Les quatre mouvements d’ISKCON
Introduction
La vision de Śrīla Prabhupāda pour la diffusion de la Mission de saṅkīrtana de Śrī Caitanya Mahāprabhu comportait quatre principes, ou quatre vagues. Qu’il avait baptisé les «quatre mouvements de Gandhi» dans sa lettre de 1949 à l’honorable Sardar Dr Vallavbhajee Patel, vice-premier ministre du gouvernement de l’Inde à New Delhi. Ces mêmes «quatre mouvements de Gandhi» furent à nouveau cités dans l’article Essay on Gītā-nagarī de Śrīla Prabhupāda, publié sept ans plus tard en 1956 dans la revue Back to Godhead.
Enfin, en considérant minutieusement la façon dont Śrīla Prabhupāda a développé son Association Internationale pour la Conscience de Kṛṣṇa (ISKCON) fondée dix ans plus tard en 1966, on voit ces mêmes quatre principes introduits durant les onze années suivantes où Śrīla Prabhupāda demeurait physiquement présent parmi nous. Des extraits de la lettre de 1949 et de l’article Essay on Gītā-nagarīde 1956 sont reproduits ci-dessous pour en faciliter la consultation.
Les Quatre Mouvements de Gandhi
Lettre du 28 février 1949 à l’honorable Sardar Dr Vallavbhajee Patel, Vice-Premier-Ministre, gouvernement de l’Inde.
1. Le Mouvement de Saṅkīrtana
Malgré ses très nombreuses obligations, Gandhi ne manquait jamais ce qu’il appelait ses Randhun Kīrtana Meetings. Il s’agit là d’un des moyens les plus éprouvés pour cultiver la dévotion à Dieu. Selon le Śrīmad-Bhāgavatam, la personne empreinte de dévotion au Seigneur est également dotée de toutes les vertus des dieux. Par contre, les prétendues bonnes qualités du non-dévot n’ont aucune valeur puisqu’il les utilise à des fins inavouées.
De sorte qu’un moyen simple d’élever la moralité des masses consiste à populariser le mouvement de saṅkīrtana à travers le monde, grâce à des débats philosophiques basés sur la raison et les codes d’éthique et de moralité. Les ācāryas Vaisnava — plus spécifiquement le Seigneur Caitanya et ses disciples, les six Gosvamis — nous laissent une grande latitude pour accomplir cette tâche. Le Seigneur Caitanya a instauré le mouvement desaṅkīrtana ou randhun que les Gosvamis ont par la suite appuyé à l’aide d’une synthèse aussi savante que philosophique. Les six sandarbhas de Śrīla Jiva Goswami restent des merveilles dans ce domaine.
2.Le mouvement de l’adoration dans le temple
Le second point consiste à embrasser le mouvement de la vénération dans le temple. Il s’agit de fait ici d’un mouvement culturel théiste ouvert à tous, quels qu’ils soient. Tous les ācāryas des temps passés ont accepter quiconque désirait offrir son hommage à Dieu sous l’influence d’un amour et d’une dévotion purement spirituels. Nous pouvons appuyer ce mouvement de Gandhi l’autorité des śāstras. On compte des milliers de temples en Inde, mais ils ne sont pas toujours bien gérés.
Certains sont devenus de véritables sièges d’activités indésirables, et la plupart des propriétaires ou administrateurs de tels temples ignorent comment utiliser ces édifices sacrés. D’ailleurs, aucun gentleman ne s’intéresse désormais à ces organismes théistes laissés à l’abandon. À l’origine, ces temples avaient pour but de diffuser la culture spirituelle en tous lieux. Ces institutions théistes doivent donc redevenir des centres de culture spirituelle conformément aux principes authentiques énoncés dans les Écritures, dont la Bhagavad-gītā.
Les quatre mouvements
3.Le Mouvement d’initiation spirituelle
Le troisième item consiste à embrasser le mouvement Harijana, lequel demeure de fait un mouvement d’initiation spirituelle qui doit être organisé de façon à intéresser tout le monde. Le mot harijana ne doit pas être employé à la légère comme c’est le cas présentement. Efforçons-nous néanmoins de transformer chacun en harijana, ou homme de Dieu (Hari) et le harijana deviendra aussi important que le chevalier ou le roi. Le mouvementHarijana doit être scientifiquement renforcé afin qu’il puisse transformer tout mayajana en harijana.
Le terme mayajana s’applique à toute personne qui s’engage habituellement dans des activités matérialistes, tandis que le harijana demeure quiconque s’efforce surtout de rendre parfaite sa vie humaine — à l’instar de Mahātmā Gandhi — grâce à la réalisation spirituelle. Ce mouvement doit donc adhérer à une discipline rigoureuse conforme aux prescriptions du mahajana ou harijana accrédité. Un tel mouvement jouira de l’entière coopération de la communauté des sādhus de l’Inde.
4. Le Mouvement pour une société sans classes
Le quatrième point consiste à utiliser le système de castes dont on parle tant comme solution au problème de la division naturelle des êtres humains à travers le monde. La division nationaliste des races humaines demeure artificielle tandis que la division scientifique du système de castes préconisée par la Bhagavad-gītā s’avère naturelle. Il s’agit ainsi de reconnaître entre autres des brāhmaṇas non seulement parmi les habitants de l’Inde, mais aussi chez les peuples du monde entier. Le système de castes vicié de l’Inde d’aujourd’hui n’a jamais été reconnu par les Écritures.
Créé par Dieu en fonction des qualités et du travail du sujet, le système de castes ne fut jamais conçu pour profiter à ceux qu’avantage accidentellement le droit de naissance. Ainsi rien de ce que Dieu a créé ne peut être détruit par l’homme. La destruction du système de castes, que certains préconisent, reste donc hors de question.
Les modes d’influence de la nature dotent différentes personnes de différentes qualités, de sorte que la division scientifique de la société humaine, d’un point de vue qualitatif, grâce au système de castes’avère très naturelle. Or, le principe fondamental d’un tel système consiste à servir les desseins de Dieu et ce faisant, les quatre ordres du système de castes progressent grâce à la coopération. En présence d’un tel progrès spirituel, le progrès matériel va de soi.
Voilà ce qu’on entend par une véritable société sans classes.
Les quatre mouvements de Gandhi, lorsque réalisés de façon aussi méthodique que scientifique et confirmés par toutes les Écritures authentiques de toutes les religions, amèneront la paix sereine, libre de toute la hargne et la violence du monde présent, ce dont nous rêvons à ce jour.
Essai sur Gītā-nagarī [Extraits]
Publier dans la revue Back to Godhead (1956)
Délaissant toutes ses activités dans le domaine politique, Gandhi adopta sincèrement dans sa vieillesse les quatre principes suivants, qu’il puisa essentiellement dans l’enseignement de la Bhagavad-gītā pour une application pratique en vue de l’élévation sociale et spirituelle de l’ordre actuel des choses :
Essai sur Gītā-nagarī Point 1.
Les leaders et politiciens peuvent apprendre de la vie de Mahātmā Gandhi, qui fut sans aucun doute un grand politicien, en ce qui a trait à sa réunion de prière chaque soir et sa récitation régulière de la Bhagavad-gītā. Il appliqua d’ailleurs ce principe jusqu’à la fin de sa vie. Les leaders doivent suivre l’exemple de Gandhi s’ils désirent un tant soit peu bénéficier leurs partisans. La récitation régulière de laBhagavad-gītāpermet de s’affranchir d’un mode de vie démoniaque pour s’élever graduellement jusqu’au niveau divin de la pure dévotion.
Quand une vie de dévotion s’enrichit de la récitation de la Bhagavad-gītā, toutes les éminentes vertus des dévas remplissent automatiquement la personne qui la récite sans aucun autre effort de sa part. Par contre, peu importe ses qualifications sur le plan matériel, toute personne dont l’existence est dépourvue des principes dévotionnels ne pourra qu’errer sur le plan mental de l’incertitude, ce qui l’empêchera toujours d’avoir accès à une existence sacrée. Ceux et celles qui ont développé la facette nouménale de la vie, généralement connue sous le nom de spiritualité, sont qualifiés de mahātmās dans la Bhagavad-gītā, où l’on trouvera une définition du vrai mahātmā.
Essai sur Gītā-nagarī Point 2.
Le mouvement pour l’accès au temple de Gandhi constitue un autre effort pour délivrer les masses de la dégénérescence spirituelle, les empêchant ainsi de glisser vers le niveau le plus bas de l’existence démoniaque. Même au cœur des heures obscures de la partition à Noakhali, Gandhi n’hésita jamais à réinstaller des Déités de Rādhā et Kṛṣṇa, et par cet exemple il réalisa le plus grand bien au commun des mortels. Leaders et politiciens peuvent apprendre de cet incident.
Disons dans ce contexte qu’il existe des milliers de temples de Viṣṇu en Inde. Et ceux-ci furent conçus à l’origine pour inculquer des valeurs spirituelles aux gens, afin qu’ils puissent vivre dans la paix et l’harmonie tout en visant un but supérieur. À l’heure actuelle, ces centres d’éducation spirituelle servent le plus souvent de lieux de rendez-vous pour danses démoniaques en l’absence d’une culture basée sur la Bhagavad-gītā. Ce sont désormais autant de repaires où l’on prêche l’athéisme et les principes démoniaques, faute de propagation d’enseignements spirituels sous la direction d’autorités compétentes.
La mission de Gītā-nagarī doit avoir pour but, entre autres, de rectifier les anomalies qui 7 se sont infiltrées dans la vie de ces centres d’enseignement spirituelle et faire revivre le sentiment d’éducation spirituelle à travers la vie exemplaire des dévots, qui peut être créés à partir de l’existence pratique des membres de Gītānagarī. La Bhagavad-gītā nous incite à cette culture spirituelle comme suit :
yānti deva-vratā devān pitṝn yānti pitṛ-vratāḥ bhūtāni yānti bhūtejyā yānti mad-yājino ’pi mām
«Ceux qui vouent leur adoration aux dévas renaîtront parmi les dévas; ceux qui vénèrent les ancêtres renaîtront parmi les ancêtres, et parmi les spectres et autres esprits ceux qui leur rendent un culte. Mais ceux qui m’adorent, c’est auprès de moi qu’ils vivront.» [Bg. 9,25]
Essai sur Gītā-nagarī Point 3.
Mahātmā Gandhi inaugura le mouvement Harijana afin d’améliorer la condition des personnes déchues nées d’injustice sociale ou autrement. Mais un mouvement aussi pieux ne devrait pas s’en tenir qu’aux Bhangis et Chamars, proclamés tels pour leurs mœurs viciées ou dans certains cas par injustice sociale. Il devrait au contraire s’étendre à ceux qui passent dans la société pour des brāhmaṇas et des kṣatriyas, etc., alors qu’en réalité ils possèdent une mentalité plus déchue que celle des derniers des Bhangis et Chamars. Harijana signifie «compagnon de Dieu».
Les Chamars et Bhangis, ou ceux qui affichent la même mentalité qu’eux dans leurs mœurs et rapports ne peuvent jamais être promus au niveau des Harijanas à moins d’y être aidés par la méthode reconnue des Harijanas comme Arjuna, Prahlāda, Dhruva Mahārāja, Yāmarāja, Bhīṣma, Janaka, Nārada, etc. Il n’est pas interdit à personnes de s’élever jusqu’au niveau du Harijana, comme le confirme la Bhagavad-gītā :
māṁ hi pārtha vyapāśritya ye ’pi syuḥ pāpayonayaḥ striyo vaiśyās tathā śūdras te ’pi yānti parāṁ gatim
«Ceux qui prennent refuge en moi, ô fils de Pṛthā, qu’il s’agisse des hommes de basse naissance, des femmes, des vaiśyas [classe mercantile] ou des śūdras [classe ouvrière], peuvent tous atteindre le but suprême.» [Bg. 9,32]
Essai sur Gītā-nagarī Point 4.
Mahātmā Gandhi n’approuvait pas le système de castes qui prévaut en Inde, et le texte de la Bhagavadgītā soutient amplement le mouvement pour une société sans castes. Une société sans castes ne signifie pas l’absence de toute sous-division sociale. Aucune société vivante ne saurait être conçue sans de telles divisions, mais ces dernières ne peuvent pas être déterminées que par le seul droit de naissance accidentel. Le garçon d’un brāhmaṇa a le privilège de devenir lui-même un brāhmaṇa à condition de posséder les qualifications requises.
Autrement, il ne saurait occuper le poste élevé d’un brāhmaṇa. Tel demeure le verdict de toutes les Écritures révélées. Trois modes d’influence de la nature opèrent à travers le monde : la vertu, la passion et l’ignorance. Tout être humain ou animal subit l’influence de l’un ou l’autre de ces modes de la nature. Il est donc erroné de croire que ceux-ci n’opèrent qu’en Inde. Au contraire, la nature agit à travers l’Univers, que dire des autres parties de notre planète.
Il ne présente aucun doute qu’on retrouve dans la société humaine des hommes et femmes soumis à l’influence des différents modes de la nature cités plus haut. Les personnes sous l’influence de la vertu peuvent être classées parmi les brāhmaṇas; de même, ceux qu’influence la passion peuvent être appelés kṣatriyas et ainsi de suite en accord avec les descriptions des śāstras reconnus.
Essai sur Gītā-nagarī Point 4.(continué)
L’ignorance produit des personnes aux caractéristiques de plus en plus ignobles : Yavanas, Mlecchas, Kirātas, Hūṇas, Āndhras, Pulindas, Pulkaśas, Aviras, Śumbhas, Khasadayas, etc. Il existe d’ailleurs 400 000 espèces humaines aux différentes qualités de par l’Univers influencé par les modes cités plus haut. Depuis Gītā-nagarī cette vérité universelle doit être diffusée systématiquement, afin qu’une VÉRITABLE SOCIÉTÉ HUMAINE — qui divise les personnes en catégories conformes aux modes d’influence de la nature — puisse être établie pour le bien de tous. Un tel ordre social basé sur la Bhagavad-gītā à travers le monde pourrait être appelé l’établissement du système naturel de castes ou la société sans castes.
Essai sur Gītā-nagarī Point 4.(continué)
Dans cet organisme, toutes les classes d’hommes et de femmes seraient engagées dans une communauté spirituelle avec une égalité de statut et d’importance de valeur coopérative, tout comme les différentes parties du corps ont différentes fonctions, mais forment qualitativement un tout non différencié. Dans cet établissement d’ordre social spirituel, chacun jouira d’un droit égal de s’élever jusqu’au statut supérieur de l’existence sans épreuve malicieuse, de sorte que l’éducation et la culture seront ouvertes à tous pourvu que l’université soit ouverte à tous sans discrimination.
Une société sans castes ne permettra jamais, bien sûr, de placer dans une même catégorie un juge de la Cour suprême et un ouvrier à moins qu’elle n’a cédé à une folie culturelle. Au contraire, la création d’une telle société sans castes conforme à l’enseignement de la Bhagavad-gītā accomplira que nul ne se plaindra si quelqu’un est reconnu comme un brāhmaṇa qualifié uniquement s’il le mérite et non à cause de quelques droit de naissance. Cette société sans castes s’avère convenable et acceptable aux yeux de tous.
Les quatre mouvements d’ISKCON
Les quatres vagues
La première vague d’ISKCON resta l’introduction du Saint Nom du Seigneur à travers le chant public (Nāma Saṅkīrtana) et la distribution de livres (BBT), ou bṛhadmṛdaṅga (tous deux appelés Randhun Kīrtana Meeting par Gandhi et Mouvement de Saṅkīrtana par ISKCON).
La seconde vague demeura la création de temples et l’installation de Déités de Kṛṣṇa (le Mouvement de l’adoration dans le temple) afin que tous, sans discrimination de caste ou de religion, puissent adorer le Seigneur.
La troisième vague figura la formation et l’éducation des masses dans la science du service de dévotion (ce qui dans ISKCON couvre l’aile de prédication scientifique [Bhaktivedanta Institute – BI], la prédication dans les universités [BYS, IYF], les programmes de nouveaux Bhaktas, le Développement de la congrégation [Nāma Hatta], diverses formations et éducations à travers des Instituts d’enseignement : VIHE, MIHE, Bhaktivedanta College, etc.), qualifiant ainsi une personne pour qu’elle devienne dévot initié relié à la Guru Paramparā et versé dans la science du service de dévotion (que Gandhi appelait 11 le Mouvement Harijana et Śrīla Prabhupāda, le Mouvement d’initiation spirituelle).
La quatrième vague demeura l’introduction du concept pratique d’une société sans classes pour l’élévation sociale et spirituelle de la société, le varṇāśrama-dharma [communautés rurales, communautés varṇāśrama, Village Organization, et plus récemment Glovesco] que Śrīla Prabhupada appelait le Mouvement pour une société sans castes.
cinquante pour cent de sa mission qu’il reste à accomplir
Pour une raison ou pour une autre, cette quatrième vague n’a pas été suffisamment embrassée au sein d’ISKCON, pas plus qu’elle n’a été bien comprise, quoique des efforts sincères sont déployés dans ce sens à différents endroits du globe. Avec l’avènement de la modernisation et de la mondialisation, que stimulent les progrès de la science et de la technologie, les fondements d’une société axée sur Dieu — où la terre, les vaches et les brāhmaṇas sont protégés et aimés — sont sérieusement secoués.
À vrai dire, on constate une déchéance rapide de l’individu et de la société. Il est donc très urgent de promouvoir cette quatrième vague que reste le varṇāśrama-dharma avec ses quatre divisions sociales et spirituelles naturelles. Comme le déclare si bien Śrīla Prabhupāda : «En l’absence de telles divisions sociales, aucune société ne peut être conçue» [Essay on Gītā-nagarī, 1re partie]. N’oublions pas que selon Śrīla Prabhupāda, ce quatrième mouvement représentait le cinquante pour cent de sa mission qu’il restait à accomplir.
Conclusion
Ces quatre mouvements, ou vagues, tous fondés sur les enseignements de la Bhagavad-gītā, sont conçus pour l’élévation sociale et spirituelle de l’humanité : «Délaissant toutes ses activités dans le domaine politique, Gandhi adopta sincèrement dans sa vieillesse les quatre principes suivants, qu’il puisa essentiellement dans l’enseignement de la Bhagavad-gītā pour une application pratique en vue de l’élévation sociale et spirituelle de l’ordre actuel des choses.» [Essay on Gītā-nagarī, 1re partie]
À moins de prendre en considération les quatre mouvements ou vagues, nous ne suivons pas les principales instructions des grands ācāryas comme Śrīla Prabhupāda et ses prédécesseurs. Les principes du sanātana-dharma (en matière de service de dévotion ou bhakti) et du varṇāśrama-dharma (en matière de quatre divisions sociales et quatre divisions spirituelles) sont créés par le Seigneur lui-même : dharmaṃ tu sākṣād bhagavatpraṇītam. [SB 6.3.19]. demeurant aussi standard qu’éternels, on ne peut les négliger ou les rejeter. Sinon, on irait à l’encontre des principes du dharma.
