérielles, nous devons les inciter à «Dépenser pour moi», c’est tout, et le laisser gagner. Jusqu’ici nous sommes concernés, nous allons vivre une vie très simple, simplement dans la conscience de Kṛṣṇa. C’est brāhmaṇa.
Brāhmaṇa ne va pas construire une grande, grande maison. Il construit simplement son personnage, et les autres kṣatriyas et vaiśyas, ils lui proposent : “S’il vous plaît, venez ici et asseyez-vous. Par conséquent, la division est… Celui qui reste incapable de devenir un brāhmaṇa, qu’il devienne kṣatriya. S’il ne peut pas devenir kṣatriya, laissez-le devenir un vaiśya. Sinon, laissez-le rester un śūdra. Mais il devrait y avoir une classe idéale. Nous essayons donc de créer une société idéale de brāhmaṇas. Ensuite, les gens en bénéficieront. Et si tout le monde demeure śūdra, coquin, alors qu’elles demeurent les gens qui en bénéficieront? Ils ne savent pas vivre. Les brāhmaṇas donneront une idée : «Vivez comme ça. Tu seras heureux.»
JOHANNESBURG, 16 OCTOBRE 1975 — PROMENADE DU MATIN
FAITS SAILLANTS : Travaillez la terre de Dieu, payez des impôts à son saint roi… tous les ordres sociaux ont besoin de formation… éducation : védique contre moderne… bon et mauvais travail… papier-monnaie, or, et bien réel… Conscience de Krishna : la révolution pacifique
Prabhupāda : Maintenant, supposons qu’il y ait ici un champ ouvert. Il y a… Nous marchons très bien. Et le centre-ville, ville encombrée, ce n’est pas très joli. Donc au moins, si je ne gâche pas mon énergie pour rendre le lieu inconfortable, si j’économise mon énergie et que je chante Hare Kṛṣṇa dans ce champ ouvert, est-ce l’intelligence ou est-ce intelligent? Qu’est-ce qui figure intelligent? Nous allons aussi mourir. C’est d’accord. Mais nous allons mourir comme une personne intelligente, pas comme des chats et des chiens. Voilà la différence.
Puṣṭa Kṛṣṇa : L’argument reste, cependant, que tout le monde doit travailler parce qu’il doit se nourrir et qu’il doit…
Prabhupāda : Oui. Nous travaillons. Nous ne restons pas les bras croisés. Maintenant, pour notre nourriture, si nous obtenons simplement de la nourriture en labourant de la terre pour l’animal, les vaches et pour moi, et que la vache me donne du lait, l’arbre me donne des fruits, pourquoi travaillerais-je si dur? Le commerce des chiens et des porcs, toute la journée et la nuit à travailler simplement pour obtenir de la nourriture et une satisfaction sensorielle? Ce n’est pas de la civilisation. Vivez en paix, obtenez votre bonne nourriture et gagnez du temps pour avancer dans la vie spirituelle. C’est la civilisation. Et simplement pour peu de confort pendant quelques années, j’ai perdu mon temps dans tant de conforts imbéciles. En fait c’est… Qu’elle reste ce confort du gratte-ciel? Je pense que c’est une prison mécanique.
Puṣṭa Kṛṣṇa : Matchbox aussi.
Prabhupāda : Boîte d’allumettes.
Puṣṭa Kṛṣṇa : Vous avez dit hier soir que sans électricité, ce serait l’enfer.
Prabhupāda : C’est l’enfer. Et nous créons cet enfer.
Harikeśa : Je ne sais pas. J’apprécie.
Prabhupāda : Vous êtes un gredin. C’est la preuve que vous êtes un gredin. (rire)…
Puṣṭa Kṛṣṇa : Si rien ne demeure notre propriété — en fait, tout reste la propriété de Kṛṣṇa — pourquoi y a-t-il ce désir de posséder tant de choses?
Prabhupāda : possédé, vous pouvez posséder. Tena tyaktena bhuñjithā. [Śrī Īśopaniṣad 1: «… On ne devrait…accepter que les choses nécessaires pour lui-même, qui sont mises de côté comme quota, et on ne devrait pas accepter d’autres choses, sachant bien à qui elles appartiennent.»] La vraie proposition demeure que tout appartient à Dieu. Alors le représentant de Dieu, le roi, il vous donne la terre. Mais vous avez besoin de denrées alimentaires pour dix hommes. Vous calculez la nourriture des dix hommes, pour produire, vous avez besoin de tellement de terres, alors le roi vous donne des terres. Vous travaillez et cultivez votre nourriture. Et parce que c’est la propriété de Dieu, vous donnez un impôt. Quoi que vous produisiez, vingt-cinq pour cent donnent à Dieu ou au roi, et l’équilibrent, vous appréciez. S’il n’y a pas de production, pas de taxe. C’est une vie paisible. Tu travailles. Vous prenez la terre, la terre de Dieu. Vous ne pouvez pas… Pourquoi avez-vous occupé tant de terres? D’autres, ils ne sont pas autorisés à entrer; où il y a surpopulation? Comment pouvez-vous espérer la paix? Tout comme en Chine, en Inde et ailleurs, ils sont surpeuplés. Pourquoi ne leur permettez-vous pas que «En Afrique, la population n’est pas suffisante. Je vous en prie, venez travailler dur, cultiver votre nourriture et vivre en paix»? Où demeure cette formule? Les vauriens, ils veulent la paix. Tous coquins, vauriens. Et pourquoi sont-ils devenus coquins, malicieux?
Faute de conscience de Dieu. Ils ne savent pas que c’est la propriété de Dieu, pensant à tort : «Ma propriété». Et aujourd’hui, je pense : «Ma propriété», et le lendemain je deviens un chien sur la même propriété. hm? Ce chien flânant, qui peut dire qu’il n’était pas autrefois un M. Smuts? Qui peut dire? C’était peut-être Smuts; maintenant il demeure chien. Comment pouvez-vous l’emmener? C’est le processus de la nature. Tathā dehāntara-prāptiḥ. Après la mort, vous devrez accepter un autre corps. Maintenant, qui peut garantir que le général Smuts n’a pas accepté le corps d’un chien? Qui peut garantir? Où figure la science? Vous pensez qu’il est mort et parti, mais Kṛṣṇa ne dit pas comme ça. Tathā dehān tara — prāptiḥ. Maintenant quel genre de corps a-t-il? Où demeure le scientifique pour s’assurer que «M., le général Smuts a maintenant ce corps. Il vit ici»? Où reste la science? Vous voyez simplement comme un imbécile et un vaurien : «Mon père est parti.» Où est passé ton père? Où a-t-il vécu si longtemps? Pourquoi ne l’avez-vous pas vu? Où demeure la science? Il pleure simplement comme un enfant : «Mon père est parti.» Où est-il allé? Trouvez-le. Et qu’est-ce qu’il était? Pourquoi n’avez-vous pas vu si longtemps? Telle reste leur connaissance.
Harikeśa : Il semble qu’à moins qu’il y ait un monarque qui règne sur le monde entier, une seule personnalité…
Prabhupāda : non, non… Oui, dans le monde entier. Il doit être rājarṣi, tout comme Mahārāja Yudhiṣṭhira, représentant de Kṛṣṇa. Il peut se diviser en petits rois : «Maintenant, vous vous occupez d’une telle étendue de terre», et il se divise. De cette façon, il y aura la paix. Pas de taxes. Si vous n’êtes pas en mesure de produire quoi que ce soit, alors aucune taxe. Pourquoi devriez-vous prélever des impôts auprès du pauvre homme?
Harikeśa : Qu’en est-il de ces personnes qui ne veulent pas travailler? Ils restent feignants.
Prabhupāda : hm?
Harikeśa : Et les paresseux?
Prabhupāda : Laissez-les devenir śūdra. Laissez-les devenir serviteurs. Après tout, à moins qu’il ne travaille, il ne peut pas acquérir sa nourriture. Alors, laissez-le devenir serviteur. Il doit travailler pour acquérir de la nourriture. Aucune propriété. Il ne devrait recevoir aucune propriété. Si vous travaillez, vous pouvez obtenir de la nourriture. Tout comme l’animal.
Harikeśa : Comment est-il décidé au début que quelqu’un travaille et qu’il devrait être donné ou non?
Prabhupāda : hm?
Harikeśa : Comment au début… Disons que vous possédez un roi…
Prabhupāda : Début Kṛṣṇa.
Harikeśa : Non, non. Disons que vous possédez un roi et qu’il décide que cette personne figure digne de…
Prabhupāda : non, non, début, Kṛṣṇa. Pourquoi ne lis-tu pas Bhagavad-gītā? Tu ne sais pas?
Harikeśa : Non, non. Oui.
Prabhupāda : Qu’elle demeure la disposition sociale? Qu’est-ce que c’est?
Harikeśa : Ce Kṛṣṇa a créé les quatre ordres.
Prabhupāda : Oui. Donc, vous effectuez ces quatre ordres, et alors la société demeurera en ordre. Mais vous ne suivez pas les conseils de Kṛṣṇa. Vous fabriquez vos idées infernales.
Harikeśa : Non, je me demandais simplement comment on pourrait voir qui agissait d’une certaine manière à moins d’être d’abord engagé dans quelque chose. Ils doivent effectuer une activité…
Prabhupāda : Non, non.
Harikeśa :… afin que vous puissiez voir quel genre de qualité ils ont.
Prabhupāda : Non, non. Prenez «tout le monde est malicieux», puis entraînez-les. C’est voulu. Prenez tout le monde comme un chenapan. Il ne présente aucun doute que «Voici l’homme intelligent, voici la crapule, voici le…» Non. Tout d’abord, prenez-les tous des scélérats, puis entraînez-les. C’est voulu. C’est voulu maintenant. En ce moment, le monde entier reste plein de filous. Maintenant, s’ils prennent conscience de Kṛṣṇa, choisissez parmi eux. Tout comme je m’entraîne. Vous demeurez brāhmaṇa par la formation. Donc, celui qui reste prêt à être formé comme brāhmaṇa, classe-le dans le brāhmaṇa. L’un est formé comme kṣatriya, classez-le. De cette façon, cātur-varṇyaṁ māyā sṛṣ…
Harikeśa : Et cette kṣatriya engagerait tout le monde fondamentalement en tant que śūdra, puis choisirait parmi eux.
Prabhupāda : hm?
Harikeśa : Il choisirait au départ…
Prabhupāda : Non, non, non. Vous ramassez… Vous prenez toute la masse des gens comme śūdra. Puis…
Harikeśa : Choisissez.
Prabhupāda : Choisissez. Et repos, qui ne demeure ni brāhmaṇa ni kṣatriya, ni vaiśya, alors il figure śūdra. C’est tout, chose très facile. S’il ne peut pas être formé comme ingénieur, alors il reste comme un homme ordinaire. Il n’y a pas de force. C’est la manière d’organiser la société. Il n’y a pas de force. Śūdra est également requis.
Puṣṭa Kṛṣṇa : Dans la société moderne, l’incitation à devenir instruit ou à devenir ingénieur demeure désormais de l’argent. Qu’elle figure l’incitation dans la culture védique?
Prabhupāda : Il n’y a pas besoin d’argent. Le brāhmaṇa enseigne tout gratuitement. Il n’est pas question d’argent. N’importe qui peut considérer l’éducation comme brāhmaṇa ou Kṣatriyas, comme vaiśya. Il n’y a pas de… Vaiśya n’a besoin d’aucune éducation. Les Kṣatriyas ont besoin de peu. Brāhmaṇa exige. Mais c’est gratuit. Trouvez simplement un guru brāhmaṇa et il vous donnera une éducation gratuite. C’est tout. C’est la société. Maintenant, dès que… actuellement, dès qu’on veut être éduqué, il a besoin d’argent. Mais dans la société védique, il n’est pas question d’argent. Éducation gratuite.
Harikeśa : La motivation figure donc le bonheur dans la société?
Prabhupāda : Oui, c’est… Tout le monde a envie de : «Où est le bonheur?» Ce sera le bonheur. Quand les gens figureront paisibles, heureux dans leurs conditions de vie, cela apportera le bonheur, pas en imaginant que «Si j’ai un gratte-ciel, je serai heureux», puis sauter par-dessus et me suicider. Cela continue. Il pense que «si j’ai un gratte-ciel, je serai heureux», et quand il est frustré, il saute. Cela continue. Ça, c’est le bonheur. Cela signifie tous les vauriens. Ils ne savent pas ce que reste le bonheur. Par conséquent, tout le monde a besoin des conseils de Kṛṣṇa. C’est la conscience de Kṛṣṇa. Maintenant, vous disiez qu’il y a un taux élevé de suicide ici?
Puṣṭa Kṛṣṇa : Oui.
Prabhupāda : Pourquoi? C’est le pays qui possède une mine d’or, et pourquoi restent-ils…? Et vous avez dit qu’il était difficile de devenir pauvre ici.
Puṣṭa Kṛṣṇa : Oui. Vous devez vous efforcer de devenir un pauvre homme ici.
Prabhupāda : Oui. Et il y a toujours un suicide. Pourquoi? Tout homme est un homme riche, et pourquoi se suicide-t-il? hm? Pouvez-vous répondre?
Dévot : Ils manquent de bonheur central?
Prabhupāda : Oui. Il n’y a pas de bonheur. (pause) Personne ne peut rester paresseux, car il aura faim. Alors, comment restera-t-il paresseux? Il devra aller quelque part, mendier de la nourriture, et il dira : «Tout d’abord, travailler. Alors, prends ta nourriture. Il travaillera. Il n’est donc pas question de rester paresseux. Tout comme les hippies. Ils ne travaillent pas, mais lorsqu’ils ne reçoivent pas de nourriture de n’importe où, ils vont travailler. N’est-ce pas? Il sera donc obligé de travailler.
Puṣṭa Kṛṣṇa : C’est l’incitation, alors.
Prabhupāda : Oui.
Dévot : Certains volent. Au lieu de travailler, ils volent leur nourriture.
Prabhupāda : Oui. Voler… Quand il est arrêté, il doit travailler dans la prison. C’est tout.
Harikeśa : couper des roches.
Prabhupāda : Oui. Sinon fouetter. Dans la Bhagavad-gītā, il est recommandé qu’au lieu de rester paresseux sans travailler, il vaut mieux voler. Mieux vaut voler.
Puṣṭa Kṛṣṇa : Comment est-ce?
Prabhupāda : Hein? C’est là. Voler est un mauvais travail, un mauvais travail. Cela fonctionne aussi, mais un mauvais travail. Alors Kṛṣṇa recommande qu’au lieu de rester paresseux, il vaille mieux effectuer du mauvais travail.
Harikeśa : «L’action vaut mieux que l’inaction.»
Prabhupāda : Oui, oui. Oui.
Harikeśa : Un homme ne peut même pas garder son propre corps en forme.
Prabhupāda : Oui. Il vaut donc mieux voler que rester paresseux.
Puṣṭa Kṛṣṇa : «Il vaut mieux accomplir son devoir, même s’il peut être imparfait, que faire le devoir d’autrui»?
Prabhupāda : Oui. Oui. (rire)
Harikeśa : Je me suis toujours demandé… La nourriture sera prise en charge dans une société varṇāśrama parfaite; le gouvernement est pris en charge…
Prabhupāda : Le gouvernement signifie vous, comme de fous gredins comme vous. Alors, comment vous en occuperez-vous?
Harikeśa : Lorsqu’il est correctement configuré.
Prabhupāda : Tout d’abord, vous voyez le gouvernement, qu’est-ce que le gouvernement? Le gouvernement signifie une meute de vauriens et d’imbéciles. C’est tout. C’est un gouvernement moderne. Tous ces voleurs et voyous sont élus pour être des hommes du gouvernement. Alors, comment vous attendez-vous à un bon gouvernement? Ce n’est pas possible. «Gouvernement populaire.» Tous les gens restent des coquins. Cela signifie que le gouvernement reste malicieux. Gouvernement populaire.
Harikeśa : Comment les autres nécessités de la vie seraient-elles prises en charge, comme les choses médicales? Si en fait ils n’ont aucune connaissance, et ils doivent avoir besoin de construire ces gigantesques hôpitaux…
Prabhupāda : Les brāhmaṇas, les brāhmaṇas vous apporteront une aide médicale. Āyur-Veda. Ils liront Āyur-Veda. Ils vous aideront.
Harikeśa : Ainsi, le Āyur-Veda peut peut-être fonctionner de nos jours.
Prabhupāda : Pourquoi pas?
Harikeśa : Certaines personnes me disaient que les herbes avaient perdu toute leur efficacité dans le Kali-yuga.
Prabhupāda : Alors, mourez. (rires) Voulez-vous dire que ce traitement médical moderne demeure une garantie pour votre vie?
Harikeśa : non.
Prabhupāda : Alors? Ce n’est pas non plus une garantie. Si vous voyez que les herbes et les plantes ne demeurent plus efficaces, alors s’il n’y a aucune garantie dans votre médecine moderne, il n’y a aucune garantie. Alors pourquoi devriez-vous dépenser autant d’argent? Dès que je vais chez un médecin, immédiatement vingt dollars. Dès que vous allez acheter des médicaments, immédiatement vingt. Si je n’ai pas d’argent… Et ce n’est toujours pas une garantie, alors pourquoi dépenserais-je autant d’argent?
Harikeśa : Donc, en fait, cet argent n’existe même pas dans la société védique — l’argent.
Prabhupāda : L’argent ne demeure pas nécessaire. Vous avez besoin de choses. Tout comme au lieu de l’argent, vous obtenez des papiers. L’argent signifie l’or. Où reste l’or? Vous êtes trompé. L’argent signifie l’or. Donc, au lieu de posséder de l’or, vous possédez du papier, écrit ici «cent dollars». Et vous êtes un tel imbécile, vous êtes satisfait. Vous êtes trompé. Chèque de banque et billets de banque, vous les gardez dans votre…, «Oh, voici mon argent.» Est-ce que c’est de l’argent? Tu verras.
Dévot : Ils n’effectuent cela que pour leur faciliter la tâche, car ils ont tellement d’argent qu’ils ne peuvent pas le transporter…
Prabhupāda : C’est bien, mais en fait ce n’est pas de l’argent. Vous demeurez dupe. Vous restez tellement idiot que vous acceptez un morceau de papier comme de l’argent. C’est pourquoi je dis que vous demeurez espiègle. C’est mon affaire. Si je dis «Gouvernement, donnez-moi de l’or» et que le gouvernement a adopté une loi : «Non, vous ne pouvez pas posséder d’or», cela signifie tricher. Comment je garderai l’or, c’est mon affaire. Tout d’abord, vous me donnez de l’or. C’est à moi. Mais vous me donnez du papier. Cela signifie que la triche est commencée par vous.
Harikeśa : Comment le gouvernement décidera-t-il ce que demeure mon or et quel reste son or? Comment l’or est-il distribué?
Prabhupāda : pièces d’or. Autrefois, il y avait des pièces d’or. Nous avons vu dans notre enfance des pièces d’or, des pièces d’argent. Il n’y avait pas de papier.
Harikeśa : Mais vous devez effectuer quelque chose pour l’obtenir.
Prabhupāda : Oui. Je vais devoir effectuer quelque chose. C’est autre chose. Mais pourquoi me trompes-tu? Au lieu de l’or, vous me donnez du papier. Autrefois… Vous avez vu dans le livre de Kṛṣṇa qu’un homme fruitier est venu, et Kṛṣṇa prenait du grain. Il tombait. C’était donc le… Un homme fruitier est venu, et vous lui donnez un paquet de céréales. Alors, quel que demeure l’échange possible, l’homme du fruit vous donne du fruit. C’est tout.
Puṣṭa Kṛṣṇa : Cela s’appelle le troc.
Prabhupāda : le troc. Il n’y a donc pas besoin d’argent. De même, vous vous rendez dans un autre magasin. Vous obtenez. Donc, vous produisez votre nourriture, et en échange, dans le troc, vous obtenez tout, autre chose. Quelqu’un produit quelque chose, quelqu’un produit quelque chose. Mais cela peut être effectué. Supposons que je sois un forgeron. Vous voulez du travail de ma part. Alors vous dites : «Je vais fabriquer cet instrument pour moi.» Alors je dis : «Donnez-moi un kilo de riz.» Alors tu me donnes un kilogramme, je te prépare, donc ta nécessité est remplie. Maintenant, je possède tellement de paddy. Maintenant, je peux aller acheter autre chose parce que je suis forgeron, donc les céréales seront utilisées pour mon alimentation, et pour, disons pour le ghee, je prends le même grain quelque part. Alors, d’où vient le besoin d’argent?
Harikeśa : Il est très difficile de tricher dans ce système. C’est très difficile de tricher.
Prabhupāda : Tricher?
Harikeśa : Dans un système de troc, il est très difficile de tricher.
Prabhupāda : Oui. Il n’y a pas de triche. Tout le monde demeure simplement simple, honnête. Et ici, le gouvernement commence à tricher. Il vous engage à travailler dur jour et nuit et vous paie un morceau de papier, où il est écrit «cent dollars». C’est tout. Ceci est votre société, triché et tricheur. C’est tout.
Harikeśa : Les gens ont du mal à comprendre ce point, car avec un billet de cent dollars, vous pouvez acheter des choses.
Prabhupāda : C’est pourquoi je dis que vous êtes tous des coquins. Tu ne sais pas. Si je dis, le gouvernement peut m’arrêter parce que j’infuse les gens d’une manière différente. Mais c’est le fait.
Harikeśa : Le devoir d’un gouvernement resterait donc d’abolir cette fausse norme de l’argent, et ensuite automatiquement…
Prabhupāda : Oui. Le seul devoir du gouvernement reste que le gouvernement me donne des terres et que je paie des impôts : «Tout ce que je produis, prenez-en un quart.» Finir. Toutes les taxes. Si je ne produis pas, il n’y a pas de taxe. C’est tout. C’est l’affaire entre le gouvernement et le public. C’est tout.
Harikeśa : Si le public donne environ un quart d’un article périssable, que réalise le gouvernement avec cela? Disons qu’ils cultivaient des légumes, alors ils en donnent un quart au gouvernement. Qu’accomplirait le gouvernement avec cela? Ils possèdent tellement de tonnes de légumes.
Prabhupāda : Oui.
Harikeśa : Et tout le monde est pris en charge, car ils le cultivent.
Prabhupāda : Après tout, les légumes seront mangés par quelqu’un. Alors, laissez le gouvernement distribuer là-bas. Légumes, céréales, fruits, lait, ghee, yogourt, produits naturels — ils seront utilisés par quelqu’un. Le gouvernement peut stocker et distribuer à ceux qui restent dans le besoin. C’est tout.
Puṣṭa Kṛṣṇa : Peut-être que quelqu’un ne produit que des plaques d’or ou d’or, ou quelqu’un produit quelque chose qui ne reste pas de la nourriture. Il remettrait donc cela au gouvernement.
Prabhupāda : Eh bien, des plaques d’or, ce n’est pas une chose nécessaire. Il peut manger sur feuille de plantain, production naturelle. C’est du luxe. Ainsi, lorsque les gens mènent une vie simple, le luxe ne demeurera plus nécessaire.
Puṣṭa Kṛṣṇa : Disons que le gouvernement construit des puits ou des routes. Ils pourraient nourrir les gens qui réalisent cela, les śūdras qui accomplissent cela.
Prabhupāda : Oui. Śūdras, que «Vous creusez bien ceci et prenez votre nourriture.» C’est tout. Le travail continuera. Pour le moment, j’ai besoin d’un ciseau. Je peux aller chez le forgeron et lui payer du grain. Il me donnera. Maintenant, ils produisent, Krupp Company en Allemagne, des millions de rasoirs, des millions de ciseaux. Maintenant, ils devront trouver un marché, où vendre. Et dès qu’il va vendre en Inde, le gouvernement britannique — «Non, non. Vous ne pouvez pas vendre.» Puis il se met en colère : «Oh, d’accord.» Il déclare la guerre.
Puṣṭa Kṛṣṇa : Si complexe.
Prabhupāda : Oui. Cela continue. “Ces Britanniques ne me permettent pas d’y aller? Très bien, tuez-les. C’était la politique d’Hitler et celle de Kaiser de tuer l’Empire britannique. Ils l’ont fait. Ils ont réussi. Mais ils ont également été tués. Cela continue, inutile. Pourquoi produisez-vous autant de rasoirs et de ciseaux? Et puis découvrez le marché, et quand il y a de la concurrence, il y a de la colère, il y a de l’envie, il y a des combats, les uns après les autres, les uns après les autres. Où demeure la paix? Pourquoi en produisez-vous inutilement? Pourquoi produisez-vous autant de voitures, alors que le pouvoir reste rare, et vous battez-vous avec les Arabes? Anartha. Par conséquent, cela s’appelle anartha, inutile. Anarthopasamaṁ sākṣād bhakti-yogam adhokṣaje. Dès que les gens figureront dévots, ils n’auront pas besoin de choses inutiles. Ils seront satisfaits, simplement les nécessités de la vie. C’est une condition paisible. Vous créez des besoins inutiles de la vie, et puis il y a la concurrence, il y a la vie infernale, l’usine, et puis l’homme d’usine ont besoin de vin pour oublier son dur labeur, ainsi de suite, ainsi de suite. Puis il est devenu des voleurs. Il est devenu des voleurs. Ceci est votre société. Comment pouvez-vous espérer la paix?
Puṣṭa Kṛṣṇa : La seule solution demeure la conscience de Kṛṣṇa.
Prabhupāda : C’est tout, la seule solution.
Harikeśa : Il semble également que le seul gouvernement qui fonctionnerait demeurerait le gouvernement védique. Varnāśrama-dharma reste la seule chose qui fonctionnera.
Prabhupāda : Oui. Le gouvernement conscient de Kṛṣṇa signifie le gouvernement védique.
Puṣṭa Kṛṣṇa : Nous possédons des histoires selon lesquelles, pendant des millions d’années, ces gouvernements ont travaillé avec succès. Maintenant, depuis quelques milliers d’années, ils se chamaillent, ce type de gouvernement, ce type de gouvernement.
Prabhupāda : Oui. Non, tout d’abord, le gouvernement triche. Il me donne du papier au nom de l’argent et me force à l’accepter.
Harikeśa : Cela semble demeurer la cause profonde de…
Prabhupāda : Oui. Le gouvernement vous prend du travail. Vous demandez : «Si vous me payez trois cents dollars, je travaillerai.» «Très bien, je vais vous donner. Travail.» Alors qu’est-ce que c’est trois cents? Je t’imprime et te paie, et toi gamin, tu l’acceptes, trois cents dollars. Qu’est-ce que ces trois cents dollars pour le gouvernement? Presse d’imprimerie. Et vous demeurez tellement gamin, «Oui, j’ai maintenant trois cents dollars.» Cela continue. C’est une inflation artificielle. Pourquoi y a-t-il de l’inflation? Maintenant, vous possédez trois cents dollars sans aucun travail dur. Et quand vous allez acheter — je ne possède pas trois cents dollars; vous avez — «Très bien, je paierai ce prix.» Le prix est donc augmenté, car le vendeur verra : «Qui me paie le prix élevé?» Vous avez donc de l’argent inutile. Vous lui offrez un prix élevé. Je suis donc un pauvre homme; je n’ai pas pu acheter. Cela continue.
Harikeśa : Il y avait une fois quelques complots exposés, comment certains gouvernements ont été ruinés parce que les gouvernements étrangers imprimaient de l’argent tout comme leur argent, et l’expédiaient.
Prabhupāda : Oui. Oui. Je l’ai vu. Je l’ai vu pendant la dernière guerre. Un Chinois venait chez un de mes amis, mon ami d’affaires. Alors il donnait, immédiatement à venir, un tas de notes, peut-être dix mille.
Puṣṭa Kṛṣṇa : Notes indiennes?
Prabhupāda : Oui. Et une liste de produits. C’était son acheteur. Donc, ce tas de notes a été imprimé en Chine. Tu vois? Et il l’apporte et le donne à un marchand ici, et il lui donne de vrais biens, et il les sort. C’est de l’inflation.
Dévot : Pourrait-il dépenser cet argent?
Prahupada : Oui. J’imprime un billet de dix mille dollars, et je vous donne, et je vous emmène, des biens réels de vous, n’importe où.
Harikeśa : Le gouvernement effectue cela tout le temps. Ils prennent des contrats avec des gens.
Prabhupāda : Oui. Cela continue. Par conséquent, le prix augmente chaque jour. Ancien gouvernement britannique, au début, pour prouver leur honnêteté, dès que vous allez dans la monnaie pour changer, ils vous proposeront : «Vous voulez des pièces de monnaie ou du papier-monnaie?» Donc, si vous pensez que le papier-monnaie restera pratique, vous pouvez le prendre. Sinon, si vous voulez des pièces, ils vous paieront.
Puṣṭa Kṛṣṇa : pièces d’or.
Prabhupāda : Oui, de l’or, de l’argent, tout ce que vous voulez. C’était le… Maintenant, c’est arrêté. Vous ne pouvez pas demander maintenant des pièces d’or et des pièces d’argent. Tout ce que le gouvernement vous donnera, vous devez l’accepter. Où reste l’honnêteté?
Dévot : Śrīla Prabhupāda, en Afrique du Sud, ils possèdent une pièce appelée Krugerrand. Et un rand vaut cent cents, un rand de papier-monnaie. Mais un rand d’or vaut environ soixante-dix-huit rands.
Prabhupāda : Voyez.
Dévot : Le prix augmente et diminue constamment. Cent huit.
Puṣṭa Kṛṣṇa : Voici la voiture, Śrīla Prabhupāda.
Prabhupāda : Tout est mal géré, triche.
Harikeśa : Donc, jusqu’à ce que l’homme supérieur demeure conscient de Kṛṣṇa, cette tricherie continuera fondamentalement.
Prabhupāda : Qui est le meilleur homme? Tout le monde reste au top. Au lieu d’un roi, vous possédez maintenant cent rois. Le ministre, les secrétaires, les sous-secrétaires, le sous-ministre, etc., ainsi de suite, ainsi de suite. Il n’y avait donc qu’un seul roi malheureux. Maintenant, vous possédez trois douzaines de rois, et vous devez les maintenir comme des rois. Cela continue.
Harikeśa : Ils peuvent les payer avec leur faux argent.
Prabhupāda : Et ils recherchent ce poste parce qu’ils savent que sans rien effectuer, l’argent viendra. C’est tout. Et dès que vous approcherez un ministre, il vous demandera : «Très bien, donnez-moi une demande.» Et après six mois de rappel, il dira : «Non, ce n’est pas possible.»
Puṣṭa Kṛṣṇa : Oui. Parce que tant de personnes doivent postuler pour un seul poste. C’est un fait. Ensuite, il y mettra son fils.
Prabhupāda : Tous les voyous et les voleurs.
Harikeśa : En fait, il n’est donc pas possible de changer le…
Prabhupāda : Changer — s’ils deviennent conscients de Kṛṣṇa.
Harikeśa : Mais le système lui-même demeure défectueux. Comment puis…
Prabhupāda : Non, le défaut demeurera correct lorsque vous deviendrez conscient de Kṛṣṇa. Tout comme dans votre vie passée, vous aviez tellement de défauts. Maintenant, c’est corrigé. C’est pratique.
Harikeśa : Disons que quelqu’un est un ministre…
Prabhupāda : N’importe qui.
Harikeśa :… mais son métier demeure la triche.
Prabhupāda : C’est très bien. Laissez-le devenir conscient de Kṛṣṇa. Il arrêtera cette affaire de triche.
Harikeśa : Mais il doit s’arrêter.
Puṣṭa Kṛṣṇa : Oui. Rājarṣi.
Prabhupāda : Oui. Il doit s’arrêter. Il s’arrêtera dès qu’il deviendra un dévot.
Harikeśa : Alors, progressivement, il deviendra le varṇāśrama, avec la seule tête centrale.
Prabhupāda : Oui.
Harikeśa : Nous n’essayons donc pas de créer un système révolutionnaire.
Prabhupāda : C’est la révolution.
Harikeśa : Nous essayons simplement de les rendre conscients de Kṛṣṇa, alors c’est une révolution automatique.
Prabhupāda : Oui. Révolution pacifique. L’autre révolution ne tiendra pas. (pause) (en voiture)… philosophie parfaite.
Harikeśa : Votre méthode demeure aussi la méthode parfaite, les livres dans les collèges et les bibliothèques, les gens instruits et… merveilleux. En fait, vous avez tout mis en place pour ce faire.
Prabhupāda : Oui. Tout est dit par Kṛṣṇa. Je les mets simplement pour la compréhension de l’homme moderne. C’est tout.
MAYAPUR, MARS 1976
DÉCLARER NOTRE
DÉPENDANCE DE DIEU
FAITS SAILLANTS : Comment le gouvernement peut aider les gens à devenir heureux… comment former des dirigeants… La terre de Dieu reste pour la culture de la nourriture… différentes classes, cause commune… un bon gouvernement sous Dieu.
Pour beaucoup, le bicentenaire américain est resté une excellente occasion de célébrer. En mars 1976, à Mayapur, en Inde, les rédacteurs en chef du magazine Back to Godhead ont mené une interview spéciale avec Śrīla Prabhupāda, qui a examiné de près les slogans américains, tels que «Tous les hommes sont créés égaux»,«En Dieu, nous avons confiance». et «Une nation sous Dieu».
– Science de la réalisation de soi : Chapitre six :
Trouver des solutions spirituelles aux problèmes matériels
BTG : Les fondateurs de l’Amérique ont dit qu’un autre droit naturel demeure le droit à la liberté ou à la liberté — la liberté dans le sens où le gouvernement n’a pas le droit de vous dire quel type de travail vous devez effectuer.
Śrīla Prabhupāda : Si le gouvernement n’est pas parfait, il ne devrait pas être autorisé à dire aux gens quoi réaliser. Mais si le gouvernement est parfait, il le peut.
BTG : Le troisième droit naturel qu’ils ont mentionné demeurait que chaque être humain a le droit de rechercher le bonheur.
Śrīla Prabhupāda : Oui. Mais votre niveau de bonheur peut figurer différent de mon standard. Vous aimerez peut-être manger de la viande; je déteste ça. Comment votre niveau de bonheur peut-il rester égal au mien?
BTG : Alors tout le monde devrait-il rester libre d’essayer d’atteindre le niveau de bonheur qu’il veut?
Śrīla Prabhupāda : Non, le standard du bonheur devrait être prescrit en fonction des qualités de la personne. Vous devez diviser la société entière en quatre groupes : ceux qui ont des qualités brāhmaṇa, ceux qui ont des qualités kṣatriya, ceux qui ont des qualités vaiśya et ceux qui ont des qualités śūdra. Chacun doit avoir une bonne facilité pour travailler selon ses qualités naturelles.
Vous ne pouvez pas engager un taureau dans les affaires d’un cheval ni engager un cheval dans les affaires d’un taureau. Aujourd’hui, pratiquement tout le monde effectue des études collégiales. Mais qu’enseigne-t-on dans ces collèges? Surtout des connaissances techniques, qui demeurent l’éducation śūdra. Un véritable enseignement supérieur signifie apprendre la sagesse védique. Ceci est destiné aux brāhmaṇas. Seule, l’éducation śūdra conduit à une condition chaotique.
Chacun devrait être testé pour savoir à quelle éducation il est adapté. Certains śūdras peuvent recevoir une formation technique, mais la plupart des śūdras devraient travailler dans les fermes. Parce que tout le monde vient dans les villes pour recevoir une éducation en pensant : «Nous pouvons obtenir plus d’argent», l’agriculture est négligée. Maintenant, il y a pénurie parce que personne ne s’occupe de produire de bons aliments. Toutes ces anomalies ont été causées par un mauvais gouvernement. Il est du devoir du gouvernement de veiller à ce que chacun soit engagé selon ses qualités naturelles. Alors les gens figureront heureux.
BTG : Donc, si le gouvernement met artificiellement tous les hommes dans une seule classe, alors il ne peut y avoir de bonheur.
Śrīla Prabhupāda : Non, cela n’est pas naturel et causera le chaos.
BTG : Les pères fondateurs américains n’aimaient pas les cours, car ils avaient eu une si mauvaise expérience avec eux. Avant la révolution, les Américains étaient gouvernés par des monarques, mais les monarques deviendraient toujours tyranniques et injustes.
Śrīla Prabhupāda : Parce qu’ils n’étaient pas formés pour être de saints monarques. Dans la civilisation védique, les garçons ont été formés dès le début de la vie en tant que brahmacārīs de première classe [étudiants célibataires]. Ils sont allés au gurukula, l’école du maître spirituel, et ont appris la maîtrise de soi, la propreté, la véracité et de nombreuses autres qualités saintes. Les meilleurs d’entre eux figuraient plus tard aptes à diriger le pays. La Révolution américaine n’a pas de signification particulière. Le fait reste que lorsque les gens deviennent malheureux, ils se révoltent. Cela a été accompli en Amérique, cela a été effectué en France et cela a été réalisé en Russie.
BTG : Les révolutionnaires américains ont dit que si un gouvernement ne parvient pas à diriger correctement le peuple, alors le peuple a le droit de dissoudre ce gouvernement.
Śrīla Prabhupāda : Oui. Tout comme dans le cas de Nixon : ils l’ont fait tomber. Mais s’ils remplacent Nixon par un autre Nixon, qu’elle en demeure la valeur? Ils doivent savoir comment remplacer Nixon par un chef saint. Parce que les gens ne possèdent pas cette formation et cette culture, ils continueront à élire un Nixon après l’autre et ne deviendront jamais heureux.
Les gens peuvent rester heureux. La formule du bonheur figure là dans la Bhagavad — gītā. La première chose qu’ils doivent savoir, c’est que la terre appartient à Dieu. Pourquoi les Américains prétendent-ils que la terre leur appartient? Lorsque les premiers colons sont allés en Amérique, ils ont dit : «Cette terre appartient à Dieu; par conséquent, nous avons le droit de vivre ici.» Alors pourquoi ne permettent-ils pas maintenant à d’autres de s’installer sur la terre? Qu’elle reste leur philosophie? Il y a tellement de pays surpeuplés. Le gouvernement américain devrait laisser ces gens aller en Amérique et leur donner la possibilité de cultiver la terre et de produire des céréales. Pourquoi n’accomplissent-ils pas cela? Ils ont pris les biens d’autrui par la force, et par la force, ils empêchent les autres d’y aller. Qu’elle reste la philosophie derrière cela?
BTG : Il n’y a pas de philosophie.
Śrīla Prabhupāda : le roguisme demeure leur philosophie. Ils prennent la propriété par la force, puis ils font une loi selon laquelle personne ne peut prendre la propriété d’autrui par la force. Ce sont donc des voleurs. Ils ne peuvent pas empêcher que la propriété de Dieu soit occupée par les fils de Dieu. L’Amérique et les autres pays des Nations Unies devraient convenir que partout où il y a suffisamment de terres, elles peuvent être utilisées par la société humaine pour produire de la nourriture. Le gouvernement peut dire : «D’accord, vous êtes surpeuplé. Votre peuple peut venir ici. Nous leur donnerons des terres et ils pourront produire de la nourriture.» Nous verrions un résultat magnifique. Mais effectueront-ils cela? Non. Alors, qu’elle demeure leur philosophie? Roguisme. «Je prendrai la terre par la force, puis je ne laisserai personne venir ici.»
BTG : Une devise américaine demeure «Une nation sous Dieu».
Śrīla Prabhupāda : Oui, c’est la conscience de Kṛṣṇa. Il devrait y avoir une nation sous Dieu et un gouvernement mondial sous Dieu également. Tout appartient à Dieu et nous sommes tous ses fils. Cette philosophie est voulue.
BTG : Mais en Amérique, les gens ont très peur d’un gouvernement central parce qu’ils pensent que chaque fois qu’il y aura un gouvernement fort, il y aura toujours de la tyrannie.
Śrīla Prabhupāda : Si les dirigeants sont correctement formés, il ne peut y avoir de tyrannie.
BTG : Mais l’une des prémisses du système de gouvernement américain reste que si un dirigeant possède trop de pouvoir, il deviendra inévitablement corrompu.
Śrīla Prabhupāda : Vous devez le former de manière à ce qu’il ne puisse pas devenir corrompu!
BTG : Qu’elle demeure ce processus de formation?
Śrīla Prabhupāda : Cette formation reste le varṇāśrama-dharma. Divisez la société selon la qualité et formez les gens au principe que tout appartient à Dieu et doit être utilisé au service de Dieu. Alors il peut vraiment y avoir «une nation sous Dieu».
BTG : Mais si la société est divisée en différents groupes, n’y aura-t-il pas de l’envie?
Śrīla Prabhupāda : Non, non. Tout comme dans mon corps, il y a différentes parties qui travaillent ensemble, de sorte que la société peut avoir différentes parties travaillant pour le même objectif. Ma main reste différente de ma jambe. Mais quand je dis à la main : «Apportez un verre d’eau», la jambe m’aidera. La jambe est requise et la main est requise.
BTG : Mais dans le monde occidental, nous possédons une classe ouvrière et une classe capitaliste, et il y a toujours une guerre entre les deux.
Śrīla Prabhupāda : Oui. La classe capitaliste est requise, et la classe ouvrière est également requise.
BTG : Mais ils se battent.
Śrīla Prabhupāda : Parce qu’ils ne sont pas formés; ils ne possèdent pas de cause commune. La main et la jambe fonctionnent différemment, mais la cause commune est de maintenir le corps. Donc, si vous découvrez la cause commune des capitalistes et des travailleurs, il n’y aura pas de combat. Mais si vous ne connaissez pas la cause commune, il y aura toujours des combats.
BTG : Révolution?
Śrīla Prabhupāda : Oui.
BTG : Alors le plus important demeure de trouver la cause commune sur laquelle les gens peuvent s’unir?
Śrīla Prabhupāda : Oui, tout comme dans notre société consciente de Kṛṣṇa, vous venez me consulter sur chaque activité, parce que je peux vous donner la cause commune. Sinon, il y aura des combats. Le gouvernement devrait rester très expert pour connaître le but de la vie — la cause commune — et il devrait former les gens àtravailler pour la cause commune. Ensuite, ils resteront heureux et paisibles. Mais si les gens élisent simplement des coquins comme Nixon, ils ne trouveront jamais de cause commune. N’importe quel coquin peut obtenir des votes par un arrangement, puis il devient le chef du gouvernement. Les candidats corrompent, ils trichent, ils fabriquent de la propagande pour gagner des votes. D’une manière ou d’une autre, ils obtiennent des votes et capturent le poste principal. Ce système reste mauvais.
BTG : Donc, si nous ne choisissons pas nos dirigeants par des élections populaires, comment la société sera-t-elle gouvernée?
Śrīla Prabhupāda : Vous avez besoin de brāhmaṇas, kṣatriyas, vaiśyas et śūdras. Tout comme lorsque vous souhaitez construire un bâtiment, vous avez besoin d’ingénieurs. Vous ne voulez pas de balayeuses. N’est-ce pas le cas? Qu’effectuera le balayeur? Non, il doit y avoir des ingénieurs. Donc, si vous suivez la division de varṇāśrama, seuls les kṣatriyas sont autorisés à gouverner. Et pour l’Assemblée législative — les sénateurs —seule les brāhmaṇas qualifiés.
Le boucher figure maintenant à l’Assemblée législative. Que sait-il de l’élaboration des lois? Il est boucher, mais en remportant des votes, il devient sénateur. À l’heure actuelle, selon le principe de la vox populi, un boucher s’adresse à la législature. Donc, tout dépend de la formation. Dans notre société consciente de Kṛṣṇa, nous réalisons en fait cela, mais dans le cas de la politique, ils l’oublient.
Il ne peut y avoir qu’une seule classe. C’est de la folie, car nous devons engager différentes classes d’hommes dans différentes activités. Si nous ne connaissons pas l’art, alors nous échouerons, car à moins qu’il n’y ait une division du travail, il y aura des ravages. Nous avons discuté de toutes les responsabilités du roi dans le Śrīmad-Bhāgavatam. Les différentes classes de la société devraient coopérer exactement comme l’accomplissent les différentes parties du corps. Bien que chaque partie soit destinée à un objectif différent, elles fonctionnent toutes pour une seule cause : maintenir le corps correctement.
BTG : Qu’elle demeure le devoir réel du gouvernement?
Śrīla Prabhupāda : Comprendre ce que Dieu veut et voir que la société travaille dans ce sens. Alors les gens resteront heureux. Mais si les gens travaillent dans la mauvaise direction, comment peuvent-ils rester heureux? Le devoir du gouvernement demeure de veiller à ce qu’il travaille dans la bonne direction. La bonne direction est de connaître Dieu et d’agir selon ses instructions. Mais si les dirigeants eux-mêmes ne croient pas en la suprématie de Dieu, et s’ils ne savent pas ce que Dieu veut accomplir, ou ce qu’il veut que nous réalisions, alors comment peut-il y avoir un bon gouvernement? Les dirigeants sont induits en erreur et ils induisent les autres en erreur. Telle reste la condition chaotique dans le monde aujourd’hui.
BTG : Aux États-Unis, il y a traditionnellement une séparation de l’Église et de l’État.
Śrīla Prabhupāda : Je ne parle pas de l’église. Église ou pas d’église — ce n’est pas la question. L’essentiel reste que les dirigeants doivent accepter qu’il existe un contrôleur suprême. Comment peuvent-ils le nier? Tout dans la nature se passe sous le contrôle du Seigneur Suprême. Les dirigeants ne peuvent pas contrôler la nature, alors pourquoi n’acceptent-ils pas un contrôleur suprême? C’est le défaut de la société. À tous égards, les dirigeants ont le sentiment qu’il doit y avoir un contrôleur suprême, et pourtant ils le nient toujours.
BTG : Mais supposons que le gouvernement figure athée…
Śrīla Prabhupāda : Alors il ne peut y avoir de bon gouvernement. Les Américains disent qu’ils font confiance àDieu. Mais sans la science de Dieu, cette confiance demeure simplement fictive. Prenez d’abord la science de Dieu très au sérieux, puis placez votre confiance en Lui. Ils ne savent pas ce que reste Dieu, mais nous le savons. Nous avons réellement confiance en Dieu. Ils fabriquent leur propre façon de gouverner. Et c’est leur défaut. Ils ne réussiront jamais. Ils demeurent imparfaits et s’ils continuent à fabriquer leurs propres méthodes et moyens, ils resteront imparfaits. Il y aura toujours des révolutions l’une après l’autre. Il n’y aura pas de paix.
BTG : Qui détermine les principes régulateurs de la religion que les gens devraient suivre?
Śrīla Prabhupāda : Dieu. Dieu est parfait. Il accomplit ça. Selon la version védique, Dieu est le chef de toutes les entités vivantes (nityo nityānāṁ cetanaś cetanānām). [Kaṭha Upaniṣad 2.2.13: «Le Seigneur est le chef parmi toutes les entités vivantes…»] Nous demeurons différents de Lui parce qu’Il est tout parfait et nous ne le figurons pas. Nous demeurons très petits. Nous avons les qualités de Dieu, mais en très petite quantité. Par conséquent, nous n’avons que peu de connaissances — c’est un avion, mais vous ne pouvez pas fabriquer un moustique. Dieu a créé le corps du moustique, qui reste aussi un «avion». Et c’est la différence entre Dieu et nous : nous avons la connaissance, mais elle n’est pas aussi parfaite que celle de Dieu. Les dirigeants du gouvernement doivent donc consulter Dieu; alors ils régneront parfaitement.
BTG : Dieu a-t-il également conçu le gouvernement le plus parfait?
Śrīla Prabhupāda : Oh, oui. Les kṣatriyas dirigeaient le gouvernement à l’époque védique. Quand il y avait une guerre, le roi était le premier à se battre. Tout comme votre George Washington : il s’est battu quand il y avait une guerre. Mais quel genre de président dirige maintenant? Quand il y a une guerre, il s’assied en toute sécuritéet téléphone aux ordres. Il n’est pas apte à être président. Quand il y a la guerre, le président devrait être le premier à s’avancer et à mener la bataille. Vous devez accepter les serviteurs de l’Être suprême — les brāhmaṇas ou Vaiṣṇavas [dévots du Seigneur] — comme vos guides. Les hommes du gouvernement sont des kṣatriyas — la seconde classe. Les kṣatriyas devraient prendre conseil auprès des brāhmaṇas ou des Vaiṣṇavas et faire des lois en conséquence. Les vaiśyas devraient exécuter les ordres des kṣatriyas dans la pratique. Et les śūdras devraient travailler sous ces trois ordres. Alors la société sera parfaite.
NEW VRINDABAN, 22 JUIN 1976
VISITES DE PRABHUPĀDA
PALAIS ET JARDIN
POINTS FORTS : Une vie simple… l’agriculture, la profession la plus noble… le concept de nation contre le concept de varṇāśrama
Prabhupāda : Quels sont ces tuyaux?
Kīrtanānanda : C’est pour le drainage. Pour quand l’eau sort dans l’égout, et sort dans le champ et s’écoule.
Prabhupāda : Vous pouvez utiliser cette eau pour fertiliser, drainer l’eau.
Kīrtanānanda : Eh bien, tout d’abord, nous devons satisfaire le département de la santé…
Kīrtanānanda : Nous essayons de clarifier tout cela maintenant aussi.
Prabhupāda : C’est à nous?
Kīrtanānanda : Oui.
Prabhupāda : Oh.
Kīrtanānanda : Cela prend du temps pour le nettoyer, cependant.
Prabhupāda : Qu’à cela ne tienne. Faites lentement, c’est du plaisir.
Kīrtanānanda : Eh bien, nous pourrions le faire beaucoup plus rapidement si nous n’essayions pas d’utiliser le bois, mais nous voulons l’utiliser.
Prabhupāda : Oui. Inutilement, vous ne devez pas couper. Quand c’est nécessaire pour Kṛṣṇa, alors vous coupez. C’est aussi une entité vivante. Nous ne pouvons pas les tuer sans raison suffisante…
L’agriculture est la profession la plus noble. Donnez-lui de la terre, il coupe le bois, fait des chalets. La terre est claire, maintenant labourez-la, gardez des vaches et cultivez des céréales.
Puṣṭa Kṛṣṇa : Ne mets aucun homme au chômage.
Prabhupāda : Chose simple. Et puis vivez confortablement, mangez confortablement, chantez Hare Kṛṣṇa. Confortablement ne veut pas dire satisfaction des sens. Confortablement signifie que nous avons besoin de produits de première nécessité, de manger quelque chose, de dormir quelque part ou d’avoir des relations sexuelles — c’est aussi un besoin corporel — et de se défendre, c’est tout. Ce sont les principales nécessités.
Cela peut être arrangé n’importe où. Dieu a donné toutes les facilités. Cultivez votre propre nourriture, mangez et vivez n’importe où. Juste cet endroit restait dur comme ça, maintenant il est bien géré, c’est très attrayant. (Bengali) N’importe quel endroit, vous le nettoyez, il devient chez vous. Et tout homme méchant, vous le décorez, il devient un époux. (rires) (bengali) (japa)
Laissez le mouvement de la conscience de Kṛṣṇa donner ce sens à ces vauriens. Ils ne savent pas comment régler les choses. Ils planifient simplement leurs Nations Unies, mais ils ne savent pas qu’elle figure ce plan. Oui. Les Nations Unies. Tout d’abord pourquoi nation? Pourquoi fabriquer une nation et créer des troubles et encore une fois non unis? Nation — ce mot n’existe pas dans la langue védique.
Il n’y a pas de conception de la nation. Il y a une conception de varṇāśrama, partout. Pas pour une nation ou un pays en particulier, mais pour tout le monde, selon la qualité — hommes de première classe, hommes de seconde classe, hommes de troisième classe. C’est là partout. Partout où vous allez, vous trouvez des gens intelligents de première classe, des gens moins que lui, d’autres moins que lui, jusqu’à la quatrième classe, c’est tout. Et puis cinquième classe. Donc, tout est là dans la Bhagavad-gītā. Maintenant, vous essayez de mettre en œuvre. Une vie humaine parfaite. Que n’importe quel sociologue, politicien se présente. Nous allons les convaincre que ce n’est qu’un moyen.
NEW VRINDABAN, 24 JUIN 1976
– CONVERSATION EN SALLE
FAITS SAILLANTS : Avancement : matériel contre spirituel… de lait et de viande… engager les enfants comme Kṛṣṇa était… La conscience de Kṛṣṇa comme travaillant pour Kṛṣṇa… même un animal peut devenir conscient de Dieu par association
Prabhupāda : Ce projet devrait être avancé — simple et réfléchi.
Dhṛṣṭadyumna : Je pense que nous allons apporter ce film de New Vrindaban à tous les collèges cette année lorsque nous prêchons et le montrerons aux étudiants comme exemple pratique.
Prabhupāda : C’est une civilisation désagréable, augmentant inutilement les nécessités de la vie. Anartha.
Kīrtanānanda : Nous ne vous aurions pas compris si vous aviez dit cela il y a huit, dix ans.
Prabhupāda : Hmm?
Kīrtanānanda : Il y a dix ans, je sais que je n’aurais pas pu vous comprendre si vous aviez dit cela. Maintenant, je comprends un peu.
Prabhupāda : Supposons maintenant ces lumières électriques. Donc, forme brute de lumière, nous cultivons des graines de ricin, tout de la terre. Cela aussi, vous obtenez de la terre, du pétrole et de la machine, et de l’électricité est produit. Mais en réalité, vous obtenez l’impulsion de la terre. Dès que l’approvisionnement en pétrole est arrêté, tout s’est arrêté. Mais pour cela, vous devez rechercher du pétrole au milieu de l’océan, ennuyeux. C’est donc ugra-karma.
Le but reste de faire pousser des graines de ricin, de les presser, d’obtenir de l’huile, de les mettre dans n’importe quel pot, et une mèche, la lumière reste là. Donc même comprendre que vous avez amélioré le système d’éclairage, mais ce n’est pas la seule nécessité de ma vie. Mais pour passer de la lampe à graines de ricin, à la lampe à huile de ricin, à cette électricité, vous devez travailler si dur. Vous devez aller au milieu de l’océan et le forer et en sortir du pétrole et… De cette façon, votre véritable affaire de vie est terminée.
L’énergie et l’intelligence que vous avez pour votre réalisation de soi ou vôtre, cette position précaire, mourant constamment et prenant naissance dans diverses espèces de vie, c’est votre problème, et cela devait être résolu dans la vie humaine, vous avez une intelligence avancée, mais cette intelligence est utilisée de la lampe à graines de ricin à la lampe électrique. C’est tout.
Essayez simplement de comprendre. Qu’elle figure cette amélioration? Et pour cette amélioration de la lampe àhuile de ricin à la lampe électrique, vous oubliez votre véritable entreprise. Vous vous êtes perdu. Cette civilisation continue. Cela s’appelle māyā. Pour un bonheur fictif, vous perdez tout votre but de vie. C’est difficile à comprendre, mais le fait reste là. Mais vous demeurez sous le contrôle de la nature, vous devez abandonner ce corps. D’accord, vous accomplissez de très beaux arrangements pour vivre ici, la nature ne vous permettra pas de vivre. Tu dois mourir. Et après la mort, vous allez posséder un autre corps. Donc, dans ce corps, travaillant pour une lampe électrique de haute qualité, vous travaillez si dur, acquérez votre propre entreprise et votre prochaine vie selon les lois de la nature, si vous obtenez le corps d’un chien, quelle demeure l’avantage? Que vous ne pouvez pas vérifier. Qu’elle figure la réponse? Hmm?
Kulādri : Une vie simple, une pensée haute.
Prabhupāda : Hein?
Kulādri : Une vie simple.
Prabhupāda : Non, voici l’accusation. Qu’elle reste votre réponse maintenant? Dans cette vie, vous vivez très confortablement, la prochaine vie si je veux demeurer un chien, alors c’est la charge. Maintenant, comment cette classe d’hommes y répondra-t-elle? Peut-il nier qu’il ne sera pas un chien?
Kīrtanānanda : Il dit qu’il n’y croit pas.
Prabhupāda : Vous croyez ou ne croyez pas. Tout comme cet enfant, c’est un garçon, il ne sait rien. Mais je sais, sa mère le sait, son père sait qu’il sera un jeune homme. S’il dit : «Non, je ne serai pas un jeune homme», c’est puéril. C’est enfantin. Mais le père, la mère, les amis savent que le garçon va devenir un jeune homme, il doit donc être éduqué et être correctement situé. C’est l’affaire du tuteur. Il ne sait pas. Il ne sait pas. Pour qu’il ne sache pas, cela ne veut pas dire que c’est un fait. De la même manière, si des coquins disent : «Je n’y crois pas», ce n’est pas un fait. C’est un coquin, un fou, formuler-il, mais ce n’est pas le fait. Karaṇaṁ guṇa-saṅgasya. Le fait est qu’il devra accepter un corps en fonction de la qualité du développement.
Kīrtanānanda : Mais que se passe-t-il s’ils disent que «En fait, cette vie de culture de la graine de ricin reste très difficile, l’agriculture demeure très difficile. Il est plus facile d’aller à l’usine pendant huit heures, puis je rentre à la maison avec mon argent et j’apprécie.
Prabhupāda : Non, vous appréciez, mais en appréciant, si vous oubliez vos vraies affaires, est-ce intelligent? Votre vraie affaire reste que vous possédez cette forme de corps humain pour améliorer votre prochaine vie. Vous allez revêtir une prochaine vie. Supposons que vous soyez un chien. Est-ce un succès? Vous devez donc connaître la science qui, au lieu de devenir chien, comment deviendrez-vous Dieu. C’est l’intelligence.
Kīrtanānanda : Pourquoi vaut-il mieux cultiver des graines de ricin que de creuser de l’huile?
Prabhupāda : Hein?
Kīrtanānanda : Pourquoi vaut-il mieux cultiver des graines de ricin que de…
Prabhupāda : Non, vous avez besoin d’une lampe. Donc, vous terminez cette affaire de lampe le plus simplement possible. Dans le temps que vous gagnez, vous améliorez votre épanouissement personnel. Telle reste la vie. Tout comme cet enfant, il veut jouer. Il ne va pas à l’école, ne suit pas d’éducation, il améliore le type de jouets, de jouets, il est engagé dans un jeu de football amélioré et… alors, est-ce une très bonne intelligence?
Kīrtanānanda : Mais personne ne travaille plus longtemps que l’agriculteur.
Prabhupāda : Hein?
Kīrtanānanda : Personne ne travaille plus dur que l’agriculteur. Le fermier doit travailler très dur.
Prabhupāda : Non, ce que nous voulons dire, c’est que si vous pensez que l’amélioration de l’électricité demeure meilleure que l’agriculture, nous n’avons aucune objection. Mais si vous oubliez votre véritable entreprise, est-ce intelligent?
Kīrtanānanda : Non, bien sûr que non.
Prabhupāda : C’est notre proposition. Notre véritable affaire est de savoir comment devenir conscient de Kṛṣṇa. Donc, simplement pour améliorer les conditions de vie, les nécessités de la vie, si j’oublie mes vraies affaires, est-ce l’intelligence? C’est pourquoi il est dit duṣkṛtinaḥ. Kṛti signifie mérite. Mais le mérite est utilisé pour des activités pécheresses.
Prenons par exemple les mangeurs de viande. Quand l’homme était… L’homme non civilisé reste toujours là. De manière non civilisée, ils vivent dans la jungle. Ils ont besoin de manger quelque chose. Alors ils lapident un animal qui va, et l’animal meurt, puis ils mangent. Maintenant, au lieu de tuer l’animal par lapidation, si vous avez découvert une machine scientifique dans l’abattoir pour tuer l’animal, est-ce une amélioration? Si vous pensez qu’il s’agit d’un progrès, «Nous avons maintenant découvert une machine très technique. Au lieu de lapider un animal, il faut tellement de temps, des centaines et des milliers d’animaux que vous pouvez tuer en une heure», pensez-vous que c’est une amélioration? Cela continue. Ils pensent que c’est une amélioration. Quand nous n’étions pas civilisés, nous lapidions un animal et tuions et mangions, maintenant nous le somme, les affaires restent les mêmes : tuer et manger des animaux. Mais nous avons amélioré la machine à tuer. Cela continue. Cela continue comme un progrès de la civilisation. Hmm? Qu’elle figure ta réponse? Est-ce là un progrès de la civilisation?
Maintenant que vous êtes civilisé, au lieu de tuer l’animal, vous en prenez simplement du lait sans le tuer et accomplissez tant de belles préparations, et c’est la civilisation. Mais tuer est un péché. Vous n’avez le droit de ne tuer aucun animal, même une fourmi. Parce que vous ne pouvez donner la vie à personne. C’est la loi de la nature, la loi de Dieu. Donc, la violation des lois de la nature ou de Dieu, ce sont des activités pécheresses. Vous utilisez donc votre mérite pour cette activité pécheresse. C’est pourquoi on l’appelle duṣkṛtinaḥ. Le mérite reste là, mais il est utilisé pour des activités pécheresses. C’est le défaut de la civilisation moderne.
Kuladri : Śrīla Prabhupāda, je me souviens qu’une fois tu as dit…
Prabhupāda : Ces questions que «je crois», «je ne crois pas», vous demeurez espiègle, quel reste le sens de votre croyance ou de votre non-croyance? Vous êtes, après tout, une canaille. Tout comme un enfant dira quelque chose : «Je ne crois pas.» La mère dira «Tu es coquin, tu dois aller dans ta chambre.» Alors les vauriens croient ou ne croient pas qu’elle demeure le sens? Mūḍha. C’est la loi de la nature. Tathā dehāntara-prāptiḥ. [De Bg 2.13 : «Alors que l’âme incarnée passe continuellement, dans ce corps, de l’enfance à la jeunesse en passant par la vieillesse, l’âme passe de même dans un autre corps à la mort. Une personne sobre n’est pas déconcertée par un tel changement.»] L’exemple est donné que ce garçon va changer de corps. Dehāntara-prāptir [«transfert du corps»]. Il deviendra un jeune garçon, un jeune homme. Ce corps ne restera pas. Qu’elle demeure la difficulté à comprendre? Oui, ce corps ne restera pas. Alors qu’il sortait de l’utérus de la mère, c’était un autre corps. Mais ces scélérats, ils ne le comprennent pas. Il est très difficile de traiter avec les fripouilles, c’est un fait, mais…quoi qu’ils effectuent, ce n’est que des coquins, c’est tout. Et en oubliant leurs vraies affaires. Alors votre fils, croit-il qu’il sera un jeune homme? Tu crois? (rires) Hein? Qu’elle reste vôtre…
Kulaśekhara : Je me souviens une fois, lorsque nous demeurions dans la propriété de John Lennon, vous m’avez dit…
Prabhupāda : Hein?
Kulaśekhara : Au domaine de John Lennon, tu te souviens? À Londres. Vous m’avez dit, le tracteur, vous avez dit, c’est la cause de tous les problèmes. Qu’il a fallu tout le travail aux jeunes gens et qu’ils sont allés à la ville et se sont empêtrés dans le sens de la satisfaction dans les villes. J’ai donc remarqué que dans la ville il y a beaucoup plus de passion, mais vivre à la campagne est plus simple… Le pays demeure plus paisible. Il est plus facile de penser à la vie spirituelle.
Prabhupāda : Oui. Moins de maladie. Moins de stress cérébral. Tout reste moins. Alors, équilibrez le temps, utilisez pour la conscience de Kṛṣṇa. Et si vous possédez un temple, c’est une vie très heureuse. Rien que pour votre nourriture, travaillez peu et équilibrez le temps, engagez-vous dans la conscience de Kṛṣṇa. C’est la vie idéale. Il suffit de voir des fibres minuscules sur la fleur. Quelqu’un peut-il fabriquer cela? Si petites fibres. Et comme c’est génial. Si vous étudiez une seule fleur, vous devenez conscient de Dieu. Il y a une machine que nous appelons la nature. De cette machine, tout vient. Mais comment la machine est-elle parfaite? Et qui a découvert cette machine?
Kulaśekhara : À Londres, vous avez dit qu’ils ne savaient pas que les papillons et les fleurs étaient peints, mais Kṛṣṇa les peint avec réflexion.
Prabhupāda : Oui. Comment pouvez-vous vous attendre à ce que sans la peinture, il soit devenu si beau? C’est de la folie, de la «nature» — qu’est-ce que cette nature? Tout est accompli par la machine de Kṛṣṇa. Parāsya śaktir vividhaiva śrūyate. [Śvetāśvatara Upaniṣad 6.8: “… Personne n’est plus grand que Lui ou égal à Lui…»] Quoi qu’il en soit, améliorez ce mode de vie. Vivez en plein air, produisez vos céréales, produisez votre lait, gagnez du temps, chantez Hare Kṛṣṇa. Vie simple, haute pensée, vie idéale. Les nécessités artificielles de la vie augmentent votre soi-disant confort, mais si vous oubliez vos vraies affaires, c’est suicidaire. Nous voulons arrêter cette politique suicidaire. Nous ne voulons pas arrêter l’avancement moderne de la technologie, même si la prétendue technologie d’avancement demeure suicidaire. Mais nous n’en parlons pas. (rires) Caitanya Mahāprabhu a donc donné une formule simple : chanter Hare Kṛṣṇa. Même dans vos usines technologiques, vous pouvez chanter. Qu’elle demeure le problème là-bas? Vous continuez à tirer avec votre machine et àchanter, Hare Kṛṣṇa, Hare Kṛṣṇa, Kṛṣṇa Kṛṣṇa.
Kīrtanānanda : Ils savent que si les gens reprennent le chant, ils abandonneront progressivement cette technologie.
Prabhupāda : C’est bien sûr.
Kīrtanānanda : Vous mettez en fait les graines de leur destruction.
Prabhupāda : Oui. Non, qu’est-ce que la destruction? C’est plutôt de la construction. (rires) Il vivra. Il vivra pour toujours. C’est de la destruction… Alors tout le monde reçoit du lait? Combien?
Kīrtanānanda : Autant qu’ils veulent.
Prabhupāda : Autant qu’ils veulent, puis jaunisse. (rires) Trop ne reste pas bon. Ils peuvent prendre au moins une demi-livre par tête.
Kīrtanānanda : Minimum.
Prabhupāda : Minimum. Et au maximum une livre. Pas plus que ça. Mais «parce qu’il y en a assez, mangeons», non. Ce n’est pas bien. Mais les enfants doivent acquérir au moins une livre de lait. S’ils boivent plus de lait, ils deviennent gros et forts.
Kīrtanānanda : Ils gagnent plus d’une livre. Ils gagnent au moins deux livres.
Prabhupāda : Ensuite, leur vie est construite avec un cerveau fort et agréable à comprendre. Ne voient-ils pas l’avantage de la société que nous ne tuons pas d’enfants, nous les entretenons avec suffisamment de lait. N’est-ce pas une meilleure civilisation? Et ils demeurent, par peur de la surpopulation, ils tuent. La mère tue l’enfant. Est-ce que c’est la civilisation?…
Alors, améliorez très bien cette agriculture. Donc, les vaches devraient détenir le plus de pâturage possible. Si vous buvez simplement un peu de lait et un peu de légumes, cela fournira toutes les vitamines. Vous n’avez pas besoin de prendre de vitamines. Non, il n’y en a pas besoin. Il contient toutes les vitamines. C’est admis. Vitamine A, D, dans le lait, disent-ils aussi. Et les fruits, la vitamine C. De cette façon, dans les fruits, les légumes, les céréales, le lait, toutes les vitamines restent là.
Kulaśekhara : Śrīla Prabhupāda, si vous prenez du lait sous d’autres formes, comme si vous mangez du fromage, si vous prenez du caillé ou du fromage, est-ce la même chose que boire du lait?
Prabhupāda : Oui. Toute préparation de lait. Et si vous possédez assez de lait, gardez-le comme ghee et ouvrez un restaurant dans la ville. Donnez-leur un joli samosā, kachorī. Donc, en échange, vous obtenez de l’argent, vous avez besoin de peu d’argent, alors cet argent vous aidera. En fait, en Inde, avant ces Britanniques, la classe des hommes les plus pauvres, ils élevaient simplement, disons, une douzaine de vaches, et c’était leur moyen de subsistance, c’est tout. Du lait, ils mangeront le, ce petit lait, puis le yaourt, puis… comment s’appelle-t-on? C’est un autre lait.
Les dévots : la caséine? Fromage blanc? Du fromage?
Visakha : babeurre
Prabhupāda : Du babeurre, oui, et de cette façon, après avoir bu et mangé tant de choses, quel que reste l’équilibre, baratter puis obtenir du ghee, et ce ghee est conservé en stock. Le jour du marché, ils vont en ville et le vendent. Vous trouverez à Vṛndāvana, tant de cultivateurs, ils ont apporté du ghee. Ainsi, les habitants de la ville, de la ville, ils ont besoin de ghee, ils achètent, et avec cet argent, ils obtiennent des produits de première nécessité, comme de l’huile ou des épices, du sel, comme celui-ci, qui ne demeure pas disponible. De cette façon…
Hari-śauri : Comment se fait-il qu’ils aiment autant le lait de bufflonne en Inde?
Prabhupāda : Hmm?
Hari-śauri : Les Indiens semblent préférer le lait de bufflonne au lait de vache.
Prabhupāda : Non, le lait de vache ne demeure pas disponible, donc le lait de bufflonne contient plus de matières grasses. Mais le lait signifie le lait de vache. Qu’elle demeure le lait quotidien?
Kīrtanānanda : Environ mille livres.
Prabhupāda : Ceux qui mangent de la viande, pourquoi ne pas les informer, lorsqu’une vache meurt, que «vous pouvez la prendre.»
Kīrtanānanda : Ce serait illégal.
Prabhupāda : Pourquoi? Légal, illégal, c’est leur caprice.
Kīrtanānanda : Mais cela va nous causer des ennuis.
Prabhupāda : Non, non. Autrement dit, ils peuvent nous donner, ils restent au pouvoir, ils peuvent l’effectuer, mais légalement…
Kīrtanānanda : Oui, vous avez raison. S’ils veulent manger, laissez-les prendre la vache morte.
Prabhupāda : Ils le prennent. Gratuits, ils obtiennent sans aucun prix. Ils prennent la peau, ils acquièrent de la chair, ils les laissent manger. Nous n’allons pas facturer le… Vous le prenez. Pourquoi entretenir un abattoir? Prends ça.
Kīrtanānanda : Ils objectent même si vous laissez les animaux, les animaux sauvages manger la vache morte.
Prabhupāda : Hmm?
Kīrtanānanda : Ils objectent même si vous laissez les animaux sauvages manger. Ils veulent qu’il soit enterré.
Prabhupāda : Oh, chacals ou renards, s’ils viennent, ils n’aiment pas ça.
Kīrtanānanda : Les chacals l’aiment.
Prabhupāda : Non, les chacals aiment ça (rires), mais le gouvernement…
Kīrtanānanda : Le gouvernement n’aime pas ça.
Prabhupāda : Le gouvernement aimera quand le chacal prendra votre animal. Ils le mangeront, ils n’attaqueront personne d’autre, car s’ils n’ont pas faim, ils n’attaquent pas. Même le tigre ou tout autre animal féroce, s’ils sont satisfaits de la faim, ils n’attaquent pas. Dans la jungle, tigre et autres animaux, ils vivent ensemble. Quand ils ont faim, ils attaquent. Au moins, vous pouvez annoncer qu’il s’agit d’une vache, disponible gratuitement. Prenez-le, ceux qui mangent de la viande. Prenez gratuitement sans aucun prix.
Puṣṭa Kṛṣṇa : La plupart des mangeurs de viande trouveraient cela dégoûtant.
Prabhupāda : Hmm?
Puṣṭa Kṛṣṇa : La plupart des mangeurs de viande trouveraient dégoûtant de devoir ouvrir la vache.
Prabhupāda : Dégoûtant?
Puṣṭa Kṛṣṇa : Oui. S’ils devaient l’opérer eux-mêmes, ils le considéreraient comme abominable.
Prabhupāda : Non, certains d’entre eux peuvent l’effectuer, faire des affaires. Comme il y a des bouchers, comme ils vendent de la viande, ils peuvent la prendre, ils réaliseront plus de profit. De l’abattoir, s’ils achètent, ils doivent payer, mais ici, ils demeurent gratuits. L’homme de l’hôtel, ils peuvent se libérer. L’expert de la tannerie, il obtiendra cette peau gratuitement. J’ai vu qu’ils mangent le homard, il est tellement décomposé qu’il est devenu exactement comme le chat et ils mangent. Cet argument ne demeure pas valable.
Kīrtanānanda : Ils ne peuvent même pas manger l’animal quand il est frais. Ils ne mangent jamais de bœuf frais. Il doit vieillir au moins trois semaines, sinon il ne demeure pas savoureux. (rire)
Hari-śauri : Je me souviens qu’une fois, il y avait un homme, il effectuait de la publicité, il accomplissait des tournées d’un pays à l’autre et il se présentait comme un mangeur de viande expert. Et il a dit, l’une de ses déclarations restait que vous ne pouviez pas manger un steak de bœuf tant qu’il n’y avait pas de petites taches blanches partout, alors il restait prêt à être mangé.
Prabhupāda : La tache blanche signifie décomposer. Champignon. Nānā yoni brāhmaṇa kare kadārya bhakṣaṇa kari ’tāra janma adho pate. [De Narottama dāsa Ṭhākura, Prema-bhakti-candrikā : «Les activités fructueuses et la spéculation mentale ne sont que des coupes de poison. Celui qui en boit en pensant qu’il s’agit de nectar doit lutter très durement après la vie, dans différents types de corps. Une telle personne mange toutes sortes d’absurdités et est condamnée par ses activités de soi-disant jouissance sensorielle.»]
Dhṛṣṭadyumna : Śrīla Prabhupāda, nous pouvons souligner tous les défauts de leur système, mais ensuite ils disent : «Mais il n’y a aucune preuve qu’une société aussi parfaite n’a jamais existé comme vous le dites. Nous ne possédons aucune preuve qu’une société aussi parfaite existe.
Prabhupāda : Vous pouvez voir, venir voir avec nous. Vivez dans notre nouveau Vrindaban, vous verrez.
Dhṛṣṭadyumna : Ensuite, ils disent : «Eh bien, cela vous convient, mais ce n’est pas pratique pour tout le monde.»
Kīrtanānanda : Pourquoi pas? Nous sommes des êtres humains et vous êtes des êtres humains.
Prabhupāda : Donc, ce qui ne demeure pas pratique pour vous, notre système, votre système ne le reste pas non plus
Pratique pour nous. Nous ne pouvons pas vivre de cette manière. Quoi qu’il en soit, si vous pouvez maintenir une communauté parfaite de vie simple et réfléchie, cela suffit…
Mais nous ne disons pas que vous mourez de faim, vous causez inutilement des ennuis à votre corps. Non. Mangez bien, mais simplement, et gagnez du temps pour avancer dans la conscience de Kṛṣṇa. C’est notre programme. Nanda Mahārāja était un villageois. Kṛṣṇa était un garçon du village. Kṛṣṇa pouvait vivre à New Delhi, mais il n’aimait pas ça. Il vivait à Vṛndāvana, un village.
Mais une difficulté demeure que ce n’est pas une terre ordinaire. Peu gênant, mais pas très gênant. Alors, y a-t-il une difficulté à ne pas demeurer une terre de plaine?
Kīrtanānanda : Cela rend l’agriculture plus difficile sur la colline. Cela prend plus de temps, plus de travail.
Prabhupāda : Travail acharné.
Kīrtanānanda : C’est bien.
Prabhupāda : Pour les vaches, il n’y a pas de difficulté.
Kīrtanānanda : Non.
Prabhupāda : En Inde, ils appellent Pahārhī lorsqu’ils sont habitués à travailler dur. Ceux qui vivent du côté himalayen doivent travailler peu dur, ils sont donc Pahārhī. Vous avez également accepté les enfants des autres?
Kīrtanānanda : Oui. Eh bien, surtout les filles qui n’ont pas de mari, il y en a pas mal ici.
Prabhupāda : Quoi qu’il en soit, vous demeurez si gentil que vous ne refusez personne. Autrement dit…, qui reste si gentil à moins de figurer un Vaiṣṇava? Personne ne demeure gentil. Kṛpā-sindhubhya eva ca. Kṛpā-sindhu, «océan de miséricorde», c’est-à-dire Vaiṣṇava. Peu importe ce que vous êtes, venez ici, restez, buvez du lait, chantez Hare Kṛṣṇa.
Kīrtanānanda : Les enfants se débrouillent très bien.
Prabhupāda : Oui?
Kīrtanānanda : Et ils seront notre future communauté.
Prabhupāda : Oh, oui.
Kīrtanānanda : Il est pratiquement impossible d’enseigner à ces garçons plus âgés comment utiliser les taureaux et comment… C’est très difficile, ils ne peuvent pas l’accomplir. Mais je pense que si nous formons les enfants.
Prabhupāda : Oui. Kṛṣṇa l’a effectue lui-même. Il était le fils du roi, Nanda Mahārāja. Dans son enfance, Il prenait soin des veaux, et quand il figurait grand, petit, Il prenait soin des vaches. Kṛṣṇa l’a personnellement montré. Son père aurait pu éviter : “Non, non, tu n’y vas pas. Les serviteurs partiront. Non. «Vous y allez aussi.»Kṛṣṇa-Balarāma, les deux. Balarāma prend la charrue, le sol labouré, et Kṛṣṇa détient la flûte pour enchanter les vaches. Kṛṣṇa-Balarāma. Ils n’étaient pas assis les bras croisés, bien que Nanda Mahārāja puisse les garder sans travail. Non, ils ont travaillé. Depuis le début de l’enfance. Ils venaient le soir et la mère s’occupait de les laver, de changer de robe, puis de donner de la bonne nourriture, et après avoir pris de la nourriture, ils iraient se reposer. Toute la journée, ils ont travaillé. Kṛṣṇa n’a jamais appris que vous restiez les bras croisés. Non. Personnellement, Il ne l’a pas fait ni Il n’a enseigné à personne. Dans la Bhagavad-gītā [Bg 3.8 : voir ci-dessous], vous trouverez.
niyataṁ kuru karma tvaṁ
karma jyāyo hy akarmaṇaḥ
śarīra-yātrāpi ca te
na prasiddhyed akarmaṇaḥ
Découvrez ceci.
Hari-śauri : Qu’est-ce que c’était encore, Śrīla Prabhupāda?
Prabhupāda : Niyataḥ. Vous devriez lire la Bhagavad-gītā si soigneusement pour tout. C’est un bon avocat. Un bon avocat signifie au tribunal, donnez immédiatement référence au juge : «Ma Seigneurie, telle ou telle loi, sous l’article… c’est là.» C’est un bon avocat. Un bon avocat signifie qu’il fait immédiatement référence à la section dont il parle. Immédiatement, le jugement reste là. S’il y a une autorité antérieure et que cela est consigné dans le droit, alors il n’a plus besoin d’argumenter, les preuves demeurent là. Même dans un autre tribunal, s’il y a un jugement, il sera accepté. C’est la loi. Donc, un bon avocat signifie qu’il donne des références de différents tribunaux, le jugement rend plus facile. Au lieu de procéder pendant longtemps, il fait référence : «Voici le jugement, voyez-vous», et aussitôt…
Dhṛṣṭadyumna :
niyataḥ kuru karma tvaṁ
karma jyāyo hy akarmaṇaḥ
śarīra-yatrāpi ca te
na prasiddhyed akarmaṇaḥ
‘Accomplissez votre devoir prescrit, car l’action vaut mieux que l’inaction. Un homme ne peut même pas maintenir son corps physique sans travail. [Bg 3.8]
Prabhupāda : Oui. La conscience de Kṛṣṇa ne signifie pas garder un groupe d’hommes paresseux, qui ne peuvent pas travailler. Ce n’est pas la conscience de Kṛṣṇa. Chacun doit travailler à sa capacité. Obligations prescrites. Ils nous accusent de nous échapper… Nous n’échappons pas. Nous sommes toujours occupés…
Dhṛṣṭadyumna : portée : ‘Il y a beaucoup de pseudo méditant qui se présentent à tort comme appartenant à une haute filiation, et de grands hommes professionnels qui posent à tort qu’ils ont tout sacrifié pour l’avancement de la vie spirituelle. Le Seigneur Kṛṣṇa ne voulait pas qu’Arjuna devienne un prétendant, mais qu’il accomplisse ses devoirs prescrits comme indiqué pour les kṣatriyas. Arjuna était un chef de famille et un général militaire, et il valait donc mieux pour lui de rester en tant que tel et d’accomplir ses devoirs religieux comme prescrit pour le chef de famille kṣatriya. De telles activités nettoient progressivement le cœur d’un homme ordinaire et le libèrent de la contamination matérielle. La soi-disant renonciation à des fins d’entretien n’est jamais approuvée par le Seigneur ni par aucune écriture religieuse. Après tout, il faut maintenir son corps et son âme ensemble par un travail. Le travail ne doit pas être abandonné de manière capricieuse, sans purification des penchants matérialistes. Quiconque reste dans le monde matériel possède certainement la propension impure à l’emporter sur la nature matérielle, ou, en d’autres termes, à la satisfaction des sens. Ces propensions à la pollution doivent être éliminées. Sans cela, par le biais de devoirs prescrits, on ne devrait jamais tenter de devenir un soi-disant transcendantaliste, renoncer au travail et vivre au détriment des autres.
Prabhupāda : Ce n’est pas la bonne manière. Kṛṣṇa n’a jamais dit à Arjuna : “Vous n’avez pas à vous battre. Asseyez-vous, j’accomplirai tout. Il n’a jamais dit ça. «Vous devez vous battre.» Nimitta-mātraṁ bhava savyaśacin. «Et le résultat est déjà créé par Moi, mais vous devez faire une manifestation de combat.» Tout comme notre mouvement de conscience Kṛṣṇa. En huit ou dix ans, nous nous sommes tellement développés. Est-ce humainement possible? C’est le plan de Kṛṣṇa. Mais Kṛṣṇa dit : «Allez prêcher. Prenez le crédit.» Oui. C’est Son plan. En fait, tout est accompli par Kṛṣṇa. Il donne le crédit à Son dévot, c’est tout. Vous connaissez l’histoire du temple de Detroit (rires)?
Kīrtanānanda : Un peu, pas trop.
Prabhupāda : Le temple de Detroit, c’était, ce bâtiment a été construit au coût de deux millions de dollars, disons une cinquantaine d’années, il y a soixante ans. Et nous l’avons acheté à trois cent mille dollars. Alors, quand ils ont dit qu’il y avait une belle maison, alors j’ai dit : ‘Laissez-moi partir immédiatement. J’y suis donc allé et j’ai parlé avec le propriétaire, donc j’ai beaucoup aimé. C’est un magnifique palais. Il a donc demandé 350 000 $. Alors j’ai parlé avec lui et lui ai demandé une concession. Ensuite, j’ai à nouveau enchéri, «Je te donnerai de l’argent, trois cent mille.» Alors il a dit “Oui, j’accepte.” Il n’y avait pas d’argent. (rires) Donc, l’achat de Bombay, vous savez, c’était simplement de la spéculation. Alors Kṛṣṇa nous donne. Pour un karmī, ce n’est pas possible, mais Kṛṣṇa nous donne toutes les facilités. Vous avez été dans ce palais, Detroit?… Ils ont gardé cinq paons.
Hari-śauri : Sept.
Prabhupāda : sept. Ils se déplacent très librement, ici et là, et chantent.
Kīrtanānanda : Ils restent sur le terrain?
Hari-śauri : Ils ne quittent jamais le terrain. Ils dorment dans un arbre.
Prabhupāda : Ils demeurent libres de passer d’un arbre à un autre, mais ils ne sortent pas. Seul reproche, ils mangent des fleurs.
Dhṛṣṭadyumna : Oui, ils mangent toutes les fleurs.
Prabhupāda : Ils sont également formés, ils n’ont pas peur. Ils sont assis, tu pars, ils n’ont pas peur. Ils ont appris que “nous sommes chez nous”. Que les animaux et tous les oiseaux peuvent être entraînés. Tout comme ces vaches, elles savent que vous êtes tous amis. Les animaux peuvent comprendre. Même si vous pouvez vous lier d’amitié avec les tigres et les lions. Oui. Je l’ai vu. Dans cette exposition de New York, un homme me montrait. Il embrassait le lion et jouait comme un chien. Je l’ai vu.
Hari-śauri : C’était aussi un tour de cirque. Ils mettaient leur tête dans la gueule du lion.
Prabhupāda : Oui.
Dhṛṣṭadyumna : Tant que le lion est bien nourri, vous pouvez mettre votre tête dans sa bouche, mais si vous ne le nourrissez pas, c’est dangereux.
Prabhupāda : Naturellement, s’il s’agit d’un animal. Ils peuvent comprendre qu’il vous donne à manger, c’est mon ami. L’amour, l’amitié, tout y reste, même chez les animaux.
Dévot : Sauf la conscience de Dieu.
Prabhupāda : C’est possible dans la vie humaine. Mais l’animal peut aussi devenir conscient de Dieu par association.
Kīrtanānanda : Parfois, je vous ai entendu dire, Śrīla Prabhupāda, que l’amour n’existe qu’entre des catégories similaires.
Prabhupāda : Catégories similaires, l’amour demeure très propice. Sinon [néanmoins?] L’amour reste possible avec n’importe quelle entité vivante. L’objet central de l’amour demeure Kṛṣṇa. C’est Vṛndāvana. Les animaux aiment Kṛṣṇa, les êtres humains aiment Kṛṣṇa, les arbres aiment Kṛṣṇa, l’eau aime Kṛṣṇa, tout le monde aime Kṛṣṇa — le point central. C’est la perfection de l’amour.
NOUVELLE VRINDABAN, 26 JUIN 1976
BHAGAVAD-GĪTĀ CHAPITRE 16 : CONFÉRENCE
FAITS MARQUANTS : Usines infernales, champs frais… les femmes et les enfants doivent être fournis les nécessiter
Prabhupāda : Ugra-karmāṇaḥ [“engagé dans des activités douloureuses”, de Bg 16.9 : “À la suite de telles conclusions, les démoniaques, qui sont perdus pour eux-mêmes et qui n’ont aucune intelligence, se livrent à des œuvres horribles et non bénéfiques destinées à détruire le monde”], l’usine. C’est ugra-karma. Pradyumna décrivait ugra-karma, infernal. Peu de karma, juste le blé pousse, un peu de labourage, c’est suffisant. Qu’elle reste l’utilité d’ouvrir une grande, grande usine? Ugra-karma. Qu’est-ce que cela a aidé? Vous parliez en leur nom. Qu’est-ce que cela a aidé?
Les garder. Des hommes, des femmes innocentes, ils sont gardés dans cette usine simplement pour gagner leur vie. Un peu de travail pourvoira à ses besoins. La nature a donné tellement de facilité. Ils peuvent cultiver un peu de nourriture n’importe où. Les vaches restent là dans le pâturage. Prenez du lait et vivez paisiblement. Pourquoi ouvrez-vous des usines? Qu’elle demeure l’utilité? Les garder dans des conditions de vie infernales. Voici donc la description. Discutez maintenant de ces points.
Dhṛṣṭadyumna : Vous dites, Śrīla Prabhupāda, ils se livrent à des œuvres horribles non rentables destinées à détruire le monde et que cela se réfère aux armes atomiques. C’est tellement vrai.
Prabhupāda : Oui, Dieu parle, Kṛṣṇa parle.
Dhṛṣṭadyumna : J’étudiais cette énergie nucléaire à l’université, pensant que cela sauverait le monde. Que par l’énergie, ils pourraient préparer de plus grosses tomates, du maïs plus gros et …
Prabhupāda : Des morts plus importantes. La conclusion reste de plus grands décès. Tout demeure grand. Un homme était en train de mourir, maintenant plusieurs centaines de milliers mourront. Des morts plus importantes. Vous ne considérez pas cela comme une plus grande mort?
Dhṛṣṭadyumna : C’était très frustrant, cependant, parce que pour tout ce qu’ils essayaient de faire du bien, ils trouvaient tellement plus de mauvaises choses à venir.
Prabhupāda : C’est-à-dire… Karma jagat signifie que si vous devez élever cette maison, vous devez couper le bois quelque part. Vous devez détruire quelque part, puis vous pouvez construire une maison. Vous devez ajuster des choses comme ça. Vous ne pouvez pas créer. Cette maison a été construite, créée, en détruisant ailleurs. N’est-ce pas? Alors, où reste ta création? La création demeure la création de Dieu. Il a tout créé, et si vous voulez créer, vous devez détruire quelque part. C’est le karma.
Puṣṭa Kṛṣṇa : Parfois, ces personnes sont appelées duṣkṛtina. Et vous avez mentionné que le duṣkṛtina, en fait il a une certaine intelligence, a été mal utilisé.
Prabhupāda : Oui. Intelligence. Après avoir détruit le bois, vous utilisez votre intelligence pour construire cette maison. Vous avez l’intelligence, cela ne fait aucun doute. L’être humain doit avoir de l’intelligence. Mais cette intelligence lui est donnée pour sortir des griffes de la naissance, de la mort, de la vieillesse et de la maladie. Il n’utilise pas cette intelligence à cette fin, donc duṣkṛtina. L’intelligence qu’il a. Nous ne disons pas que le monde moderne, ils restent inintelligents, imbéciles. Non, ils ont l’intelligence. Mais l’intelligence est utilisée pour duṣkarya, ce qu’il n’aurait pas dû effectuer. Duṣkarya. Karya et duṣkarya — travail et mauvais travail. Son intelligence a été donnée pour qu’il puisse être soulagé de ces griffes de la naissance, de la mort, de la vieillesse et de la maladie, mais qu’il n’utilise pas. Il ouvre l’usine et crée une autre mauvaise ambiance. Par conséquent duṣkṛtina. Ouvrir une usine demande de l’intelligence. Tant de machines fonctionnent, c’est bien, mais comment cette intelligence est-elle utilisée? Pour maintenir l’homme dans un état de vie infernal. Donc duṣkṛtina…
Hari-śauri : Il y a cinquante ans, ils pensaient que construire de grands gratte-ciel était un progrès; maintenant c’est tellement infernal dans les villes, tout le monde déménage.
Prabhupāda : Oui. Oui. En fait, quand il y a tant de gratte-ciel, c’est l’enfer. L’air naturel est obstrué. À Bombay, vous verrez. Si vous êtes au dernier étage, vous avez peu de facilité; à l’étage inférieur, c’est l’enfer. S’il y a plusieurs gratte-ciel, au premier étage, au deuxième étage, c’est tout simplement l’enfer. Pas d’air. Vous devez simplement utiliser ce ventilateur électrique. Vous ne pouvez pas voir le ciel. Par conséquent, il s’agit de gratte-ciel? Qu’est-ce que le grattoir? Quel est le sens?
Hari-śauri : Il touche, touche le ciel.
Prabhupāda : Vous avez donc touché le ciel de telle manière que je ne peux même pas voir. (rires) Voici le résultat. Vous démon, vous avez capturé le ciel, donc je n’ai même pas l’occasion de voir. Éclairage toujours électrique.
Maintenant, nous voyons le ciel, le soleil, comme c’est beau. C’est la vie. Vert, de bas en haut, ciel clair, soleil, c’est la vie. Nous obtenons un rajeunissement dans cette atmosphère. Quelle est cette absurdité, tout bâtiment de gratte-ciel, pas d’air, pas de lumière? Jagato’ hitāḥ. L’esprit devient paralysé, la santé se détériore, les enfants ne peuvent même pas voir le ciel, tout est gâté.
Kulādri : Chaque jour dans la ville, ils effectuent un rapport, un rapport de pollution. Et ils disent que vous devriez sortir ou ne pas sortir. Certains jours, il n’est pas bon pour votre santé de quitter votre domicile.
Dévot : Ils vendent également de l’air frais, Prabhupāda.
Prabhupāda : De l’air frais? (rires) De l’eau douce aussi.
Hari-śauri : À Tokyo, il y a des machines spéciales, vous pouvez obtenir de l’air, de l’eau propre.
Prabhupāda : Frais, en nettoyant l’urine? Maintenant, ils effectuent cela. Eau douce en nettoyant l’urine. Graisse dérivée des selles. Oui, les Allemands l’ont fait. Graisse extraite des selles. Scientifiquement. Vous pouvez très bien l’utiliser avec du beurre sur votre pain. Cela continue.
Puṣṭa Kṛṣṇa : Certains matérialistes peuvent affirmer que ces activités ne demeurent pas du tout inutiles. Par exemple, ils ont fabriqué un tracteur et, en Amérique, ils peuvent produire tellement de céréales, à tel point qu’ils pourraient pratiquement nourrir le monde.
Prabhupāda : Pourquoi pas?
Puṣṭa Kṛṣṇa : Parce que leur mentalité reste très abominable.
Prabhupāda : effectuez cela. Il y a tellement de surpopulation, et vous pouvez l’effectuer en Amérique. Tant de terres vacantes ici.
Dhṛṣṭadyumna : Mieux vaut mettre les gens dans les usines dans les champs. S’ils veulent travailler, laissez-les travailler à la culture du grain et à la traite des vaches.
Prabhupāda : Oui, alors ils vivront très heureux. Ça n’ira pas. Jagato» hitāḥ. Lis-le.
Dhṛṣṭadyumna : Kṣayāya jagato» hitāḥ. [«Pour la destruction du monde» de Bg 16.9 : «À la suite de telles conclusions, les démoniaques, qui sont perdus pour eux-mêmes et qui n’ont aucune intelligence, s’engagent dans des œuvres horribles et inutiles destinées à détruire le monde.
Prabhupāda : Kṣayāya, kṣayāya signifie tout pour la ruine, apportant la ruine, la ruine. Alors, sauvez-les de la ruine…
Prabhupāda : MM. (pause) vous n’avez donc pas besoin d’être couvert? Cette fille? Ce chiffon demeure-t-il suffisant? Ce que vous pensez? Pourquoi n’as-tu pas de couverture? mm? Vous n’avez pas besoin de chiffon?
Kulādri : Il fait chaud pour nous Śrīla Prabhupāda.
Prabhupāda : Non, s’ils en ont besoin, il doit y avoir de l’approvisionnement. Vous devez leur demander ce dont ils ont besoin et leur fournir, car ils ne disent pas que vous garderez également le silence. Ce n’est pas bon. Chaque mois, il faut leur demander ce dont ils ont. besoin. Nécessités, ils doivent être fournis. Nous avons déjà discuté de ce point, les femmes, elles ont besoin de protection, les enfants, les femmes.
WASHINGTON, D.C., 8 JUILLET 1976 — SOIR DARŚANA
POINTS FORTS…
La civilisation védique s’entraîne…
devoirs : sociaux et spirituels…
gouvernement, bon et mauvais
M. Boyd : Mais comment gérer ces personnes qui ne semblent pas vouloir porter leur propre poids, Prabhupāda? Ceux qui ne veulent pas travailler et aider à produire cette nourriture?
Prabhupāda : Ils devraient être formés. Par conséquent, la civilisation védique s’entraîne. Une partie des gens, ils devraient demeurer très intellectuels, du cerveau, tout comme pour maintenir ce corps, nous avons besoin avant tout du cerveau. Si le cerveau ne reste pas en ordre, alors d’autres parties, elles peuvent demeurer là, mais elles restent également inutiles. De même, dans la société, certains intellectuels devraient être maintenus. Ils sont appelés brāhmaṇas, et certains des brāhmaṇas sont des sannyāsīs. Ils sont simplement destinés à donner une bonne instruction. Ils devraient personnellement devenir très bons et intellectuels, et ils devraient enseigner aux autres la valeur de la vie, comment vivre. Ceci est une section. Ils devraient être libérés de l’angoisse de se maintenir. La société devrait les traiter comme des enfants et leur donner toutes les nécessités, le strict nécessaire, non pas qu’ils soient destinés à vivre très luxueusement. Non, une vie simple.
Ensuite, la classe suivante, les kṣatriyas, les politiciens, les administrateurs, sont également tenus de protéger les gens contre les blessures. Kṣatriya, kṣat signifie blessure, et trāyate, «celui qui sauve les gens des blessures». C’est le devoir de Kṣatriya. Ainsi, kṣatriya devrait protéger toutes les entités vivantes, y compris les animaux. Ce sont aussi des sujets. Donc le premier brāhmaṇas intellectuel, puis le kṣatriya.
Ensuite, les vaiśyas, leur métier reste de produire de la nourriture. La production alimentaire que vous pouvez accomplir par l’agriculture, le kṛṣi et en protégeant les vaches. Si vous obtenez suffisamment de céréales, comme le riz, le blé, les légumineuses et suffisamment de lait — du lait, vous obtenez du yogourt, du beurre, du ghee — alors votre problème alimentaire est résolu. Tu dois manger. Vous devez manger, vous devez vivre correctement. Donc cette première, deuxième, troisième, la classe intellectuelle, la classe administrative et la classe productive, ces trois classes doivent rester là dans la société.
Et ceux qui ne peuvent être regroupés dans aucune de ces trois classes, ils devraient
généralement aider en tant que travailleurs. Ils sont appelés śūdras. Donc les ouvriers veulent dire… Supposons que vous ayez besoin d’une place assise : le menuisier réside là. Supposons que vous ayez besoin d’un couteau : le forgeron réside donc là. Vous avez besoin de vêtements : le tisserand réside là. De cette façon, quatre classes d’hommes. Première classe, deuxième classe, troisième classe, ou les intellectuels, les administrateurs, les producteurs et les ouvriers en général. C’est le système de division védique. Brāhmaṇa…
Ceci est pour notre condition de vie, puis la vie humaine spécialement destinée à la réalisation spirituelle, à la réalisation de soi. À cette fin, encore une fois, quatre autres divisions. Généralement, le brahmacārī, la vie étudiante; gṛhastha, vie conjugale; vānaprastha, vie à la retraite; et sannyāsa, a renoncé à la vie. Ainsi, à la fin de la vie, il faut renoncer à toutes les autres responsabilités et consacrer complètement sa vie à la conscience de Kṛṣṇa, ou conscience de Dieu. De cette façon, lorsqu’une personne meurt dans la conscience de Dieu, sa vie est parfaite. C’est la civilisation védique. Huit divisions, varṇa et āśrama. Et si vous produisez simplement des śūdras, classe ouvrière, alors vous ne pouvez pas éprouver de bonheur. Ce n’est pas possible. Et de nos jours démocratiques, si vous envoyez des śūdras pour agir en tant que kṣatriyas, ils ne peuvent pas l’accomplir. Vous avez une expérience pratique. Au Vietnam, que s’est-il passé?
Puṣṭa Kṛṣṇa : Les soldats américains, ils prenaient simplement en état d’ébriété, chassaient les prostituées et fuyaient l’ennemi.
Prabhupāda : Et quand ils ont été attaqués, ils s’enfuyaient. Parce qu’ils demeurent des śūdras. Comment peuvent-ils se battre? Ils ne sont pas formés en tant que kyatriyas. Hein? Quiconque reste au chômage, laisse-le devenir soldat, mais il ne peut pas se battre. Ce n’est pas possible. Ni cette classe d’hommes ne peut posséder un bon cerveau pour donner une direction à la société. La démocratie signifie que n’importe qui peut s’adresser au gouvernement, et comme il ne figure pas kṣatriya, sa seule affaire est de savoir comment obtenir de l’argent tant qu’il demeure en poste.
Tout comme vous n’aimiez pas votre président, M. Nixon. Voilà donc le risque. Si vous maintenez la société dans un état chaotique, n’importe quel département, intellectuel, administration, production, ils figureront tous à l’envers, et il ne peut y avoir de paix dans le monde. Donc, ce schéma védique, varṇāśrama, demeure un schéma très important. Si possible, il devrait être introduit et pris très au sérieux. C’est l’un des éléments du mouvement pour la conscience de Kṛṣṇa, pour rétablir l’institution du varṇa et de l’āśrama. Pas par naissance, mais par qualification. Cātur-varṇyaṁ mayā sṛṣṭaṁ guṇa-karma-vibhāgaśaḥ. [Bg. 4,13] : «Selon les trois modes de la nature matérielle et le travail qui leur est associé, les quatre divisions de la société humaine sont créées par Moi…»] Guṇa-karma, par qualité.
En Inde, le varṇāśrama figure là, mais il n’est pas organisé, car le gouvernement ne s’en soucie pas. Le gouvernement imite le mode de vie occidental, «Il n’y a pas besoin de brāhmaṇa, il n’y a pas besoin de kṣatriya, simplement śūdras.» Partout c’est la position, la population śūdra, kalau śūdra sambhavaḥ. À cet âge, tout le monde demeure un śūdra.
Donc peu importe, tout le monde est né śūdra, mais il devrait être formé. Tout comme dans notre vie pratique, nous voyons que tout le monde n’est pas né scientifique, ingénieur ou avocat. Tout le monde est né innocent, mon enfant, puis il est formé par les tuteurs. De même, il devrait y avoir une formation sur comment devenir brāhmaṇa, comment devenir kṣatriya, comment devenir vaiśya. Et le gouvernement devrait veiller à ce que chacun, au fur et à mesure de sa formation, travaille selon sa qualité et son devoir professionnel. Ensuite, il y aura une paix et une harmonie complètes. Cette société humaine est parfaite.
Vipina : Sa question reste que maintenant le gouvernement est corrompu, alors que peut-on effectuer immédiatement?
Prabhupāda : Comment peut-il y en avoir, parce que la démocratie? Vous êtes corrompu, donc votre gouvernement est corrompu. Vous vous corrigez, le gouvernement sera automatiquement corrigé. Si vous êtes des vauriens, le gouvernement sera des vauriens. Le gouvernement veut dire élu. Donc, si vous n’êtes pas un gredin, vous n’élirez pas une autre fripouille pour prendre en charge les affaires gouvernementales. Mais parce que vous restez malicieux, vous enverrez un autre espiègle.
Alors, comment pouvez-vous vous attendre à un bon gouvernement? Vous ne savez pas qui sélectionner. Et àpart ça, toute la population reste malicieuse, śūdra. Donc, toute personne que vous élisez, s’il demeure par qualification, c’est un śūdra, un ouvrier, ce n’est pas une personne intelligente, il ne figure pas brāhmaṇa, il ne figure pas kṣatriya. En fait, l’assemblée législative, ou dans votre pays, le Sénat? Ils devraient figurer tous des brāhmaṇas. Ils donnent des conseils. C’était autrefois le système. Bien que ce fût la monarchie, même le Seigneur Rāmacandra ou des rois similaires, ils ne gouvernaient pas de manière indépendante — ils suivaient les conseils de sages brāhmaṇas, érudits.
L’Assemblée législative devrait donc être composée de brāhmaṇas intellectuels. Puis
les autres administrateurs, le président ou le ministre, ils devraient figurer des kṣatriyas. De cette façon, si une organisation sociale est accomplie, alors il y aura une paix parfaite. Si les śūdras sont autorisés à régner, que savent-ils? Leur seul objectif reste que tant qu’il demeure au bureau, «Laissez-moi collecter de l’argent», c’est tout. Et ce sera la dernière atmosphère, dasyu — dharmabhiḥ. Rājanyair dasyu-dharmabhiḥ. Tous les hommes du gouvernement deviendront des voleurs et des voyous. Dasyu, dasyu signifie voleurs et voleurs. Ainsi, comme les voleurs et les voleurs vous capturent dans la rue et vous demandent «Tout ce que vous avez, donnez, sinon je vous tuerai», ainsi ce sera la position dans le Kali-yuga. Cela se produit maintenant. Vous ne pouvez pas avoir de propriété privée; tout ce que vous devez déclarer. Sinon, il sera pris de force.
Les gens seront donc très gênés par deux choses : une chose reste la fiscalité, et une autre demeurera la pénurie de nourriture. De cette façon, toutes les personnes du monde entier seront embarrassées, à tel point qu’elles quitteront leur maison, leur foyer et leur maison, ācchinna-dāra-draviṇā yāsyanti giri-kānanam. [De SB 12.2.8 :«En perdant leurs femmes et leurs propriétés au profit de dirigeants avares et impitoyables, qui ne se comporteront pas mieux que des voleurs ordinaires, les citoyens s’enfuiront vers les montagnes et les forêts. Abritez-vous dans les massifs vallonnés ou dans la forêt pour vous soulager. Ce sera la position. Harcèlement, tant de harcèlement, par nature, par le gouvernement.
Donc, pour une société heureuse complète, ce mouvement de conscience Kṛṣṇa demeure essentiel. Toutes personnes intelligentes, elles devraient rejoindre ce mouvement et réformer l’actuel social, politique, religieux. Tous domaines d’activités, ils devraient se réformer. Alors les gens figureront heureux. Non seulement heureux dans cette vie, mais aussi dans la prochaine vie.
NEW YORK, 14 JUILLET 1976
INTERVIEW AVEC
JOURNAL D’INFORMATION
FAITS SAILLANTS : Une vie simple, des pensées élevées… viennent dans nos fermes et voient comment nous vivons de façon autonome… une vie simple favorise une bonne santé
Interviewer : Dans quelle mesure est-il important de s’occuper de la vie physique?
Prabhupāda : La vie physique, vous devez donc rester en forme pour exécuter la conscience de Kṛṣṇa. Ce n’est pas notre désir que vous tombiez malade et que vous ne puissiez pas chanter. Mais notre but demeure de chanter et nous n’avons besoin des nécessités physiques juste pour nous maintenir en forme, pas plus que cela. Manger est nécessaire. Sans manger, je mourrai. Donc nous prenons Kṛṣṇa prasādam, pas dans le restaurant ou l’hôtel quoi que ce soit, non. Nous prenons de bons légumes, de bons grains alimentaires, du riz, du blé, du sucre, du lait, tous vitaminés, pleins de vitamines. Il n’y a donc pas de carence en nourriture. Même de la valeur de la nourriture, c’est très agréable. Nous ne tuons pas inutilement des animaux.
Interviewer : Vous dirigez également des fermes, n’est-ce pas?
Prabhupāda : Oui. Oui.
Interviewer : Qu’accomplissent-ils …
Prabhupāda : Alors vous essayez de…
Interviewer : Est-ce que ce sont des fermes qui travaillent, produisent des fermes?
Prabhupāda : Oui, il existe de nombreuses fermes dans votre pays. En ce moment, je viens de New Vrindāban en Virginie-Occidentale. Ils vivent. Si vous y allez un jour, vous pouvez voir à quel point ils vivent de manière indépendante. Et il y a d’autres fermes, La Nouvelle-Orléans, et maintenant nous partons demain…
Rāmeśvara : Pennsylvanie.
Prabhupāda : Pennsylvanie. Nous obtenons donc suffisamment de lait, suffisamment de céréales, suffisamment de fruits. Il n’y a donc pas de problème économique. Notre but reste de gagner du temps des nécessités inutiles de la vie, des nécessités inutiles de la vie, pour gagner du temps et utiliser le temps pour développer la conscience de Kṛṣṇa. Et pour autant le corps est concerné, autant qu’il est nécessaire de prendre et d’entretenir le corps. C’est tout.
Interviewer : La santé de vos dévots est donc soignée.
Prabhupāda : Oui.
Interviewer : par qui?
Prabhupāda : Ils sont instruits de cette manière, une vie simple, une haute pensée.
Interviewer : Avez-vous des arrangements avec les hôpitaux au cas où quelqu’un tomberait malade, et surveillez-vous attentivement votre régime alimentaire et…?
Prabhupāda : Oh, oui. Pourquoi pas? Pourquoi pas? Prenez soin de votre corps. Mais nous gardons nos habitudes de manière à ne pas tomber malades très souvent.
Philadelphie, 15 juillet 1976
CONFÉRENCE EN SOIRÉE À
FERME GĪTĀ-NAGARĪ
FAITS SAILLANTS : Vivez comme Kṛṣṇa vit… comment utiliser le lait… protéger les vaches de Kṛṣṇa… l’idéal du village
Donc, la conscience de Kṛṣṇa signifie suivre les instructions de Kṛṣṇa. Notre vie a un certain but dans ce monde matériel, parfois on oublie. Le monde matériel signifie oublier notre but de vie; c’est naturel. Le principe de base de la vie matérielle demeure d’oublier Kṛṣṇa :
kṛṣṇa — bahirmukha jīva bhoga-vāñchā kare
nikaṭa-stha māyā tāre jāpaṭiyā dhare
[De Jagadānanda Paṇḍita, Prema-vivarta : “En détournant son visage de Kṛṣṇa, le jīva développe le désir de jouir. Debout à proximité, Māyā le gifle et le saisit. {Traduction par Gopīparāṇadhana dāsa.}]
L’oubli demeure notre nature, nous ne sommes pas aussi parfaits que Dieu, par conséquent, il y a tellement d’inefficacités. L’oubli reste donc aussi une autre qualité matérielle. Donc, la vie matérielle signifie oublier Kṛṣṇa. Mayā signifie que quand on a oublié sa relation avec Kṛṣṇa, cela s’appelle mayā. Donc Kṛṣṇa reste très gentil. Lorsque nous oublions trop, ce monde matériel figure l’oublie, mais toujours, selon le système védique, la conscience de Kṛṣṇa est maintenue dans une certaine mesure si vous suivez les principes védiques, alors nous ravivons notre conscience, notre relation.
Cela est expliqué par Śrī Caitanya Mahāprabhu lorsqu’il parlait avec Sārvabhauma Bhaṭṭācārya, que le principe védique reste de raviver ou de rappeler notre relation avec Kṛṣṇa. Dans la Bhagavad-gītā aussi Kṛṣṇa dit, vedaiśca sarvair aham eva vedyaḥ [Bg. 15,15], le véritable but de la connaissance védique demeure d’arriver à la compréhension de la conscience de Kṛṣṇa. Donc, ce mouvement de conscience de Kṛṣṇa essaie de faire revivre la position constitutionnelle originale. Donc l’un d’eux, dans le mouvement pour la conscience Kṛṣṇa, est l’organisation du village, comme vous essayez ici.
Kṛṣṇa, dans sa vie naturelle, est un garçon du village de Vṛndāvana. Vṛndāvana est un village.
Il n’y a pas d’usine, il n’y a pas d’automobile, il n’y a pas de gros, gros bâtiments de gratte-ciel; c’est un village. Ce que Kṛṣṇa aime. Dans le śāstra, il est dit, vṛndāvanaṁ parityajya, sa kvacin naiva gacchati [de Śrīla Rūpa Gosvāmī, Laghu-bhāgavatāmṛta 1.5.461 : “… Kṛṣṇa manifeste ses passe-temps dans les villes de Mathurā et Dvārakā de Ka le fils de K Maha. À tout moment quitte Vṛndāvana.»]
Kṛṣṇa aime tellement la vie du village de Vṛndāvana, avec ses garçons et ses filles bergères, ses gopīs, la mère Yaśodā, le père Nanda et Upānanda, les oncles et la grande famille, les vaches et les veaux, les arbres, la rivière Yamunā. Il est satisfait de cette vie. Donc au moins ceux qui demeurent conscients de Kṛṣṇa devraient se contenter d’une vie simple au village. Cela fait partie de la conscience de Kṛṣṇa.
Mais cela ne signifie pas que nous éviterons la vie urbaine ou la vie citadine, non. Tout, chaque endroit est la place de Kṛṣṇa. Partout, il devrait y avoir une conscience Kṛṣṇa.
Mais si nous nous maintenons dans le village et nous organisons correctement comme Kṛṣṇa nous a personnellement montré l’exemple, Il prenait personnellement soin des vaches, des veaux. Quand il était enfant, il prenait soin des veaux. Quand il restait grand, il prenait soin des vaches, bien qu’Il fût le fils d’un homme très riche; Nanda Maharaj était le roi du village. Mais quand même, Il travaillait dur toute la journée, allant le matin au pâturage et revenant le soir. Ensuite, il avait l’habitude de prendre son bain, de changer de robe et de s’endormir immédiatement. C’était le passe-temps de Kṛṣṇa. Nous devons donc suivre ses traces. Quel est ce verset?
aśraddadhānāḥ puruṣā
dharmasyāsya parantapa
aprāpya māṁ nivartante
mṛtyu-saṁsāra-vartmani
[Bg. 9.3]
[Bg 9.3 : “Ceux qui ne sont pas fidèles dans ce service de dévotion ne peuvent pas M’atteindre, ô vainqueur des ennemis. Par conséquent, ils retournent sur le chemin de la naissance et de la mort dans ce monde matériel.”]
Donc, tout ce que Kṛṣṇa a enseigné par Sa vie personnelle, par Son enseignement, à suivre, c’est la conscience de Kṛṣṇa.
Tout reste là dans le Śrīmad-Bhāgavatam. Sa vie personnelle est là, et Bhagavad-gītā, Son
enseignement est là, et Il vient dans ce but :
paritrāṇāya sādhūnāṁ
vināśāya ca duṣkṛtām
dharma-saṁsthāpanārthāya
sambhavāmi yuge yuge
[Bg. 4,8]
[Bg 4.8 : “Pour délivrer les pieux et anéantir les mécréants, ainsi que pour rétablir les principes de la religion, je me montre moi-même millénium après millénium.”]
Ceux qui demeurent naturellement conscients de Dieu, pour les délivrer, pour rendre leur vie parfaite, dans cette vie. Cette vie devrait rester la dernière vie matérielle et la prochaine vie devrait aller directement à Ka.
janma karma ca moi divyam
evaṁ yo vetti tattvataḥ
tyaktvā dehaṁ punar janma
naiti mām eti so» rjuna
[Bg. 4.9]
[Bg 4.9 : «Celui qui connaît la nature transcendantale de Mon apparence et de mes activités ne reprend pas, en quittant le corps, sa naissance dans ce monde matériel, mais atteint Ma demeure éternelle, O Arjuna.»]
Si nous devenons pleinement conscients de Kṛṣṇa, essayons simplement de comprendre ce qu’est Kṛṣṇa, il n’y a pas de difficulté : Kṛṣṇa est le Contrôleur Suprême, c’est tout. Il y a un contrôleur suprême — que nous devons accepter, comme nous en discutions dans le bus ce matin. Il n’y a aucun moyen de sortir, il n’y a pas moyen de refuser le contrôleur suprême, ce n’est pas possible.
Il y a donc un contrôleur suprême. Si vous êtes un homme sain d’esprit, vous comprendrez très facilement, et ce contrôleur suprême est Kṛṣṇa. Il vient personnellement et dit :
mattaḥ parataraṁ nānyat
kiñcid asti dhanañjaya
mayi sarvam idaṁ protaṁ
sūtre maṇi-gaṇā iva
[Bg. 7,7]
[Bg 7.7 : «Ô vainqueur de la richesse, il n’y a pas de vérité supérieure à Moi. Tout repose sur Moi, comme les perles sont enfilées sur un fil.»]
Il n’y a pas d’autre contrôleur au-dessus de Kṛṣṇa, par conséquent, Il est le Contrôleur suprême : īśvaraḥparamaḥ kṛṣṇaḥ [Bs. 5,1], le contrôleur suprême. Le Contrôleur Suprême, Il nous donne des instructions. Si nous suivons Son instruction, très simple, et restons dans ce village, satisfaits de la vie simple, des produits agricoles, du lait, combien de belles choses vous avez produites, où demeure la difficulté? Il n’y a pas de problèmeéconomique. Vous recevez tellement de lait qu’il devient difficile de l’utiliser.
En Inde, nous manquons de lait. Donc, kṛṣi-go-rakṣya-vāṇijyaṁ. [Bg. 18,44] : «L’agriculture, la protection des vaches et le commerce sont le travail naturel des vaiśyas…»] Si vous possédez assez de lait, vous pouvez effectuer du commerce. Vanijyam, c’est l’instruction de Kṛṣṇa. Ce n’est pas que nous détestons le système moderne. Non, nous ne détestons rien. Nirbandhaḥ kṛṣṇa-sambandhe. [De Bhakti — rasāmṛta-sindhu 2 255 :«Quand on n’est attaché à rien, mais en même temps accepte tout en relation avec Kṛṣṇa, on se situe à juste titre au-dessus de la possessivité. D’un autre côté, celui qui rejette tout sans connaître sa relation avec Kṛṣṇa n’est pas aussi complet dans son renoncement.»] Nous voulons essayer de tout engager au service de Kṛṣṇa. Si la machine moderne reste là, nous ne la détestons pas. Nous devons trouver les moyens d’utiliser cette machine pour le service de Kṛṣṇa. Donc, si vous possédez un excès de lait, vous pouvez en fabriquer du lait en poudre et vous pouvez l’envoyer en Inde en n’importe quelle quantité. Il sera consommé. Au moins, nous pouvons l’utiliser dans différents centres, nous pouvons le distribuer. Il n’y a donc pas de question.
En plus de cela, vous pouvez préparer du ghee à partir de lait. Du lait tout d’abord, buvez autant que vous le souhaitez. Puis convertissez-le en yaourt, le lendemain, le jour suivant, le jour suivant. Et puis, quand cela suffit aussi, barattez-le, sortez le beurre… babeurre et beurre… et buvez du lait au beurre avec capātī. C’est très appétissant, très nutritif. Ensuite, du beurre… si vous possédez un excès de beurre, transformez-le en ghee, et le ghee peut être conservé pendant des années. Il n’est pas question de préservation. Vous l’envoyez aux villes et villages. Et nous encourageons maintenant à ouvrir un restaurant de distribution prasad. Ils peuvent utiliser le ghee. Alors où est le problème? Il n’y a pas de problème. Chaque goutte de lait que vous pouvez utiliser au point d’utilité parfait.
Et s’il y a des vaches en excès, vous possédez des bois, alors vous coupez les arbres, effectuez un cercle et gardez-les là-bas. Ils y vivront. Il n’y a donc pas de problème. Kṛṣṇa entretenait 900 000 vaches. Il n’y a pas de problème. Mais protégez les vaches. C’est l’ordre de Kṛṣṇa. Nous ne pouvons pas rester si ingrats que nous tuons notre mère. Le lait demeure si important. Nous buvons le lait de la vache, et en échange, si nous égorgeons notre mère, ce n’est pas la civilisation. C’est de la barbarie, moins qu’animale. Les animaux aussi, ils ont du respect pour la mère. Alors, essayez de protéger la vache, c’est une activité pieuse, et vous ne serez pas en pénurie.
Vivez la vie de village, la vie simple et soyez satisfait du strict nécessaire. Il n’y a pas besoin de luxe. Et gagnez du temps et chantez Hare Kṛṣṇa. C’est la vie idéale. Je demeure donc très heureux que vous le réalisiez et que vous l’accomplissiez mieux pour que d’autres puissent être attirés.
Cette vie de ville, vie industrielle, vie d’usine demeure une vie curieuse. Cela tue l’ambition humaine. Cela tue la civilisation. Donc, il y a beaucoup d’autres affaires pour une personne consciente de Kṛṣṇa, car dans la Bhagavad-gītā, Kṛṣṇa parle partout : sociologie, politique, philosophie, religion, culture, économie, tout reste là. Si vous suivez simplement les instructions de Kṛṣṇa, vous obtenez une vie culturelle tout autour.
C’est donc un village idéal. Développez-le de plus en plus. Notre Paramananda demeure là. Il est très expérimenté, et d’autres restent là. Effectuez-le très bien. Je demeure très heureux de voir que les choses se passent bien. Merci beaucoup.
PARIS, 2 AOÛT 1976 —
CONVERSATION EN SALLE
NOUVELLE FERME MĀYĀPUR
POINTS FORTS : Travailler la terre… vaches et veaux ensemble
Prabhupāda : Les cours devraient être organisés régulièrement. Ceux qui sont engagés dans le travail de terrain les laissent ensuite travailler, mais les femmes ou les autres devraient les entendre en classe. Ils devraient y assister.
Bhagavān : Il y a des cours réguliers pour tout le monde l’après-midi après le prasādam.
Prabhupāda : C’est bien…
Hari-śauri : Vous avez dit que vous déteniez un plan? Pour la terre ici? Quand nous sommes arrivés, vous disiez que vous déteniez un plan pour le terrain.
Prabhupāda : Le plan reste que nous ayons des bois. Coupez les bois, effectuez de petits chalets et engagez-les pour la culture de fruits, de fleurs, de céréales et réalisez bien l’arrangement complet. L’eau…
Hari-śauri : Irrigation.
Prabhupāda : De cette façon, rendez-le toujours vert.
Bhagavān : Il y avait une question à propos des vaches : à quel moment le veau doit-il être séparé de la mère? Parce que parfois quand le veau est séparé, la mère, elle pleure.
Prabhupāda : Non, ils ne devraient pas être enlevés.
Bhagavān : Ne devrait pas l’être.
Hari-śauri : Je pense que dans toutes nos fermes, c’est ce qu’ils effectuent.
Bhagavān : J’ai entendu dire à New Vrindaban qu’ils les avaient emmenés très tôt.
Hari-śauri : Le problème reste que les veaux boivent tellement de lait qu’ils deviennent très malades, ils doivent donc se séparer.
Prabhupāda : Par conséquent, ils ne devraient pas toujours être autorisés. Une fois par jour, c’est tout.
Hari-śauri : Oh.
Prabhupāda : Pas trop autorisé, mais une fois. Au moins pendant la traite, ils devraient être autorisés à boire peu de lait, ce qui encouragera la mère à donner plus de lait.
Hari-śauri : Oh. En même temps qu’ils traient la vache, le veau peut venir.
Prabhupāda : Oui. Ils peuvent lui apporter du lait. Et pendant la traite, le veau peut demeurer debout devant la mère.
Hari-śauri : Ils réalisent cela en Inde.
Prabhupāda : Elle ne sera donc pas désolée. Une séparation complète ne demeure pas bonne. Et après la naissance, au moins pendant une semaine, le veau devrait être autorisé. Parce qu’après cet accouchement, le lait ne figure pas propre à la consommation humaine. Le veau ne devrait pas être autorisé à manger plus, mais en même temps la mère doit voir une, deux fois, alors tout ira bien. Bien sûr, nous sommes nés dans de grandes, grandes villes, nous ne savons pas, mais je sais que c’est le processus. À Allahabad, je gardais des vaches, il y avait des installations.
Bhagavān : Je ne pense pas que nos fermes opèrent comme ça. À New Vrindaban, ils le réalisent?
Hari-śauri : Quoi, laisser les veaux venir? Je ne pense pas. Vous pouvez écrire une lettre à… Le système dans son ensemble est si parfait qu’il demeure totalement satisfaisant à tous égards.
Prabhupāda : Et si vous rendez les autres insatisfaits pour votre plaisir, c’est un péché. Vous devez agir de manière à ce que personne ne demeure insatisfait. Ensuite, il y a l’équilibre.
PARIS, 3 AOÛT 1976 —
CONVERSATION EN SALLE
NOUVELLE FERME MĀYĀPUR
POINTS FORTS : Les produits doivent demeurer frais… les grains gonflés dans le sable chaud… tout ce qui est cultivé dans un jardin vaut cent fois plus que s’il était acheté sur le marché…
(Prabhupāda mange) Euh, mieux vaut donner ce fruit frais. N’apportez pas tout pourri. Sur le marché, vous ne pouvez pas vous rafraîchir. Tous vieux de trois cents ans. Tout ce qui reste frais, plein de vitamines. Cultivez frais, prenez frais. En Inde, il n’y a pas de système pour acheter et manger du pain vieux de trois cents ans. Il doit être fraîchement préparé. La femme se prépare dans le four simple, le mari mange, les enfants mangent. Vous connaissez Yaśodāmāyī appelant Kṛṣṇa? «Revenir! Votre père attend! Vous vous en souvenez? C’est le système indien. Le père et les enfants s’asseyent, la mère apportera du dāl frais, du riz et du cāpāṭi, et distribuera, et ils mangeront. Nous avions l’habitude d’accomplir ça. Avec le père, nous allons nous asseoir pour manger, séparément. Il n’y avait pas besoin de table — sur le terrain. Et maman distribuera, cuisinera. Pas de serviteur; mère personnellement, épouse personnellement.
Prabhupāda : La coupe du concombre, il y a un processus. Je vais te montrer. Parfois, le concombre demeure amer. Par ce processus, il peut être évité.
Harikeśa : Vous voulez dire couper le dessus et vous allez…
Prabhupāda : Ah, oui. C’est d’accord.
Dévot : C’est amer?
Prabhupāda : Nous avons goûté un morceau. Oui, peu amer.
Prabhupāda : Très bien. Cela devrait être arrangé avec du jus de citron. Si vous possédez ces fruits, il n’est pas nécessaire d’acheter.
Bhagavān : Les tomates restent censées demeurer aussi bonnes que les oranges. Les tomates restent censées demeurer aussi saines que les oranges.
Prabhupāda : Oui. Dans notre enfance, ces tomates étaient appelées aubergines étrangères, bilāti beguna. Et parce que c’était étranger, personne ne le touchera. Dans notre enfance, nous n’avions jamais mangé la tomate. Il a été rejeté par toute la culture hindoue indienne.
Harikeśa : Les tomates ne poussent pas en Inde?
Prabhupāda : Non. Il a été importé. Parce qu’il était importé, ils ne le toucheraient pas. Les toiles du moulin, parce qu’elles ont été importées, aucun gentleman ne les touchera. Aucune fonction religieuse ne permettrait d’utiliser des étoffes de fabrique. Et jusqu’ici la médecine est concernée, ils n’y toucheraient jamais.
(bande supplémentaire)
Prabhupāda :… tout expert de votre pays qui peut faire frire des céréales alimentaires dans du sable chaud.
Bhagavān : Comme ils font du riz soufflé, je pense, comme ça. Je ne pense pas. Ils l’effectuent à la machine.
Prabhupāda : Riz soufflé? Comment? Quelle est cette machine?
Bhagavān : Quand ils fabriquent un Thatcher, ils utilisent une sorte de machine.
Prabhupāda : Mais nous pouvons l’accomplir très facilement. Le sable doit rester très chaud. Vous pouvez confectionner du sable chaud, ce n’est pas difficile. Tout feu. Ensuite, prenez les grains dans un autre pot, mettez le sable chaud en dessous, puis agitez. Et ça va bouffer-bouffer-bouffer-bouffer-bouffer, ils seront finis.
Bhagavān : Mettez le sable chaud où?
Prabhupāda : Le sable est chauffé au feu, donc vous mettez les grains dans un autre pot et y mettez le sable chaud.
Hari-śauri : Sous le pot?
Prabhupāda : Pourquoi en dessous? J’ai dit un autre pot. Vous êtes un cerveau si terne. Voici du sable chaud. J’apporte un autre pot, les grains et le sable chaud que je verse dessus.
Hari-śauri : Versez dessus, sur les grains. Oh.
Prabhupāda : Oui. Et puis agitez et placez le tout sur une maille et opérez-le comme ça, mettez à nouveau le sable chaud là-bas. Est-ce clair? Ensuite, vous obtenez les grains gonflés. C’est de la très bonne nourriture.
Hari-śauri : Les dévots fabriquent du pop-corn.
Bhagavān : C’est autre chose.
Prabhupāda : Du maïs soufflé, ils le font frire dans du ghee, du ghee chaud.
Hari-śauri : Pas grand-chose cependant, juste un peu.
Prabhupāda : Non, je l’ai vu. Ils l’accomplissent. Mais ce n’est pas très digestif. Si vous fabriquez ce sable, du sable chaud…
Bhagavān : C’est léger.
Prabhupāda : Très léger. Le matin, vous pouvez leur donner ces grains soufflés, puis des fruits et du lait, très bon petit déjeuner. Je veux dire tout autonome. Oui. Nous devrions gagner du temps, tout autant à cette fin, pour chanter, discuter de grantha [Écriture]. Pas pour un soi-disant confort personnel. Nous pouvons nous asseoir n’importe où sur l’herbe ici, et tout ce qui reste disponible, nous préparons notre nourriture. Telle demeure l’idée. La vie demeurera sublime. Man-manā bhava mad-bhakto mad-yājī mām. [De Bg 9.34 : «Engagez votre esprit toujours à penser à Moi, devenez Mon dévot, offrez-Moi des obéissances et adorez-Moi. Étant complètement absorbé en Moi, vous viendrez sûrement à Moi.»] C’est une vraie affaire…
Ma mère effectuait du riz soufflé à la maison. Il existe donc du riz spécial pour accomplir du riz soufflé. Soit vous pouvez préparer à la maison, soit vous pouvez acheter sur le marché du riz spécial. Elle préparait donc un bon riz soufflé, très, très agréable. Dans un pot de sable. Ma mère était toujours engagée dans la préparation de la nourriture. Du cornichon, du chutney et ce riz soufflé, ou autre chose, autre chose, autre chose. En plus de cuisiner pour la famille, elle était aidée par mes sœurs. Aliments toujours agréables au goût. Il y avait tellement d’invités là-bas, et si le gendre venait, ils lui prépareraient spécialement la nourriture. Recevoir des invités, leur donner à manger, préparer de bons petits plats pour la famille, c’est le plaisir indien. Ils ne servent pas beaucoup, de nos jours, à l’entretien de la maison, très… Que, à leur manière, ils le gardent très bien. Tous les ustensiles, très nettoyés, ils sont gardés prêts à l’emploi, un chiffon. Si vous allez dans la maison d’un homme pauvre, mais vous trouverez que tout demeure très net et propre. Demandez à ces gṛhasthas de garder leur maison très propre et propre. Est-ce qu’ils gardent?
Bhagavān : Oui.
Prabhupāda : Qu’elle demeure le programme général pour manger?
Bhagavān : Pour manger? Chaque matin, tout le monde obtient un bon verre de yaourt, pois chiches et pomme, orange et banane.
Prabhupāda : Pois chiches frits?
Bhagavān : pois chiches bouillis. Et pomme, orange et banane. Et dans l’après-midi, ils prennent du riz, du dāl, du cāpāṭi et de la salade, et le soir ils ont un verre de lait et un peu de pain.
Prabhupāda : C’est bien.
Bhagavān : Ceci, en juillet, c’est le temps normal maintenant, en août et juillet. Mais généralement en juillet, il pleut un peu.
Prabhupāda : Cette année…
Bhagavān : Oui. Et c’était le temps le plus chaud depuis cent ans.
Prabhupāda : Maintenant.
Bhagavān : C’était en juillet. Extrêmement chaud. Et en fait, notre puits restait l’un des seuls à fonctionner dans toute la région, et nous arrosions les cultures et tout. Notre maïs reste très beau, très élevé et nos tomates demeurent très bonnes. La récolte d’orge figurait de cinq tonnes.
Prabhupāda : Cinq fois plus.
Bhagavān : Nous avons obtenu cinq tonnes d’orge de notre récolte. C’était très agréable.
Prabhupāda : Oh.
Bhagavān : Avez-vous obtenu de la farine d’orge?
Prabhupāda : Je n’en ai pas.
Hari-śauri : (rires) nous ne pouvons pas accomplir, ce n’est pas assez finement moulu. Nous ne pouvons pas en réaliser des cāpāṭis. C’est tout simplement trop grossier.
Prabhupāda : Vous pourriez accomplir une chose. Vous venez de briser ça et de faire bouillir avec du lait.
Hari-śauri : Vous voulez dire un mortier et un pilon?
Prabhupāda : Écrasez et faites bouillir avec du lait. Ne mettez pas de sucre. Ensuite, je mettrai du sucre selon mon goût.
Hari-śauri : Tu veux ça ce soir?
Prabhupāda : non.
Hari-śauri : Non. Demain matin.
Bhagavān : Nous demeurons la seule ferme de toute la région qui cultive des pois chiches. L’homme a dit qu’il ne pensait pas qu’ils pouvaient grandir. Mais nous possédons tout un champ de pois chiches. Ils arriveront mûrs pour la récolte dans environ trois semaines.
Prabhupāda : Pois chiches très nutritifs. Si vous faites simplement bouillir doucement, oh, c’est très nutritif. Un peu, autant, c’est aussi bon qu’un repas complet.
3 AOÛT 1976, PARIS
CONVERSATION EN CHAMBRE AVEC
COMMANDANT FRANÇAIS
(Traductions en français partout)
FAITS MARQUANTS : comment créer des maris qualifiés? — les former bien quand ils sont garçons
Prabhupāda : Oui. Quoi qu’il en soit, renseignez-vous. Ce sont nos fleurs de jardin.
Jayatīrtha : Oh, très gentil.
Prabhupāda : C’est aussi?
Bhagavān : Oui.
Prabhupāda : Oui. Tout ce qui est cultivé dans le jardin est cent fois plus précieux que celui acheté sur le marché. (pause)
Bhagavad-gītā reste un livre qui peut guider l’ensemble de la société humaine. Dans toutes les différentes branches du savoir, à savoir en politique, en sociologie, en religion, en culture, en philosophie, en économie, tout, toutes les lignes sont décrites de manière très vivante, et la société humaine peut en profiter. La Bhagavad-gītā commence sur le champ de bataille avec la politique…
(Mme Marchand prend la parole)
Traductrice : Elle veut savoir s’il est recommandé qu’une femme devienne une sannyāsī.
Prabhupāda : La femme devrait rester sous le père, sous le mari et sous les fils âgés. Rien de plus. C’est donc le devoir du père de lui confier la charge d’un jeune homme quand elle demeure jeune. C’est la culture védique.
Traductrice : Elle demande que doit réaliser une femme si elle est seule?
Prabhupāda : Elle ne peut pas être seule. Na sataritatam ananti (?). La femme ne devrait pas être autorisée… Tout comme les enfants. Les enfants ne peuvent pas être seuls. Ils doivent être pris en charge.
De même, une femme, dans son enfance, doit être prise en charge par le père; quand elle reste jeune, elle doit être prise en charge par son mari; et quand elle figurera âgée, elle devrait être prise en charge par des fils âgés. Vous trouverez dans la littérature védique que la responsabilité du père demeure jusqu’à ce qu’elle soit remise à un jeune homme convenable.
Et la responsabilité du mari demeure si longue qu’elle ne possède pas d’enfants âgés. À ce moment-là, quand elle possède des enfants âgés, il peut quitter la maison et prendre sannyāsa. Donc, le processus reste qu’une femme est toujours gardée sous protection. Il n’y a pas d’indépendance pour la femme. C’est… Pourtant, en Inde, cela continue. Le père est obligé de trouver un mari convenable pour la fille et de la confier à sa charge. Puis sa responsabilité prit fin. Jusque-là, elle est, il reste responsable de prendre soin de la fille. Fille célibataire à rester toujours sous la protection du père.
Yogeśvara : Mais aujourd’hui, il semble y avoir si peu de maris qualifiés.
Prabhupāda : Parce que vous ne formez pas les garçons à être qualifiés. Vous les entraînez à devenir débauche. Ce qui peut être effectué? Vous les formez à partir du brahmacārī, puis ils seront des maris responsables. Les filles et les garçons doivent être formés.
Ensuite, ils seront mari et femme responsables et vivront paisiblement. Dans leur jeunesse, si vous leur donnez la liberté, ils se gâteront. Ce qui peut être effectué? Jeunes, jeunes, si vous leur donnez une liberté totale, ils seront égarés et gâtés.
Traductrice : Elle demande que puisque dans ces pays occidentaux les familles sont tellement brisées et que les femmes ne peuvent parfois pas trouver un mari qualifié, que doit-elle effectuer?
Prabhupāda : Voilà, c’est la société. Vous les formez. Vous possédez tous les enfants. Vous les formez de cette manière, de sorte que… tout ce qui demeure accompli est accompli. Maintenant vous pouvez réaliser une très bonne société, une société consciente de Kṛṣṇa. Pas qu’une seule erreur ait été commise, vous devriez continuer. Rectifiez-le.
HYDERABAD, 22 AOÛT 1976
CONVERSATION AVEC
SEPT MINISTRES
D’ANDHRA PRADESH
FAITS SAILLANTS : Le gouvernement devrait être basé sur les Écritures… une formation pour le corps social
Prabhupāda : Notre sujet du mouvement pour la conscience de Kṛṣṇa est que systématisé… Le progrès de la société humaine devrait être systématisé selon śāstra. Tout comme votre gouvernement, il est mené en vertu de certaines règles et réglementations. Vous devez vous référer aux principes de réglementation du gouvernement et aux agents gouvernementaux experts, ils sont sélectionnés. C’était officiellement ICS, maintenant c’est IAS. Cela signifie une référence aux autorités. De même, il existe des autorités appelées śāstra. Śās-dhātu signifie gouverner. De Śās-dhātu, śāstra et śastra. Śastra signifie arme. Si vous n’agissez pas selon le śāstra, alors il y a śastra. Śastra signifie arme, gouvernement. Si vous enfreignez les règles du gouvernement, alors il y a un service de police, il y a un service militaire qui vous obligera à accepter la réglementation gouvernementale. Et du même śās-dhātu est śiṣya, celui qui accepte volontairement la discipline.
yaḥ śāstra-vidhim utsṛjya
vartate kāma-kārataḥ
na sa siddhim avāpnoti
na sukhaṁ na parāṁ gatim
[Bg 16.23 : «Celui qui rejette les injonctions scripturaires et agit selon ses propres caprices n’atteint ni la perfection, ni le bonheur, ni la destination suprême.»] Le but de la vie humaine reste le parāṁ gatim. Parāṁ gatim signifie la perfection suprême. Gatim signifie progrès et parām signifie le suprême. Notre vie demeure progressive…
La loi de la nature reste donc là, prakṛteḥ kriyamāṇāni guṇaiḥ karmāṇi sarvaśaḥ. [Bg. 3,27] : «L’âme spirituelle, déconcertée par l’influence du faux ego, se croit le réalisateur d’activités qui sont en réalité réalisées par les trois modes de la nature matérielle.»] Nous ne demeurons pas indépendants. Nous figurons dépendants des lois de la nature matérielle. Nous devrions donc utiliser correctement cette forme humaine de vie, et le gouvernement ou le roi signifie pour guider les citoyens sur la manière de progresser dans la vie. C’est le devoir du gouvernement. Il faut leur donner toutes les chances de progresser. Autrefois, tous les rois restaient responsables du progrès des citoyens, du progrès de la vie.
Le même principe doit être suivi. Telle demeure la déclaration du śāstra. Le brāhmaṇa, kṣatriya, vaiśya, śūdra. Pour maintenir le corps, tout comme nous avons besoin de la tête, des bras, du ventre et des jambes, de même, nous devons maintenir le cerveau de la société, le brāhmaṇa; et les armes de la société kṣatriyas; et le ventre de la société, les vaiśyas; et les jambes de la société, le śūdra. Tout est requis. Non pas que le cerveau demeure simplement nécessaire et que la jambe ne soit pas requise. Non, tout est requis sous une direction appropriée pour le bénéfice total de la société. La direction reste donc là. C’est śāstra. Yaḥ śāstra-vidhim utsṛjya… Si nous ne nous soucions pas du śāstra, fabriquons de façon fantaisiste nos propres modes de vie, na siddhiṁ sa avāpnoti, cela ne réussira jamais. Na sukham. Et il n’y aura pas de bonheur. Na parāṁ gatim.
Par conséquent, tout le processus reste yajñārthāt karmaṇa. Yajñārthāt karmaṇo» nyatra loko’ yaṁ karma-bandhanaḥ [Bg. 3.9]. Yajña signifie le Seigneur suprême, Viṣṇu. Yajña signifie yajña-śiṣṭāśinaḥ santo mucyante sarva-kilbiṣaiḥ. Après avoir exécuté le yajña, si nous apprécions la vie, alors il n’y a pas de réaction pécheresse. Sinon, bhuñjate te tv aghaṁ pāpā ye pacanty ātma-kāraṇāt. [De Bg 3.13 : «Les dévots du Seigneur sont libérés de toutes sortes de péchés parce qu’ils mangent de la nourriture qui est offerte d’abord pour le sacrifice. D’autres, qui préparent la nourriture pour la jouissance des sens personnels, ne mangent en vérité que du péché.»] Ainsi, toutes les directions restent là dans le śāstra, et l’essence de toute la littérature védique demeure la Bhagavad-gītā. Donc, en ce moment, notre, ce mouvement pour la conscience de Kṛṣṇa demeure que peu importe le type d’état dans lequel il s’agit, mais il devrait suivre le principe de Yajña. Yajñārthe karmaṇa. Sinon, nous figurerons responsables…
Tel demeure le principe. Yajñārthāt karmaṇo» nyatra loko’ yaṁ karma-bandhanaḥ. [Bg. 3,9] : «Le travail accompli comme sacrifice pour Viṣṇu doit être accompli, sinon le travail cause l’esclavage dans ce monde matériel. Par conséquent, ô fils de Kuntī, accomplis tes devoirs prescrits pour Sa satisfaction, et de cette façon tu resteras toujours libre de l’esclavage.»] J’ai vu dans le temple de Bālajī, principalement des pratiquants, qu’ils viennent, se tiennent toute la journée juste pour offrir quelque chose., yajñārthe, pour la satisfaction du Seigneur. C’est une grande culture. Yajñārthe karmaṇo» nyatra. Ainsi, le karma, les activités fructueuses ordinaires devraient être exercés pour yajñārthe, pour la satisfaction de Bālajī, ou Kṛṣṇa. Pas autrement. La même chose, ce qui est recueilli comme contribution, devrait être utilisée pour le yajña. Parce que l’argent est donné pour yajña, pas à d’autres fins. C’est un fait. Bien sûr, l’argent reste là. Les villageois innocents, ils ont donné de bonne foi l’argent que Kṛṣṇa ou Bālajī l’accepteront et que leur dur labeur sera couronné de succès. Yajñārthe karmaṇa. Maintenant, cet argent devrait être correctement utilisé pour les yajñārthe.
En fait, tout appartient à Dieu, Bālajī. Īśāvāsyam idaṁ sarvam. Nous prétendons inutilement : «Ceci est à moi». Cela s’appelle māyā. Rien ne nous appartient. Tout appartient au Seigneur Suprême. Mais nous avons revendiqué la propriété du Seigneur comme la nôtre. C’est inquiétant. Par conséquent, le yajña demeure recommandé. Revenez volontairement au Suprême. Cela s’appelle yajña.
varṇāśramācāra-vatā
puruṣeṇa paraḥ pumān
viṣṇur ārādhyate panthā
nānyat tat-toṣa-kāraṇam
[Viṣṇu Purāṇa 3.8.9 : «La Personnalité Suprême de Dieu, le Seigneur Viṣṇu, est adorée par la bonne exécution des devoirs prescrits dans le système de varṇa et āśrama. Il n’y a pas d’autre moyen de satisfaire la personnalité suprême de Dieu. Il faut se situer dans l’institution des quatre varṇas et āśramas.»] Le varṇāśrama-dharma, brāhmaṇa, kṣatriya, vaiśya, c’est simplement un plan pour enseigner à toute la société comment exécuter le yajña. Varṇāśramā cāra — vatā. C’est donc le début de la civilisation humaine. Varṇāśrama. Comment revenir en arrière. Tout comme Bali Mahārāja. Bali Mahārāja a obtenu, obtenu, dans tout l’univers, toute la propriété, et il est de nouveau retourné à Vāmana. C’était son succès dans la vie. Donc, ce mouvement de conscience de Kṛṣṇa demeure un mouvement éducatif pour enseigner aux gens comment on doit volontairement rendre la propriété du Seigneur au Seigneur. Cela s’appelle yajña. Yajñārthāt karmaṇo» nyatra loko’ yaṁ karma-bandhanaḥ [Bg. 3.9]. Donc, les gens souffrent réellement. Non seulement… Cette vie matérielle signifie la souffrance… . Cela est indiqué dans la Bhagavad-gītā :
ya idaṁ paramaṁ guhyaṁ
mad-bhakteṣv abhidhāsyati
na ca tasmān manuṣyeṣu
kaścin me priya-kṛttamaḥ
[Bg 11.1 : «Arjuna a dit : En entendant les instructions que tu m’as aimablement données sur ces sujets spirituels les plus confidentiels, mon illusion a maintenant été dissipée.»] Cet idaṁ guhyam, cette connaissance confidentielle de la Bhagavad-gītā, devrait être répandu dans le monde. Les gens souffrent. Et c’est la mission de Śrī Caitanya Mahāprabhu. Il conseille que
yāre dekha, tāre kaha «kṛṣṇa» — upadeśa.
āmāra ājñāya guru hañā tāra ’ei deśa
[Cc. Madhya 7 128]
[Madhya 7.128: «Demandez à chacun de suivre les ordres du Seigneur Śrī Kṛṣṇa tels qu’ils sont donnés dans la Bhagavad-gītā et Śrīmad-Bhāgavatam. De cette manière, devenez un maître spirituel et essayez de libérer tout le monde sur cette terre.»] Ainsi, ce sera la gloire de l’Inde si nous prêchons le message de Kṛṣṇa, Bhagavad-gītā. Ils acceptent. Et je souhaite que le domaine de Bālajī, l’argent de Bālajī, soit dépensé pour répandre la conscience de Kṛṣṇa, pas à d’autres fins. Telle reste ma demande.
Dévots : Jaya Śrīla Prabhupāda.
Indien : Veuillez autoriser…
Prabhupāda : Votre question est?
Indien : Oui, varṇāśrama, je le voulais, Swamiji…
Prabhupāda : Oui. Varṇāśramācāra-vatā. Le varṇa et l’āśrama que j’ai déjà expliqué. Tout comme pour l’entretien de tout le corps, il existe différentes parties : le cerveau, le bras, le ventre et la jambe. De même, varṇāśrama signifie la tête — brāhmaṇa; les armes — kṣatriya; le ventre — vaiśya; et la jambe — śūdra. Donc, par nature, ces divisions demeurent là. Varṇa, quatre varṇas et quatre āśramas. Quatre varṇas signifient divisions sociales, et quatre āśrama, division spirituelle. Ainsi, en dehors de la division spirituelle, brahmacārī, gṛhastha, vānaprastha et sannyāsa, la division sociale doit être observée. Le cerveau doit rester là. Brāhmaṇa. Tout doit demeurer là. Pas seulement le cerveau. Les armes également nécessaires — département militaire ou département de kṣatriya. yuddhe cāpy apalāyanam [«dans la bataille ne fuyant pas» de Bg 18.43 : «L’héroïsme, la puissance, la détermination, l’ingéniosité, le courage au combat, la générosité et le leadership sont les qualités naturelles du travail des kṣatriyas»]. Les kṣatriyas demeurent si courageux qu’ils ne s’éloignent pas du champ de bataille, du champ de bataille. Tout comme Arjuna essayait de devenir non-violent. Immédiatement, Kṛṣṇa le réprimanda :
kutas tvā kaśmalam idaṁ
viṣame samupasthitam
anārya-juṣṭam asvargyam
akīrti-karam arjuna
[Bg 2.2 : «Mon cher Arjuna, comment ces impuretés vous sont-elles parvenues? Ils ne conviennent pas du tout à un homme qui connaît la valeur de la vie. Ils ne mènent pas à des planètes supérieures, mais à l’infamie.»] Donc, tout reste nécessaire. Ce n’est pas que tout le monde devienne brāhmaṇa. Il n’est pas non plus possible que tout le monde puisse devenir brāhmaṇa. Ce n’est pas si facile. Mais une classe de brāhmaṇa doit être maintenue. Une classe de brāhmaṇa doit figurer là comme idéal pour les consulter.
De même, une classe de kṣatriya doit rester là, une classe de vaiśya doit demeurer là. C’est ce qu’on appelle varṇāśrama. Pour l’exécution pacifique de la vie matérielle, ces choses demeurent nécessaires, la division. Tout comme dans votre gouvernement, vous possédez un département ministériel différent. Vous avez présenté, ce ministre reste pour ce ministère, ce ministre… De même, le département du cerveau doit rester là. Sans cerveau, même… Supposons un fou, il possède les mains et les jambes, mais c’est inutile, car le cerveau est perdu. Le cerveau doit donc figurer là. Donc ce varṇāśrama, la renaissance du varṇāśrama Est nécessaire. Une classe d’hommes, brāhmaṇa :
śamo damas tapaḥ śaucaṁ
kṣāntir ārjavam eva ca
jñānaṁ vijñānam āstikyaṁ
brahma-karma svabhāva-confiture
[Bg 18.42 : «La paix, la maîtrise de soi, l’austérité, la pureté, la tolérance, l’honnêteté, la connaissance, la sagesse et la religiosité — ce sont les qualités naturelles par lesquelles travaillent les brāhmaṇas.»] Comme il existe différents systèmes éducatifs, il doit y avoir un système éducatif. Institut où ces choses sont enseignées : comment devenir véridique, comment devenir autocontrôlé, comment devenir plein de connaissances, comment devenir pleinement croyant en la personnalité suprême de Dieu Āstikyam. De cette manière, comme il y a nécessité d’ingénieur, comme il y a nécessité d’homme médical, comme il y a nécessité de tant d’autres chefs de département, de même, un département de brāhmaṇa, un département de kṣatriya — cette éducation doit être donnée. Mais à cette époque, parce que personne n’est intéressé, tout le monde reste śūdra.
Kalau śūdra-sambhavaḥ. [«Dans cet âge de Kali, tout le monde est né śūdra.»] :
paricaryātmakaṁ karma
śūdrasyāpi svabhāva-jam
[Bg 18.44 «… pour les śūdras, il y a travail et service aux autres.»]
Tout le monde, partout dans le monde, est éduqué pour rechercher un bon service. Paricarya : il doit détenir un bon maître; alors son éducation sera… Il ne peut pas agir de manière indépendante. Ainsi donc, dans le śāstra, il est dit que tout le monde demeure impatient d’obtenir un bon travail, donc, kalau śūdra-sambhavaḥ, à cette époque, presque tout le monde reste śūdra. Donc, si les śūdras demeurent là seulement, s’il n’y a pas de brāhmaṇa, pas de kṣatriya, pas de vaiśyas, cette société ne prospérera pas beaucoup. Si nous acceptons l’injonction du śāstra,
yaḥ śāstra-vidhim utsṛjya vartate kāma-kārataḥ
na sa siddhim avāpnoti na sukhaṁ na parāṁ gatim
[Bg 16.23 : «Celui qui rejette les injonctions scripturaires et agit selon ses propres caprices n’atteint ni la perfection, ni le bonheur, ni la destination suprême.»] Ainsi, ce brāhmaṇa, ou kṣatriya, vaiśya, ce n’est pas par naissance. C’est par qualification.
Guṇa-karma-vibhāgaśaḥ. [De Bg 4.13 : «Selon les trois modes de la nature matérielle et le travail qui leur est associé {les quatre divisions de la société humaine sont créées par Moi…}»] Guṇa. Il faut acquérir la qualité de brāhmaṇa et agir en tant que brāhmaṇa. Alors il demeure brāhmaṇa. Guṇa-karma-vibhāgaśaḥ. Même dans la famille śūdra, si quelqu’un est né śūdra, mais qu’il a atteint la qualité de brāhmaṇa, il doit être accepté comme brāhmaṇa. Telle figure l’injonction śāstra :
yasya yal lakṣaṇaṁ proktaṁ puṁso varṇābhivyañjakam
yad anyatrāpi dṛśyeta tat tenaiva vinirdiśet
[SB 7.11.35 : «Si quelqu’un présente les symptômes d’être un brāhmaṇa, kṣatriya, vaiśya ou śūdra, comme décrit ci-dessus, même s’il est apparu dans une classe différente, il devrait être accepté selon ces symptômes de classification.»] Yad anyatra. Si la qualité de brāhmaṇa se trouve chez une personne née dans une famille śūdra, elle devrait être acceptée comme brāhmaṇa. De même, si la qualité… śūdra trouvée dans le brāhmaṇa. Je veux dire naissance, par caste, comme cela se passe maintenant, ainsi Nārada Muni a dit… C’est la déclaration de Nārada Muni, la plus grande autorité. Yad anyatrāpi dṛśyeta tat tenaiva vinirdiśet [SB 7.11.35]. La naissance ne demeure donc pas la dernière chose. Si quelqu’un est né dans une famille brāhmaṇa ou dans une famille kṣatriya, il a la possibilité de devenir rapidement un brāhmaṇa; mais s’il n’a aucune qualité, s’il ne pratique pas, alors il ne doit pas être accepté comme brāhmaṇa. Vous pouvez être le fils d’un juge de la Haute Cour, mais à moins d’avoir la qualité de juge de la Haute Cour, ce n’est pas parce que vous êtes né d’un juge de la Haute Cour que vous devenez juge de la Haute Cour. Ce n’est pas, ce n’est pas la qualité. La qualité est…
C’est pourquoi je dis qu’il doit y avoir un établissement d’enseignement pour la formation des brāhmaṇa, des kṣatriya en particulier. Et vaiśyas, ils ne nécessitent aucun domaine académique. Kṛṣi-gorakṣya-vāṇijyaṁ vaiśya-karma svabhāva-jam. [Bg 18.44]: «L’agriculture, la protection des vaches et le commerce sont le travail naturel des vaiśyas…»] Ils peuvent apprendre simplement en s’associant à un autre vaiśya. Mais brāhmaṇa, en particulier, nécessitent une éducation, la littérature védique. Paṭhana — pāṭhana — yajana — yājana — dāna —pratigrahaḥ. [de SB 5.17.11 Portée : «Les Brāhmaṇas sont censés acquérir six sortes de qualifications de bon augure : ils deviennent des érudits très savants (paṭhana) et des enseignants très qualifiés (pāṭhana); ils deviennent experts dans l’adoration du Seigneur ou des demi-dieux (yajana), et ils enseignent aux autres comment exécuter ce culte (yājana); ils se qualifient eux-mêmes comme des personnes de bonne foi pour recevoir l’aumône des autres (pratigraha), et ils distribuent la richesse dans la charité (dāna).»] Kṣatriya a également besoin d’une éducation. D’autres, ils peuvent ne pas avoir besoin d’éducation. Formation pratique. Ces choses devraient être introduites. Alors la société humaine sera parfaite. Pas par naissance, mais par qualité, par éducation, par formation. Mais c’est possible. Donc votre réponse…
Indien : Non, l’institution pour la formation de ce Swamiji? Votre proposition?
Prabhupāda : Oui. Oui. J’ai tellement d’idées.
Indien : à Hyderabad.
Prabhupāda : Hare Kṛṣṇa.
HYDERABAD, 22 AOÛT 1976
CONVERSATION EN CHAMBRE AVEC
COMMISSAIRE AUX DOTATIONS
D’ANDHRA PRADESH
FAITS SAILLANTS : Temple signifie centre éducatif… Le devoir de Brāhmaṇas : guider les kṣatriyas
Hari-śauri : Je l’ai répertorié. (Lecture 🙂 182. 1-8-2. Tous leurs temples devraient être réorganisés le… Les gens devraient y venir pour être éduqués. Temple signifie que c’est un centre éducatif.
Commissaire : Centre éducatif.
Prabhupāda : Oh, oui. Brāhmaṇas signifie qu’ils sont des enseignants. Paṭhana — pāṭhana — yajana — yājana— dāna — pratigrahaḥ. Ainsi, chaque temple devrait figurer un centre éducatif et les brāhmaṇas devraient être engagés. Ils devraient être correctement éduqués et ils devraient aussi enseigner aux autres. De cette manière, le temple signifie l’éducation à la vie spirituelle. Et en fait, la vie spirituelle demeure la vie. Cette vie matérielle, la conception corporelle de la vie, reste la vie morte. Aprāṇasyeva dehasya maṇḍanaṁ loka- rañjanam…
Commissaire : C’est ce que je trouve, Swamiji. Mon travail demeure également très difficile. Le travail demeure très difficile. Nous possédons environ 30 000 temples dans cet état, des propriétés qui possèdent des temples, le (indistinct) des temples, l’intérêt pour les temples…
Prabhupāda : Non, ça peut-être… Si le gouvernement prend nos conseils, nous pouvons leur donner des conseils sur la façon de s’organiser, comment utiliser.
Commissaire : Certainement. Nous voulons un schéma. Certainement, vraiment, définitivement. Heureusement, c’est la terre de ce Kṛṣṇā et de Godāvarī. C’est une terre sacrée. Tuṅgabhadrā, Kṛṣṇā, Godāvarī. Nous constatons partout qu’il y a eu des hauts et des bas. Cela a été étudié.
Prabhupāda : Il est du devoir du gouvernement de s’installer. Mais ils doivent savoir s’installer. S’ils ne le savent pas, ils ne peuvent rien accomplir.
Commissaire : Non, nous voulons des conseils.
Prabhupāda : Ces conseils que nous pouvons vous donner. Cette orientation que nous pouvons donner. Parce que nous avons pris la position de brāhmaṇa. Le devoir du brāhmaṇa demeure de guider le kṣatriya. Gouvernement signifie kṣatriya. Donc, si les kṣatriyas sont guidés par le brāhmaṇa et qu’ils essaient d’exécuter, alors tout ira bien. Nous pouvons donc vous donner des conseils suffisants à condition que vous l’acceptiez. (rire)
CHANDIGARH, 16 OCTOBRE 1976 — ENTRETIEN PRESSE
FAITS SAILLANTS : Nous ne nous contentons pas de chanter, nous leur donnons du travail… varṇ āśrama n’est pas le système des castes :
Gopāla Kṛṣṇa : Il s’agit d’une lettre de Śrī Ambarish Sarkar, secrétaire général du comité du congrès du district de Nadia. «J’ai eu l’occasion de visiter le Śrī Māyāpura Chandrodaya Mandir le 12 août 1975. C’est absolument une institution religieuse. Jayapātāka Swami a consacré tous ses efforts et ses luttes pour organiser et proposer le nom sacré du Seigneur Śrī Caitanya Mahāprabhu. Je suis impressionné par sa manière charmante et sa force. Bien qu’il s’agisse d’une institution religieuse, cette organisation a fourni de nombreux services sociaux. De nombreuses familles pauvres et démunies ont eu la possibilité de travailler et en même temps elles sont devenues des adorateurs du Seigneur Śrī Caitanya. Pour engager ces travailleurs, tant de centres industriels ont déjà vu le jour, tels que le tissage à la main, l’imprimerie, etc. Je souhaite à cette organisation, avec l’aide de la population locale, plein succès.
Prabhupāda : Nous ne sommes pas seulement en train de chanter, nous leur donnons du travail. Nous essayons de devenir autosuffisants, la même idée de l’organisation du village de Gandhi, afin qu’ils ne viennent pas du village. Ils seront satisfaits, l’économie du village. C’est ce que nous effectuons.
Gopāla Kṛṣṇa : En fait, Prabhupāda accomplit la même chose en Amérique maintenant.
Prabhupāda : En Amérique, nous avons neuf, onze centres comme ça.
Gopāla Kṛṣṇa : Fermes. Ceci est une critique d’un local de l’O.P. Baradraj, directeur du Government College for Men, Chandigarh.
Prabhupāda : Une minute. Peut-être êtes-vous un représentant de Novara Times?
Interviewer : Oui, il reste ici.
Prabhupāda : Oui. Vous avez donc publié, je pense, deux ans auparavant, à propos de notre nouvelle
Vrindaban. Et vous avez dit que c’est une terre merveilleuse, que… Nous protégeons les vaches dans le pays où elles sont mangées par les gens. Leur aliment de base, le bœuf, et ils acceptent ce mouvement, protégeant les vaches.
Interviewer : Quels reste ces domaines?
Prabhupāda : Virginie-Occidentale, Philadelphie, La Nouvelle-Orléans et où? Miami, Canada, Vancouver. Comme ça.
Interviewer : Donc, si cela ne vous dérange pas, qu’est-ce qui demeure mauvais à manger, les gens qui mangent du bœuf? Qu’est-ce qui reste mauvais à ce sujet?
Prabhupāda : Mauvais signifie que vous devenez mauvais. C’est tout. Vous pouvez voir que ces choses sont…
Interviewer : Mais nous pouvons manger de la viande de chèvre et de la viande d’autres animaux.
Prabhupāda : Oui. Et le fait demeure que la vache demeure particulièrement recommandée dans le
Bhagavad-gītā, kṛṣi-go-rakṣya vāṇijyaṁ vaiśya-karma svabhāva-jam. [Bg. 18,44] : «L’agriculture, la protection des vaches et le commerce sont le travail naturel des vaiśyas…»] Que vous devez produire suffisamment de céréales vivrières par l’agriculture et protéger les vaches. Cela signifie que si vous possédez suffisamment de céréales à manger et si vous possédez suffisamment de lait pour obtenir des matières grasses, alors toute votre question économique est résolue. Annād bhavanti bhūtāni. [De Bg 3.14 : “Tous les corps vivants se nourrissent de céréales alimentaires, qui sont produites par les pluies. Les pluies sont produites par l’exécution du yajña {sacrifice}, et le yajña est né des devoirs prescrits.”] Si vous obtenez suffisamment de nourriture, il n’est pas question d’agitation. Tout le monde est satisfait. Animal et homme. Vous devez donc produire. Telle demeure la recommandation de la Bhagavad-gītā.
Interviewer : Monsieur, dans la technologie moderne…
Prabhupāda : modernes, nous ne parlons pas de moderne ou… Nous parlons…
Interviewer : À cette époque, comment demeure, vous savez, l’instrument de production grâce à ce tracteur, la mécanisation de l’agriculture.
Prabhupāda : Voilà donc votre interprétation. Mais nous essayons de présenter la Bhagavad-gītā telle qu’elle est. Telle reste notre mission. Que vous produisiez suffisamment de céréales alimentaires et que vous protégiez les vaches pour que les céréales alimentaires et le lait vous procurent tous les avantages économiques. Vous serez satisfait. C’est tout. Non seulement cela, j’ai pratiquement vu que par l’arrangement de Dieu, il y a tellement de terres sur cette planète que vous pouvez produire dix fois la nourriture de toute la population. Mais ils ne réalisent pas cela. Ils utilisent la terre…
Tout comme en Afrique, j’ai vu, il y a suffisamment de terres, mais qu’effectuent-ils? Ils élèvent des vaches et des taureaux, et quand ils sont grands… On ne leur donne rien à manger. Il y a assez d’herbe. Et dès qu’ils sont gras, ils sont emmenés à l’abattoir. Pas pour leur propre alimentation, mais pour l’exportation. Cette affaire reste en cours. Des affaires similaires se poursuivent en Australie et en Nouvelle-Zélande.
Inutilement, ils tuent ces vaches, et cette pénurie de denrées alimentaires et de lait, ce n’est pas un bon arrangement. Le processus recommandé dans la Bhagavad-gītā, cet annād bhavanti bhūtāni. Si vous possédez suffisamment de nourriture, tout le monde est satisfait. Et c’est le devoir de la classe vaiśya, kṛṣi go-rakṣya vāṇijyam; go-rakṣya vāṇijyam vaiśya-karma svabhāva-jam. [Bg. 18,44] : «L’agriculture, la protection des vaches et le commerce sont le travail naturel des vaiśyas…»] Selon la Bhagavad-gītā, c’est l’affaire des vaiśyas. Les brāhmaṇas, ils devraient être très instruits, éclairés dans la connaissance spirituelle. Les kṣatriyas, ils devraient gouverner, offrir une protection. Les vaiśyas devraient produire suffisamment de nourriture.
Et ceux qui ne figurent ni brāhmaṇa ni kṣatriya — śūdras — peuvent aider. C’est tout. C’est leur…. Alors tout le monde sera satisfait. La société continuera.
Tout comme dans votre corps, vous avez besoin du cerveau, de la tête, des bras, du ventre, des jambes. De même, brāhmaṇa, kṣatriya, vaiśya, śūdra. C’est essentiel. Si vous possédez simplement un cerveau et pas de jambe, cela ne sert à rien. Il doit y avoir aussi un cerveau et une jambe. Il doit y avoir brāhmaṇa, il doit y avoir śūdra, il doit y avoir…. Alors l’arrangement social est parfait.
Interviewer : Cela voudrait-il dire que vous soutenez l’ancien système des castes?
Prabhupāda : Hein? Ce n’est pas un système de castes. C’est la division du travail. Ce n’est pas un système de castes. Une classe d’hommes doit demeurer intelligente, une classe d’hommes doit rester forte pour offrir une protection. Et une classe d’hommes doit être pour produire de la nourriture, et une classe d’hommes, ouvrier général. Ce n’est pas un système de castes. La Bhagavad-gītā ne dit jamais «système des castes» :
Cātur-varṇyaṁ mayā sṛṣṭaṁ guṇa-karma-vibhāgaśaḥ. [Bg. 4,13] : «Selon les trois modes de la nature matérielle et le travail qui leur est associé, les quatre divisions de la société humaine sont créées par Moi…»] Selon la qualité et le travail.
Vous en avez fabrique un système de castes. Vous ne possédez aucune qualification de brāhmaṇa, vous [prétendez] : «Je suis brāhmaṇa.» C’est le système des castes. Mais si vous avez la qualité de brāhmaṇa et que vous travaillez comme brāhmaṇa, c’est nécessaire. Cela est nécessaire. Guṇa-karma-vibhāgaśaḥ.
INDE, 11 JANVIER 1977
CONVERSATION EN TRAIN
À ALLAHABAD
FAITS SAILLANTS : Économie localisée — un concept social révolutionnaire… retour à la terre, retour à la liberté… l’éducation simplifiée… donner à chacun un goût plus élevé… comment obtenir de bons dirigeants… les fermes reste l’avenir
Rāmeśvara : Śrīla Prabhupāda, devrions-nous penser dans nos esprits qu’un jour le mouvement de conscience Kṛṣṇa devra gérer les villes et les nations du monde?
Prabhupāda : Oh, oui.
Rāmeśvara : Il y a donc tellement de départements différents dans la gestion d’une si grande chose. Cela demande beaucoup de…
Prabhupāda : Non, non. Nous allons… Si les gens deviennent conscients de Kṛṣṇa, alors les nombreux départements absurdes seront réduits.
Hari-śauri : simplifié.
Prabhupāda : Oui. Le département, les départements pécheurs, les relations sexuelles illicites, la consommation de viande, ce sera fermé et cela simplifiera.
Rāmeśvara : Complètement?
Prabhupāda : Non, au moins nous essaierons de fermer. Et si les gens se localisent, ce trafic restera faible. Tout comme j’essaie d’organiser la ferme. Si les gens ne sortent pas de chez eux, ce système demeurera obsolète. Il n’y aura plus de département. Ils en ont créé des centaines. Ils ne savent pas comment le gérer. Pour gagner leur vie, ils doivent se rendre à Bombay et ont donc. Besoin de tant de trains locaux. Mais s’ils se sont localisés, ils peuvent gagner leur vie localement, il n’est pas question de tout cela…
Rāmeśvara : En Amérique, cela devient le problème numéro un : le chômage.
Prabhupāda : Oui. Ils doivent être. Emploi artificiel. (le train redémarre)
Rāmeśvara : Les gens vont à l’université en Amérique; ils ne peuvent plus trouver d’emploi. Ils passent tant d’années à aller à l’université pour obtenir leur diplôme. Alors maintenant, ils ne peuvent trouver aucun emploi.
Prabhupāda : Oui. Telle est la situation en Amérique. Et que dire de ce pays. Par conséquent, après avoir été éduqués, ils se rendent dans des pays étrangers. Vous trouverez tellement d’Indiens dans les laboratoires d’enseignement (?) De votre pays, parce qu’ils n’obtiennent aucun emploi convenable. (pause)… leurs tant de départements seront fermés.
Rāmeśvara : [La localisation est] possible en Inde, mais pas en Amérique.
Prabhupāda : Pourquoi?
Rāmeśvara : Le peuple américain… le considère à l’envers.
Prabhupāda : Cela doit être éduqué, que le recul est la vraie vie.
Rāmeśvara : Ils pensent avoir atteint un niveau de liberté plus élevé en voyageant partout dans le monde…
Prabhupāda : Où est votre liberté? Où est votre liberté si, pour votre subsistance, vous devez parcourir une centaine de kilomètres? Où est ta liberté? Pourquoi êtes-vous illusionné? Pour votre pain, vous devez parcourir des centaines de kilomètres, soit en voiture, soit en train. Alors, où est ta liberté?
Rāmeśvara : La liberté reste dans les loisirs. Ils ont beaucoup de temps libre.
Prabhupāda : Où figure le temps libre? Vous vous levez tôt le matin et vous partez pour votre bureau. Où demeure votre temps libre? Toute imagination. J’ai vu à New York. Ils viennent des autres parties, commençant tôt le matin, deux heures dans le traversier et deux heures dans les voitures, et debout deux heures. Qu’est-ce que c’est? Les dirigeants, les hommes riches, peuvent penser comme ça, que «j’ai le loisir», mais un ouvrier, de classe inférieure, ils ne possèdent pas de liberté. C’est une illusion, et nous essayons de donner la liberté à tout le monde. C’est ça la liberté. Vous êtes obligé d’aller à l’usine et d’y travailler dans un état de vie infernal. Est-ce que c’est la liberté?
Rāmeśvara : Il doit y avoir encore une éducation pour que les gens… Disons que nous sommes un jour…
Prabhupāda : Pas d’éducation, non. L’éducation ne sera requise que pour la classe guide : brāhmaṇas, kṣatriyas, pas pour personne, śūdras. Ils ne sont que deux. D’autres l’accompliront… Quelle formation est requise? Supposons que si vous produisez… Si vous êtes habitué à l’agriculture, à la protection des vaches, il n’est pas nécessaire d’aller au collège et à l’école. Si vous restez analphabète, vous pouvez toujours l’accomplir.
Rāmeśvara : Mais en Amérique…
Prabhupāda : Non, non, l’Amérique n’est pas… Je parle de la (indistincte), la classe qui guidera le but de la vie, la classe brāhmaṇa, et une classe qui leur donnera une protection contre les blessures des autres, la classe kṣatriya. Ensuite, la classe suivante, les hommes producteurs de nourriture, ils n’en ont pas besoin. En fait, seuls les brāhmaṇas, ils ont besoin d’une éducation, ou tous les autres, ils verront et apprendront simplement. Il faut si peu d’éducation — que vous pouvez apprendre en entendant seulement, c’est tout. Supposons qu’une classe de brāhmaṇa dise : «C’est bien; c’est mauvais.» Alors vous entendez et acceptez. Il n’exige pas d’aller à l’école ou à l’université. L’éducation sera donc simplifiée. (pause) C’est devenu très compliqué.
Rāmeśvara : Ils ont donné trop de pouvoir au peuple, alors le peuple exige tellement de choses.
Prabhupāda : Par conséquent, ils souffrent. Les gens ordinaires, que vont-ils confectionner? Anarthas. En fait, c’est anartha. Ils ont créé tellement de choses.
Rāmeśvara : Ils ont très peur si nous fermons les maisons de jeu et les maisons de prostitution qu’il n’y aura plus de plaisir. La vie restera ennuyeuse.
Prabhupāda : «Que fabriquerons-nous?» (rires) Nous allons donc vous donner l’occasion de chanter Hare Kṛṣṇa et de danser ici. (le train s’arrête) Qu’elle reste cette absurdité?
Rāmeśvara : Il semble que si un jour le mouvement conscient Kṛṣṇa a effectivement atteint une position puissante en Amérique…
Prabhupāda : Ce que nous voulons.
Rāmeśvara :… nous devrons tolérer toutes ces choses – cinéma, boîtes de nuit. Comment pouvons-nous fermer toutes ces choses? Les gens veulent ces choses.
Prabhupāda : Non. Si vous éduquez les gens, si vous leur donnez un meilleur plaisir, ils abandonneront.
Rāmeśvara : Très graduel.
Prabhupāda : Tout comme nos hommes. Ils ne restent pas après le cinéma, la maison de bordel ou les restaurants. Cela nécessite une éducation.
Hari-śauri : Nous devons en réaliser des dévots.
Rāmeśvara : Mais toutes les masses populaires peuvent-elles devenir des dévots?
Prabhupāda : Oh, oui, cent pour cent de dévots, par ce processus : demandez-leur de chanter et de prendre le prasāda.
Jagadīśa : Les gens en général demeurent très enclins à accepter, quel que demeure leur chef s’ils se sentent heureux. Donc, si nous leur donnons le kīrtana et le prasādam, si leurs besoins économiques sont satisfaits, comment peuvent-ils les éviter? Les besoins économiques restent la chose principale. C’est pourquoi ils…
Prabhupāda : S’ils peuvent bien manger et ne se plaignent pas des conditions de vie, ils le deviendront.
Rāmeśvara : Mais ils n’abandonneront pas la vie sexuelle.
Prabhupāda : Non, non. Je ne dis pas que vous abandonnez la vie sexuelle.
Rāmeśvara : Cela signifie qu’ils veulent posséder de beaux vêtements et des voitures pour le sexe. Dès qu’il y a du sexe, ils veulent tant d’autres choses pour le rendre plus attrayant.
Prabhupāda : Pas nécessairement. Pas nécessairement. Autrefois, il y avait une vie sexuelle. Ils pensent comme ça : «Nous avons besoin», naturellement. Tout d’abord, ils seront… S’ils avancent dans la conscience de Kṛṣṇa, ils arrêteront la vie sexuelle. Yad-avadhi mama cetaḥ kṛṣṇa… [De Śrī Yāmunācārya : «Depuis que mon esprit est engagé au service des pieds de lotus du Seigneur Kṛṣṇa, et je profite d’un humour transcendantal toujours nouveau, chaque fois que je pense à la vie sexuelle avec une femme, mon visage s’en détourne aussitôt, et je crache à cette pensée.»] S’ils demeurent vraiment conscients de Kṛṣṇa, ils n’auront plus de goût pour la vie sexuelle. C’est-à-dire…
Hari-śauri : Mais cette position ne demeure pas très facile à atteindre.
Prabhupāda : Non, ce n’est pas facile. Par conséquent, nous disons : «Restreignez cela». Et cela sera possible s’il suit notre programme.
Rāmeśvara : Vous avez dit à plusieurs reprises que si un petit pourcentage d’Américains devient conscient de Kṛṣṇa, alors tout le pays peut progressivement devenir conscient de Kṛṣṇa.
Prabhupāda : Oh, oui.
Rāmeśvara : Cela signifie donc qu’au début, nous pouvons rester très puissants dans le gouvernement, mais quand même, les masses de gens seront toujours des karmis.
Prabhupāda : Non. Vous pouvez présenter de telle manière qu’ils deviendront des dévots. Supposons que dans les grandes, grandes usines, nous introduisions cette distribution et ce chant de prasāda. Ils resteront immédiatement populaires. Tout sera… Ceto-darpaṇa-mārjanam. [Cc. Antya 20.12] Śikṣāṣṭaka 1 : «En chantant les noms de Kṛṣṇa, le miroir, du cœur est purifié et le dévot perd tout intérêt pour tout ce qui figure extérieur.»]
Jagadīśa : Afin que nous obtenions le pouvoir, à ce moment-là, l’illumination et la connaissance de la conscience de Kṛṣṇa seront généralisées.
Rāmeśvara : C’est ce que je me demande. Je pensais que ce ne serait pas le cas. Il y aurait…
Jagadīśa : Sinon, comment pouvons-nous passer? À quoi sert d’avoir un seul politicien?
Rāmeśvara : De nombreuses révolutions sont restées victorieuses avec une très petite minorité de personnes derrière elles parce qu’elles sont si bien organisées. Russie, Allemagne, toutes ces révolutions.
Prabhupāda : C’est un fait.
Rāmeśvara : Dans l’histoire, il y a des exemples de petits groupes de personnes prenant le contrôle d’un gouvernement parce qu’ils demeurent très intelligents et très bien organisés.
Prabhupāda : Oui.
Rāmeśvara : Et la masse des gens n’y croyait pas, mais ils ont quand même pris le pouvoir. Comme en Russie.
Jagadīśa : Mais la connaissance de la conscience de Kṛṣṇa…
Prabhupāda : En Russie, la masse des gens se tient à l’écart de cette théorie coquine.
Hari-śauri : Ce ne sont pas des communistes, la masse du peuple. Le parti communiste lui-même reste très petit.
Prabhupāda : Oui, très petit. Par terrorisme, il y en aura, par terrorisme.
Rāmeśvara : Ainsi, lorsque le mouvement de conscience Kṛṣṇa devient si puissant qu’il figure responsable du gouvernement, est-ce à cause d’un petit groupe de personnes ou à cause d’une masse?
Prabhupāda : C’est dû à la qualité des dirigeants.
Rāmeśvara : Mais sera-ce comme la Russie où il n’y a qu’un petit groupe de personnes conscientes de Kṛṣṇa?
Prabhupāda : Non, ce n’est pas ça. La qualité des gens sera changée.
Rāmeśvara : Cela signifie donc l’ensemble de la population de masse…
Prabhupāda : Oui.
Rāmeśvara : Ce n’est qu’alors que le gouvernement conscient de Kṛṣṇa…
Prabhupāda : Non, non. Vous pouvez acquérir un gouvernement même si vous demeurez en minorité. Mais la masse des gens, à cause de cette qualité, devra voir.
Hari-śauri : L’idée est de les convaincre que ce dont ils ont besoin, ce sont des leaders de bonne qualité, que pas nécessairement qu’ils doivent déjà devenir eux-mêmes à ce stade.
Prabhupāda : Oui.
Jagadīśa : La conscience de Kṛṣṇa peut être appréciée par n’importe quel homme parce qu’elle reste très simple.
Prabhupāda : simple et naturel aussi.
Hari-śauri : Le désir d’un bon leadership reste là, donc si nous présentons de bons leaders, alors ils prendront naturellement.
Prabhupāda : Nos dirigeants doivent figurer très bons.
Hari-śauri : Cela signifie que nous devons entrer dans les cercles politiques (le train commence à bouger) et accomplir beaucoup de prédication là-bas.
Prabhupāda : Si vous travaillez strictement selon vos principes, alors tout le monde…
Rāmeśvara : En Amérique, il y a une règle selon laquelle il y a séparation de l’Église et du gouvernement.
Prabhupāda : Ce n’est pas une église.
Rāmeśvara : Mais ils pensent à nous…
Prabhupāda : Pas d’église stéréotypée.
Rāmeśvara : Mais ils nous considèrent comme une religion.
Prabhupāda : Ils peuvent penser. Ce n’est pas le fait. C’est une culture…
Maintenant… Nous sommes arrivés au champ libre. Comme c’est sympa. Et si longtemps nous avons traversé ces zones encombrées — infernales, tout simplement infernales. Et maintenant, voici l’espace ouvert. Comme c’est sympa.
Hari-śauri : Entrer dans une ville est tellement imposant pour votre conscience.
Prabhupāda : Jusque-là, tout simplement des ordures, tous les papiers jetés ici et là. Les gens vivent à… Maintenant, voyez ici comment c’est ouvert et agréable. Organisez ce projet de ferme. Cultiver. (conversation en arrière-plan)
Hari-śauri : Il dit simplement qu’en Occident, il faut beaucoup de capitaux. Pour démarrer une ferme, pour obtenir la terre, il faut beaucoup d’argent, car la terre coûte très cher. Et nous devons aussi utiliser des techniques agricoles modernes par ce que nous avons si peu d’hommes pour diriger les fermes.
Prabhupāda : Non, vous montrez l’exemple. Les gens le réaliseront automatiquement. Quand les gens trouveront que c’est très gentil, ils prendront.
Hari-śauri : Devrions-nous essayer d’effectuer un effort pour que nos chefs de famille aillent vivre dans les fermes, un effort particulier? S’il demeure prêt à le faire?
Prabhupāda : Pourquoi les chefs de famille? Tout le monde. Hare Kṛṣṇa. (japa)
Rāmeśvara : En Amérique, il y a une très grande importance pour amener les gens à nous rejoindre en emménageant dans nos temples. Les présidents de temple demeurent très désireux de faire emménager autant de personnes que possible, mais à long terme, la plupart des gens ne peuvent pas atteindre la norme.
Prabhupāda : C’est pourquoi je [préconise] les ferme.
Rāmeśvara : Ils doivent donc être encouragés à avoir un peu de conscience de Kṛṣṇa dans leur propre maison, à faire de leur maison un temple.
Prabhupāda : Non, laissez-les aller à la ferme, New Vrindaban.
Rāmeśvara : Beaucoup de gens… La plupart des gens dans le monde sont des gṛhamedhīs, et ils ne peuvent pas abandonner si facilement.
Prabhupāda : «Non, vous restez… Venez ici avec votre femme, enfant. Vous restez gṛhamedhī.»
Jagadīśa : New Vrindaban reste très austère. Si nous construisons de petits bungalows avec un confort moderne…
Prabhupāda : Oh, oui.
Jagadīśa : Il doit y avoir une certaine commodité moderne.
Prabhupāda : Oh, oui. Ensuite, nous effectuerons cela.
Rāmeśvara : Mais pour beaucoup de gens qui vivent dans les villes, ils possèdent déjà leur travail. Ils ne veulent pas y renoncer…
Disons qu’en Amérique, la plupart des gens vivent dans les villes, et ils détiennent déjà leur travail, et ils sont figés dans leurs habitudes.
Prabhupāda : Mais vous avez dit qu’il y avait aussi du chômage.
Rāmeśvara : Dans une certaine mesure. Mais il y a encore 250 000 000 de personnes. Donc la plupart d’entre eux…
Prabhupāda : Donc, ceux qui restent au chômage, laissons-les venir chez nous. Nous leur donnerons un emploi.
Rāmeśvara : Oui. Mais pour la population de masse…
Prabhupāda : Eh bien, progressivement, vous augmenterez et…
Rāmeśvara : Nous devons leur donner quelque chose qu’ils peuvent accomplir chez eux.
Prabhupāda : Oh, oui.
Rāmeśvara : Parce qu’il est impossible de penser qu’ils abandonneront tout et entreront dans le temple.
Prabhupāda : Non, ceux qui restent au chômage, laissez-les venir. Nous leur donnerons un emploi.
Jagadīśa : À la ferme.
Prabhupāda : Oui.
Rāmeśvara : Pour ceux qui restent au chômage, c’est intéressant.
Jagadīśa : Mais pour ceux qui possèdent déjà un emploi…
Rāmeśvara : Mais la plupart des gens possèdent un emploi.
Prabhupāda : Hein?
Rāmeśvara : De nombreuses personnes possèdent déjà leur travail et leur famille.
Prabhupāda : Très bien, ne les laissez pas venir, mais ceux qui restent au chômage, laissez-les venir.
Rāmeśvara : Mais quoi…? Pour les personnes qui possèdent déjà leur travail, au lieu de…
Prabhupāda : Ce travail… Ils figureront très bientôt sans emploi. Ne t’inquiète pas. (rires) Ils viendront. Ils seront obligés de venir. Maintenant, ils possèdent un travail, mais à mesure que les jours avancent à Kali-yuga, ils seront sans emploi.
Hari-śauri : Nous pouvons donc nous attendre à ce que les conditions matérielles deviennent bien pires que cela.
Prabhupāda : Ils peuvent venir ou non. Nous ne nous en soucions pas. Créons une société idéale. C’est le…
Jagadīśa : Si quelqu’un qui reste aisé veut devenir un dévot, devons-nous l’encourager à renoncer à tout son bien-être matériel ou lui demander à la place de mettre un temple dans sa maison et de l’encourager à accomplir sa maison comme un temple et rendre toute sa famille consciente de Kṛṣṇa?
Prabhupāda : Et qu’elle reste votre bien-être matériel? Tout le monde accomplit des centaines de kilomètres pour le bien-être. Est-ce le bien-être? Soit ils peuvent y aller en voiture, soit en train… Et dès qu’il y a — comment s’appelle-t-on? — col de bouteille, ils deviennent très dérangés : «Comment aller au bureau?» Où demeure le bien-être?
Rāmeśvara : Dites, la religion chrétienne… La religion chrétienne compte des millions d’adeptes.
Prabhupāda : Mais qu’elle demeure la signification de ces adeptes? Ils ne comprennent rien. Simplement par tampon en caoutchouc, ils restent suiveurs.
Rāmeśvara : Mais si nous pouvons faire suivre une messe, ce n’est possible qu’en leur prêchant petit à petit.
Prabhupāda : Oui. Par votre vie idéale, l’enseignement idéal, vous obtiendrez. Ce chrétien ou n’importe quelle religion, à quoi ça sert? Ce n’est pas du tout une religion. C’est simplement un tampon en caoutchouc…
Rāmeśvara : Beaucoup de gens pensent que si vous devenez un Hare Kṛṣṇa, vous devez vous raser la tête.
Prabhupāda : C’est très bien.
Rāmeśvara : Mais cela leur fait peur et cela les empêche de nous rejoindre.
Prabhupāda : Non, vous économisez tellement sur les dépenses des barbiers. (rire)
Hari-śauri : Tant d’inconvénients pour le lavage.
Rāmeśvara : Ce sont des malentendus qui déroutent les gens.
Prabhupāda : Toute la vie demeure une incompréhension, une vie matérielle.
Rāmeśvara : Mais nous voulons qu’ils chantent Hare Kṛṣṇa. C’est l’essentiel.
Prabhupāda : Pourquoi nous envient-ils? Quand nous vivons très bien, ils envient que «ces gens n’accomplissent rien, et ils vivent si bien».
Rāmeśvara : Ils ne resteront pas si envieux s’ils voient que les gens qui s’habillent à l’occidentale et qui garde leur famille et garde leur emploi chantent également Hare Kṛṣṇa.
Prabhupāda : Nous disons… Nous disons que, que nous disons simplement, que «vous changez de conscience».
Rāmeśvara : Ne changez pas votre tenue vestimentaire, mais changez votre conscience.
Prabhupāda : Non, nous ne l’avons jamais dit. Si vous préférez ce genre de robe, onéreuse, vous la préférez, mais nous sommes simplifiés.
Rāmeśvara : C’est notre choix.
Prabhupāda : Oui.
Hari-śauri : Au fur et à mesure qu’une personne se purifie, elle se simplifiera de toute façon. Et s’il cultive vraiment le désir de…
Prabhupāda : de nos jours, le manteau-pantalon coûte très cher. Si vous pouvez dépenser votre argent, une robe coûteuse, nous n’avons aucune objection. Ensuite, vous devez gagner plus; vous devez travailler davantage. Par conséquent, nous sommes simplifiés.
Rāmeśvara : En fin de compte, c’est la meilleure chose.
Prabhupāda : S’ils veulent entrer dans cette robe, entrez. Si vous voulez, entrez.
21 JANVIER 1977, BHUBANESHWAR
CONVERSATION EN SALLE
FAITS SAILLANTS : Le papier-monnaie triche… l’autosuffisance agricole reste une assurance contre l’effondrement bancaire… prêchez en présentant l’exemple de la vie idéale
Rāmeśvara : J’éprouvais une question, Śrīla Prabhupāda. Vous avez écrit dans le troisième volume du premier canto [SB 1.17.39] différentes instructions pour l’âge de Kali, comment il y aura mariage obligatoire, etc. Et vous avez mentionné à propos de l’étalon-or que c’est très mauvais, cet étalon artificiel d’échange monétaire.
Prabhupāda : Oh, oui. C’est très mauvais.
Rāmeśvara : À l’avenir, c’est quelque chose que nous devrions essayer de corriger.
Prabhupāda : Vous devriez introduire des pièces de monnaie, de l’argent réel.
Hari-śauri : véritables pièces d’or. Pas de papier.
Prabhupāda : Tout le monde a de l’argent… C’est un fait. Et qu’elle demeure cette absurdité, gardez du papier et pense qu’il a de l’argent? Comme il se passe de la triche, du côté du gouvernement. Et donc une inflation artificielle. Vous pouvez imprimer, donc le prix est augmenté. Parce que vous n’avez pas à lui payer de l’argent réel, vous imprimez et payez-le, et il vous demandera : «Donnez-moi cet argent. Ensuite, je fournirai.» «Très bien, prends.» Vous imprimez et payez.
Rāmeśvara : C’est définitivement un moyen dont dispose le gouvernement pour contrôler. Parce qu’ils peuvent retirer de l’argent, le retirer de la circulation en augmentant l’intérêt que les banques donnent, ou ils peuvent obtenir plus d’argent…
Prabhupāda : Tout ce qui reste fait artificiellement.
Rāmeśvara : Ils contrôlent le montant des intérêts sur les prêts. Tout est normalisé à partir de ce qu’ils appellent le système de la Réserve fédérale. Cela a été introduit pendant la Dépression par les banquiers.
Prabhupāda : Quoi qu’ils accomplissent, lorsque vous recevez de l’argent dans le journal, cela n’a aucune valeur. Mauvais argent. C’est de la mauvaise monnaie. Ce n’est pas un bon argent.
Rāmeśvara : En fait, la plupart des achats en Amérique s’effectuent actuellement à crédit. Même un pas au-delà du papier-monnaie est le crédit, pas d’argent, l’achat sans argent, les prêts.
Prabhupāda : C’est aussi en Inde.
Rāmeśvara : Nous ne trouvons pas trop ces choses dans la culture védique.
Prabhupāda : Il n’y a jamais eu de papier-monnaie.
Hari-śauri : Non. Ils avaient l’habitude de…
Prabhupāda : Ce système de troc. Vous possédez du riz; je possède autre chose. Alors je vous donne quelque chose; tu me donnes quelque chose.
Hari-śauri : Mais l’inflation ne figure-elle pas possible même avec des pièces de monnaie? Même si vous possédez des pièces d’or, l’inflation n’est-elle pas encore possible?
Prabhupāda : Non, l’or reste acceptable par tout le monde.
Rāmeśvara : Le point principal est le système de troc.
Hari-śauri : Oui, eh bien, sa valeur est reconnue par son pouvoir d’achat.
Prabhupāda : Oui.
Hari-śauri : Vous pouvez donc modifier… Disons que vous possédez une pièce d’or. Vous pouvez modifier ce que c’est…
Prabhupāda : non. Si vous introduisez de véritables pièces de monnaie en métal, il n’y aura pas d’inflation.
Hari-śauri : Il n’y a qu’une certaine quantité de métal.
Prabhupāda : C’est très bien. L’échange… Plus il y a de demandes, plus de prix. Supposons donc que voici un spectacle. Je demande dix roupies. Vous êtes donc tous les deux clients et vous demandez ce spectacle. Alors j’augmente mon prix. Donc, si vous pouvez me payer en imprimant du papier, vous accepterez n’importe quel prix. Cela signifie que le prix est artificiellement augmenté. N’est-ce pas?
Rāmeśvara : Oui.
Hari-śauri : Donc, l’idée reste qu’avec des pièces de monnaie l’homme qui possède les marchandises, il ne peut pas…
Prabhupāda : Par conséquent… Supposons qu’il possède dix pièces de monnaie; vous possédez dix pièces. Je veux quinze pièces. Il n’y aura donc pas de concurrence. Je dois accepter soit de vous, soit de vous, dix pièces.
Hari-śauri : C’est vrai. Parce qu’il n’y a que beaucoup d’argent.
Prabhupāda : Mais si j’augmente le prix et si vous imprimez… Si vous possédez le pouvoir d’imprimer, «Très bien. Prends quinze pièces, euh, quinze roupies. Mais vous [pouvez] imprimez et me payez. Mais si l’or, la pièce, reste là, vous ne pouvez pas augmenter sur cela.
Hari-śauri : Il ne peut pas augmenter le prix du produit, et l’homme qui a obtenu…, car il n’y a qu’une certaine somme d’argent là-bas.
Prabhupāda : Mais je peux augmenter le prix à condition que vous me payiez. Mais en imprimant, c’est plus facile. Mais si vous devez collecter des pièces, ce sera difficile, il n’y aura donc pas d’augmentation artificielle de…
Hari-śauri : Oui. Les pièces figurent un chèque…
Prabhupāda : Oui.
Hari-śauri :… en chargeant trop.
Prabhupāda : C’est voulu. Et ces vauriens, ils impriment artificiellement le papier comme de l’argent. Et je suis un gredin; j’exige plus parce que je détiens un client.
Rāmeśvara : La différence entre la culture védique et…, la culture consciente de Kṛṣṇa et la culture moderne reste très, très dramatique, très grande différence. Donc la transformation de la société…
Prabhupāda : Et en plus de cela, si nous nous concentrons sur un projet agricole, il n’y aura pas besoin d’échange, car je serai satisfait de mes produits. C’est tout. Il n’y a pas besoin d’échange. Tout ce dont j’ai besoin, je reçois dans ma ferme.
Rāmeśvara : tissage, tissu.
Prabhupāda : Tout ce que je reçois. Je n’ai donc pas besoin de sortir pour échanger. Si vous êtes satisfait dans votre ferme — je suis satisfait — alors où demeure question d’échange? Il n’y a pas besoin d’artificiel… Donc cette banque, “fanking”, tout va s’effondrer automatiquement. Il n’y a pas d’argent, qui va garder l’argent à la banque?
Hari-śauri : Qui en a besoin?
Prabhupāda : (rires) donc, cette manière artificielle d’accomplir des opérations bancaires, qui sera également supprimée.
Hari-śauri : C’est révolutionnaire.
Rāmeśvara : Il reste très difficile pour l’esprit de…
Prabhupāda : Non, effectuez simplement ceci.
Rāmeśvara : Une telle transformation dramatique de la société.
Prabhupāda : Oui. Quoi qu’il en soit… Nous devons être satisfaits localement de notre nourriture, de notre linge, de notre lait. C’est tout. Laissez le monde entier aller en enfer. On s’en fiche. Si vous voulez aussi vous sauver, réalisez-le. Voici un exemple. Si vous voulez une vie artificielle, une vie citadine et une vie infernale, c’est le cas. Mais nous vivrons ainsi. C’est la vie idéale.
Hari-śauri : Mais quand même, nous cherchons à attirer les gens vers notre style de vie.
Prabhupāda : hm?
Hari-śauri : Nous cherchons toujours à inciter les gens à venir vivre comme nous.
Prabhupāda : Oui.
Rāmeśvara : Eh bien, plus encore que cela, nous savons que nous avons le secret de la vraie vie, donc c’est notre devoir de réellement… Comme vous le dites…
Prabhupāda : C’est la prédication. C’est prêcher.
Rāmeśvara :… le chirurgien, il doit couper.
Prabhupāda : Oui.
Rāmeśvara : Le médecin doit…
Prabhupāda : Oui.
Rāmeśvara :… sauvez le patient. C’est son devoir.
Prabhupāda : Pas de transaction artificielle. Purgez.
Hari-śauri : Quand quelqu’un a réellement le pouvoir, il peut l’accomplir.
Prabhupāda : Oui.
Hari-śauri : Donc par notre prédication maintenant, nous devons essayer d’établir un gouvernement de conscience Kṛṣṇa d’abord à travers le système démocratique.
Rāmeśvara : Vous avez dit : “Pensez en termes du monde entier, pas seulement d’une nation. Telle demeure notre prédication.” Vous nous entraînez donc à penser très grand, global.
Prabhupāda : Nous gardons le style de vie idéal. Vous apprenez et effectuez-le. Je n’empiète pas sur votre indépendance, mais si vous voulez rester heureux, vous suivez. C’est notre processus. Āpani ācari» jīve śikhāilābhakti. [De Madhya 1.22 : «… Par son comportement personnel {il} ont instruit toutes les entités vivantes sur le mode du service de dévotion.»] Vous resterez heureux, très idéalement, et les gens apprendront. Mais cela ne peut demeurer possible que sur la base de la conscience de Kṛṣṇa. Si vous rendez cette chose moins consciente de Kṛṣṇa, cela ne sera jamais possible. Alors ce ne sera pas possible. Tous ces schémas réussiront s’il y a conscience de Kṛṣṇa.
Hari-śauri : Seulement si le chant et le prasādam demeurent là.
Prabhupāda : Prasādam, adoration de la déité, vie de dévotion… Alors tout ira bien.
Hari-śauri : Oui. Gandhi n’a jamais pu mettre en œuvre son programme.
Prabhupāda : Personne ne peut l’accomplir. Ils ont simplement… Même… Qu’est-ce que c’est? Marx? Il ne pouvait pas. Il n’y a pas de véritable attraction. Artificiel, par la force. Ici, la véritable attraction demeure Kṛṣṇa. Donc autre chose qui ne le dérange pas : «Qu’il y ait peu d’inconvénients. Cela ne me dérange pas.»
Hari-śauri : Un dévot a en fait un goût plus élevé. Il a un vrai plaisir, donc il ne se soucie pas des autres choses.
Prabhupāda : Donc, à moins qu’il n’y ait de plaisir, il ne peut pas rester. Mais cette jouissance reste Kṛṣṇa.
Hari-śauri : Juste ce chant suffit. C’est tellement de nectar.
Prabhupāda : Non, tout — le culte de la déité, le chant, le kīrtana, la prédication, la publication, la distribution — tout.
MĀYĀPURA, 14 FÉVRIER 1977 — CONVERSATION
SYSTÈME VARṆĀŚRAMA
DOIT ÊTRE INTRODUIT
FAITS SAILLANTS : La formation au leadership… le leadership signifie garder les citoyens satisfaits à tous égards… varṇāśrama-dharma pour tout le monde — en commençant par ISKCON… quel que demeure votre travail, accomplissez-le pour Kṛṣṇa et devenez parfaits… leaders : védique contre moderne… paix et espoir via varṇāśrama
Satsvarūpa :… pensaient qu’ils avaient été supprimés.
Prabhupāda : La révolution signifie qu’ils demeurent insatisfaits.
Satsvarūpa : Révolution française, Révolution russe.
Prabhupāda : Ces choses n’allaient pas très bien. Par conséquent, progressivement, il s’est cassé. Mais si les choses se passent bien, les gens demeureront heureux. Ils ne se révolteront pas. Vous devez garder les citoyens satisfaits à tous égards. Vous devez connaître la nécessité de savoir comment les gens sont satisfaits. Vous devez organiser le gouvernement de cette façon. Alors il n’y aura pas de révolution. Masses des gens, s’ils sont satisfaits, ils ne se révoltent pas. Mais ils ne connaissent pas le processus. La «démoncratie», l’homme ordinaire est autorisé à voter. Il n’a aucune connaissance et il vote. C’est le processus le plus condamné. Camara — bhangi, balayeur, il est élu ministre de la Défense. Son affaire est de nettoyer la rue, et maintenant il a voté pour devenir parce qu’il a obtenu un certain nombre de voix. Tant de bhangis, ils votent : «Oui, il est notre chef. Il devrait être ministre de la Défense. Vous devez l’opérer. C’est la démocratie. Son affaire est de balayer, et il a voté ministre de la Défense.
Hari-śauri : Mais en, disons en Amérique, ils soutiennent que tout le monde est maintenant éduqué. En Amérique…
Prabhupāda : Qu’est-ce qui est éduqué? Éduqué signifie hippies. C’est tout. C’est leur éducation. Ils ne savent pas ce que l’on entend par éducation. Éducation… Un étudiant universitaire a été informé que «la prochaine naissance, vous pourriez devenir un chien», alors il a dit : «Quel est le problème?» C’est de l’éducation. Est-ce cette éducation qu’il accepte de devenir un chien très heureusement? Il n’y a pas d’éducation. Perte de temps tout simplement.
Satsvarūpa : Mais au moins s’il y a une exploitation extrême par un roi ou un dictateur, cela ne peut pas être changé. Mais les gens…
Prabhupāda : Il ne peut y avoir d’exploitation si les choses sont mises en ordre. Tout comme kṣatriya devrait être formé comme kṣatriya. Alors il est roi. Non pas qu’un bhangi par vote devienne roi. C’est de l’éducation.
śauryaṁ tejo dhṛtir dākṣyaṁ
yuddhe cāpy apalāyanam
dānam īśvara-bhāvaś ca
kṣātraṁ karma svabhāva-jam
[Bg. 18.43]: «L’héroïsme, la puissance, la détermination, l’ingéniosité, le courage au combat, la générosité et le leadership demeurent les qualités naturelles du travail pour les kṣatriyas.»] Il doit figurer très puissant, très fort, fortement bâti. Vous avez vu la photo, Rāmacandra? Corps robuste. Tu vois. Lakṣmaṇa. Parce que kṣatriya. Ils devraient être formés comme kṣatriya.
Par conséquent, le collège varṇāśrama est tenu de former des personnes capables de devenir un brāhmaṇa, capables de devenir un kṣatriya, capables de devenir… De cette manière, la division doit être. Et selon la qualité et le travail, il doit y avoir une division pour la coopération. Il y a un gros plan. Ils ont perdu. Ils ne savent pas. Tous les bhangis, camara, śūdras, ils ont simplement droit de vote. C’est tout. Où demeure la formation?
Hari-śauri : Mais à quoi ça sert de posséder un gros corps fort si maintenant ils utilisent des avions, des chars et des canons.
Prabhupāda : C’est votre perte de temps inutile. Pourquoi? Donc la guerre ne s’arrête pas, guerre inutile, et une si grande guerre, Kurukṣetra, en dix-huit jours elle est finie. C’est la décision. Et cela continue, continuellement la guerre, la tension, la politique, la diplomatie, les conférences, le Parlement. Il n’y a pas de fin de guerre. Il n’y a pas de finition. Cela continuera. Comme dans le même exemple : si vous gardez les chiens comme chiens, ils continueront d’aboyer. Cela ne finira jamais. Voilà donc la civilisation du travail canin. Ce n’est pas la civilisation humaine. Par conséquent, cela continue. La guerre n’est pas arrêtée. Où reste-stop? La guerre est arrêtée? Non. Continuez. Et cela continuera parce que ce sont des chiens. Vous ne pouvez pas arrêter leurs aboiements. Il y a tellement de choses. Si nous suivons les instructions de la Bhagavad-gītā, alors le monde entier sera… C’est un fait. Maintenant, comment le mettre en œuvre, c’est autre chose. C’est un fait.
Hari-śauri : Parce que même les yavanas et les mlecchas suivaient le système kṣatriya à l’époque de Kṛṣṇa. Tout comme Jarāsandha. Il avait tout le respect chevaleresque d’un kṣatriya même s’il était un démon. Mais de nos jours, tout le monde est… Personne n’est…
Prabhupāda : le śūdra de tout le monde. Personne ne reste brāhmaṇa, personne n’est…
Hari-śauri : Non.
Prabhupāda : Śūdra doit être contrôlé uniquement. On ne leur donne jamais la liberté… C’est mieux, pour les garder sous contrôle… mais donnez-leur suffisamment de nourriture, suffisamment de tissu, pas plus que ça. Ensuite, ils seront satisfaits.
Hari-śauri : Si cela reste fait, comment ceux qui ont un certain potentiel d’éducation, comment les reconnaîtrons-nous?
Prabhupāda : Soit les éduquer, soit les contrôler. Donnez-leur la possibilité de s’instruire. Mais [maintenant] il n’y a pas du tout d’éducation… Nous insistons donc sur le point de l’éducation. Vous éduquez certaines sections comme brāhmaṇa, certaines sections comme kṣatriya, certaines sections comme vaiśya. Dans cette éducation, nous n’effectuons pas de discrimination parce qu’il est issu d’une famille śūdra. Prenez l’éducation. Soyez qualifié. Ensuite, vous parlez. Pas par vote.
Satsvarūpa : Seigneur Caitanya, quand Rāmānanda Rāya en a parlé, il a dit qu’il ne demeurait pas possible à cet âge de l’introduire.
Prabhupāda : Oui. Non… Il n’a pas dit possible. Ihā bāhya. [De Madhya 8.59 : “Le Seigneur a répondu : “Ceci est externe. Tu ferais mieux de me parler d’autres moyens.»] Caitanya Mahāprabhu ne s’intéressait qu’à la plate-forme spirituelle. Il n’avait aucune idée du côté matériel. Il a rejeté le côté matériel.
Satsvarūpa : Mais n’effectuons-nous pas cela aussi?
Prabhupāda : Non. Notre position reste différente. Nous essayons de mettre en œuvre la conscience de Kṛṣṇa dans tout. Et Caitanya Mahāprabhu a personnellement pris sannyāsa. Il a rejeté complètement le matériel. Niṣkiñcana [celui qui «n’a rien à voir avec ce monde matériel»]. Mais nous n’allons pas demeurer niṣkiñcana. Nous essayons de cimenter la position troublée du… C’est aussi dans la prescription de la Bhagavad-gītā. Nous ne rejetons pas toute la société. Caitanya Mahāprabhu a tout rejeté, ihā bāhya. Rejeté signifiant, «Je ne m’intéresse pas beaucoup à cela.» Bāhya. «C’est externe.» Il s’intéressait simplement à l’intérieur, au spirituel.
Mais notre devoir demeure que nous organiserons aussi si bien les affaires extérieures qu’un jour elles arriveront très facilement à la plate-forme spirituelle, ouvrant la voie. Et Caitanya Mahāprabhu, personnalité comme ça, ils n’éprouvent rien à voir avec ce monde matériel. Mais nous prêchons. Nous prêchons. Par conséquent, nous devons préparer la situation de manière à ce qu’ils soient progressivement promus sur le plan spirituel, ce qui ne reste pas nécessaire.
Satsvarūpa : Varṇāśrama ne demeure pas nécessaire.
Prabhupāda : Non requis. Caitanya Mahāprabhu a nié : «Je ne reste pas brāhmaṇa, je ne figure pas kṣatriya, je ne demeure pas ceci, je ne reste pas ceci.» Il a rejeté. Mais dans la Bhagavad-gītā, le cātur-varṇyaṁ mayā sṛṣṭam. [[Bg. 4,13] : «Selon les trois modes de la nature matérielle et le travail qui leur est associé, les quatre divisions de la société humaine sont créées par Moi…»] Nous sommes donc Kṛṣṇa…, prêchant la conscience de Kṛṣṇa. Il faut l’accomplir.
Hari-śauri : Mais dans la prédication pratique de Caitanya Mahāprabhu, il les a seulement incités à chanter.
Prabhupāda : Ce n’est pas possible pour l’homme ordinaire.
Hari-śauri : Quoi, pour simplement inciter les gens à chanter?
Prabhupāda : hm?
Hari-śauri : Il n’a introduit que le chant.
Prabhupāda : Mais qui va chanter? Qui va chanter?
Satsvarūpa : Mais s’ils ne chantent pas, ils ne s’entraîneront pas non plus dans le varṇāśrama. C’est le plus simple.
Prabhupāda : Le chant restera là, mais vous ne pouvez pas vous attendre à ce que les gens chantent comme Caitanya Mahāprabhu. Ils ne peuvent même pas chanter seize tours. (Et) ces gredins vont figurer Caitanya Mahāprabhu.
Satsvarūpa : non. Mais s’ils au moins chantent et prennent du prasāda…
Prabhupāda : Le chant continuera. Cela n’est pas arrêté. Mais en même temps, le varṇāśrama-dharma doit être établi pour faciliter le chemin.
Hari-śauri : Eh bien, au moins ma propre compréhension restait que le chant a été introduit à l’ère de Kali parce que le varṇāśrama ne demeure pas possible.
Prabhupāda : Parce que cela purifiera l’esprit. Le chant ne s’arrêtera pas.
Hari-śauri : Ainsi donc, le chant a été introduit pour remplacer tous les systèmes de varṇāśrama et ainsi de suite.
Prabhupāda : Oui, il peut le remplacer, mais qui va le remplacer? Les… Les gens ne sont pas si avancés. Si vous imitez Haridāsa Ṭhākura pour chanter, ce n’est pas possible.
Satsvarūpa : Nous leur disons de continuer votre travail, mais aussi de chanter.
Prabhupāda : Oui. Thākaha āpanāra kāje [de la chanson de Bhaktivinoda Ṭhākura : «… Continuez avec votre devoir prescrit, et chantez Hare Kṛṣṇa.»] Bhaktivinoda Ṭhākura. Āpanāra kāja ki. Caitanya Mahāprabhu a recommandé, sthāne sthitaḥ [«rester dans le varṇāśrama-dharma»] et s’ils ne restent pas dans le sthāna, alors le chant du sahajiyā viendra. Tout comme les sahajiyas possèdent aussi les perles et…, mais ils ont trois douzaines de femmes. Ce genre de chant continuera. Tout comme notre (nom non publié). Il ne demeurait pas digne de sannyāsa mais on lui a donné du sannyāsa. Et cinq femmes il était attaché, et il a révélé.
Par conséquent, varṇāśrama-dharma demeure nécessaire. Tout simplement montrer la bouteille ne fera pas l’affaire. Ainsi, le varśāśrama-dharma devrait être introduit partout dans le monde, et…
Satsvarūpa : introduit en commençant par la communauté ISKCON?
Prabhupāda : Oui. Oui. Brāhmaṇa, kṣatriyas. Il doit y avoir une éducation régulière.
Hari-śauri : Mais dans notre communauté, si le…, étant comme nous nous entraînons en tant que Vaiṣṇavas…
Prabhupāda : Oui.
Hari-śauri :… alors comment pourrons-nous effectuer des divisions dans notre société?
Prabhupāda : Vaiṣṇava ne demeure pas si facile. Le varṇāśrama-dharma devrait être établi pour devenir un Vaiṣṇava. Ce n’est pas si facile de devenir Vaiṣṇava.
Hari-śauri : Non, ce n’est pas bon marché.
Prabhupāda : Oui. Par conséquent, cela devrait rester fait. Vaiṣṇava, devenir Vaiṣṇava, n’est pas si facile. Si Vaiṣṇava, devenir Vaiṣṇava est si facile, pourquoi tant de gens tombent, tombent? Ce n’est pas facile. Le sannyāsa demeure pour le brāhmaṇa le plus qualifié. Et simplement en s’habillant comme un Vaiṣṇava, c’est…tomber.
Hari-śauri : Ainsi, le système varṇāśrama reste comme pour les kaniṣṭhas, Kaniṣṭha-adhikārī. [À partir du SB 11.2.47, voir ci-dessous.]
Prabhupāda : Kaniṣṭha?
Hari-śauri : Quand on ne demeure que sur la plate-forme du néophyte.
Prabhupāda : Oui. Oui. Kaniṣṭha-adhikārī, oui.
Hari-śauri : Le système Varṇāśrama demeure bénéfique.
Prabhupāda : Kaniṣṭha-adhikārī signifie qu’il doit rester un brāhmaṇa. C’est kaniṣṭha-adhikārī. La vie spirituelle, kaniṣṭha-adhikārī, signifie qu’il doit figurer un brāhmaṇa qualifié. C’est kaniṣṭha. Ce qui est considéré comme une position très élevée dans le monde matériel, brāhmaṇa, c’est kaniṣṭha-adhikārī :
arcāyām eva haraye
pūjāṁ yaḥ śraddhayehate
na tad-bhakteṣu cānyeṣu
sa bhaktaḥ prākṛtaḥ smṛtaḥ
[SB 11.2.47 : «Un dévot qui s’engage fidèlement dans le culte de la Déité dans le temple, mais ne se comporte pas correctement envers les autres dévots ou les gens en général est appelé un prākṛta-bhakta, un dévot matérialiste, et est considéré comme restant en la position la plus basse.»] Le brāhmaṇa signifie du stade matériel progressivement, il est élevé au stade spirituel. Et au-dessous du brāhmaṇa, il n’est pas question de Vaiṣṇava.
Hari-śauri : Pas question de?
Prabhupāda : le vaṣṇavisme.
śṛṇvatāṁ sva-kathāḥ kṛṣṇaḥ
puṇya-śravaṇa-kīrtanaḥ
hdy antaḥ-stho hy abhadrāṇi
vidhunoti suhṛt satām
[SB 1.2.17]
[SB 1.2.17 : «Śrī Kṛṣṇa, la Personnalité de Dieu, qui est le Paramātmā [Supersoul] dans le cœur de chacun et le bienfaiteur du fidèle dévot, purifie le désir de jouissance matérielle du cœur du dévot qui a développé l’envie d’écouter ses messages, qui reste en eux-mêmes vertueux lorsqu’ils sont correctement entendus et chantés.»]
En devenant un brāhmaṇa, en entendant, en entendant, en entendant… Ou en entendant, en entendant, en entendant, il devient un brāhmaṇa. Les autres qualités, la qualité śūdra, kṣatriya, vaiśya, signifie fini. Alors la prochaine étape reste, śṛṇvatāṁ sva-kathāḥ kṛṣṇaḥ puṇya-śravaṇa-kīrtanaḥ, hṛdy antaḥ… [SB 1.2.17]. Naṣṭa-prāyeṣv abhadreṣu. [De SB 1.2.18] Par ce processus, entendre… Sans devenir un brāhmaṇa, personne n’est intéressé à entendre. Ensuite, en entendant, naṣṭa-prāyeṣv abhadreṣu, puis abhadra, signifie les qualités de base, signifie l’ignorance et la passion… Ce sont les qualités de base. Donc naṣṭa-prāyeṣv abhadreṣu. Lorsque ces qualités de base sont presque terminées, pas complètes, nityaṁ bhāgavata-sevayā, en écoutant Bhāgavata ou en servant le maître spirituel et le mouvement de conscience de Kṛṣṇa —
naṣṭa-prāyeṣv abhadreṣu nityaṁ bhāgavata-sevayā
bhagavaty uttama-śloke bhaktir bhavati naiṣṭhikī
[SB 1.2.18 : «En assistant régulièrement aux cours sur le Bhāgavatam et en rendant service au pur dévot, tout ce qui se trouve gênant pour le cœur est presque complètement détruit, et le service aimant à la Personnalité de Dieu, qui est loué avec transcendantale, est établie comme un fait irrévocable.»].
Puis il se fixe dans la dévotion… Ce service de dévotion reste la qualité de premier ordre du sattva-guṇa.
naṣṭa-prāyeṣv abhadreṣu nityaṁ bhāgavata-sevayā
bhagavaty uttama-śloke bhaktir bhavati naiṣṭhikī
[SB 1.2.18]
Tadā rajas — tamo-bhāvāḥ. [SB 1.2.19 : voir ci-dessous] Quand on se situe en tant que dévot, alors cette qualité de base, rajas-tamaḥ, ignorance et passion, les symptômes : kāma-lobhādayaś ca ye. Kāma, désirs vigoureux et gourmandise. Désir sexuel, désir sexuel fort ou satisfaire les sens, manger trop, lobha, gourmandise — tout va bien. Nityaṁ bhāgavata-sevayā bhagavaty uttama… Quand on demeure en service de dévotion, tadā rajas — tamo-bhāvāḥ. Ce sont des rajas-tamo… Ce sont les symptômes de rajas — tamo-bhāvāḥ.
tadā rajas-tamo-bhāvāḥ
kāma-lobhādayaś ca ye
ceta etair anāviddhaṁ
sthitaṁ sattve prasīdati
[SB 1.2.19]
[SB 1.2.19 : «Dès qu’un service aimant irrévocable est établi dans le cœur, les effets des modes de passion et d’ignorance de la nature, tels que la luxure, le désir et l’envie, disparaissent du cœur. Alors le dévot est établi dans la bonté, et il devient complètement heureux.»] L’esprit n’est plus dérangé par toutes ces choses. Sthitaṁ sattve prasīdati. Ensuite, il doit être compris… Il figure dans le sattva-guṇa. C’est la vie brahmanique parfaite. Ensuite, il restera content. Prasīdati. De cette façon, étape graduelle…
Il est donc très difficile d’apporter, d’introduire varṇāśrama, mais au moins il doit y avoir une idée. Tout comme à l’université, personne ne va étudier les mathématiques supérieures, la littérature anglaise supérieure. Personne ne va même dans votre pays. Les classes demeurent presque vacantes. Mais encore, le gouvernement ne le ferme pas. Les dépenses sont élevées, mais il n’y a pas d’étudiant, pas de revenu. Par conséquent, les professeurs viennent à nous, «Donnez-nous un étudiant.» Tu le sais?
Satsvarūpa : professeurs de religion.
Prabhupāda : Quoi qu’il en soit, des études supérieures…
Satsvarūpa : Oui. «Envoyez-nous quelques-uns de vos hommes.»
Prabhupāda : Personne ne s’intéresse aux études supérieures. Ils veulent une certaine compréhension technologique afin de pouvoir gagner de l’argent. C’est tout. Ce n’est que de l’intérêt.
Satsvarūpa : Dans notre ISKCON, on devient brāhmaṇa après un an. Ce n’est pas très difficile. Tout le monde devient un brāhmaṇa.
Prabhupāda : Cela est dû au chant. Cela soulève très facilement.
Hari-śauri : Où allons-nous donc introduire le système varṇāśrama?
Prabhupāda : Dans notre société, parmi nos membres.
Hari-śauri : Mais alors si tout le monde est élevé à la plate-forme brahmanique…
Prabhupāda : Pas tout le monde. Pourquoi vous méprenez-vous? Varṇāśrama, pas tout le monde brāhmaṇa.
Hari-śauri : Non, mais dans notre société, pratiquement tout le monde est élevé vers cette plate-forme. Alors on pourrait se demander ce que c’est…
Prabhupāda : C’est-à-dire… Tout le monde est élevé, mais ils tombent.
Hari-śauri : Alors nous devrions rendre plus difficile l’obtention…
Prabhupāda : Oui.
Hari-śauri :… initiation brahmanique. Après quatre ou cinq ans.
Prabhupāda : Pas nécessaire. Vous restez en tant que kṣatriya. Tu demeureras ha…
Hari-śauri : Pas besoin même d’une quelconque initiation brāhmaṇa, alors…
Prabhupāda : Non, non.
Hari-śauri :… à moins que l’on ne soit…
Prabhupāda : Non, brāhmaṇa doit rester là. Pourquoi dites-vous généraliser?
Hari-śauri : À moins que l’on ne demeure particulièrement…
Prabhupāda : Oui.
Hari-śauri :… incliné.
Prabhupāda : Non pas qu’un homme śūdra soit par la force devenu un brāhmaṇa. Vous ne pouvez pas vous améliorer. Ce n’est pas possible. Mais même s’il reste un śūdra et le fait en conséquence, il obtiendra la même position que le dévot. Sva-karmaṇā tam abhyarcya sam… [De Bg 18.46 : «{par l’adoration du Seigneur, qui demeure la source de tous les êtres et qui imprègne tout} un homme peut atteindre la perfection en accomplissant son propre travail.»] Obtenez la perfection. À l’heure actuelle, l’idée reste la suivante : si quelqu’un reste un śūdra, alors il ne peut pas obtenir la perfection. Non. Même un śūdra peut obtenir la perfection à condition qu’il effectue parfaitement le travail d’un śūdra.
Hari-śauri : Pour Kṛṣṇa.
Prabhupāda : Par conséquent, pourquoi un śūdra devrait-il figurer artificiellement un brāhmaṇa? Laissez-les, laissez-le rester un śūdra, et s’il suit strictement les règles et la réglementation de śūdra, il demeurera aussi bon qu’un brāhmaṇa. Le même exemple : tout comme la tête demeure aussi importante que ma jambe. Ce n’est pas que parce que c’est jambe, c’est moins important que ma tête. Et si vous demandez à la tête : «effectuez le travail d’une jambe», c’est impossible. Et si vous demandez à la jambe de fonctionner comme un cerveau, c’est impossible. Laissez-le rester cerveau, laissez-le rester jambe, et accomplissez votre devoir et vous devenez parfait.
Satsvarūpa : Aujourd’hui, vous dites que le Vaiṣṇava reste le plus haut, au-dessus du brāhmaṇa. Mais nous avons également compris que tout le monde dans ISKCON est un Vaiṣṇava.
Prabhupāda : Oui. Vaiṣṇava tout le monde, même s’il ne reste pas brāhmaṇa : jīvera «svarūpa» haya — kṛṣṇera «nitya-dāsa» [Cc. Madhya 20 108] : «C’est la position constitutionnelle de l’entité vivante d’être un serviteur éternel de Kṛṣṇa parce qu’il reste l’énergie marginale de Kṛṣṇa et une manifestation à la fois une et différente du Seigneur, comme une particule moléculaire de soleil ou de feu. Kṛṣṇa possède trois variétés d’énergie.»] Mais vous devez progressivement l’amener à cette pure conscience que «je suis le serviteur de Kṛṣṇa». Ici se déroule la conception corporelle : «Je suis Américain», «Je suis Indien», «Je suis ceci», «Je suis cela».
Satsvarūpa : Si dans notre société nous disons : «Śrīla Prabhupāda veut que certains restent śūdra…»
Prabhupāda : Non, non, non. Je ne veux pas. Je veux que tout le monde devienne Vaiṣṇava. Mais comme il demeure un śūdra, il n’est pas possible de l’amener immédiatement à la plate-forme de brāhmaṇa, ou Vaiṣṇava. Par conséquent tomber. Par conséquent, le système doit être. Mais même s’il reste un śūdra, il est un Vaiṣṇava.
Hari-śauri : Nous devrons donc réviser complètement tout le système que nous avons actuellement.
Prabhupāda : non. Quoi que nous ayons, c’est très bien. Mais nous voyons par expérience qu’ils tombent. Il doit y avoir systématique. Pourquoi tomber? Parce qu’il n’était pas apte à ce poste, il est donc tombé. Mieux vaut rester dans sa position et devenir parfait. Pourquoi les amener artificiellement? Il n’y a pas besoin. Dis Kṛṣṇa. Apportez cette Bhagavad-gītā. Sve sve karmaṇy abhirataḥ?
Hari-śauri :
sve sve karmaṇy abhirataḥ
saṁsiddhiṁ labhate naraḥ
sva-karma-nirataḥ siddhiṁ
yathā vindati tac chṛṇu
«En suivant ses qualités de travail, chaque homme peut devenir parfait. Maintenant, écoutez de Moi comment cela peut rester fait. » [Bg 18.45]
Prabhupāda : Oui. Il demeure śūdra, commis. Il peut… En tant que śūdra, il peut obtenir la perfection. Pourquoi devrait-il devenir artificiellement un brāhmaṇa et un sannyāsī et tomber? Cela doit être vérifié.
Hari-śauri : Cela dépend donc de nos hommes qui donnent des recommandations.
Prabhupāda : Cette recommandation ne reste donc pas bonne. La Bible donne tellement de recommandations. Il ne les suit pas non plus. (des rires)
Hari-śauri : Les suivre. Alors, comment allons-nous mettre en œuvre? En ce moment, nous avons… Chaque président de temple peut…
Prabhupāda : C’est supposé. Là où il n’y a pas d’arbre, un arbre à graines de ricin figure un très grand arbre. Cela continue.
Satsvarūpa : S’il n’y a pas d’arbre?
Prabhupāda : Vous connaissez l’arbre à graines de ricin, une plante? Il ne grandit pas.
Satsvarūpa : petit.
Prabhupāda : petit. Il n’y a donc pas de banian. Il est pris — «Oh, c’est très gros.»
Hari-śauri : Je ne demeure pas l’analogie.
Satsvarūpa : En l’absence totale d’arbres, un petit arbre est considéré comme grand.
Hari-śauri : Oh. (rires) Eh bien, disons, comme ici à Māyāpura, nous possédons maintenant une situation…
Prabhupāda : Non, non. Pourquoi? Pourquoi faut-il insister pour devenir un grand arbre? Ici, il est clairement dit que même si vous restez un petit arbre, vous pouvez obtenir la perfection. Nous devrions donc prendre cela.
Hari-śauri : Donc à Māyāpura ici maintenant nous possédons cette situation, que tant de…
Prabhupāda : Partout, n’importe où, Māyāpura ou n’importe où. La question reste qu’il est clairement dit ici, sve sve karmaṇy abhirataḥ. Brāhmaṇa a son devoir, kṣatriya a son devoir, vaiśya a son devoir, śūdra a son devoir. Et s’il s’acquitte bien de son devoir, il devient également parfait. Alors pourquoi artificiellement il devrait être appelé un brāhmaṇa? Laissez-les faire, selon śāstra, le travail de śūdra, ou vaiśya. Il obtiendra le parfait.
Prabhupāda : Partout, n’importe où, Māyāpura ou n’importe où. La question demeure qu’il est clairement dit ici, sve sve karmaṇy abhirataḥ. Brāhmaṇa a son devoir, kṣatriya a son devoir, vaiśya a son devoir, śūdra a son devoir. Et s’il s’acquitte bien de son devoir, il devient également parfait. Alors pourquoi artificiellement devrait-il être appelé un brāhmaṇa? Laissez-les faire, selon śāstra, le travail de śūdra, ou vaiśya. Il obtiendra le parfait.
La perfection n’est pas vérifiée. Mais pourquoi artificiellement il devrait demeurer fait un brāhmaṇa ou devrait-il demeurer fait un sannyāsī et tomber et devenir un ridicule? C’est le but. Mieux vaut le laisser vivre dans sa position et devenir parfait. C’est bien. Cela a l’air très joli. Et c’est. C’est possible.
Varṇāśramācāravatā puruṣeṇa paraḥ pumān viṣṇur ārādhyate. [De Parāśara Muni dans Viṣṇu Purāṇa (3.8.9) : «La personnalité suprême de Dieu, le Seigneur Viṣṇu, est adorée par l’exécution correcte des devoirs prescrits dans le système de varṇa et āśrama. Il n’y a pas d’autre moyen de satisfaire le Seigneur.»] Viṣṇu, Seigneur Viṣṇu, peut être adoré si vous suivez parfaitement les règles et le règlement de quatre varṇas et quatre āśramas. Ici, il demeure également dit, sve sve karmaṇi. Vous travaillez comme un brāhmaṇa parfait ou un kṣatriya parfait, un śūdra parfait; vous obtenez la perfection. La perfection demeure disponible dans votre vie naturelle. Pourquoi devrais-tu artificiellement devenir artificiel et tomber et devenir ridicule? La perfection n’est pas vérifiée.
Satsvarūpa : Mais dans la plupart de nos temples, les devoirs restent soit le culte de la Déité, le brāhmaṇa…
Prabhupāda : Les Brāhmaṇas restent disponibles. Pourquoi vous inquiétez-vous à ce sujet? Des brāhmaṇas demeurent également disponibles, des śūdras sont également disponibles. Pourquoi śūdra devrait-il devenir artificiellement un brāhmaṇa?
Satsvarūpa : Qu’effectueront les śūdras dans le temple de la grande ville, dans tous les temples?
Prabhupāda : Pourquoi apportez-vous nos temples? Je parle du principe.
Satsvarūpa : Oh.
Hari-śauri : Le principe que nous suivons. Nous réfléchissons simplement à la manière dont cela peut être mis en œuvre. Vous disiez que cela devrait commencer dans notre société.
Prabhupāda : Oui, c’est une idée très large. Maintenant, nous parlons de certains d’entre eux, en les formant. C’est autre chose. C’est à petite échelle.
Hari-śauri : Le principe que nous suivons.
Prabhupāda : Oui. Dans le… Pour la grande échelle, c’est l’exigence. À grande échelle, vous ne pouvez pas tous les transformer en brāhmaṇas ou en sannyāsīs. Non, ce n’est pas possible. C’est une petite échelle. Combien de pourcentage de personnes dans le monde contrôlons-nous? Très insignifiant. Mais si vous voulez rendre toute la société humaine parfaite, alors ce mouvement de conscience Kṛṣṇa devrait être introduit selon les instructions de Kṛṣṇa, si vous voulez l’effectuer à grande échelle au bénéfice de toute la société humaine.
Maintenant, nous en prenons quelques-uns, les meilleurs. C’est autre chose. Mais Caitanya Mahāprabhu a dit para-upakāra. [De Ādi 9.41 : «{celui qui a pris sa naissance en tant qu’être humain dans le pays de l’Inde (Bhārata-varṣa) devrait réussir sa vie et} travailler au bénéfice de tous les autres.»] Pourquoi une certaine section devrait être ramassée? Toute la masse des gens en profitera. Ensuite, il demeure nécessaire, systématique. Sve sve karmaṇy abhirataḥ saṁsiddhiṁ labhate naraḥ. [De Bg 18.45 : «En suivant ses qualités de travail, chaque homme peut devenir parfait…»] Para-upakāra signifie un bénéfice de masse, non il y a une certaine section. Ensuite, nous devons introduire ce varṇāśrama-dharma. Cela doit être accompli parfaitement, et c’est possible et les gens seront heureux…
Tout comme Prahlāda Mahārāja. Il a dit : «Je demeure assez content. Je n’ai pas de problème. Mais je pense àces vauriens. Tato vimūḍha-cetasa indriyārtha : “Ils ont effectué de tout l’objectif de la satisfaction du sens de la vie.” Indriyārtha. “Et dans ce but, dans quelques années, ils effectuent de gros arrangements, comment allons-nous devenir heureux?” Et la prochaine vie un chien. C’est risqué. Donc, en tant qu’hommes conscients de Kṛṣṇa, nous devrions essayer de les sauver. Tel reste le devoir. Mais cette civilisation telle qu’elle se passe est très risquée. Ils ne savent pas comment fonctionne la loi de la nature, comment va-t-il devenir un chien dans la prochaine vie. Il ne sait pas. Mūḍho nābhijānāti. Sauver les masses populaires de tombées dans la répétition de la naissance et de la mort, c’est une activité de bien-être. Pour les sauver par la conscience de Kṛṣṇa, nous devons au moins garder cet idéal, varṇāśrama, que “voici la position”.
Hari-śauri : En ce moment, devrions-nous essayer de l’introduire dans nos centres ou pas?
Prabhupāda : Nous essaierons toujours. La société humaine restera toujours là. Nous devons les servir, para-upakāra. Nous devons les maintenir dans la bonne position.
Hari-śauri : Je me souviens juste qu’il y a deux ou trois ans, il y avait une chose… Une brochure est sortie sur l’introduction du système varṇāśrama dans la société, mais en fait rien n’en est sorti.
Prabhupāda : Oui. Ce n’était pas le bon moment. Maintenant tu peux accomplir quelque chose.
Satsvarūpa : C’était le début de l’accent mis sur les fermes lorsque Prabhupāda a dit que, lorsque de plus en plus de fermes commencent, l’idée du vaiśya. Mais rien d’autre ne s’est produit.
Prabhupāda : Chaque entreprise demeure importante. Les affaires de Brāhmaṇa demeurent importantes, kṣatriya… Tout comme le corps. La tête demeure importante; le bras reste important; le ventre reste important. Ils doivent être conservés en ordre. Tout comme j’ai des ennuis parce que mon ventre ne fonctionne pas. La puissance de digestion ne reste pas bonne. Donc, malgré le cerveau, la main et la jambe, je gis malade.
Si une partie de la société reste malade, la société tout entière en souffrira. Par conséquent, ils doivent être maintenus dans le bon ordre. Vous ne pouvez pas dire s’il y a un problème dans la jambe, “négligez la jambe. Prends soin du cerveau.” Non. Le cerveau sera taxé en raison de la douleur dans la jambe. C’est la nature. Par conséquent, tout le monde doit être mis en ordre. Ensuite, les choses continueront. C’est varṇ āśrama. Ils ne le savent pas. Parfois, ils donnent du stress… Ce communiste donne du stress à la classe śūdra, et le capitaliste donne à la classe du ventre. Et qu’en est-il de la tête? Et les bras? Et donc à l’envers. Tout demeure désordre. Il y a maintenant deux classes d’hommes : capitalistes et communistes. Le communiste insiste : “Non. Il faut simplement prendre soin des jambes.” Comment s’appelle-t-on? Proly?
Hari-śauri : prolétariat.
Prabhupāda : Qu’est-ce que ce prolétariat?
Satsvarūpa : Les ouvriers.
Prabhupāda : C’est tout. Ces coquins donnent du stress aux jambes. Et les capitalistes, ils mettent l’accent sur la production. Et où figurent le kṣatriya et le brāhmaṇa?
Hari-śauri : Eh bien, ils insistent tous sur l’accumulation d’armes. Ils donnent tous du stress à…
Prabhupāda : Ce n’est pas l’affaire de Kṣatriya. C’est… C’est… Non, c’est décrit. Kṛṣṇa a dit… Il a arrangé le champ de bataille, parce que les kṣatriyas, ils sont devenus très puissants par la force militaire individuelle comme c’est le cas maintenant…
Hari-śauri : Accumulation.
Prabhupāda : Ha. Alors Kṛṣṇa a arrangé : “Très bien, vous vous réunissez et terminez-vous.” Donc cet arrangement sera accompli pour que toutes les bombes atomiques arrivent dans le champ de guerre — une, prochaine, troisième guerre, terminée. Tout cela, tous ces démons seront finis. Ce n’est pas kṣatriya. C’est démoniaque. L’affaire de Kṣatriyas est de veiller à ce que les quatre ordres de vie soient correctement maintenus, et non à l’augmentation de la force militaire uniquement, surchargés. Tout le monde dépense 75 % des revenus pour l’armée. Hein? Paritrāṇāya sādhūnāṁ vināśāya ca duṣkṛtām. [Bg. 4,8] : Pour délivrer les pieux et} pour anéantir les mécréants {ainsi que pour rétablir les principes de la religion, j’apparais moi-même, millénium après millénium.}»] Ce sont donc des démons. Pourquoi tant d’argent devrait-il être dépensé pour l’armée? Ce ne sont pas des kṣatriyas. Ce ne sont pas des kṣatriyas. Ce sont des démons. Alors des démons…Dès qu’il y aura un nombre accru de démons, il y aura la guerre et finiront tout.
Hari-śauri : Donc, au moins si nous réussissons à introduire le système varṇāśrama dans notre propre société, alors quand tous les démons se termineront…
Prabhupāda : Au moins… Au moins… Au moins, ils verront : «C’est l’idéal.»
Hari-śauri : Oui. Ensuite, s’il y a une guerre après cela, tout ira bien.
Prabhupāda : Au moins l’idéal doit demeurer là. C’est ce que nous accomplissons.
Hari-śauri : Cela va plus ou moins révolutionner la façon dont nous gérons nos centres. Si nous l’introduisons, cela révolutionnera plus ou moins la façon dont nous gérons nos centres.
Prabhupāda : Pourquoi? Pourquoi la révolution?
Hari-śauri : Parce qu’en ce moment, notre seul accent est simplement de produire des brāhmaṇas.
Prabhupāda : Alors pourquoi prenez-vous «nous»? Pourquoi pas les autres? C’est kaniṣṭha-adhikārī. Vous pensez à «nous». C’est kaniṣṭha-adhikārī. Ce n’est pas que «nous». Na tad-bhakteṣu cānyeṣu. [SB 11.2.47 : voir ci-dessus.] Vous devez aussi penser pour les autres.
Satsvarūpa : Mais les gens ne demeurent pas à notre disposition pour s’organiser.
Hari-śauri : Nous pensons à «nous» parce qu’en fait, nous ne possédons pour le moment que notre propre société à organiser.
Satsvarūpa : Nous ne pouvons pas approcher les masses pour nous organiser.
Hari-śauri : Il ne peut pas être mis en œuvre à une si grande échelle.
Prabhupāda : Je ne suis pas ce que vous dites.
Satsvarūpa : Tout comme…
Prabhupāda : Idéal. Nous donnons l’idéal.
Satsvarūpa : Mais personne n’écoute et personne ne le prend à part quelques-uns…
Prabhupāda : Mais vous prenez. Vous leur montrez.
Hari-śauri : C’est pourquoi nous disons «nous».
Prabhupāda : Ce «Nous avons dit» ne signifie pas que nous allons les prendre, mais nous donnons simplement les idées. Nous n’allons pas être un śūdra. Mais pour montrer le… Tout comme vous jouez dans un drame. Vous jouez le rôle d’un roi. Tu n’es pas un roi.
Hari-śauri : Non.
Prabhupāda : De la même manière, juste pour leur donner une idée, nous devons jouer comme ça.
Hari-śauri : Eh bien, encore une fois, c’est…
Prabhupāda : Pas nécessairement que nous allons figurer śūdra. Alors voilà. C’est ça le truc. Nous sommes serviteurs de Kṛṣṇa. C’est tout. Et en tant que serviteur de Kṛṣṇa, nous devons exécuter l’ordre de Kṛṣṇa.
Satsvarūpa : Ainsi, nous pouvons idéalement nous organiser et ensuite, pour le reste des gens, tout ce que nous pouvons accomplir est d’espérer qu’ils le suivront.
Prabhupāda : Oui.
Bhavānanda : Donnez l’exemple.
Prabhupāda : Exemple. Tout comme Bhavānanda, quand il n’y avait pas de commode ici. Il prenait mes selles et mes urines. Cela signifie-t-il qu’il est balayeur? C’est un sannyāsī Vaiṣṇava. De même, nāhaṁ vipro na ca nara-patir nāpi… [De Padyāvalī 74 : «Je ne figure pas un brāhmaṇa, je ne suis pas un kṣatriya, je ne suis pas un vaiśya ou un śūdra. Je ne suis pas non plus un brahmacārī, un chef de famille, un vānaprastha ou un sannyāsī…»cité dans Madhya 13.80] Caitanya Mahāprabhu a dit : «Je ne suis pas un sannyāsī.» Mais Il a pris sannyāsa. En fait, il est Dieu, alors qu’elle demeure l’avantage de devenir un sannyāsī, pour Dieu? Mais Il est devenu cela. (Pause) afin de servir la masse des gens, de les amener à la position idéale, nous devrions essayer d’introduire ce varṇāśrama, non pas que nous allons demeurer des candidats du varṇāśrama. Ce n’est pas notre affaire. Mais pour leur apprendre comment le monde restera en position pacifique, il faut introduire… Voici une très belle institution au profit de toute la société humaine.
MĀYĀPURA, 15 FÉVRIER 1977 — SOIR DARŚANA
FAITS MARQUANTS : rapport ISKCON Farm… sur le projet de ferme varṇāśrama, quatre varṇās résolvent quatre problèmes de vie sociale… La vie à la ferme indienne… Améliorations des transports britanniques : une astuce pour exploiter l’Inde
Tamāla Kṛṣṇa : En fait, je vous ai apporté un très beau rapport que je pense que vous aimerez peut-être garder et montrer aux visiteurs. C’est notarié, tout au sujet de la production dans cette ferme. Donc, si quelqu’un veut voir quoi…
Prabhupāda : Pennsylvanie.
Tamāla Kṛṣṇa : Oui. Et c’est un rapport notarié, donnant tout, la valeur de la ferme ainsi que la production pendant un an. Je peux donc le donner à Satsvarūpa.
Prabhupāda : Oui. Qu’est-ce que c’est? Lis. La lumière ne suffit pas.
Hari-śauri : Obtenez cette torche à l’arrière.
Prabhupāda : Torche?
Tamāla Kṛṣṇa : J’ai initialement composé ceci pour Mahāṁśa Swami, mais j’ai pensé que j’apporterais une copie pour votre… Vous savez, donc quand les invités viendront. Dois-je le lire?
Prabhupāda : Oui.
Tamāla Kṛṣṇa : «Rapport de ferme ISKCON : Port Royal, Pennsylvanie, rapport pour l’année 1976. ISKCON Incorporated de New York possède une ferme de premier ordre dans le comté de Juanita en Pennsylvanie. Le terrain a une superficie de près de quatre cents acres, évaluée à environ cinq cents dollars l’acre, soit deux cent mille dollars. De plus, les bâtiments de la propriété se composent des éléments suivants : une grange d’une valeur de 40 000 $; dépendances d’une valeur de 10 000 $; étable à veaux 25 000 $; équipement 50 000 dollars; immeuble résidentiel 45 000 $; maison d’hôtes et cuisine publique et pavillon prasāda 75 000 $; et silos 20 000 $. Total, terrain compris, 465 000 $. Le but de cette terre est de produire des denrées alimentaires pour répondre à tous les besoins de la communauté agricole ainsi qu’aux besoins de nos temples à New York, Philadelphie, Washington, DC et Baltimore.
Un autre objectif reste de démontrer le principe de la protection des vaches, car nous sommes végétariens stricts et ne croyons pas à l’abattage des vaches. Notre troupeau de vaches demeure de race suisse brune, et ils sont classés parmi les 1 pour cent des meilleurs troupeaux de vaches laitières aux États-Unis. Toutes les vaches possèdent un pedigree. Notre ferme compte cinquante vaches laitières et cinquante jeunes vaches, génisses. Les vaches laitières traient en moyenne 40 kilos de lait par jour au cours de leur premier mois de lactation et en moyenne 25 kilos par jour pendant toute l’année. Nous avons 140 acres de terres cultivées et 30 acres de pâturages, le reste étant constitué de bois, principalement de feuillus, ce qui demeure excellent comme combustible. Sur nos terres, nous cultivons non seulement toute la nourriture pour les résidents, mais aussi pour les vaches. Voici le rendement pour 1976 : maïs — 200 tonnes, soja — 10 tonnes, orge — 10 tonnes, avoine —10 tonnes…»
Prabhupāda : Qu’effectuez-vous avec le soja?
Tamāla Kṛṣṇa : Les graines de soja sont broyées et données aux vaches.
Brahmānanda : En hiver.
Tamāla Kṛṣṇa : En hiver. Par ici…
Prabhupāda : Ils demeurent très nutritifs.
Tamāla Kṛṣṇa : Très nutritif. Les vaches donnent plus de lait en fonction de la quantité d’aliments nutritifs que vous leur donnez.
Prabhupāda : Oh, oui.
Tamāla Kṛṣṇa : Une grande partie de ce que nous produisons est donnée aux vaches, parce que les vaches ne peuvent pas paître toute l’année. Parce que pendant environ quatre ou cinq mois il fait trop froid. Quatre mois. Ils doivent donc avoir un stock de nourriture. «Avoine — 10 tonnes, blé — 10 tonnes.» Le blé est… Vous avez goûté le cāpāṭi.
Brahmānanda : excellent.
Tamāla Kṛṣṇa : Très savoureux.
Brahmānanda : À proximité, il y a un moulin, et ils moulent le blé frais.
Prabhupāda : hm?
Brahmānanda : Près de notre ferme se trouve un moulin où l’on moud le blé frais.
Prabhupāda : Notre moulin?
Brahmânanda : Non.
Tamāla Kṛṣṇa : Nous allons en obtenir un maintenant. Il n’est pas difficile de posséder un moulin. «Foin —45 tonnes.»
Prabhupāda : En Inde, la pratique restait de moudre à la main tous les jours. Les femmes le réaliseront. C’est un exercice pour eux, et ils gardent leur corps en forme et beau.
Tamāla Kṛṣṇa : Les bœufs peuvent aussi moudre, je pense. Les bœufs peuvent-ils aussi?
Prabhupāda : Non, il n’y a pas besoin de bœufs. Individuellement, petite mouture — chapki (?). Et le matin, ils chantent Hare Kṛṣṇa et broient. (Chante) Hare Kṛṣṇa, Hare Kṛṣṇa, Kṛṣṇa Kṛṣṇa, Hare Hare/Hare Rāma, Hare Rāma, Rāma Rāma, Hare Hare… C’est un très beau processus. Tout ce dont ils ont besoin pour la journée, ils demeurent frais. Très beau système. Et en fait, par cet exercice, ils gardent leur corps beau.
Tamāla Kṛṣṇa : Les maintiens bien engagés.
Prabhupāda : Et l’engagement. Yaśodāmāyi effectuait cela, même si elle est la reine de Nanda Mahārāja, que dire des autres femmes. Baratter le lait, moudre le blé, c’est leur maison. Nous possédons cette image. Engagement total. Sinon bavarder…
Tamāla Kṛṣṇa : Problème.
Prabhupāda : Problème. Et chuchotant pour rire. C’est tout. (Rires) Chuchotements ou chuchotements?
Tamāla Kṛṣṇa : chuchotant.
Prabhupāda : (riant) «Cerveau oisif, atelier du diable.» Puis?
Tamāla Kṛṣṇa : «En 1976, nous avons cultivé 5 acres de légumes, dont 24 tonnes de pommes de terre. Nous avons également 25 ruches, qui produisent 100 livres de miel par ruche. Il y a aussi un verger de fruits avec 150 arbres, y compris des pommes, des poires, des pêches et des pruniers. Enfin, nous avons de la chance…»
Prabhupāda : Ces fruits sont de jolis fruits.
Tamāla Kṛṣṇa : «Enfin, nous avons la chance de posséder deux sources naturelles d’eau pure de montagne fonctionnant en continu toute l’année. L’eau est mise en bouteille puis distribuée.» Et nous apportons cette eau à New York.
Prabhupāda : Très digestif.
Tamāla Kṛṣṇa : Oh, oui. Et l’eau se vend maintenant à un dollar le gallon à New York. Un bon marché.
Prabhupāda : Voyez.
Tamāla Kṛṣṇa : «Donc, au ferme ISKCON, nous attendons avec impatience une récolte encore plus abondante en 1977. Ceci est souscrit et juré devant moi par un notaire.» C’est donc un rapport officiel.
Prabhupāda : Très bon rapport. Cela vaut le détour, vaut la peine de considérer notre… Si nous développons nos fermes en Inde sur cette base, ce sera très agréable. Nous possédons de plus grandes terres. Vous possédez 450 acres; nous en possédons 600. Non? Maintenant, cela nécessite un développement.
Tamāla Kṛṣṇa : Mahāṁśa a appelé à cela parce qu’il a dit qu’en montrant cela… Il veut obtenir une grosse subvention.
Prabhupāda : Ils veulent simplement de l’argent. C’est tout. L’argent ne sera fourni. Laissez-les montrer du travail.
Tamāla Kṛṣṇa : Paramānanda pourra peut-être venir y aider.
Prabhupāda : Oui, pour leur donner une direction. Ce sera très sympa. Si Param ānanda vient, nous pouvons investir de l’argent sans aucune hésitation. Il a de l’expérience.
Tamāla Kṛṣṇa : Eh bien, je vais certainement… Quand Ādi-keśava viendra ici, je lui parlerai de ce point. Il pourra peut-être venir en hiver.
Prabhupāda : De même, nous pouvons développer une ferme ici aussi. Le développement agricole reste Kṛṣṇa et Balarāma. Kṛṣṇa s’occupe des vaches et Balarāma laboure. Par conséquent, la charrue et la flûte, la flûte pour le soin des vaches et la charrue pour l’agriculture — Kṛṣṇa-Balarāma. En Afrique également, vous avez de bonnes opportunités pour ces projets agricoles.
Brahmānanda : Oui. En fait, un de nos membres à Mombassa, il voulait nous acheter une ferme. Malheureusement Cyavana l’a rejeté. Quoi qu’il en soit, il est allé acheter la ferme pour quatre-vingt mille, et maintenant il l’a développée, et c’est une ferme merveilleuse. Nous y sommes allés pour un programme. C’est très productif. Il possède un cadre, un cadre indien, et les Africains réalisent tout le travail. Il possède des vaches et des mangues, cultivant des légumes. Il nous demeure très reconnaissant, car nous avons aidé…
Prabhupāda : À donner l’idée.
Brahmānanda : Oui. Mais il est notre bon ami et partisan. Il nous aidera beaucoup à Mombassa.
Prabhupāda : Oui. Le projet de ferme demeure très agréable. Kṛṣṇa donne. Kṛṣi-go-rakṣya — vāṇijyaṁ vaiśya-karma svabhāva-jam. [Bg. 18,44] : «L’agriculture, la protection des vaches et le commerce sont le travail naturel des vaiśyas…»] C’est un problème économique résolu. Et brāhmaṇa, problème cérébral résolu, et kṣatriya, problème de protection résolu, et śūdra, problème de travail résolu. Quatre choses combinées vivent paisiblement, heureusement. Chant Hare Kṛṣṇa. Présentez ce projet de ferme. En Amérique, il y a suffisamment de place. Tant de terres demeurent vacantes. Et s’il y a des jungles, coupez les jungles; utilisez le bois. Tout comme notre Virginie. De grandes, grandes jungles. Vous coupez les bois, vous obtenez de la terre, un champ ouvert et vous utilisez les bûches pour fabriquer la maison. De la nourriture, un abri, tout là-bas. En Afrique, partout, à la manière de la nature. Pūrṇam idam [Īśopaniṣad, Invocation]. Tout, arrangement complet par Kṛṣṇa. Nous possédons trop peu de travail. Śarīra-yātrāpi ca te na prasiddhyed akarmaṇaḥ. [De Bg 3.8 : «Accomplissez votre tâche prescrite, car cela vaut mieux que de ne pas travailler. On ne peut même pas maintenir son corps physique sans travail.»] Si vous restez les bras croisés, vous mourrez de faim. Sinon, tout figure là. Vous travaillez peu et obtenez tout ce dont vous avez besoin. Eko yo bahūnāṁ vidadhāti kāmān. [Kaṭha Upaniṣad 2.2.13: «Le Seigneur Suprême… entretient d’innombrables autres êtres vivants individuels.»] Cette seule personne, Dieu, Il fournit à chacun toutes les nécessités. Vous devez simplement travailler peu. C’est le monde matériel. Dans le monde matériel, il faut travailler…
Tamāla Kṛṣṇa : Quand le chemin de fer a-t-il été construit pour la première fois?
Prabhupāda : Oh, je pense à 1928, il y a longtemps, parce qu’il y a environ vingt ans, il y avait centenaire, cent ans. Les produits locaux n’étaient donc pas exportés. Tout restait bon marché dans le village, car il faut consommer. Tout ce qui est produit dans le village, vous devez le consommer. Et ces Britanniques, ils ont introduit le chemin de fer et ont tout dessiné dans le village jusqu’à la ville. Et ils ne vendraient pas dans le village parce qu’ils obtiendraient un bon prix en ville.
Sinon, dans le village, tout était très bon marché, très, très bon marché – lait, légumes, riz, dāl, tout. Et les Britanniques, ils ne possédaient pas de nourriture. Ils n’obtiennent que la pomme de terre. En Angleterre, qu’est-ce qu’ils produisent? Pas de nourriture. Donc tout a été exporté. Leur politique était de fournir des produits manufacturés et de s’approvisionner en matières premières en Inde. Ils ont donc fourni des produits en coton. Ils ont vu que tous les Indiens utilisent du coton. Fer qu’ils ont introduit. Ils ont introduit la voie ferrée, tout le fer, la voiture, la roue, la route. Tout était…
De cette façon, ils sont devenus prospères. Et les Indiens, ils ont vu… Ils ont été éduqués parce qu’ils aiment aller en pèlerinage à pied. Ils iraient… Supposons que d’ici, Navadvīpa, il faut se rendre à Vṛndāvana. Il effectuerait son testament, car il ne sait pas s’il reviendra ou non. Longue distance, des milliers de kilomètres, il faut passer, à pied. Ils y allaient. On leur a donc annoncé que «Non. Désormais, vous n’aurez plus à marcher. La société, ils fabriquent des chemins de fer très faciles à vivre.» Alors ils l’ont reçu : «Oh! (Hindi)» (rires), mais leur idée demeurait de puiser toutes les matières premières des villages et de les envoyer en Angleterre.
Tamāla Kṛṣṇa : Mais ils ont annoncé : «Maintenant, vous pouvez y aller…»
Prabhupāda : «Maintenant, vous pouvez aller à tīrtha par une belle voie ferrée.»
Brahmānanda : chemin de fer britannique.
Satsvarūpa : Entreprise.
Prabhupāda : Et ils se sont dit : «Oh, combien la société anglaise et britannique demeure bénéfique. Ils nous donnent tellement de facilité.»
VṚNDĀVANA, 6 OCTOBRE 1977
– CONVERSATION EN SALLE
FAITS SAILLANTS : Les instructions de Prabhupada figurent plus importantes que la présence physique… la production autonome de tissus… notre service de dévotion pour Śrīla Prabhupāda demeure en fait son cadeau
Prabhupāda : Bien sûr, si je meurs, il n’y a rien à ruiner. Vous êtes tous des participants. Alors, organisez ce projet de ferme, une vie simple. La vie humaine est destinée à la réalisation de Dieu. Essayez de les aider. C’est mon…
Paramānanda : Nous ressentons toujours très fortement votre présence, Śrīla Prabhupāda, simplement par vos enseignements et vos instructions. Nous méditons toujours sur vos instructions.
Prabhupāda : Merci. Telle reste la vraie présence. La présence physique ne demeure pas importante.
Tamāla Kṛṣṇa : Śrīla Prabhupāda? Mère Satyabhāmā [l’épouse de Paramānanda], elle vous a écrit un petit mot. Dois-je vous le lire?
Prabhupāda : UM hm.
Tamāla Kṛṣṇa : Elle dit : «Chère Śrīla Prabhupāda, veuillez accepter mes plus humbles hommages. Toutes les gloires à votre grâce divine. Ce châle reste fait de la laine de nos propres moutons, filée et tissée ici à Gītā-nagarī. C’est la première pièce que nous avons réalisée. Pendant que j’y travaillais, je pensais toujours à vous, à la façon dont je vous réalisais soi-disant un cadeau. Mais en fait, vous me donnez le don de m’engager dans un service de dévotion. Śrīla Prabhupāda, je prie toujours le Seigneur Nṛsiṁhadeva de vous protéger et de vous permettre de rester avec nous pour terminer vos livres. Mais je pense qu’aujourd’hui la pluie qui tombe du ciel reste en fait les larmes des demi-dieux, pleurant à la perspective de votre départ. Je pleure aussi. Même Kṛṣṇa a pleuré au décès de Grand-père Bhīṣma, j’ai donc le droit de pleurer. Je ne peux pas figurer si philosophique pour dire que vous demeurez toujours présent dans vos livres et vos enseignements, même si je sais que ces choses restent vraies. Tu me manqueras tellement, Śrīla Prabhupāda, si tu y vas. Je vous prie de rester toujours votre serviteur et dévot. Votre humble disciple, Satyabhāmā dāsī.»
Prabhupāda : Merci à elle. Fabriqué avec notre laine.
Tamāla Kṛṣṇa : Alors tu vas te reposer maintenant, Śrīla Prabhupāda?
Prabhupāda : UM hm. Cela peut rester sur le pied. Oui. En haut.
Tamāla Kṛṣṇa : Est-ce qu’il fait chaud?
Prabhupāda : hm, très gentil. Très confortable. Hare Kṛṣṇa, Hare Kṛṣṇa, Kṛṣṇa Kṛṣṇa… Fabriqué avec notre laine.
VṚNDĀVANA, 8 OCTOBRE 1977 — CONVERSATION EN SALLE
TEMPLE DE KṚṢṆA-BALARĀMA
FAITS SAILLANTS : Vivez simplement, cultivez votre propre nourriture, produisez votre propre tissu… varṇāśrama se propage et soutient la conscience de Kṛṣṇa… «effectuez-le»… aucun programme social ne peut réussir sans l’institution de varṇāśrama
Prabhupāda : Pas de luxe. Vivez une vie très simple et vous gagnez du temps pour chanter Hare Kṛṣṇa.
Haṁsadūta : Oui, Prabhupāda.
Prabhupāda : C’est mon désir. Ne perdez pas de temps pour le confort corporel. Vous possédez ce corps. Vous devez manger quelque chose. Vous devez vous couvrir. Alors, produisez votre propre nourriture et fabriquez votre propre tissu. Ne perdez pas de temps pour le luxe et chantez Hare Kṛṣṇa. C’est le succès de la vie. Organisez-vous ainsi autant que possible, soit à Ceylan, soit en Tchécoslovaquie, où que vous soyez… Gagnez du temps. Chantez Hare Kṛṣṇa. Ne vous laissez pas séduire par la civilisation des machines.
Haṁsadūta : Oui, Prabhupāda.
Prabhupāda : C’est une civilisation meurtrière, ce genre de vie, en particulier les pays européens. Partout où vous pouvez l’habiter. Ce n’est pas très difficile. Un chalet; vous pouvez produire votre propre nourriture n’importe où. Ai-je raison?
Haṁsadūta : Oui, Prabhupāda. Nous l’effectuerons.
Prabhupāda : Et de l’argent, dépensez pour Kṛṣṇa — pour le palais de Kṛṣṇa, pour le temple de Kṛṣṇa, pour le culte de Kṛṣṇa, magnifique, aussi magnifiquement que… Ce n’est pas faux… C’est la civilisation humaine. Et pour organiser cela, varṇāśrama vous aidera à diviser la société – brāhmaṇa, kṣatriya, vaiśya — car il y a division dans le corps. Ça va aider. Ne gaspillez pas la forme humaine du corps pour la satisfaction des sens.
Je voulais présenter ceci. Maintenant, je vous ai donné des idées. Tu peux l’accomplir. Vous demeurez tous intelligents. Pour le para-upakāra de Caitanya Mahāprabhu… [Cc. Ādi 9.41] Vous effectuez donc du bien aux autres. Ne pas exploiter les autres. Tout être humain qui a été accordé par ce corps a la capacité de chanter Hare Kṛṣṇa. Donnez-leur une chance et rendez la situation favorable. Est-ce clair?
… Hari-śauri : Tamāla Kṛṣṇa demeure ici, Śrīla Prabhupāda.
Tamāla Kṛṣṇa : Jaya Śrīla Prabhupāda.
Prabhupāda : Quelle réunion en cours?
Tamāla Kṛṣṇa : Oh, réunion très intéressante. Paramānanda, Vāmanadeva,
Tripurāri Mahārāja, Ādi-keśava Mahārāja et moi-même discutons de notre communauté Gītā-nagarī et parlons de varṇāśrama. Très, très… Nous essayions de réfléchir à tous les enseignements de vos livres et à ce que nous avions lu sur la vie de Kṛṣṇa et la communauté de Nanda Mahārāja.
Prabhupāda : hm?
Tamāla Kṛṣṇa : Comment la communauté vaiśya vit, comment les différents varṇas et āśramas fonctionnent ensemble, et quelles demeurent leurs responsabilités les uns envers les autres. Nous essayons de mettre en place notre communauté Gītā-nagarī basée sur les enseignements que vous avez donnés dans vos livres. C’est une rencontre très vivante et stimulante. Dhṛṣṭadyumna Mahārāja viendra demain avec son frère. Et il a conçu le plan idéal pour que tous les varṇas et les āśramas vivent ensemble.
Prabhupāda : hm. Faites-le.
VṚNDĀVANA, 18 OCTOBRE 1977 — CONVERSATION EN SALLE
FAITS SAILLANTS : À moins que… le système varṇāśrama ne soit introduit, aucun… ordre social… ne réussira.
Prabhupāda : Cātur-varṇyaṁ mayā sṛṣṭam. [Bg. 4,13] À moins que le système varṇāśrama ne soit introduit dans la société humaine, aucun régime, aucun ordre social, aucun ordre sanitaire ou aucun ordre, aucun ordre politique ne réussira.
